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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1273 - le dernier en 1349



Mariage de Robert II de Bourgogne avec Agnès de France

Robert II de Bourgogne épouse en 1273 Agnès de France, fille de Saint-Louis. Leurs enfants sont :



Naissance de Eudes IV de Bourgogne

Eudes IV de Bourgogne naît vers 1295, fils de Robert II de Bourgogne et d'Agnès de France.



Mariage de Philippe V le Long avec Jeanne II de Bourgogne

Philippe de France, le futur Philippe V le Long, épouse à Corbeil en janvier 1307 Jeanne II de Bourgogne, fille d'Othon IV de Bourgogne et de Mahaut d'Artois. Leurs enfants sont :

Malgré ce mariage, Philippe IV le Bel continue de gouverner la province.


Blason des Ducs de Bourgogne

Mort de Hugues V de Bourgogne Duc de Bourgogne

Eudes IV de Bourgogne Duc de Bourgogne

A peine majeur, Hugues V de Bourgogne meurt à Argilly en Cote-d'or le 9 mai 1315.

Eudes IV de Bourgogne devient Duc de Bourgogne.



Mort de Louis X le Hutin Roi de France

Philippe V le Long Régent du royaume de France

Louis X le Hutin meurt à Vincennes le 4 ou le 5 juin 1316, pour avoir bu du vin glacé, après s'être échauffé au jeu de paume.

Il est inhumé le 7 juin dans la basilique de Saint-Denis.

Mahaut d'Artois et de Bourgogne, est accusée d'avoir empoisonné le roi pour faciliter à ses enfants l'accès du trône de France.

L'œuvre de Philippe IV le Bel est compromise par Louis X le Hutin, son fils.

Son gouvernement est avant tout le gouvernement de Charles Ier de Valois

Louis X, aux yeux de l'opinion largement informée, apparaît plutôt comme un roi fragile et malchanceux.

Son avènement favorise une recrudescence de l'agitation.

En fait, face à une situation économique et politique difficile, l'apparente résignation du roi le sert.

Période de réaction violente sur un arrière-plan de crise, le règne de Louis X le Hutin marque le pas dans les progrès de la monarchie.

L'expansion de la société féodale atteint alors ses limites.

Le dialogue du roi et de la nation est devenu nécessaire.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne a été nommé exécuteur testamentaire par le roi décédé et Régent.

Philippe V le Long ne revient à Paris que le 28 juin 1316.

A peine arrivé, Philippe V le Long fait célébrer les obsèques du roi à basilique de Saint Denis le 12 juillet 1316.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, lors du Conseil de Régence, réuni quelques semaines après la mort du roi propose alors de décréter l'impossibilité pour les filles d'accéder à la couronne, bien qu'aucune coutume du passé ne semble légitimer cette solution.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne déclare alors :

En vérité, ce serait folie que de laisser fille monter au trône ! Voyez-vous dame ou donzelle commander les armées, impure chaque mois, grosse chaque année ? Et tenir tête aux vassaux, alors qu'elle ne sont point capables de faire taire les chaleurs de leur nature ? Non, moi je ne vois point cela, et je vous le dis, la France est trop noble royaume pour tomber en quenouille et être remis à femelle.

Les lis ne filent pas !

Son oncle, Charles Ier de Valois, soutenu par le parti féodal, veut s'emparer de la régence, mais le connétable Gaucher V de Chatillon arme les bourgeois de Paris qui n'aiment pas Charles et avec eux chasse du Louvre ses gens d'armes.

Alors, Philippe V le Long se saisit du palais, agit en maître.

Clémence de Hongrie, la reine, qui retirée au château de Vincennes, lui annonce sa grossesse.

Il est décidé dans une assemblée de barons que si la reine accouche d'un fils, Philippe V le Long sera gouverneur du royaume jusqu'à ce que son neveu atteigne ses 18 ans.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne défend les intérêts de la reine, quand Philippe V le Long veut abuser de ses pouvoirs.

Philippe V le Long prend le titre de fils du roi des Français, régent des royaumes de France et de Navarre et prépare son avènement au trône.

Robert de France intervint une dernière fois sur la scène politique en se ralliant à Philippe V le Long, son neveu, pour l'obtention de la régence.

Louis Ier de Bourbon prend également le parti Philippe V le Long contre les menées de Charles IV Le Bel et d'Eudes IV de Bourgogne qui soutiennent la candidature au trône de Jeanne II de France.

Louis Ier de Bourbon vend à Philippe V le Long ses droits de battre monnaies d'or et d'argent sur ses terres pour 15 000 livres.

Très bien en cour, Louis Ier de Bourbon fait son entrée au Conseil du Roi.



Louis Ier de Bourbon Roi de Thessalonique

En 1318, Eudes IV de Bourgogne cède à Louis Ier de Bourbon le titre fictif de Roi de Thessalonique dont il ne pourra jamais réellement se prévaloir.



Mariage d'Eudes IV de Bourgogne avec Jeanne III de France

Eudes IV de Bourgogne épouse en 1318 Jeanne III de France, fille de Philippe V le Long et de Jeanne II de Bourgogne.

Leur enfant est :



Naissance de Philippe de Bourgogne

Philippe de Bourgogne, dit Philippe Monsieur, naît le 10 novembre 1323, fils d'Eudes IV de Bourgogne et de Jeanne III de France.



Fondation du Collège de Bourgogne

Mort de Jeanne II de Bourgogne

Maison capétienne de Bourgogne

Jeanne III de France Comtesse de Bourgogne et d'Artois

Eudes IV de Bourgogne Comte de Bourgogne et d'Artois

Jeanne II de Bourgogne indique dans son testament que l'on doit vendre l'hôtel de la Tour de Nesle à Paris pour fonder un nouvel établissement à l'Université de Paris, le Collège de Bourgogne.

Jeanne II de Bourgogne, veuve de Philippe V le Long, meurt le 21 janvier 1330 de façon très soudaine.

Jeanne III de France hérite des comtés de Bourgogne et d'Artois.

Eudes IV de Bourgogne devient Comte de Bourgogne et Comte d'Artois en 1330.

La rumeur accuse Jeanne de Divion et Robert III d'Artois d'avoir empoisonné Mahaut d'Artois et sa fille Jeanne II de Bourgogne.

Eudes IV de Bourgogne demande à Philippe VI de Valois une enquête. La guerre de Cent Ans vient d'éclater, l'enquête ne prouvera rien.



Mariage de Philippe de Bourgogne avec Jeanne Ire d'Auvergne

Philippe de Bourgogne Comte d'Auvergne et de Boulogne

Philippe de Bourgogne, fils d'Eudes IV de Bourgogne et Jeanne III de France, épouse en 1338 Jeanne Ire d'Auvergne. Leurs enfants sont :

Philippe de Bourgogne devient par ce mariage Comte d'Auvergne et de Boulogne.



Bataille de Saint-Omer

Il donne ordre à Robert III d'Artois de prendre 1 000 anglais et plus de 10 000 flamands pour de mener une chevauchée pour tenter de provoquer les français et peut-être de prendre une importante cité fortifiée telle que Saint-Omer.

Pendant ce temps, Édouard d'Angleterre essaie de rassembler une seconde armée en Flandre qu'il compte utiliser pour marcher sur Tournai et y mettre le siège.

Les Français fortifient en conséquence leurs forteresses et leurs positions dans la région.

Ils lèvent des troupes dans le nord de la France.

En juillet 1340, Philippe VI de Valois dispose de 25 000 hommes, la plupart d'entre eux installés dans des places-fortes, notamment Saint-Omer et Tournai.

Robert III d'Artois ne prend aucune précaution pour cacher que Saint-Omer est sa destination car il opére une campagne de destruction sur un chemin menant droit à la ville.

Philippe VI de Valois, en réaction, envoie un millier d'hommes à Saint-Omer, sous le commandement d'Eudes IV de Bourgogne, et les fait suivre une semaine plus tard par une force de la même importance dirigée par Jean Ier d'Armagnac.

La majeure partie de la population de Saint-Omer est évacuée, ses faubourgs sont démolis et ses murs fortifiés.

Robert III d'Artois pense qu'il y a des partisans pro-flamands dans la ville et qu'il va aisément s'en faire ouvrir les portes.

Il continue s'approche de Saint-Omer. Le 25 juillet 1340, il rase la ville voisine d'Arques avant de s'approcher de la lisière orientale de Saint-Omer en prévision d'une attaque.

La massive armée de Philippe VI de Valois progresse lentement vers Robert III d'Artois. Il devient vite évident aux commandants anglais et flamands que le temps manque pour un siège car dans quelques jours leur armée sera piégée entre l'armée royale et la garnison de Saint-Omer.

Forcé de battre en retraite, Robert III d'Artois range ses forces devant la ville pour offrir à la garnison une chance de livrer bataille.

Il place :

Derrière cette force se trouvent en réserve des hommes de toute la Flandre et le campement de l'armée.

Eudes IV de Bourgogne et Jean Ier d'Armagnac savent que Philippe VI de Valois approche et sont résolus à attendre son arrivée avant de livrer bataille.

Philippe de Bourgogne combat avec Eudes IV de Bourgogne, son père.

Mais ce plan est réduit à néant quand un certain nombre de chevaliers français, désireux de donner l'assaut au mépris des ordres de leurs chefs, charge l'aile gauche de l'armée anglo-flamande.

Ils sont repoussés des barricades adverses mais, comme ils font retraite, l'infanterie d'Ypres les suit en terrain ouvert.

Voyant cela, les français font demi-tour et chargent à nouveau, créant une féroce mêlée.

Depuis les murs de la ville, les deux commandants français voient une brèche dans la ligne ennemie et organisent une sortie avec 400 de leurs meilleurs chevaliers.

Jean Ier d'Armagnac assaille le flanc gauche adverse, déjà affaibli, et pratique rapidement une percée.

Mettant en déroute les flamands, les chevaliers d'Armagnac entrent dans le campement ennemi et font un massacre sur la réserve totalement désorganisée, tuant des milliers d'hommes alors que ceux-ci prennent la fuite et pillant les bagages.

Le chaos qu'ils sèment à l'arrière des lignes anglo-flamandes est nénamoins peu utile car ils perdent la cohésion qui leur aurait permis de tomber sur l'aile droite de Robert III d'Artois depuis l'arrière et d'annihiler son armée.

Pendant ce temps, les troupes placées au centre et sur l'aile droite soutiennent la charge des chevaliers d'Eudes IV de Bourgogne avec discipline et font pleuvoir des volées de flèches sur les français.

Inconscients du carnage qui se déroulent derrière eux, les anglo-flamands écrasent les français sous le poids du nombre et les repoussent vers la ville, s'engageant dans une furieuse mêlée dans les rues du faubourg nord, qui n'a pas été démoli.

Une violente action d'arrière-garde de la part de la garnison empêche les forces de Robert III d'Artois d'entrer dans Saint-Omer et laisse le temps aux chevaliers rescapés d'Eudes IV de Bourgogne de se réfugier derrière les portes.

Personne dans la ville ou dans l'armée de Robert III n'est conscient que, moins de deux kilomètres derrière eux, les français sont maîtres du terrain.

Comme le crépuscule s'installe, les forces de Robert III d'Artois et de Jean Ier d'Armagnac regagnent leurs positions respectives ce qui a pour résultat une série d'escarmouches débridées dans l'obscurité, sans aucun combat d'importance toutefois.

Au matin du 27 juillet 1340, l'ampleur du désastre qui a frappé sa réserve apparaît à Robert III d'Artois.

Ayant échoué à s'emparer de la ville et à vaincre les français sur le champ de bataille, il sait qu'il doit abandonner sa campagne avant que l'armée de Philippe VI de Valois ne lui coupe la retraite vers la Flandre.

Abandonnant tout ce qui n'est pas aisément transportable, Robert III d'Artois rejoint l'armée d'Édouard III d'Angleterre en prétendant avoir remporté une victoire partielle.

Il laisse derrière lui près de 8 000 flamands tués, en majorité des troupes qui faisaient partie de la réserve, soit beaucoup plus que les français dont les pertes sont assez faibles.

La bataille de Saint-Omer a toutefois peu de conséquences à long terme car les forces principales des deux camps sont intactes et la situation stratégique demeure inchangée. Il y a néanmoins des conséquences à court terme.

Le moral des troupes flamandes de l'armée d'Édouard III d'Angleterre s'effondre, ce qui provoque de graves problèmes à l'intérieur de l'armée qui va se diviser sur des discussions à propos de la solde et de la confiance en son commandant.

Le sud de la Flandre est laissé sans défense car les hommes prévus pour ce faire sont morts devant Saint-Omer et les français sont donc libres de mener des raids dans cette zone et de causer des ravages à l'arrière de l'armée d'Édouard III d'Angleterre, ce qui provoque des problèmes de ravitaillement.

Et enfin, les villes qui ont souffert le plus de pertes durant la bataille, Bruges et Ypres, ainsi que quelques bourgeois de Gand, font des ouvertures de paix à Philippe VI de Valois et amoindrissent leur soutien aux anglais en termes d'hommes et de provisions.

Édouard III d'Angleterre n'est cependant pas découragé dans son projet d'invasion du nord de la France et, peu après, quitte ses positions à Gand pour mettre le siège devant Tournai, siège qui va se révéler infructueux.



Ambassade de Philippe VI de Valois auprès de Clément VI

En 1344, Édouard III d'Angleterre menace de mettre fin à la trêve. Philippe VI de Valois envoie une ambassade, composée de :

auprès du pape Clément VI pour que celui-ci impose une nouvelle trêve.

Une épidémie les oblige à quitter la ville, et l'ambassade se dirige à Toulouse. Henri IV de Bar y contracte la maladie, quitte ses compagnons en juillet 1344.

Henri IV de Bar revient à Vincennes en octobre 1344.


Blason des Ducs de Bourgogne

Mort de Eudes IV de Bourgogne Duc de Bourgogne

Philippe Ier de Rouvres Duc de Bourgogne

Eudes IV de Bourgogne meurt le 3 avril 1349.

Philippe Ier de Rouvres, succédant à son grand-père, devient Duc de Bourgogne.


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