Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



10 événements affichés, le premier en 1311 - le dernier en 1346



Mariage de Guillaume de Coucy avec Isabeau de Châtillon-sur-Marne

Guillaume de Coucy épouse à Pontoile en mai 1311 Isabeau de Châtillon-sur-Marne, fille de Guy III de Châtillon-Saint-Pol et de Marie de Bretagne. Leurs enfants sont :

Le contrat de mariage est signé en mai 1311 à Pontoile dans l'abbaye de Notre-Dame la Royale, avec comme témoins :



Naissance d'Enguerrand VI de Coucy

Enguerrand VI de Coucy naît en 1313, fils de Guillaume Ier de Coucy et d'Isabelle de Châtillon.



Mariage de Léopold Ier d'Autriche avec Catherine de Savoie

Léopold Ier d'Autriche épouse en 1315 Catherine de Savoie.

Leurs enfants sont :



Mariage d'Enguerrand VI de Coucy avec Catherine d'Autriche

Enguerrand VI de Coucy épouse Catherine d'Autriche, fille de Léopold Ier d'Autriche. Leur enfant est :



Mort de Guillaume de Coucy Seigneur de Marle, de Coucy, d'Oisy et de Montmirail

Enguerrand VI de Coucy Sire de Coucy

Guillaume de Coucy meurt en 1335. Il est inhumé en l'église de Prémonstré.

Enguerrand VI de Coucy devient Sire de Coucy en 1335.



Siège du château d'Oisy

En 1339, les gens d'Enguerrand VI de Coucy tiennent tête à Jean de Hainaut, allié d'Édouard III d'Angleterre et défendent victorieusement le château d'Oisy contre une troupe de 500 lances et 1 000 hommes d'armes



Naissance de Jeanne de Coucy

Jeanne de Coucy naît entre 1340 et 1347, fille d'Enguerrand VI de Coucy (mort en 1346) et de Catherine d'Autriche.



Siège de Tournai

Trêve est entre Édouard III d'Angleterre et Philippe VI de Valois

Congrès d'Arras

Le 21 ou le 31 juillet 1340, les Anglais viennent mettre le siège devant Tournai pour s'emparer de cette tête de pont de la monarchie française sur les rives de l'Escaut.

Geoffroy d'Harcourt, avec 6 chevaliers et 30 écuyers, Henri IV de Bar, Louis Ier de Bourbon, rejoignent l'ost de Philippe VI de Valois pour la campagne de Flandre en 1340.

Jean II le Bon, Jean III de Bretagne, Guy X de Montmorency-Laval et Charles II d'Alençon interviennent à Tournai.

Jean II de Châtillon accompagne Jean II le Bon lors de ce voyage.

Raoul de Lorraine intervient aux côtés du roi de France et envoie des troupes pour aider Philippe VI de Valois.

Rogues de Hangest et Enguerrand VI de Coucy prennent part à l'ost qui se porte au secours de la ville de Tournai

Les anglo-flamands abandonnent le siège de Tournai le 25 septembre ou le 12 octobre 1340.

Les forces anglo-flamandes effectue un retrait stratégique.

Louis Ier de Bourbon est envoyé comme plénipotentiaire au congrès d'Arras qui conclut une trêve pour 2 ans entre les deux royaumes.

Une trêve est signée entre Édouard III d'Angleterre et Philippe VI de Valois fin 1340.

L'inaction des troupes qui s'ensuit est la cause de nouveaux affrontements entre Henri IV de Bar et Raoul de Lorraine, autour de la ville de Neufchâteau. Philippe VI de Valois doit de nouveau intervenir pour y mettre fin.



Expédition de Gascogne

En janvier 1346, Enguerrand VI de Coucy s'illustre au cours de l'expédition de Gascogne menée par Jean II le Bon.


Bataille de Crécy-en-Ponthieu Bataille de Crécy-en-Ponthieu - les Français à droite (fleur de lys), les Anglais à gauche (lion)

Bataille de Crécy-en-Ponthieu

Mort de Jean II d'Auxy

Mort de Louis Ier de Dampierre Comte de Dampierre et de Nevers et de Flandre

Mort de Jean V de Roucy Comte de Pierrepont, de Braines, de Roucy et de Rochefort

Mort de Jean IV d'Harcourt

Mort de Jean IV de Ghistelles

Mort de Jean Ier de Luxembourg Comte de Luxembourg et Roi de Bohême

Mort de Charles II d'Alençon

Mort de Henri IV de Vaudémont

Mort de Louis de La Cerda

Mort de Louis II de Sancerre

Mort de Louis Ier de Blois-Châtillon

Mort de Raoul de Lorraine Duc de Lorraine

Mort d'Enguerrand VI de Coucy Sire de Coucy, de Marle, de la Fère, d'Oisy, d'Havrincourt

Le 24 août 1346, l'armée anglaise, sous le commandement d'Édouard III d'Angleterre et de son fils, le futur Prince Noir, alors à peine âgé de 15 ans, dresse ses tentes sur la rive droite de la Somme, en bordure de la forêt de Crécy-en-Ponthieu.

Les Anglais s'établissent sur une hauteur et creusent des fossés en prévision des assauts de la cavalerie ennemie. Guillaume de Bohun commande des troupes anglaises avec succès.

Les Français arrivent en provenance d'Abbeville.

Le choc survient au matin du samedi 26 août 1346. Le capitaine Le Moine de Bâle, envoyé en reconnaissance, rapporte au Roi de France que les Anglais sont affamés et ne pourront longtemps tenir derrière leurs fossés. La piétaille française est elle-même épuisée par sa marche. La sagesse voudrait que l'on diffère l'attaque... mais la chevalerie française ne l'entend pas de cette oreille.

Du fait de leur infériorité numérique, Édouard III d'Angleterre et son fils ne vont pas hésiter à bousculer les règles traditionnelles du combat.

Ce sont d'abord les arbalétriers génois du Roi de France qui tirent leurs carreaux. Mais si l'on en croit la chronique, un orage survient, qui détend les cordes des arbalètes et celles-ci perdent une bonne partie de leur efficacité. C'est au tour des archers anglais de tirer. Ceux-là ont pris soin de protéger leurs arcs dans des sacs pendant l'orage. De leur ligne située en hauteur, ils arrosent de traits les troupes françaises.

Le Roi anglais et ses chevaliers, en arrière, les laissent tirer sans discontinuer et ne se soucient pas de les déranger.

Thomas de Beauchamp se distingue lors de cette bataille, côté anglais.

Les chevaliers français, quant à eux, constatant l'impuissance des arbalétriers génois, les bousculent sans ménagement pour monter eux-mêmes à l'assaut malgré le sol boueux.

Qui plus est, au cours de la bataille, les cavaliers du Roi de France déciment leurs alliés génois, lorsqu'ils entendent le cri du Roi : "Tuez la piétaille."

Mais ces chevaliers se montrent aussi inefficaces. Ils montent à l'assaut des lignes ennemies avec le soleil dans les yeux et sont en peine de répliquer aux flèches des archers. La journée durant, les coutiliers gallois s'en donnent à cœur joie. Ils coupent les jarrets des chevaux, désarçonnant et égorgeant les orgueilleux chevaliers embarrassés par leurs armures et leurs caparaçons; négligeant de les capturer et d'en tirer rançon. De nombreux piétons et pas moins de 1 500 chevaliers restent sur le terrain.

Participent à la bataille :

Tous périssent ainsi que le raconte le chroniqueur Jean Froissart :

Li vaillans et gentilz rois de Behagne, qui s'appeloit messires Jehans de Lussembourch, car il fu filz a l'empereour Henri de Lussembourch, entendi par ses gens que li bataille estoit commencie; car quoique il fust la armés et en grant arroy, il ne veoit goutes et estoit aveules...

Adonc dist li vaillans rois a ses gens une grant vaillandise : "Signeur, vous estes mi homme et mi ami et mi compagnon.

A le journee d'ui, je vous pri et requier tres especialement que vous me menés si avant que je puisse ferir un cop d'espee." Et cil qui dalès lui estoient, et qui se honneur et leur avancement amoient, li accorderent : si ques, pour yous acquitter, et que il ne le perdesissent en le presse, il s'alloierent par les frains de leurs chevaus tous ensamble; et missent le roy leur signeur tout devant, pour mieulz acomplir son desirier.

Et ensi s'en alerent il sus leur ennemis...

Ne onques nulz ne s'en parti, et furent trouvé a l'endemain, sus le place, autour dou roy leur signeur et leurs chevaus tous alloiiés ensamble."

Enguerrand VI de Coucy meurt au cours de la bataille de Crécy. Enguerrand VII de Coucy, son fils, lui succède et devient Seigneur de Coucy.

Louis II de Sancerre aurait été l'un des seuls capitaines français à être rentré dans les lignes anglaises. Son corps ayant été relevé par ordre du roi Édouard III, il aurait été inhumé au monastère de Maintenay près Crécy.

Pierre Ier de Bourbon et Jacques Ier de Bourbon sont également présent et ils sont blessés.

Charles Ier de Montmorency se distingue lors de cette bataille.

Philippe VI de Valois lui-même se jette dans la mêlée avec une témérité inconséquente. Il est blessé d'une flèche au visage et voit deux chevaux mourir sous lui. Il ne doit qu'à l'insistance de ses proches de ne pas être pris ou tué. Finalement, il s'enfuit avec quelques chevaliers et une quarantaine de sergents d'armes.

Jean de Hainaut réussit à sortir Philippe VI de Valois de la mêlée et du champ de bataille.

Après la défaite, Philippe heurte à la porte d'un château et crie, lorsqu'on lui demande qui il est, qu'il est "l'infortuné Roi de France".

Les historiens modernes ont longtemps insisté sur la présence de canons à Crécy, pour la première fois dans l'histoire militaire. Ces bouches à feu rudimentaires et très lourdes (appelées "bombardes" à partir des années 1375) auraient été employées par Édouard III d'Angleterre pour semer la panique dans les rangs ennemis et effrayer les chevaux. Mais les chroniqueurs anglais n'en disent mot. Le fait est rapporté seulement par un chroniqueur italien qui n'assista pas à la bataille et par le célèbre chroniqueur Froissart qui y fait allusion au détour d'une phrase (d'une certaine manière pour ajouter des excuses à la défaite inqualifiable de la chevalerie française). Au début du XIVe siècle, à l'époque de la bataille de Crécy, les canons ne sont encore employés que de façon accessoire, notamment sur des bateaux.

C'est un siècle plus tard, à la bataille de Castillon, que l'artillerie sera pour la première fois employée à grande échelle et avec efficacité...

Philippe VI de Valois fait de Bernard VI de Moreuil son lieutenant après la journée de Crécy.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !