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Événements contenant la ou les locutions cherchées



26 événements affichés, le premier en 1720 - le dernier en 1788



Naissance d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu naît à Paris le 31 juillet 1720, fils d'Armand-Louis de Vignerot du Plessis (1683-1750) et d'Anne Charlotte de Crussol de Florensac (1700-1772).


Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Louise Félicité Bonne de Bréhan de Plélo

Mariage d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu avec Louise Félicité Bonne de Bréhan de Plélo

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu duc d'Aiguillon, Pair de France

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu épouse le 3 février 1740 Louise Félicité Bonne de Bréhan de Plélo (1726-1796), fille de Louis Robert Hippolyte de Bréhant (1699-1734), Comte de Plélo, ambassadeur tué en dirigeant l'offensive contre le siège de Dantzig, et de Louise-Françoise Phélypeaux de La Vrillière de Saint-Florentin (1707-1737). Parmi leurs 8 enfants dont 5 morts à la naissance citons :

Seule héritière du comté de Plélo, Louise Félicité Bonne de Bréhan de Plélo apporte en dot les terres de Plélo, de Saint-Bihy, de Pordic.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu devient Duc d'Aiguillon et Pair de France en 1740 .


Marie-Anne de Mailly-Nesle par Jean-Marc Nattier

Marie-Anne de Mailly-Nesle au service de la Reine

Liaison de Louis XV avec Marie-Anne de Mailly-Nesle

Marie-Anne de Mailly-Nesle entre au service de Marie Leszczynska, la Reine, grâce à Louise-Julie de Mailly-Nesle, sa sœur, le 4 octobre 1742.

Marie-Anne de Mailly-Nesle poussée par Louis François Armand de Vignerot du Plessis et Mme de Tencin, décide par orgueil de devenir maîtresse royale.

Louis XV prend à Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu, Marie-Anne de Mailly-Nesle, sa maîtresse.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu le prend fort mal.

À la demande Marie-Anne de Mailly-Nesle, Louis XV renvoie Louise Julie de Mailly-Nesle, sa sœur, de la cour le 3 novembre 1742.

Louis François Ier de Bourbon-Conti est protégé par Marie-Anne de Mailly-Nesle.

Louis XV estime Louis François Ier de Bourbon-Conti pour ses qualités en matière politique, militaire et juridique, mais il redoute ses ambitions.

Louis XV, entouré de conseillers qui ne sont pas toujours sans ambitions personnelles, est fatigué, las des intrigues politiques qui se trament autour de lui et recherche en son cousin le confident qui lui manque.

Françoise Gillonne de Montmorency-Luxembourg fait partie de l'entourage des intimes qui se forme autour de Louis XV et de la Marie-Anne de Mailly-Nesle, sa favorite, en prenant part aux dîners qui se tiennent dans les appartements privés.



Bataille de Pierrelongue

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Blessé

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est gravement blessé lors de la bataille de Pierrelongue près de Châteaudauphin en 1744.



Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est Prisonnier

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est fait Prisonnier en 1746



Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Maréchal de camp

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu devient Maréchal de camp en 1748.



Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Commandant en chef en Bretagne

Après quelques mois comme gouverneur d'Alsace, Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est nommé commandant en chef de Bretagne, le 20 avril 1753.


Bataille de Saint-Cast

Bataille de Saint-Cast

En juin 1758, les Britanniques tentent un débarquement.

Cette opération a pour but d'opérer une diversion sur le littoral pour compenser la pression des armées françaises dans les secteurs continentaux.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est accusé de lenteur dans la préparation des troupes.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu à la tête des soldats du roi Louis XV et des volontaires bretons, défend victorieusement Saint-Malo.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu bat les Anglais lors de la bataille de Saint-Cast et les remettent à la mer.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu ne tarde pas à se rendre très impopulaire dans un pays d'état qui jouit de nombreux privilèges ou " libertés ".

Il s'oppose aux états provinciaux pour leur imposer les impositions royales en 1758


Bataille navale des Cardinaux

Bataille navale des Cardinaux

Procès d'Hubert de Brienne

En 1759, un débarquement en Écosse, nommé le Grand Dessein de débarquement, pour envahir la Grande-Bretagne est organisé par Louis XV, Berryer et le Charles Louis Auguste Fouquet de Belle-Isle.

Hubert de Brienne, vice-amiral du Ponant, se voit confier le commandement de l'escadre de Brest avec pour mission de protéger ce débarquement.

Le commandement du corps expéditionnaire est confié à Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu.

Les rapports entre les 2 hommes sont tendus et tout au plus cordiaux.

Hubert de Brienne ne supporte guère le fait d'être tenu à l'écart par ses supérieurs

Hubert de Brienne informe Louis XV qu'il tient à éviter le combat avec l'escadre britannique de l'amiral Edward Hawke qui croise au large de Brest.

Le corps expéditionnaire est rassemblé dans le golfe du Morbihan, c'est là que Hubert de Brienne doit commencer son devoir d'escorte.

Hubert de Brienne doit également chasser le danger que la division du commodore Duff, qui rôde aux alentours de Quiberon, fait peser sur la flotte de transport.

Edward Hawke lève momentanément son blocus de Brest afin d'éviter une tempête, et rejoint l'Angleterre.

Hubert de Brienne à bord du Soleil Royal en profite pour prendre la mer vers les midi le 14 novembre 1759.

La flotte française est forte de :

Joseph de Bauffremont-Courtenay commande les escadres blanches et bleues et arbore sa marque sur le Tonnant, de 80 canons et 800 hommes d'équipage.

Les vents contraires de sud-est font dériver Hubert de Brienne de sa route initiale.

Hubert de Brienne ne parvient en vue de Belle-Île que le 20 novembre 1759, le vent ayant alors tourné à l'ouest.

Entretemps Edward Hawke alerté du départ d'Hubert de Brienne s'est mis à la poursuite de l'escadre française.

Le 20 novembre 1759, c'est sur une mer agitée qu'Hubert de Brienne est en vue de la division de Duff qui s'enfuit, et il donne l'ordre d'attaquer.

Alors que les navires français s'apprêtent à engager le combat, l'escadre d'Edward Hawke arrive en vue de celle d'Hubert de Brienne par l'ouest.

Duff inverse alors ses ordres tandis qu'Hubert de Brienne rompt le combat.

Edward Hawke organise son escadre en ligne de bataille et lance la poursuite.

Hubert de Brienne décide de s'engager dans la baie de Quiberon que les Britanniques connaissent peu, mais Edward Hawke s'engage à son tour dans la baie.

Il rattrape bientôt l'escadre française et le combat s'engage.

Deux vaisseaux français coulent et 2 autres amènent leur pavillon.

Sans ordre, comme s'il considérait que la bataille est déjà perdue, Joseph de Bauffremont-Courtenay choisit de sortir de la baie, de gagner la pleine mer puis Rochefort.

Il était pourtant possible de passer la nuit dans les parages pour reprendre le combat le lendemain.

Hubert de Brienne se porte au secours de son arrière-garde mais la nuit met bientôt fin au combat.

Durant la nuit sans le savoir, Hubert de Brienne mouille le Soleil Royal, à quelques encablures de l'escadre britannique.

Lorsque le jour se lève Hubert de Brienne se rend compte du danger qui le guette et fait voile vers le Croisic pour s'y échouer avec le Héros, un autre navire français.

Il brûle ensuite son navire après l'avoir fait évacuer.

La bataille est le pire revers subit par la marine française pendant ce conflit.

De retour à Brest, Hubert de Brienne doit répondre de la défaite mais aussi de l'incendie volontaire de son navire amiral.

Ses décisions d'abandonner son navire et sa flotte font suite à sa couardise et lui sont beaucoup reprochées.

Il aurait dû être condamné à mort pour abandon et ruine de la marine française.

Son poste de vice-amiral du Ponant est confié à Joseph de Bauffremont-Courtenay, son subalterne.

De façon éhontée, Hubert de Brienne ose accabler ses subalternes pendant son procès, alors qu'il a chanté leurs louanges lors de son premier rapport écrit.

Hubert de Brienne accuse Joseph de Bauffremont-Courtenay d'avoir désobéi aux ordres.

À cela, Joseph de Bauffremont-Courtenay a beau jeu de répondre !

Son argumentation est admissible, d'autant que les autres navires qui ont quitté les lieux du combat donnent les mêmes arguments.

En revanche, le manque de combativité Joseph de Bauffremont-Courtenay, comme sa déficience dans la direction de son escadre lui valent réprobation.

Pendant quelques années, Joseph de Bauffremont-Courtenay n'obtiendra pas la promotion qu'il réclame.



Conflit d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu avec le Parlement de Bretagne

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu entre en conflit avec le Parlement de Bretagne en 1762.



Suite du conflit entre les états de Bretagne et Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu

En 1763, les États refusent de voter les impôts extraordinaires demandés par Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu au nom du Roi.

Louis-René de Caradeuc de La Chalotais est un ennemi personnel d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu.

Lorsque le Parlement de Bretagne se range aux côtés des États de Bretagne, Louis-René de Caradeuc de La Chalotais prend la tête de l'opposition.

Le Parlement de Bretagne interdit la levée d'impôts auxquels les États de Bretagne n'auraient pas consenti.



Annulation d'un arrêt du Parlement

En juin 1764, sur les instances d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu, Louis XV annule un arrêt du Parlement interdisant de lever de nouveaux impôts sans le consentement des états et refuse d'entendre les remontrances du Parlement.

Le Parlement de Bretagne accuse d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu d'abus de pouvoir.

Il est défendu dans cette affaire par Linguet.



Création du bailliage d'Aiguillon

Pour tenir l'office du Parlement, qui s'est mis en vacances, Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu organise en janvier 1766 un tribunal spécial, ironiquement appelé le bailliage d'Aiguillon, qui est tourné en ridicule par les libellistes.



Louis-René de Caradeuc de La Chalotais exile à Saintes

Louis XV décide alors d'évoquer l'affaire devant le Conseil, qui exile Louis-René de Caradeuc de La Chalotais à Saintes en 1767.

Cette sentence augmente l'agitation des esprits.

Les philosophes, les parlementaires, les jansénistes soutiennent que Louis-René de Caradeuc de La Chalotais est la victime de la vindicte d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu et des jésuites.



Dissolution du bailliage d'Aiguillon

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu doit dissoudre le bailliage d'Aiguillon en 1768 et rentrer à la Cour où il intrigue avec les dévots



Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Lieutenant des chevau-légers de la Garde

En septembre 1769, Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu obtient la charge très enviée de lieutenant des chevau-légers de la Garde.



Joseph Marie Terray Ministre d'État

Nommé ministre d'État le 18 février 1770, Joseph Marie Terray est l'un des hommes forts du ministère, dit Triumvirat, avec René Nicolas de Maupéou et Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu.



Arrêt d'indignité contre Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu fait l'objet, en mars 1770, d'une information judiciaire ouverte contre lui par le Parlement de Bretagne

Le 2 juillet 1770, le Parlement de Paris rend à l'encontre d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu un arrêt d'indignité.

Louis XV doit intervenir pour suspendre les poursuites et casser l'arrêt.



Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Secrétaire d'État des Affaires étrangères

Sur les conseils de Jeanne Bécu, Louis XV, après avoir formé un nouveau gouvernement avec le dessein de briser la résistance des parlements, finit, non sans une longue hésitation, par nommer Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Secrétaire d'État des Affaires étrangères le 6 juin 1771.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est alors l'un des membres du " triumvirat ", avec le chancelier Maupeou et l'abbé Terray.

Après une vacance de près de 6 mois du Secrétariat d'État des Affaires étrangères, Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu trouve en arrivant aux Affaires étrangères une situation difficile.

Tout à fait inexpérimenté dans les questions diplomatiques, il n'est guère capable de la redresser.

Ennemi résolu de la maison de Choiseul, Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu applique une politique choiseuliste à rebours en matière d'alliances diplomatiques et de politique étrangère.



Négociation d'un traité de commerce franco-britannique

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu confie dès mai 1772 la négociation d'un traité de commerce franco-britannique à un commerçant britannique du nom de James Bourdieu.

Lord North est à cette occasion son principal interlocuteur.


République des Deux Nations après le premier partage de la Pologne - protectorat de l'Empire russe

Premier partage de la Pologne

Les confédérés du Bar déposent les armes en août 1772.

Le 5 août 1772, la Russie, la Prusse et l'Autriche signent un traité par lequel ils se partagent la Pologne (en polonais Rozbiór ou Rozbiory Polski).

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu doit assister impuissant au partage de la Pologne.

Ce traité est ratifié le 30 septembre 1772 par la Diète polonaise, qui ampute la Pologne du tiers de sa population et de 30 % de son territoire :

La Russie reçoit les territoires biélorusses à l'est de la ligne formée par la Dvina et le Dniepr.

Sont entre autres comprises les villes suivantes :

La Prusse obtient la riche région de la Prusse royale, peuplée d'Allemands à 90 %, avec la partie nord de la Grande-Pologne (Wielkopolska), peuplée de Polonais.

Marie-Thérèse de Habsbourg se laisse entraîner, malgré elle, obtient :

Cependant, les populations de ces régions, notamment les juifs, eurent moins à souffrir de l'occupation autrichienne, qui durera jusqu'en 1918, que celles soumises à l'autorité prussienne ou russe.

Frédéric II de Prusse, cynique, écrit de l'impératrice catholique Marie-Thérèse d'Autriche, dans une lettre au sujet de leur participation commune au premier partage de la Pologne :

Catherine et moi-même sommes de simples voleurs mais je voudrais volontiers savoir comment l'impératrice a calmé son confesseur ?

Elle pleurait alors même qu'elle volait, et plus elle pleurait, plus elle volait !

Un certain nombre de polonais capturés par les Russes sont envoyés dans des camps en Sibérie avec leur famille, constituant le premier contingent de déportés polonais dans la région.

D'autres insurgés partent pour l'exil, notamment en France.



Coup d'État en Suède

La Suède est gouvernée par un Parlement qui possède le pouvoir et qui se déchire entre faction francophile et faction russophile.

Au moment où le pays s'apprête à sombrer dans l'anarchie, Gustave III de Suède qui a peu de pouvoir politique effectue un coup d'État le 19 août 1772.

Louise-Ulrique de Prusse, sa mère, Charles XIII de Suède, son frère, l'armée et le peuple l'aide dans le coup d'État.

Gustave III de Suède fait arrêter les membres du Riksdag et du Rad.

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu soutient ce coup d'état.

En reconnaissance, Gustave III de Suède nomme Charles XIII de Suède Duc de Södermanland le 11 septembre 1772.

Gustave III de Suède règne dès lors en despote éclairé, en réorganisant la justice et les finances, en abolissant la torture.

Gustave III de Suède :



Suppression de la Compagnie de Jésus

Par solidarité de famille, Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu appuie les démarches de l'Espagne et de Naples auprès de Clément XIV pour obtenir la suppression des Jésuites.

Finalement les pressions sont trop fortes et Clément XIV décide de supprimer la Compagnie de Jésus le 21 juillet 1773.

Mais il se garde bien de publier une bulle : il publie un simple bref Dominus ac Redemptor, de forme beaucoup moins contraignante et qu'il sera plus facile de révoquer par la suite.

Des rumeurs laissent entendre que le pape est pris de malaise après avoir signé ce texte et que cela le jette dans le désespoir au point d'en perdre la raison.

La suppression est exécutoire le 16 août 1773.

Elle est mise en œuvre dans tous les pays catholiques mais certains pays, essentiellement la Russie ou la Pologne sous domination russe, ne le mettent pas en œuvre.



Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu Exilé de la cour

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu est exilé de la cour en 1774 à la demande de Marie-Antoinette d'Autriche.



Mort de Louis XV de France

Louis XVI Roi de France et de Navarre

Le 26 avril 1774 se déclarent les symptômes de la petite vérole, alors que Louis XV est au Petit Trianon.

Le parlement de Paris envoie le dimanche 1er mai 1774, Nicolas Félix Vandive, conseiller notaire secrétaire de la Maison et Couronne de France, greffier au Grand Conseil, pour s'enquérir de la santé du roi, comme nous l'apprend en son fameux journal le libraire parisien Siméon-Prosper Hardy :

La nouvelle cour du Parlement n'avait pas manqué, suivant l'usage ordinaire, de députer le nommé Vandive, l'un des premiers principaux commis au greffe de la Grand Chambre et de ses notaires secrétaires, pour aller à Versailles savoir des nouvelles de la santé du Roi.

Mais ce secrétaire ne pouvoit rendre compte de sa mission à l'inamovible compagnie que le mardi suivant, attendue la vacance accoutumée du lundi 2 mai.

Louise Félicité Bonne de Bréhan de Plélo est une grande amie de Jeanne Bécu.

Louis XV, aux portes de la mort, demande à Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu d'amener Jeanne Bécu au chateau de Rueil, résidence de la famille d'Aiguillon.

Jeanne Bécu s'y rend en compagnie de Louise Félicité Bonne de Bréhan de Plélo, et des 2 belles soeurs de Jeanne Bécu.

Dans l'indifférence du peuple et la réjouissance d'une partie de la cour, Louis XV de France meurt à Versailles le 10 mai 1774, à 15 heures 30, des suites de sa maladie : septicémie aggravée de complications pulmonaires.

Louis XV de France est veillé par ses 3 filles survivantes et présentes à la cour. Cette dernière marque d'amour filial est moqué par la cour.

Louis Auguste de France, petit-fils de Louis XV, devient Roi de France et de Navarre le 10 mai 1774 sous le nom de Louis XVI.

Louis XVI décidé d'éloigner Jeanne Bécu et la confie aux religieuses de l'abbaye de Pont-aux-Dames.

Elle y restera 11 mois, bien traitée par l'abbesse.

À l'avènement de Louis XVI, son beau-frère, Marie-Joséphine-Louise de Savoie devient la seconde dame de France après la reine et reçoit suivant l'usage l'appellation Madame.

Sans enfants, sans influence politique, Marie-Joséphine-Louise de Savoie intrigue contre Marie-Antoinette d'Autriche, la reine, mais sans grand succès, tandis que Louis XVIII, son époux, orchestre une véritable campagne de libelles contre Marie-Antoinette d'Autriche.



Mort d'Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu

Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis-Richelieu meurt Paris le 1er septembre 1788.


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