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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 79 - le dernier en 1973



Destruction de Pompéi

L'éruption du Vésuve détruisit Pompéi, Herculanum et Stabies en août 79.


Rennes

Condate devient Condate Riedonum, capitale de la civitas riedonum (cité du peuple gaulois des Riedones).

Le plus ancien Rennais connu est Titus Flavius Postuminus, il est connu au par des stèles qui furent retrouvées à Rennes en 1968, quai Duguay-Trouin. Comme ses prénoms l'indiquent, il serait né sous la dynastie des Flaviens et sous le règne de Titus, c'est-à-dire entre 79 et 81. L'une des stèles nous dit, en latin, qu'il exerça toutes les charges publiques dans sa patrie, la Civitas Riedonum. Il fut deux fois duumvir et flamine à vie du dieu Mars Mullo.

À l'époque romaine, la position stratégique de la ville contribue en faire une ville d'importance. Vers l'ouest la principale voie romaine conduit de Condate à Vorgium (l'actuelle Carhaix) chez les Osismii.



Mariage de Luc Trouin avec Marguerite Boscher

Luc Trouin (1637-1687) épouse à Saint-Malo le 8 juin 1664 Marguerite Boscher (1635 ou 1641-1705), Dame de La Flourie-Saint-Servan. Parmi 11 enfants citons :


Maison de Duguay-Trouin - ancienne rue du Bief à Saint-Malo - maison disparue en 1944

Naissance de Duguay-Trouin

René Trouin dit Duguay-Trouin naît à Saint-Malo le 10 juin 1673, fils de Luc Trouin (1637-1687), Sieur de la Barbinays, et de Marguerite Boscher (1635-1705).

Cette date correspond en réalité à la date de son baptême, comme en témoigne le texte de son extrait baptistaire.

Son père descend d'une ancienne famille de négociants armateurs de Saint-Malo, qui posséde en outre, depuis près de 200 cents ans, le consulat français à Malaga, en Espagne.

Au moment de sa naissance, ce poste esy occupé par un frère cadet de son père, René-Etienne Trouin, présent à son baptême, et qui lui donne son prénom, René.

Son père y commandait des vaisseaux armés tantôt en guerre tantôt pour le commerce suivant les différentes conjonctures.

Il s'était acquis la réputation d'un très brave homme et d'un habile marin ".



Début de Duguay-Trouin

Duguay-Trouin commence sa carrière en 1689.



Duguay-Trouin Capitaine de navire corsaire

Duguay-Trouin devient Capitaine de navire corsaire en 1691.



Duguay-Trouin Capitaine des vaisseaux du Roi

Duguay-Trouin devient Capitaine des vaisseaux du Roi en 1697.



Duguay-Trouin Chevalier de l'ordre de Saint-Louis

Duguay-Trouin devient chevalier de l'ordre de Saint-Louis en 1707,



Duguay-Trouin Anobli

Duguay-Trouin est anobli en 1709.



Prise de Rio de Janeiro

Le 21 septembre 1711, les Français de René Duguay-Trouin prennent et rançonnent Rio de Janeiro.



Duguay-Trouin Chef d'escadre

Duguay-Trouin devient Chef d'escadre en 1715.



Duguay-Trouin au Conseil des Indes

Duguay-Trouin siège au Conseil des Indes en 1723,


Duguay-Trouin

Duguay-Trouin Lieutenant général des armées navales

Duguay-Trouin est nommé lieutenant général des armées navales en 1728.



Duguay-Trouin Commandant du port de Brest

Duguay-Trouin commande le port de Brest en 1731.



Campagne dans les Échelles de Barbarie et du Levant

Joseph de Bauffremont-Courtenay effectue une première campagne comme Garde de la marine du 25 mai au 1er novembre 1731 sur le vaisseau L'Alcyon, commandé par le marquis de Thomas de la Valette, dans l'escadre de Duguay-Trouin,

Ils font escales pour protéger le commerce français dans les Échelles de Barbarie et du Levant.

Les échelles du Levant sont les ports et les villes de l'Empire ottoman, situés au Proche-Orient ou en Afrique du Nord, pour lesquels le sultan a renoncé à certaines de ses prérogatives, notamment en matière juridique, en faveur de négociants français, principalement marseillais.



Duguay-Trouin Commandant du port de Toulon

Duguay-Trouin commande le port de Toulon en 1736.



Mort de Duguay-Trouin Sieur du Gué

Duguay-Trouin meurt à Paris le 27 septembre 1736.

Il est d'abord inhumé à l'église Saint-Roch à Paris.


Le Victory transforme l'Orient en radeau...

Bataille de Trafalgar

Mort de l'Amiral Horatio Nelson

Blocus continental

L'amiral Villeneuve, commandant de la flotte française, doit, selon les ordres de Napoléon Ier, détruire le maximum de navires anglais.

Une première attaque le 25 septembre 1805 sur l'amiral anglais Caldwell a été plutôt satisfaisante : un vaisseau a été détruit, deux autres sont très endommagés.

Plus important encore, l'Espagne s'engage dans cette guerre maritime au côté des français.

En Angleterre, les députés ont peur de la destruction de leur flotte.

Ils hésitent à voter la guerre.

L'amiral Horatio Nelson prend les commandes de la flotte.

Se sachant en infériorité numérique, il va chercher le combat à outrance.

Villeneuve, malgré ses atouts, n'est pas rassuré du tout.

Les navires français et espagnols longent les côtes méditerranéennes.

Horatio Nelson fait tout pour les retrouver avant le passage de Trafalgar.

Il y réussit et les 2 armées se rencontrent le 21 octobre 1805 à midi...

La bataille s'engage très rapidement.

Comme prévu, une partie des navires franco-espagnols restent en dehors de l'affrontement.

Première erreur énorme de Villeneuve.

Les engager aurait assuré une domination écrasante.

Horatio Nelson en profite et lance ses 2 colonnes à l'assaut.

Le combat est d'une furie ahurissante : partout les canons tonnent, les mâts explosent, les hommes hurlent...

On assure que certains marins ou soldats sont devenus sourds pendant la bataille !

Une heure plus tard, la situation est mitigée : les anglais réussissent à s'infiltrer au milieu de la concentration espagnole, obligeant les français à venir secourir leur allié.

En contrepartie, Horatio Nelson perd plusieurs navires.

A ce moment précis, Villeneuve peut remporter la plus grande victoire de sa longue carrière, venger l'affront d'Aboukir et surtout faire cesser ce qui fut plus de 400 ans de domination maritime britannique ! Mais l'amiral veut trop défendre au lieu de contre-attaquer...

Les forces franco-espagnols ne peuvent coordonner leur progression, et pour cause : la barrière de la langue !

Horatio Nelson harangue ces troupes, répare les avaries de son vaisseau-amiral, le Victory et s'élance seul face au Redoutable, le navire-amiral de Villeneuve.

Les marins anglais reprennent confiance.

Horatio Nelson est grièvement blessé par un boulet du Redoutable, ce qui met les anglais dans une colère indestructible.

Trois heures plus tard, il n'y a plus de marine française, et les rares bateaux espagnols rescapés s'enfuient vers Grenade.

Villeneuve arrive une fois encore à s'échapper.

Une escadre française sous les ordres du contre-amiral Pierre Dumanoir le Pelley réussit à s'échapper, composée :

Claude Caprais Rigodit prend part à cette bataille.

L'Angleterre pleure Horatio Nelson, lui octroyant des funérailles nationales en hommage à sa grandeur.

Napoléon dira à Sainte-Hélène : Horatio Nelson est le seul anglais que j'ai toujours admiré : il a sauvé son pays de l'anéantissement, ce que je suis bien malheureux de n'avoir pas réussi moi-même...

La bataille de Trafalgar permet à l'Angleterre de garder sa suprématie maritime, et oblige Napoléon Ier à la vaincre par le blocus continental dans lequel il implique l'Espagne.


Bataille du cap Ortegal - par Thomas Whitcombe

Bataille navale du cap Ortegal

Au large du cap Ortegal au Nord-Ouest de l'Espagne, le 4 novembre 1805, le contre-amiral britannique Richard Strachan, aux commandes:

capture une escadre française sous les ordres du contre-amiral Pierre Dumanoir le Pelley, composée :

Claude Caprais Rigodit prend part à cette bataille.

Claude Caprais Rigodit est chargé à ce titre de rapporter au Ministre de la Guerre le combat du Duguay-Trouin, dont il est le dernier commandant.

Cette bataille clôture la campagne de Trafalgar.



Transfère des restes de Duguay-Trouin

Retrouvés, les ossements Duguay-Trouin sont rapatriés de Paris jusqu'à Saint-Malo en 1973, à l'occasion du tricentenaire de sa naissance, et ré-inhumés à la cathédrale Saint-Vincent.


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