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Événements contenant la ou les locutions cherchées



14 événements affichés, le premier en 1770 - le dernier en 1813



Naissance de Dominique-Joseph Vandamme

Dominique-Joseph René Vandamme ou Dominique-Joseph Vandamme naît à Cassel le 5 novembre 1770, fils d'un chirurgien.



Dominique-Joseph Vandamme au 4e bataillon auxiliaire du régiment des colonies

Dominique-Joseph Vandamme est élève de l'École militaire de Paris.

Dominique-Joseph Vandamme est engagé, par sa famille, comme soldat, le 8 juillet 1788, dans le 4e bataillon auxiliaire du régiment des colonies.



Dominique-Joseph Vandamme en Martinique

Dominique-Joseph Vandamme s'embarque le 2 février 1789, à Lorient, sur la flûte l'Uranie.

Dominique-Joseph Vandamme arrive le 31 mars 1789 à la Martinique, et est immédiatement incorporé dans le régiment de cette colonie.

Dominique-Joseph Vandamme devient Sergent en 1789.



Retour en France de Dominique-Joseph Vandamme

Dominique-Joseph Vandamme, porté comme déserteur, rentre en France le 29 avril 1790.



Dominique-Joseph Vandamme au régiment de Brie

Dominique-Joseph Vandamme devient Soldat au régiment de Brie le 22 juin 1791.



Dominique-Joseph Vandamme au 24e régiment d'infanterie

Dominique-Joseph Vandamme capitaine d'une compagnie franche

Dominique-Joseph Vandamme devient Soldat au 24e régiment d'infanterie. Il reçoit son congé définitif le 26 août 1792.

En 1792, enthousiasmé par les idées de la révolution française, Dominique-Joseph Vandamme forme, dans son pays natal, avec le grade de capitaine, une compagnie franche.


Louis Lazare Hoche - peinture anonyme - école de David - vers 1793 Jean Nicolas Houchard

Siège de Dunkerque

Bataille d'Hondschoote

Florent Duquesnoy Général

Jean-Victor Marie Moreau Adjudant général

En août 1793, Frédéric-Josias de Saxe-Cobourg occupe Condé, Valenciennes, Le Cateau.

Le 24 août 1793, les britanniques commandés par Frederick Augustus d'York se joignent aux coalisés et marchent vers la France par le nord.

C'est avec une armée britanno-hanovrienne d'environ 40 000 hommes qu'ils assiègent la ville de Dunkerque.

Cette armée est protégée à l'est par deux corps commandés :

Avec le titre d'adjudant-général, Louis Lazare Hoche reçoit le commandement de Dunkerque.

Le lieutenant-colonel Joseph Souham, secondé par Louis Lazare Hoche, défend Dunkerque et résiste vaillamment au siège mené par les troupes britanniques de Frederick Augustus d'York.

Louis Lazare Hoche organise la défense de la place : après avoir résolu les problèmes d'intendance et sélectionné les meilleurs éléments autour de lui, il fait inonder la campagne autour de la ville.

Louis Lazare Hoche opère plusieurs sorties qui rendent le siège difficile à conduire pour les Britanniques.

Lazare Nicolas Marguerite Carnot charge Jean Nicolas Houchard de délivrer Dunkerque. Pour cela, il reçoit 15 000 hommes supplémentaires de l'armée du Rhin.

Dominique-Joseph Vandamme conduit sa compagnie franche à l'armée du Nord.

Elle est amalgamée au bataillon des chasseurs du Mont-Cassel.

Dominique-Joseph Vandamme devient lieutenant-colonel commandant ce corps le 5 septembre 1793.

Ainsi, à la tête de 40 000 hommes, le 6 septembre 1793, Jean Nicolas Houchard marche sur Rexpoëde, Bambecque, Oost-Cappel et s'avance vers Dunkerque et Hondschoote.

La journée du 7 septembre 1793 Jean Nicolas Houchard reconnaît la position des alliés, solidement retranchés dans Hondschoote, occupée par les troupes de Hanovre commandées par le maréchal Freytag.

Jean Nicolas Houchard pense qu'il est imprudent de livrer la bataille de Hondschoote sans faire observer le camp de 20 000 Britanniques campés à une lieue derrière lui.

Il détache pour cela la division Landrin. Sa précaution peut paraitre inutile à cause de la diversion qu'on peut attendre de l'artillerie de Dunkerque et d'une sortie de la garnison.

Le 8 septembre 1793 au matin, l'armée française s'ébranle pour attaquer de front le village de Hondschoote :

Jean-Baptiste Jourdan commande, aidé de Collot, de Dominique-Joseph Vandamme et du représentant du peuple Levasseur,

Charles Antoine Louis Alexis Morand se distingue à Hondschoote, sous Dominique-Joseph Vandamme,

Jean-Baptiste Éblé commande une division lors de cette la bataille.

Le corps de gendarmerie du colonel Leclerc est détaché pour se glisser le long du Lang-Moor, sur le Flanc droit de l'ennemi.

Le corps de gendarmerie à pied de Paris est composé des anciennes Gardes-françaises.

Les troupes de la coalition sont concentrées sur une ligne aux ordres du général allemand Walmoden, car Freytag blessé, est hors d'état de commander. Ces troupes défendues par des batteries rasantes, attendent les Français.

Au début de la bataille une colonne britannique arrive sur les Français, mais elle est mise en déroute par la cavalerie que Jean Nicolas Houchard guide en personne.

Jean-Baptiste Jourdan rencontre dans un taillis les tirailleurs hanovriens couvrant Hondschoote. Les deux partis envoient successivement le gros de leurs forces pour soutenir les corps avancés.

Les fossés, les haies, dont le pays est couvert, sont attaqués et défendus au corps à corps.

Le régiment de Brentano et une brigade hessoise sont hachés par les Français. Le général Conhenhausen est mortellement blessé, la position est aux mains des Français.

Mais les redoutes qui entourent le village de Hondschoote sont encore occupées par 15 000 Britanniques ou Hanovriens qui ne cessent de foudroyer l'armée française.

Jean Nicolas Houchard, désespérant de la victoire, refuse à Jean-Baptiste Jourdan l'autorisation d'assaillir ces redoutes avec un corps de 10 000 hommes.

Mais celui-ci, voyant ses tirailleurs se retirer en désordre, sollicite et obtient du conventionnel Pierre Delbrel la permission que le général en chef lui a refusé.

Formant une colonne de 3 bataillons, Jean-Baptiste Jourdan et Pierre Delbrel s'avance vers les redoutes.

Blessé à 50 pas des redoutes, Jean-Baptiste Jourdan continue d'avancer au pas de charge.

Des soldats chantent avec gaieté le refrain vulgaire de La Carmagnole, qu'un vieux grenadier français, Georges, dont le bras venait d'être mutilé, faisait retentir d'une voix de tonnerre alors même que d'autres entonnaient La Marseillaise.

C'est alors que le colonel Leclerc, après avoir fait deux lieues au pas de course en longeant les marais de la Moere prend les retranchements à revers.

Jean-Baptiste Jourdan et Dominique-Joseph Vandamme parachèvent la victoire en prenant à la baïonnette les redoutes du centre et le village d'Hondschoote défendu par les Hanovriens.

Frederick Augustus d'York s'empresse de rejoindre Dunkerque et d'en lever le siège.

L'armée britannique s'enfuit en désordre sur Furnes, abandonnant aux vainqueurs 6 drapeaux britanniques et hanovriens, ses canons et ses bagages.

L'armée britannique n'est ralliée qu'à 10 km du champ de bataille par le général allemand Walmoden.

Walmoden introduit un peu d'ordre dans la retraite, qui s'exécute :

Walmoden fait ensuite prendre position en potence :

pour couvrir, autant qu'il était possible, la retraite du corps de siège.

Les pertes sont à peu près égale de chaque côté, les coalisés ont 4 000 hommes tués, blessés ou prisonniers.

Jean Nicolas Houchard est accueilli en triomphe à Dunkerque mais il commet l'erreur de ne pas poursuivre l'armée britannique.

Il attaque les Hollandais dans le village de Menin, il les repousse mais ses soldats sont épuisés et il décide de les laisser se reposer.

Florent Duquesnoy se signale lors de cette bataille et est nommé général.

Sous les ordres de Joseph Souham, Jean-Victor Marie Moreau se distingue dans la défense de Dunkerque et reçoit le grade de lieutenant-colonel, puis celui d'adjudant général.



Dominique-Joseph Vandamme Général de brigade

Le 27 septembre 1793, Dominique-Joseph Vandamme est promu Général de brigade.



Prise de Furnes

Dominique-Joseph Vandamme participe à la prise de Furnes le 30 vendémiaire de l'an II soit le 21 octobre 1793.



Prise d'Ypres

Dominique-Joseph Vandamme contribue à la prise d'Ypres le 1er thermidor an II soit le 19 juillet 1794.



Bataille de Stockach

Du 27 avril au 2 mai 1800, l'armée française commandée par Jean-Victor Marie Moreau, forte d'environ 100 000 hommes traverse le Rhin pour se mettre en bataille entre le Danube et le lac de Constance.

En face d'elle se trouve l'armée autrichienne commandée par Paul Kray qui attend les Français à Engen.

Le 12 floréal de l'an VIII soit le 3 mai 1800, Tandis que Jean-Victor Marie Moreau est accroché à Engen, Claude-Jacques Lecourbe qui commande l'aile droite de Jean-Victor Marie Moreau, surprend l'aile gauche autrichienne commandée par Joseph-Marie de Lorraine-Brionne alors qu'il se hâte de rejoindre Paul Kray.

À 7 heures, Claude-Jacques Lecourbe manœuvre pour encercler la ville.

Les Autrichiens attendent les Français à la sortie des bois, mais une charge des dragons de la cavalerie d'Étienne Marie Antoine Champion de Nansouty les force à se replier sur la ville.

Les Français 2 fois plus nombreux rencontrent alors une vaillante résistance.

L'infanterie autrichienne, bien servie par une puissante artillerie, tient bon.

Les attaques répétées de Gabriel de Molitor sur le flanc gauche, permettent à Dominique-Joseph Vandamme de menacer la retraite des Autrichiens.

Devinant la manœuvre, ces derniers chargent alors que Joseph Hélie Désiré Perruquet de Montrichard saisit ce moment pour attaquer le centre, l'enfonce, entre dans la ville, la traverse et gagne les hauteurs.

Débordé de partout, Joseph-Marie de Lorraine-Brionne, coupé de l'armée de Paul Kray bat en retraite sur Moeskirch laissant 3 à 4 000 prisonniers, quelques canons, et d'importants magasins aux mains des Français.



Siège de Magdebourg

Après la double défaite d'Iéna et d'Auerstadt, le général Franz Kasimir von Kleist est chargée de couvrir la retraite vers l'Oder du corpsprussien de Frédéric-Louis de Hohenlohe-Ingelfingen.

Le 19 octobre 1806, Joachim Murat à la tête de la réserve de cavalerie arrive sous les murs de Magdebourg et somme Frédéric-Louis de Hohenlohe-Ingelfingen de se rendre.

Celui-ci laissant en couverture une forte garnison dans la ville de Magdebourg, informe Franz Kasimir von Kleist, le gouverneur de la place, qu'il ne peut espérer aucun secours, et poursuit sa retraite avec 20 000 hommes.

La place est d'une trop grande importance pour être ignorée, d'autant que les banques de la ville renferment les bijoux de plusieurs princes allemands dont Napoléon Ier tient à prendre possession.

Michel Ney et de Nicolas Jean-de-Dieu Soult sont arrivés le 20 octobre 1806.

Joachim Murat les laissant assurer le blocus de la place, continue la poursuite.

Un ordre de Napoléon Ier confie la prise de la place à Michel Ney et ordonne à Nicolas Jean-de-Dieu Soult de reprendre la poursuite.

Magdebourg est investie le 21 octobre 1806.

Michel Ney dispose d'entre 18 000 et 25 000 hommes face aux 22 000 à 25 000 hommes de la garnison.

Les Français sont totalement dépourvus d'artillerie de siège, que l'armée n'a pas emmenée avec elle pour gagner en rapidité

Magdebourg est armée d'environ 300 pièces, dont plusieurs sont cependant obsolètes.

Michel Ney tente tout d'abord de prendre la place par un coup de bluff en envoyant le général Dominique-Joseph Vandamme menacer la garnison et la population d'un massacre général si la place ne capitule pas immédiatement.

Franz Kasimir von Kleist, ne se laisse pas impressionner, mais son adjoint confie à Dominique-Joseph Vandamme qu'il suffira de quelques coups de canons pour lui faire changer d'avis.

Michel Ney parvient à obtenir un semblant d'artillerie de siège : 2 obusiers et 1 mortier, et fait bombarder la ville, ce qui a pour effet de ruiner le moral des habitants.

Franz Kasimir von Kleist tente une sortie le 4 novembre 1806, mais la nouvelle de la prise de Berlin achève de décourager la garnison.

Un armistice est conclu le 7 novembre 1806.

Magdebourg capitule le 8 novembre 1806.

La garnison obtient de sortir avec ses armes, ce qu'elle fait le 11 novembre 1806 avant de partir en détention.

La capitulation de la place a lieu le lendemain de celle de Gebhard Leberecht von Blücher et marque la fin de l'une des forces combattantes prussiennes.

Dans les coffres de la banque de la ville, Michel Ney saisit les bijoux du prince de Hesse-Cassel et les remet à Napoléon Ier.



Henri-Jacques-Guillaume Clarke Gouverneur de Berlin et d'Erfurt

Dès novembre 1806, Henri-Jacques-Guillaume Clarke est nommé gouverneur de Berlin.

Henri-Jacques-Guillaume Clarke réussit à obtenir l'estime des habitants par sa fermeté, sa modération, et surtout par sa probité.

On lit dans le Recueil des pièces officielles fait par un conseiller prussien, que Dominique-Joseph Vandamme a voulu enlever les meubles du palais de Potsdam où il est logé.

Henri-Jacques-Guillaume Clarke l'oblige de les restituer.

Henri-Jacques-Guillaume Clarke est chargé des fonctions de gouverneur d'Erfurt, encombrée de nombreux prisonniers prussiens.


Bataille de Kulm - par Alexandre von Kotzebue Engagement des Chevaliers-Gardes lors de la Bataille de Kulm - Lithographie russe

Bataille de Dresde

Bataille de Kulm

Pendant la Sixième Coalition, après la victoire française à la bataille de Dresde les 26 et 27 août 1813, Dominique-Joseph Vandamme poursuit les troupes alliées en retraite.

Napoléon Ier ordonne à Laurent de Gouvion-Saint-Cyr et Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont de soutenir Dominique-Joseph Vandamme.

Le 29 août 1813, Dominique-Joseph Vandamme commande 32 000 à 34 000 hommes et 84 canons.

Michel Barclay de Tolly commande 54 000 hommes des forces coalisées d'Autriche, Prusse et Russie, sous les ordres du général Barclay de Tolly.

Alexandre Ivanovitch Ostermann-Tolstoï commande 13 000 à 14 000 soldats.

La rencontre a lieu près de la ville de Kulm, actuellement Chlumec, à 8 km d'Ústí nad Labem, en République tchèque.

Les troupes de Dominique-Joseph Vandamme ne percent pas.

Le 30 août 1813, Friedrich Kleist von Nollendorf et ses Prussiens attaquent la position de Dominique-Joseph Vandamme sur ses arrières et des renforts austro-russes renforcent la position d'Alexandre Ivanovitch Ostermann-Tolstoï.

Dans le corps de Dominique-Joseph Vandamme, il y avait 2 régiments de lanciers polonais dans la division de Jean Corbineau.

L'un était commandé par le colonel Maximilien Fredro qui défend un défilé et doit se rendre.

Le second sous le commandement du comte Tomasz Lubienski peut se retirer.

Les troupes françaises inexpérimentées doivent battre en retraite.

Les Français comptent :

Les coalisés comptent 11 000 soldats tués ou blessés.

Raymond Aymery Philippe Joseph de Montesquiou Fezensac donne de nouvelles preuves de valeur lors de cette bataille.

La brigade qu'il commande est presque entièrement détruite par le feu de l'ennemi.

Alexandre Ier de Russie aurait reproché à Dominique-Joseph Vandamme, prisonnier, sa conduite et ses saccages. Ce dernier aurait répondu au tsar :

Je ne suis ni un brigand ni un pilleur, mais ni l'histoire ni mes hommes ne peuvent me reprocher la mort de mon père,

rappelant ainsi la manière dont le tsar était arrivé sur le trône.


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