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Événements contenant la ou les locutions cherchées



44 événements affichés, le premier en -641 - le dernier en 1837


Tullus Hostilius bat les Véiens

Mort de Tullus Hostilius

Tulius Hostilius bat les Véiens et les Fidénates, et agrandit la ville par l'incorporation du mont Célius.

Tulius Hostilius meurt en 641 avant Jésus-Christ.

Tulius Hostilius, superstitieux et négligeant le rituel, commet une inexactitude dans un rituel de sacrifice. Tulius Hostilius est aussitôt foudroyé par Jupiter.

Denys d'Halicarnasse rapporte plutôt qu'Ancus Marcius aurait profité d'une tempête pour assassiner Tulius Hostilius en incendiant sa maison.

Selon la tradition, on nomme d'abord un interroi.



Mort d'Ancus Marcius

Tarquin l'Ancien Roi étrusque de Rome

Ancus Marcius meurt en 616 avant Jésus-Christ.

Le règne Ancus Marcius nous est présenté principalement par les historiens Tite-Live et Denys d'Halicarnasse.

Dès le début de son règne, Ancus Marcius charge le grand pontife de mettre par écrit les révélations des Commentaires de Numa.

Ancus Marcius agrandit le temple de Jupiter Férétrien et instaure le collège des fétiaux.

Ancus Marcius restaure les pratiques religieuses négligées pendant le règne de Tullus Hostilius.

Ancus Marcius construit le pont Sublicius, premier pont en bois sur le Tibre.

Il étend l'influence de Rome vers la mer :

Dans le récit traditionnel, la construction d'Ostie est contestée car aucune découverte archéologique n'est venue corroborer cette thèse; les éléments mis au jour montrent que la construction du port est beaucoup plus tardive.

La première préoccupation d'Ancus Marcius est la protection de cette Rome.

Ancus Marcius est souvent amené à faire la guerre contre ses voisins : contre Politorium, Médullia, puis Tellènes et Ficana

Les Latins sont vaincus et déportés en grand nombre autour du mont Aventin qui est intégré à la Ville.

On fait aussi allusion à des batailles contre Fidènes, où Tarquin l'Ancien est cité comme lieutenant d'Ancus Marcius, et Véies.

Pour empêcher les voisins de Rome de s'installer sur le Janicule, il l'annexe.

Afin de protéger Rome, Ancus Marcius fait creuser le fossé des Quirites et construire e diverses autres fortifications sur l'Aventin et le Janicule.

Rome ayant atteint un certain niveau de prospérité, des problèmes sociaux apparaissent. La prison du Tullianum est creusée en pleine ville, au flanc du Capitole, pour les délinquants. Leurs fondations ont été retrouvées et datée de à la période de son règne.

Selon Tite-Live, Tarquin l'Ancien s'appelle Lucumon. Il est fils de Démarate, un Corinthien réfugié à Tarquinia, et est marié à l'ambitieuse Tanaquil, une Étrusque de souche.

Méprisé malgré sa fortune, le couple s'installe à Rome où Lucumon se rebaptise lui-même : Lucius Tarquinius Priscus (Lucius Tarquin l'Ancien).

Le nouveau venu réussit à s'imposer par son habileté tant politique que rhétorique et sans doute son immense richesse. Il se place dans l'entourage d'Ancus Marcius et devient son ami. Il est nommé tuteur de ses deux fils.

Tite-Live rapporte que Tarquin l'Ancien est le premier à faire campagne pour obtenir le pouvoir et à rechercher les suffrages de la plèbe par des discours. Il insiste pour que l'élection du nouveau roi se déroule au plus vite. Il manœuvre pour éloigner les fils presque majeurs d'Ancus Marcius sans toutefois les faire tuer.

Tarquin l'Ancien est élu par l'immense majorité du peuple comme successeur d'Ancus Marcius en 616 avant Jésus-Christ et devient le premier Roi étrusque de Rome.


Les licteurs apportant à Lucius Junius Brutus le corps de ses fils - Jacques Louis David - 1789

Conspiration contre la république romaine

Des ambassadeurs de Tarquin le Superbe, sous quelques obscures prétextes de restitution de fortune, restent à Rome et corrompent certaines familles de sénateurs dans le but :

Un esclave témoin qui a peur de la réaction des deux consuls, informe Publius Valerius Publicola de cette conspiration.

Publius Valerius Publicola confond les conjurés, dont Titus et Tiberius, 2 fils de Lucius Junius Brutus. Des lettres adressées aux Tarquins prouvent leur culpabilité.

Tarquin Collatin, laisse les autres conjurés libres de préparer leur défense, et s'oppose vivement :

Son attitude dresse le peuple contre lui.

Les traîtres sont arrêtés et emprisonnés. Lors du jugement de ses deux fils, Lucius Junius Brutus fait preuve de cette force d'âme et de cette gravité que les Romains aiment à considérer comme leur apanage.

Lucius Junius Brutus prononce lui-même la sentence condamnant ses fils.

Les licteurs attachent les jeunes hommes à des poteaux, les flagellent, puis les décapitent.

Toutes les têtes sont tournées vers Lucius Junius Brutus qui assiste à leur exécution, malgré toute son angoisse, ne fléchit point.

Lucius Junius Brutus récompense l'esclave informateur en lui octroyant la citoyenneté, et de l'argent.


Publius Horatius Coclès - par Hendrik Goltzius

Exil de Tarquin le Superbe

Siège de Rome

Prise du Janicule

Destruction du pont Sublicius

Tarquin le Superbe s'est réfugie auprès du roi Lars ou Lar (lar = chef militaire) Porsenna ou Porsinna ou Porsena, qui règne sur une autre ville étrusque, Clusium (maintenant Chiusi) et demande l'aide militaire de ses compatriotes afin de reconquérir le pouvoir.

Convaincus par les supplications de Tarquin le Superbe et l'intérêt stratégique bien compris des Étrusques, Porsenna envoie à Rome des ambassadeurs pour les sommer de recevoir leur roi.

En 508 avant Jésus-Christ, Porsenna décide de marcher sur Rome.

Porsenna assiège Rome à la tête d'une immense armée.

La réputation et la puissance de Porsenna causent l'effroi de la Ville qui réussit cependant à surmonter ses querelles internes.

Lors du premier assaut, Porsenna s'empare du Janicule, colline qui surplombe Rome, sur la rive droite du Tibre.

Publius Valerius Publicola installe une colonie avec 700 hommes face au roi étrusque, mais ce dernier avance si vivement qu'il défait cette colonie et les pousse à la fuite.

Publius Valerius Publicola doit les secourir et engage la bataille aux portes de Rome sur les bords du Tibre, en sous-nombre.

Les deux consuls sont blessés, et les Romains regagnent la ville.

Mais 3 hommes, Publius Horatius Coclès (Horatius Le Borgne), Spurius Larcius Flavius et Titus Herminius Aquilinus, restent en arrière pour défendre le seul accès à Rome : le Pont Sublicius qui a été construit en bois pour être détruit en cas d'attaque.

D'après Denys d'Halicarnasse, Publius Horatius Coclès est le neveu du consul Marcus Horatius Pulvillus.

Ils barricadent le passage pendant que, derrière eux, on s'affaire à détruire le sur le Tibre.

Ils soutiennent un premier assaut, puis Publius Horatius Coclès renvoie ses compagnons d'armes et résiste jusqu'à ce que le pont s'effondre dans le fleuve.

Publius Horatius Coclès s'écrie alors :

Père Tibre, je te supplie respectueusement de recevoir ces armes et ce soldat dans un flot bienveillant.

Alors il plonge tout armé dans le Tibre et, malgré la grêle de traits qui s'abat sur lui, il rejoint les siens à la nage, sain et sauf sur l'autre rive.

L'État récompense un tel acte de bravoure

Les particuliers lui manifestent leur reconnaissance et s'associent aux honneurs officiels : malgré la disette, chacun se prive un peu et tire de ses provisions de quoi lui apporter quelque chose.

D'après Denys d'Halicarnasse, une des blessures reçue lors de la défense du pont Sublicius le rend boîteux, et c'est la raison pour laquelle, malgré sa très grande bravoure, il n'a jamais occupé une quelconque charge militaire, et encore moins le consulat.

Après l'échec de l'assaut contre Rome, Porsenna pille les environs.



Aristodème le Malaque Tyran de Cumes

Aristodème le Malaque prend le pouvoir à Cumes en 505 avant Jésus-Christ ou 504 avant Jésus-Christ par un coup d'État.

Son programme politique s'oppose à l'aristocratie et propose le partage des terres et la remise des dettes.

Selon les sources antiques (Denys d'Halicarnasse s'inspire peut-être de Timée de Tauroménias ou d'Hypérochos de Cumes) l'aristocratie aurait été massacrée et ses enfants exilés.



Bataille du lac Régille

Mort de Titus Herminius Aquilinus

Selon Tite-Live, pendant le consulat de Titus Aebutius Helva et Caius Veturius Geminus Cicurinus, Préneste, ville latine, rejoint la République romaine, ce qui précipite la guerre contre les Latins.

Tarquin le Superbe, en exil, appelle Octavius Mamilius, son gendre, dirigeant de Tusculum, à prendre les armes contre Rome.

Un dictateur est nommé à Rome : Aulus Postumius Albus qui s'adjoint l'un des consuls comme maître de cavalerie, Titus Aebutius Helva.

La bataille à lieu au lac Régille (en latin Regillum) (aujourd'hui vallée de Prataporci) dans le Latium.

Pour l'année de la bataille, Tite-Live parle de 499 avant Jésus-Christ tandis que Denys d'Halicarnasse donne 496 avant Jésus-Christ. Dans un cas, le maître de cavalerie nommé est l'un des consuls, dans l'autre c'est le dictateur.

Selon Tite-Live, la bataille commence par une charge de Tarquin le Superbe sur Aulus Postumius Albus.

Sur l'autre flanc, Titus Aebutius Helva, le maître de cavalerie, s'élance contre Octavius Mamilius. Ils sont tous deux sont blessés. Titus Aebutius Helva doit quitter le champ de bataille.

Les Latins faiblissent, un des fils de Tarquin le Superbe avance avec le corps des exilés romains, qui rééquilibre le combat.

Le consulaire Marcus Valerius Volusus s'élance pour combattre le jeune Tarquin, mais emporté par sa fougue, tombe au milieu des ennemis.

Aulus Postumius Albus, voyant ses troupes faiblir, ordonne aux troupes d'élite non engagées de traiter en ennemi tout fuyard.

Les Romains reprennent courage. Les troupes d'élite s'engagent à leur tour dans la bataille, et encercle le corps des exilés romains.

Octavius Mamilius, répond en envoyant ses dernières manipules de réserve qu'il commande lui-même pour redonner courage à ses hommes.

Le consulaire Titus Herminius Aquilinus attaque directement le commandement ennemi et le renverse, avant d'être lui-même frappé, et d'expirer au camp.

La cavalerie romaine, composée de la jeunesse de l'élite romaine, est envoyée pied à terre remplacer le premier rang, et l'infanterie lui prête main forte.

L'armée latine ploie et est bientôt poursuivie par les cavaliers romains remontés sur leurs montures.

Le camp ennemi est pris.

Blessé, Tarquin le Superbe est vaincu et perd son dernier fils lors de ce combat.

Aulus Postumius Albus et Titus Aebutius Helva rentrent triomphant à Rome, et le dictateur reçoit le cognomen Regillensis.

Après cette défaite, Tarquin le Superbe abandonne ses prétentions au trône et se retire à Cumes où il est accueilli par Aristodème le Malaque.



Élection de Denys Ier de Syracuse et paix

En 403 avant Jésus-Christ, les Grecs réagissent en élisant un stratège Denys, un jeune officier de Syracuse qui devient vite un tyran.

Mais tout comme Himilcon, il n'est pas sûr de son armée et les 2 hommes évitent la bataille rangée.

Soudain Himilcon stoppe l'offensive et conclut la paix, en 404 avant Jésus-Christ, probablement devant la menace d'une expédition de Sparte victorieuse contre son armée affaiblie par l'épidémie (Diodore parle de la moitié des effectifs perdus).

Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, reconnaît la souveraineté de Carthage sur la Sicile. Carthage obtient la majorité de la Sicile en annexant le territoire sicane et celui des cités grecques prises.



Prise de Motyé par Denys

Denys fait construire une citadelle colossale dans Syracuse, sur l'île d'Ortygie et décide d'éliminer tous les Carthaginois de Sicile.

En 397 avant Jésus-Christ, en l'absence d'Himilcon, il attaque avec 80 000 fantassins et 3 000 cavaliers, les grecs se rallient et les Phéniciens pris sont massacrés. L'objectif est Motyé que les Carthaginois viennent de fortifier.

Une flotte appuie l'offensive, avec 200 vaisseaux de guerre et 500 transports.

Himilcon vient avec une flotte mais ne peut débarquer. Motyé est prise et rasée.



Bataille navale de Catane

Les ateliers de Carthage fournissent de nouvelles machines de guerre parmi lesquelles des tours d'assaut à six étages.

En 396 avant Jésus-Christ, Himilcon inflige une défaite cuisante à la flotte de Syracuse près de Catane.

Il débarque à Palerme, développe son attaque en Sicile et repousse Denys dans Syracuse, en chemin, il prend quelques villes et détruit Messine. Les Sicules se rallient aux Carthaginois.

En 396 avant Jésus-Christ, Éruption volcanique de l'Etna.

En 396 avant Jésus-Christ, prise de Véies par Rome



Contre-attaque de Denys

Mais Syracuse est trop bien fortifiée, Himilcon établit un blocus.

Une nouvelle fois, le moral des troupes s'effondre suite au pillage du temple de Déméter, populaire chez les Sicules et certains Carthaginois. L'épidémie reprend avec vigueur en plein été.

Denys en profite pour contre-attaquer. Le camp punique résiste mais la flotte subit de grosses pertes.

En 396 avant Jésus-Christ, Himilcon rentre à Carthage en laissant les Libyens et les mercenaires sous la menace des Grecs.

Une révolution religieuse porte alors Tanit Pene Baal au sommet du panthéon punique, à la place de son parèdre Baal Hammon qui est relégué au second rang.

Le culte grec de Déméter est introduit en 396 avant Jésus-Christ.

Au tophet, des stèles d'inspiration grecque ornées de symboles, dits " signes de la bouteille et de Tanit ", remplacent peu à peu les anciens cippes votifs dédiés à Baal Hammon, en forme de trônes et de chapelles égyptisantes.



Nouvelle expédition contre Denys

En 393 avant Jésus-Christ, Magon profite de la révolte d'Agrigente et Messine contre Denys et débarque en champion de la liberté, en invitant Grecs et Sicules à se rallier.

La nouvelle confédération des Grecs d'Italie se range avec Carthage contre Denys qui se lie aux Lucaniens.

Les Étrusques, en particulier ceux de la ville de Caere, redoutent aussi le tyran de Syracuse qui a débarqué à Rhegion, en Italie du Sud.

Pour faire bonne mesure, Denys accepte les services des Gaulois qui ont traversé la plaine du Po, l'Emilie et les Marches.

En 387 avant Jésus-Christ, Denys attaque en Italie du Sud et s'empare de Rhegion.



Alliance de Denys l'Ancien avec les Celtes

En 379 avant Jésus-Christ, Denys l'Ancien, tyran de Syracuse, s'allie aux Celtes devant Crotone.



Bataille de Cabala

Bataille du Cap Kronion

Vers 375 avant Jésus-Christ, Magon meurt au combat dans un défaite à Cabala.

Himilcon, fils Magon, inflige aux Syracusains une sanglante déroute au Cap Kronion près d'Himère.

Après un échec de Denys contre Lilybée et une nouvelle révolte des Libyens contre Carthage affectée par l'épidémie.

Vers 375 avant Jésus-Christ, la paix est signée.

Carthage conserve l'Ouest de la Sicile avec Sélinonte et le pays Elyme, mais abandonne Agrigente, tandis que Denys verse une indemnité de guerre de 1 000 talents.



Nouvelle guerre des Carthaginois contre Syracuse

En 368 avant Jésus-Christ, la guerre reprend entre les Carthaginois et Syracuse.

A Carthage, le parti belliciste est dirigé par Hannon le Grand, commandant en chef et personnage immensément riche.

Mais Denys attaque en premier. Il envoie des mercenaires celtes dans le Péloponnèse

Tentant de prendre la base principale ennemie, Lilybée, il traverse rapidement la partie punique de l'île. Mais Lilybée résiste si bien qu'il doit se retirer.

Carthage est victime d'un incendie de ses arsenaux.

Averti, Denys Ier renvoie la majorité de sa flotte vers Syracuse mais l'escadre punique de 200 navires, qui a échappé à l'incendie surprend et capture la division grecque qui restait sous le mont Eryx.



Mort de Denys Ier

En 367 avant Jésus-Christ, Hannon le Grand débarque son armée et l'hiver approchant, une trêve est conclue durant laquelle meurt Denys Ier. Cette disparition facilite la reconduction de la paix.



Expédition contre Syracuse

Envoi de Timoléon de Syracuse à Syracuse

Mort de Magon

En 345 avant Jésus-Christ, Carthage prépare une expédition contre Syracuse et met à disposition du général Hannon :

Il s'agit de protéger les alliés grecs contre les Campaniens d'Entella et surtout contre Denys II le Jeune qui terrorise Syracuse.

La diplomatie punique est très active et défend l'idée de débarrasser la Sicile des Barbares et des tyrans.

Plus globalement, Carthage en contrôlant l'Occident aurait un poids décisif dans la lutte entre Tyr et son alliée égyptienne face à Artaxerxès III.

Mais les Syracusains ne veulent ni de Denys ni des Carthaginois, et ils se tournent vers l'ancienne métropole, Corinthe qui est incapable de lui apporter de l'aide.

Timoléon de Syracuse est envoyé en 345 avant Jésus-Christ avec une troupe de mercenaires à Syracuse afin de rétablir la situation avec :

La confusion est grande à Syracuse.

Denys le Jeune tient le fort de l'Ortygie, Timoléon de Syracuse un quartier, Icetas, le Syracusain choisi par les patriotes, un autre quartier et le port est aux mains de la flotte punique car Magon, le successeur d'Hannon a attaqué Syracuse par terre et par mer.

En 344 avant Jésus-Christ, Timoléon de Syracuse finit par évincer Denys II le Jeune.

Magon se retire.

Timoléon de Syracuse attaque aussitôt les Carthaginois dont les troupes sont constituées surtout de mercenaires grecs et les bat.

Entella se rallie et ainsi Timoléon de Syracuse tient le centre de la province punique

A Carthage, le gouvernement est furieux. Magon se suicide.



Mariage de Denys avec Amastris

Mariage de Cratère avec Phila

Antipater offre à Cratère d'épouser sa fille. Cratère préfère Phila à Amastris.

Cratère épouse en 322 avant Jésus-Christ Philæ ou Phila, fille d'Antipater. Leur enfant est :

Denys, tyran d'Héraclée du Pont, en Bithynie, épouse en 322 avant Jésus-Christ Amastris. Leurs enfants sont :



Mort de Denys Tyran d'Héraclée du Pont

Denys Tyran d'Héraclée du Pont meurt en 306 avant Jésus-Christ.



Mort du Pape Soter

Éleuthère Pape

Soter meurt en 175. Il est fait Saint.

Nous possédons à l'heure actuelle les fragments d'une lettre que lui a adressée l'évêque de Corinthe, Denys. Celui-ci remercie Sôter pour les dons que la communauté chrétienne de Rome vient d'envoyer aux pauvres de Corinthe. On attribue à Sôter, sans doute à tort, une lettre sur le montanisme et sur la prédestination.

Éleuthère devient le 13e Pape en 175. Il est originaire de Nicopolis d'Épire. C'est un évêque grec, diacre à Rome à l'époque d'Anicet. C'est par lui que saint Irénée achève sa liste des papes.



Excommunication de Novatien

Un synode, réuni en automne 251, avec l'évêque Denys d'Alexandrie et Cyprien de Carthage, approuve la mansuétude de Corneille et excommunie Novatien pour sa dureté envers les repentis.

Le patriarche Fabien d'Antioche partisan, comme de nombreux évêques orientaux, de plus de fermeté, est le destinataire d'une lettre envoyée par Corneille ou celui-ci argumente son point de vue. Les fragments que nous possédons encore révèlent que Rome compte environ 150 ecclésiastiques chrétiens dont 7 diacres, 46 prêtres et...52 exorcistes.



Crise interne à l'Église

Une crise interne à l'Église mène celle-ci au bord de la rupture avec les Église d'Orient et celle d'Afrique. Comme ses deux prédécesseurs Étienne est favorable à la réintégration des chrétiens apostats sous la persécutions de Trajan Dèce et repentis depuis. Mais le problème se pose aussi pour les clercs qui avaient le devoir de donner l'exemple, y compris dans le martyr. Étienne Ier refuse de réintégrer deux évêques d'Espagne qui avaient échappé à la persécution en produisant des certificats attestant qu'ils avaient sacrifié aux dieux païens. Étienne Ier fait de même envers l'évêque d'Arles, qui depuis, dans une totale inconséquence, était passé aux novatiens.

Étienne exige de la totalité des Églises chrétiennes qu'elles se conforment à la tradition romaine en ce qui concerne le baptême des hérétiques, des schismatiques et des chrétiens apostats, à savoir une simple imposition des mains de l'évêque, la confirmation, puisque ce sont des personnes qui dans le passé ont déjà été baptisées. Mais les Églises d'Orient et d'Afrique exigent un nouveau baptême.

Étienne Ierest un personnage autoritaire et il accepte mal cette indépendance. Un conflit s'engage avec Cyprien, l'évêque de Carthage, menacé par Étienne Ier d'excommunication. Cyprien reçoit le soutien des Églises d'Asie Mineure, de Syrie et de Cappadoce. Alarmé, Denys, le patriarche d'Alexandrie, joue les médiateurs mais en vain.



Édit de tolérance de Gallien

Denys Pape

Le siège pontifical reste vacance pendant 2 ans suite à la persécution engagée par l'empereur Valérien. Le nouvel empereur Gallien rassure les chrétiens par un édit de tolérance qui leur rend en particulier leurs lieux de culte. Le prêtre Denys, évêque d'Alexandrie, connu pour son zèle au sein de l'Église, est élu évêque de Rome et pape le 22 juillet 260.



Concile de Rome

Le Pape Denys tient à Rome en 261 un concile où est anathématisée l'hérésie de Sabellius.



Mort de Denys Pape

Denys meurt le 26 décembre 268, unanimement regretté par ses fidèles. Il est inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint-Calixte bien que sa pierre tombale n'ait jamais été retrouvée. Il est fait Saint.

Denys s'efforce de réorganiser l'Église, localement très éprouvée, et renforce le rôle des prêtres au détriment de celui des diacres. Denys renoue ensuite le contact avec les Églises d'Afrique et d'Asie.Une de ses lettres redéfinit la position de Rome sur la validité du baptême des hérétiques et sur la doctrine de la Trinité.

Denys gère avec habileté le conflit intervenu dans l'Église d'Alexandrie entre le patriarche et une partie de son clergé. Le patriarche, accusé d'hérésie, se disculpe auprès de Denys. Celui-ci, il est vrai, était resté très mesuré dans sa lettre relevant les griefs à l'encontre du patriarche.



Mariage d'Étienne Ier de Goyon avec Luce de Matignon

Étienne Ier de Goyon épouse en 1172 Luce de Matignon, fille de Denys de Matignon. Leurs enfants sont :

Étienne Ier Goyon devient ainsi Seigneur de Matignon.



Naissance d'Antoine Dreux d'Aubray

Denys ou Antoine Dreux d'Aubray naît à Paris le 3 août 1600, fils de Claude d'Aubray et de Louise Dreux (morte en 1608).



Acquise de la terre de Brou

La terre de Brou (Brou-sur-Chantereine) est acquise le 13 mars 1608 par Denys Feydeau.



Naissance de Charles-Marie Denys de Damrémont

Charles-Marie Denys de Damrémont naît à Chaumont le 8 février 1783.



Mariage de Louis Baraguey d'Hilliers avec Marie-Ève Zittier

Marie-Ève Zittier est divorcée de Pierre-Joseph Daniels, docteur en médecine.

Louis Baraguey d'Hilliers épouse à Paris le 26 janvier 1795 Marie-Ève Zittier. Leurs enfants sont :



Charles-Marie Denys de Damrémont À l'École militaire de Fontainebleau

Charles-Marie Denys de Damrémont est admis à l'École militaire de Fontainebleau le 16 mai 1803.



Charles-Marie Denys de Damrémont Sous-lieutenant au 12e régiment de chasseurs à cheval

Charles-Marie Denys de Damrémont sort l'École militaire de Fontainebleau en 1804 pour rejoindre, comme sous-lieutenant, le 12e régiment de chasseurs à cheval.



Charles-Marie Denys de Damrémont Aide-de-camp du général Defrance

Breveté lieutenant en 1807, Charles-Marie Denys de Damrémont devient aide-de-camp du général Defrance.


Adieu de Napoléon à la garde impériale - par Antoine Alphonse Montfort d'après Horace Vernet - huile sur toile de 98 x 130 cm - Musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon

Prise de Paris

Abdication de Napoléon Ier

Napoléon II Empereur des Français

Traité de Fontainebleau

Napoléon II Prince de Parme

En 1814, Jean-Jacques Régis de Cambacérès est, sans le titre, le véritable régent de France, ce qui ne l'empêche pas de voter au Sénat la déposition de Napoléon Ier.

Se trouvant à Paris le 1er avril 1814, François Étienne Christophe Kellermann vote au sénat la déchéance de Napoléon Ier et la création d'un gouvernement provisoire.

François Étienne Christophe Kellermann est compris dans la première organisation de la Chambre des pairs.

Alors aide de camp du maréchal Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, Charles-Marie Denys de Damrémont signe la capitulation de Paris en 1814.

Après la campagne de France et la prise de Paris, Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II, son fils, résident à Rambouillet puis à Blois.

Napoléon réside à Fontainebleau.

Le 4 avril 1814, Napoléon rédige un acte d'abdication réservant les droits de son fils.

Napoléon II devient ainsi Empereur des Français du 4 avril au 6 avril 1814.

Le 6 avril 1814, Napoléon doit finalement renoncer à la couronne pour lui et sa descendance.

Par l'article 5 du traité de Fontainebleau du 11 avril 1814, Napoléon II devient Prince de Parme, étant le fils et l'héritier de Marie-Louise d'Autriche, la nouvelle duchesse souveraine de Parme, Plaisance et Guastalla.

François Ier d'Autriche rentre en possession de la plus grande partie de ses États.

Dans la nuit du 12 au 13 avril 1814, Napoléon Ier tente vainement de se suicider.

Le 20 avril 1814, Napoléon Ier fait ses adieux à ses troupes et part pour l'île d'Elbe. Il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis cour des Adieux.

Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée !...

Depuis vingt ans, vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité !...

Henri Gatien Bertrand suit l'Empereur à l'île d'Elbe où il exercera les fonctions de ministre de l'Intérieur et de gouverneur des affaires civiles.

Marie-Louise d'Autriche est convaincue par son père de retourner à Vienne. Un convoi part le 23 avril 1814 et emmène Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II à Vienne. Elle ne reverra plus jamais Napoléon.

Marie-Caroline d'Autriche critique vertement la mollesse de Marie-Louise d'Autriche, sa petite-fille.



Les Cent-Jours

Guillaume II des Pays-Bas commandant de l'armée néerlandaise

Napoléon Ier débarque sur les côtes françaises à Golfe-Juan.

Au tout début mars 1815, Napoléon Ier rencontre par hasard Honoré V Grimaldi.

La légende veut que l'Empereur, s'étant entendu répondre Je vais chez moi à Monaco aurait affirmé que lui aussi se rendait chez lui aux Tuileries.

En 1815, Guillaume II des Pays-Bas prend le commandement de l'armée néerlandaise pour combattre Napoléon Ier pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles Ferdinand d'Artois suit Louis XVIII à Gand.

Charles César de Damas accompagne Louis XVIII en Belgique.

En 1815, pendant les Cent-Jours, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé cherche à organiser la résistance royaliste en Anjou avant de fuir en Espagne.

Marie-Thérèse de France se trouve à Bordeaux, où elle tente d'organiser la résistance à Napoléon Ier, quand le roi s'est réfugié en terre étrangère, à Gand.

Napoléon, admiratif, dit de Marie-Thérèse de France qu'elle est le seul homme de la famille, et la laisse s'embarquer pour l'Angleterre.

Hortense de Beauharnais est fidèle à l'Empereur pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, François Étienne Christophe Kellermann reste à l'écart des évènements.

Joseph Bonaparte est Lieutenant-général de l'Empire lors des Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé colonel et reste sous les ordres d'Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont.

Charles-François Lebrun accepte pendant les Cent-Jours la charge de grand maître de l'Université.

Henri Gatien Bertrand se réinstalle aux Tuileries et devient grand Maréchal du Palais et conseiller militaire de Napoléon Ier.

Se déclarant royaliste, Élie Louis Decazes refuse de signer une adresse de félicitations à Napoléon Ier après son retour de l'île d'Elbe et reste fidèle aux Bourbons.

Isaac Thuret est un des rares diplomates à rester à Paris lors des Cent Jours.



Charles-Marie Denys de Damrémont à la tête de la légion de la Côte-d'Or

Charles-Marie Denys de Damrémont ne tarde pas à être placé à la tête de la légion de la Côte-d'Or.



Mariage de Charles-Marie Denys de Damrémont avec Clémentine Baraguey d'Hilliers

Charles-Marie Denys de Damrémont épouse à Montigny-sur-Avre en Eure-et-Loir le 21 février 1819 Clémentine Baraguey d'Hilliers. Leurs enfants sont :



Charles-Marie Denys de Damrémont Maréchal de camp

Le 25 avril 1821, Charles-Marie Denys de Damrémont est promu au grade de Maréchal de camp.



Charles-Marie Denys de Damrémont Commandant dans le 5e Corps de l'armée des Pyrénées

Charles-Marie Denys de Damrémont est appelé en 1823 à un commandement dans le 5e Corps de l'armée des Pyrénées.

De 1823 à 1829, Charles-Marie Denys de Damrémont est successivement employé :



Charles-Marie Denys de Damrémont Grand officier de la Légion d'honneur

Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé grand officier de la Légion d'honneur le 15 septembre 1827.


Attaque d'Alger par mer - le 29 juin 1830 - par Théodore Gudin - 1831

Expédition d'Alger

Bataille de Staoueli

Prise d'Alger

Le dey d'Alger aurait offensé le consul de France.

En 1830, Charles-Marie Denys de Damrémont fait partie de l'expédition d'Afrique commandée par Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont.

L'expédition coloniale française débarque à Sidi Fredj le 14 juin 1830.

Charles-Marie Denys de Damrémont commande une brigade d'infanterie et est ainsi l'un des premiers à prendre possession de cette terre.

Patrice de Mac Mahon sert d'abord lors de cette expédition d'Alger. Il se fait remarquer par sa capacité et sa bravoure.

Joseph Vinoy participe et Léonce-Louis-Melchior de Vogüé participent à cette expédition.

Les troupes françaises attendent du matériel de siège, qui tarde à arriver.

Les troupes de la Régence d'Alger se renforcent, s'établissent au campement de Staoueli et consolident leurs lignes face aux Français avec quelques batteries au centre de leurs positions.

L'attaque qu'ils déclenchent le 19 juin 1830 au point du jour, est repoussée au bout de quelques heures par les français qui s'emparent de l'artillerie algérienne et du campement de Staoueli, où ils s'établissent.

Joseph Vinoy est blessé.

Joseph Vinoy est nommé sous-lieutenant et conquiert successivement au sein de la Légion étrangère tous ses grades dans la colonie, jusqu'à celui de colonel du 2e Zouaves.

Achille Baraguey d'Hilliers commande le 1er régiment d'infanterie légère lors de la prise d'Alger.

Alger est prise le 6 juillet 1830.

Élie-Frédéric Forey prend part cette prise d'Alger et est nommé lieutenant pour s'y être distingué.



Charles-Marie Denys de Damrémont Lieutenant-général

Le 13 décembre 1830, Charles-Marie Denys de Damrémont est élevé au grade de lieutenant-général.



Charles-Marie Denys de Damrémont Commandant de la 8e Division militaire

Après son retour en France, Charles-Marie Denys de Damrémont est appelé le 6 février 1832 à prendre le commandement de la 8e Division militaire.



Charles-Marie Denys de Damrémont Pair de France

Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé pair de France le 15 septembre 1835.


Obsèques de Charles-Marie Denys de Damrémont devant Constantine - par Édouard Detaille

Expédition de Constantine de 1837

Mort de Charles-Marie Denys de Damrémont

Sylvain Charles de Valée Maréchal de France

Le 12 février 1837, Louis-Philippe Ier de France nomme Charles-Marie Denys de Damrémont gouverneur général des possessions françaises dans le nord de l'Afrique.

Constantine est encore aux mains d'Ahmed Bey.

À ce moment la monarchie de Juillet est consolidée et la prospérité économique est rétablie.

Louis-Philippe Ier de France envisage une dissolution de la Chambre des députés.

Il cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l'échec de l'expédition de Constantine de 1836.

Louis-Philippe Ier de France et Louis-Mathieu Molé, le chef de son gouvernement, décident de lancer une nouvelle Expédition de Constantine par à l'été 1837.

La préparation de l'expédition est l'occasion, à fin août 1837, d'une vive rivalité entre les deux fils aînés de Louis-Philippe Ier de France :

qui se disputent l'honneur d'y participer.

Le premier estime qu'en tant qu'aîné, le premier rôle lui revient de droit, tandis que le second, qui a participé à l'expédition infructueuse de l'an passé, tient absolument à venger cette humiliation.

Ferdinand-Philippe d'Orléans s'incline.

L'armée se réunit dans le camp de Merdjez-Hammar, établi sur les bords de la Seybouse, en avant de Ghelma, à moitié chemin de Bône à Constantine.

Placée sous les ordres de Charles-Marie Denys de Damrémont elle a pour chef d'état-major :

Le tout ne comprend pas plus de 7 000 hommes.

Patrice de Mac Mahon se distingue lors de ce siège de Constantine.

En 1837, à bord du vaisseau l'Hercule, François Ferdinand d'Orléans se rend à Gibraltar, à Tanger, à Ténériffe.

Il débarque à Bône en octobre 1837, et se met en route en toute hâte pour rejoindre l'armée qui marche contre Constantine.

Un témoin oculaire allemand qui sert l'armée en volontaire donne le récit de cette expédition.

L'armée française part de Bône le 1er octobre 1837 ; elle sort du camp de Merdjez-Hammar pour marcher sur Constantine..

Les deux premières brigades bivouaquentsur les hauteurs de Rez-el-Akba.

Le 2 octobre 1837, l'armée campe auprès du marabout de Sidi-Tamtam.

Les troisième et quatrième brigades, commandées par le général Rulhières et le colonel Combes, se tiennent une demi-journée en arrière pour protéger le convoi qui, avec sa multitude de voitures et de mulets, occupedeux lieues de route.

Le 3 octobre 1837, l'armée campe auprès de Ouad-el-Aria.

Depuis Rez-el-Akba, l'armée française marche dans un pays très-élevé, dont les vallées mêmes sont au moins à 1 500 pieds au-dessus du niveau de la mer.

La marche des soldats français jusqu'à Constantine dura près de 6 jours, quoique cette ville ne soit éloignée que de 19 lieues de Merdjez-el-Hammar et de 41 lieues de Bone.

Dès qu'il fait assez jour pour distinguer la route, l'avant-garde française se met en marche.

Tous les corps suivent dans l'ordre prescrit.

L'artillerie et l'immense convoi se traînent ensuite, puis viennent la troisième et la quatrième brigade.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans passe la Seybousse à la tête de 3 brigades.

L'armée prend position sous les murs de la ville le 6 octobre 1837.

Sans perdre un instant les batteries de brèche sont établies.

Le 10 octobre 1837, toutes les pièces de 24 sont placées sur la colline.

Le 11 octobre 1837 les forces françaises commencent à lancer leurs boulets contre les murs, entre les portes Bal-el-Oued et Bab-el-Decheddid.

Charles-Marie Denys de Damrémont, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et le général Perregaux, se rendent de Mansourah à Coudiat-Aty pour observer les effets produits par les batteries de brèche.

La communication entre ces deux positions n'a jamais été interrompue, mais le passage du Rummel est toujours dangereux.

300 Arabes environ campent sur les hauteurs auprès de l'aqueduc colossal des Romains ; leur quartier général est à une petite demi-lieue au sud de Coudiat-Aty.

Ces derniers s'approchent quelquefois des tirailleurs français jusqu'à une demi-portée de fusil.

Dans la matinée du le 12 octobre 1837, la brèche est devenue large.

Vers huit heures, Charles-Marie Denys de Damrémont fait cesser le feu parce qu'il attenda le retour d'un parlementaire envoyé dans la ville pour sommer les habitants de se rendre.

Charles-Marie Denys de Damrémont meurt le 12 octobre 1837 mortellement touché par un boulet alors qu'il se rendait à la batterie de brèche

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Lors de sa messe funéraire, est joué pour la première fois le Requiem de Berlioz.

Un conseil de guerre est convoqué et le commandement de l'armée est confié à Sylvain Charles de Valée.

Il est opposé au système de négociations et de traités que les français ont adopté depuis quelque temps.

Sylvain Charles de Valée donne sur-le-champ l'ordre de doubler le nombre et la célérité des coups.

Le 13 octobre 1837 au matin, la première colonne d'attaque française est formée par :

La seconde colonne d'assaut se compose :

Le colonel Combe, qui la commande, arrive devant la brèche au moment où les Zouaves demandent des échelles.

La ville de Constantine a encore au moment de l'assaut 6 000 défenseurs.

Les habitants continuent quelque temps encore leur résistance dans les rues, pour s'assurer la retraite vers la Kasbah et une issue hors la ville.

Vers 9 heures, le drapeau tricolore remplace sur le rocher le drapeau rouge.

Adolphe Jean Casimir Niel se distingue lors de la prise de la ville.

Cependant, le mauvais temps et la difficulté des routes retardent François Ferdinand d'Orléans, et il n'arrive que le 17 octobre 1837 alors que le drapeau français flotte déjà sur les murs de la ville.

Le ministre de la Guerre félicite Adolphe Jean Casimir Niel le 26 octobre 1837 après le rapport qu'a fait Sylvain Charles de Valée.

L'armée française reste à Constantine jusqu'à fin novembre 1837.

Sylvain Charles de Valée laisse alors une garnison sous les ordres du général Bernelle et revient à Bône avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans.

Il y reçoit la nouvelle de sa promotion.

Sylvain Charles de Valée, Comte de Valée, est fait Maréchal de France le 11 novembre 1837 par Louis-Philippe Ier de France.

Avec le regret d'avoir manqué une occasion d'acquérir de la gloire, François Ferdinand d'Orléans reprend la mer, explore les côtes du Sénégal et visite Gorée.

François Ferdinand d'Orléans fait également plusieurs excursions à l'intérieur du continent noir, où il rend visite à quelques chefs de tribus.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient ensuite en France par Gibraltar et l'Atlantique.

Sur le chemin de retour, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans se blesse au bras, ce qui ne l'empêche pas d'assister à l'ouverture des Chambres, le 18 décembre 1837.


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