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Événements contenant la ou les locutions cherchées



46 événements affichés, le premier en 1089 - le dernier en 1162



Mariage de Frédéric Ier de Souabe avec Agnès de Franconie

Frédéric Ier de Souabe épouse en 1089 Agnès de Franconie (vers 1073-1143), fille d'Henri IV de Franconie ou de Waiblingen.et de Berthe de Savoie. Leurs enfants sont :



Naissance de Conrad III de Hohenstaufen

Conrad III de Hohenstaufen naît au château de Weiblingen en 1093, fils de Frédéric Ier de Souabe et d'Agnès de Waiblingen.



Mariage de Conrad III de Hohenstaufen avec Gertrude de Kombourg

Conrad III de Hohenstaufen épouse en 1115 Gertrude, Comtesse de Kombourg. Leur enfant est :


Lothaire II de Supplinbourg

Mort de Henri V de Franconie Empereur germanique

Lothaire II de Supplinbourg Roi des Romains

Destitution de Godefroy Ier de Louvain

Waléran II de Limbourg Duc Basse-Lotharingie

Henri V de Franconie meurt le 23 mai 1125 à Utrecht sans héritiers directs.

Mathilde, sa veuve, garde le surnom d'Impératrice ou Emperesse.

Frédéric II le Borgne, son neveu devient candidat pour le titre de roi des romains. Bien qu'il bénéficie du soutien de son plus jeune frère Conrad III de Hohenstaufen et de plusieurs familles, il perd cette élection.

Lothaire II de Supplinbourg et Conrad III de Hohenstaufen briguent le trône impérial.

Godefroy Ier de Louvain soutient Conrad III de Hohenstaufen.

Lothaire II de Supplinbourg devient Roi des Romains en 1125.

Lothaire II de Supplinbourg retire la Basse-Lotharingie à Godefroy Ier de Louvain et nomme Waléran II de Limbourg Duc Basse-Lotharingie. Godefroy Ier de Louvain parvient à conserver le marquisat d'Anvers et le titre ducal.

Évidemment, Godefroy Ier de Louvain de ne veut pas céder le duché et empêche Waléran II de Limbourg d'exercer ses nouvelles fonctions.

Le différent dégénère rapidement en lutte armée, à l'occasion de troubles à propos de l'abbaye de Saint-Trond.

Lothaire II de Supplinbourg donne au comté de Hollande la région de Leyde, qui relevait jusqu'alors de l'évêché d'Utrecht.



Mariage d'Henri X le Superbe avec Gertrude de Germanie

Henri X le Superbe épouse le 27 ou 29 mai 1127 Gertrude de Germanie dite de Supplienbourg, fille de Lothaire II de Supplinbourg avec Richence de Northeim. Leur enfant est :

Gertrude est l'héritière des propriétés de trois dynasties saxonnes :

Henri X Le Superbe va être le meilleur allié de Lothaire II de Supplinbourg, son beau-père.

Après le mariage, Henri X Le Superbe participe à la guerre entre Lothaire II de Supplinbourg et Conrad III de Hohenstaufen.

Frédéric II le Borgne est l'allié de Conrad III de Hohenstaufen, son frère, et donc l'ennemi d'Henri X le Superbe qui cherche vainement à réconcilier Frédéric II le Borgne et Lothaire II de Supplinbourg.



Lothaire II de Supplinbourg Empereur Germanique

Nouvel exil d'Innocent II

Lothaire II de Supplinbourg devient empereur du Saint Empire Romain Germanique, couronné par Innocent II le 4 juin 1133 au détriment des neveux d'Henri V de Franconie :

Il ne triomphe qu'avec l'appui du pape et de son gendre Henri X le Superbe, Duc de Bavière.

Aussitôt couronné, Lothaire II rebrousse chemin avec son armée. De nouveau chassé de Rome, Innocent II s'installe à Pise

Lothaire II de Supplinbourg oblige Boleslas III Bouche-Torse à lui prêter hommage pour la Poméranie.



Mariage de Conrad III de Hohenstaufen avec Gertrude de Sulzbach

Conrad III de Hohenstaufen épouse en 1136 Gertrude de Sulzbach, fille de Bérenger II de Sulzbach, Comte de Sulzbach et de Bamberg, et d'Adélaïde de Diessen, Dame d'Ambros. Leurs enfants sont :



Naissance d'Henri de Hohenstaufen

Henri de Hohenstaufen naît en 1137, fils de Conrad III de Hohenstaufen et de Gertrude de Sulzbach.



Conquête de la Toscane

Henri X Le Superbe Duc de Saxe

Henri X Le Superbe Margrave de Toscane

Mort de Lothaire II de Supplinbourg Empereur germanique

Au printemps 1137, Lothaire II de Supplinbourg envoie Henri X le Superbe, son gendre, avec 3 000 chevaliers faire la conquête de la Toscane.

Henri X le Superbe réinstalle à Capoue Robert Drengot, un prince italo-normand adversaire de Roger II de Hauteville, et replace Bénévent sous la domination du pape

Pendant ce temps, Lothaire II de Supplinbourg suit avec le gros de l'armée les cotes de l'Adriatique, pour reprendre sur Roger II de Hauteville l'Italie méridionale.

Partout victorieux, Lothaire II de Supplinbourg arrive en mai 1137 devant Bari.

Lothaire II de Supplinbourg est rejoint par Innocent II et par Henri X le Superbe.

Les deux armées marchent vers le sud.

Sur la rivière Tronto, le comte italo-normand Guillaume de Loritello rend hommage à Lothaire II de Supplinbourg et lui ouvre les portes de Termoli.

Cet hommage est imité par le comte Hugues II de Molise.

Peu de temps avant son décès, les dernières décisions testamentaires de Lothaire II de Supplinbourg donne à Henri X le Superbe, son gendre :

Lothaire II de Supplinbourg meurt le 4 décembre 1137 en Italie.

La succession de Lothaire II de Supplinbourg dans le duché de Saxe est disputée entre :

Pribislav de Wagrie met à profit ce conflit pour se rebeller contre l'autorité du Saint-Empire.

Pribislav de Wagrie détruit le nouveau château de Segeberg.

Adolphe II de Holstein-Wagria embrasse le parti d'Henri X le Superbe et refuse de reconnaître Albert Ier de Brandebourg comme duc de Saxe.

Adolphe II de Holstein-Wagria est privé de son duché de Holstein par Conrad III de Hohenstaufen.


Conrad III de Hohenstaufen

Dynastie des Hohenstaufen

Conrad III de Hohenstaufen Roi des Romains

Perte des les terres à l'est du Jura par Renaud III de Bourgogne

Conrad III de Hohenstaufen a pour compétiteur Henri X le Superbe, Duc de Saxe et de Bavière.

Henri X le Superbe est le chef de la maison des Welf-Este.

Les électeurs, redoutant un tel maître, lui préfèrent Conrad III de Hohenstaufen, duc de Franconie, ex-roi des Lombards de par les Milanais.

Waléran II de Limbourg soutient l'élection de Conrad III de Hohenstaufen et lui restera fidèle.

Thierry VI de Hollande soutient l'élection de Conrad III de Hohenstaufen qui favorise la nomination du candidat de Thierry VI de Hollande sur le siège épiscopal d'Utrecht.

Louis Ier de Thuringe devient alors un ardent partisan des Hohenstaufen qu'il appuie dans leur combat pour la prise de contrôle de l'empire contre les Welfs descendants de Lothaire.

Nommé à Coblence, Conrad III de Hohenstaufen devient Roi d'Italie et est couronné à Aix-la-Chapelle par un légat du Saint-Siège le 6 mars 1138.

Il est le fondateur de la dynastie des Hohenstaufen.

Soutenu par les gibelins, Conrad III de Hohenstaufen soutient une longue guerre contre Henri X le Superbe, duc de Saxe et de Bavière,

L'élection à l'empire de Conrad III de Hohenstaufen se fait au détriment Renaud III de Bourgogne.

L'empereur confisque ses états et les donne à Conrad de Zahringen, avec le titre de recteur de Bourgogne.

Renaud III de Bourgogne soutient la guerre contre le recteur, mais il est battu, fait prisonnier et amené devant l'empereur.

Renaud III de Bourgogne doit abandonner les terres à l'est du Jura. Il se maintient sur les terres à l'ouest du massif jurassien.



Les ducs de Bohême Échanson de l'empire

Conrad III de Hohenstaufen accorde aux ducs de Bohême la dignité héréditaire d'échanson ce qui renforce les liens avec l'empire.



Diète de Bamberg

À la demande de Sobeslav Ier de Bohême, les droits de Vladislav de Bohême, son fils, sont reconnus par Conrad III de Hohenstaufen à la Diète de Bamberg en mai 1138

En juin 1138 les droits de Vladislav de Bohême, fils de Sobeslav Ier de Bohême, sont reconnus par la noblesse rassemblée à Sadska,



Mort de Godefroy Ier de Louvain

Godefroy II de Louvain Comte de Louvain et de Bruxelles

Godefroy II de Louvain Duc de Brabant

Godefroy II de Louvain Marquis d'Anvers

Mariage de Godefroy II de Louvain avec Liutgarde de Sulzbach

Godefroy Ier de Louvain meurt le 25 janvier 1139.

Il est inhumé à l'abbaye d'Affligem.

Après Godefroy Ier de Louvain, le titre de comte de Bruxelles n'apparaitra plus dans le protocol diplomatique (dernière attestation en 1138)

Godefroy II de Louvain devient Comte de Louvain et de Bruxelles, Landgrave ou Duc de Brabant, Marquis d'Anvers en 1139.

Godefroy II de Louvain épouse en 1139 Lutgarde ou Liutgarde de Sulzbach ou Soulzbach (1109-1163), fille de Bérenger II de Sulzbach, Comte de Sulzbach et Seigneur de Bamberg, et d'Adélaïde de Diessen Dame d'Ambros ou de Lechsgemünd. Leur enfant est :

Liutgarde de Sulzbach est la sœur de Gertrude de Sulzbach, épouse de Conrad III de Hohenstaufen.

Conrad III de Hohenstaufen lui confirme son titre de Duc de Brabant.



Léopold IV de Babenberg Duc de Bavière

Mort d'Henri X Le Superbe

Lors du conflit entre Welfs et Hohenstaufen, Conrad III de Hohenstaufen dépouille Henri X le Superbe de tous ses biens et lui enlève le duché de Bavière.

Conrad III de Hohenstaufen donne ce duché à Léopold IV de Babenberg, son demi-frère qui devient Duc de Bavière en 1139 sous le nom de Léopold Ier de Bavière.

Il réussit à s'y imposer, soutenu par son frère Othon de Babenberg, Évêque de Freising.

Henri X le Superbe se prépare à reconquérir la Bavière.

Henri X le Superbe meurt dans l'abbaye Quedlinbourg le 20 octobre 1139. Il est inhumé dans l'église collégiale de Königslutter où sont ensevelis les membres de sa belle-famille.

Welf VI, son frère, prend en main la défense des intérêts d'Henri III Welf le Lion et de la famille tout entière.

Henri III Welf le Lion, son fils, est encore enfant.

Conrad III de Hohenstaufen ne lui donne pas immédiatement les duchés de Saxe et de Bavière.

La Saxe est donnée à Albert Ier de Brandebourg.



Mort de Louis Ier de Thuringe

Louis Ier de Thuringe meurt le 12 janvier 1140.

Il est inhumé dans l'abbaye de Reinhardsbrunn fondée par sa famille.

Louis Ier de Thuringe laisse la tutelle de son fils à Conrad III de Hohenstaufen.



Mariage de Vladislav II de Bohême avec Gertrude de Babenberg

Vladislav II de Bohême épouse en 1140 Gertrude de Babenberg. Leurs enfants sont :

Gertrude de Babenberg est la demi-sœur de Conrad III de Hohenstaufen.



Godefroy II de Louvain Duc de Basse-Lotharingie

Conrad III de Hohenstaufen refuse de laisser la Basse-Lotharingie à Henri II de Limbourg, fils de Waléran II de Limbourg. Conrad III de Hohenstaufen nomme Godefroy II de Louvain Duc de Basse-Lotharingie ou de Lothier sous le nom de Godefroy VI en 1140.

Refusant d'accepter la perte du duché de Basse-Lotharingie, Henri II de Limbourg attaque Godefroid II de Louvain qui réagit vigoureusement et le défait très rapidement.


Prise du château de Weibtreu

Bataille de Weinsberg

Querelle des Guelfes et des Gibelins

Le 21 décembre 1140, les armées de Conrad III de Hohenstaufen et de Welf VI se rencontrent à Weinsberg, près de Heilbronn, entre le Neckar et le Kocber.

Non loin de là, près d'Esslingen, dans la vallée de la Rems, se trouve Wibelinga, un château patrimonial du comtat héréditaire de Staufen.

Les deux armées s'abordent avec énergie, chacune avait son signe de ralliement :

Guelfe (Welf) et Gibelin (Wibelinga) ne sont que la traduction des deux cris de guerre, entendus à Weinsberg.

Ces cris terribles retentiront pendant des siècles tant que durera la querelle des Guelfes et des Gibelins.

Conrad III de Hohenstaufen est vainqueur et reste maître du trône.

Conrad III de Hohenstaufen commande d'exécuter tous les hommes du château de Weinsberg. Mais les femmes sont autorisées à partir en emportant leurs biens préférés sur le dos. Elles choisissent de porter leurs maris, sauvant ainsi la vie des hommes. Le roi le permet parce qu'un souverain ne peut se dédire. Ses femmes seront connues sous le nom de Treue Weiber von Weinsberg. Le château aujourd'hui a le nom Weibertreu.

Hermann III de Bade participe au siège du château de Weibtreu, et reçoit en récompense le bailliage de Selz en Alsace.



Bataille de Vysoka

Siège de Prague

Les armées des deux parties belligérantes s'affrontent à la sanglante bataille de Vysoka à 7 km de Kutna Hora le 22 avril 1142.

Victime d'une trahison dans ses propres rangs, Vladislav II de Bohême est vaincu.

Le siège de Prague par les conjurés est un échec.

Les conjurés sont excommuniés pour avoir chassé l'évêque d'Olomouc.

Vladislav II de Bohême demande l'aide de Conrad III de Hohenstaufen dont il a épousé la demi-sœur Gertrude de Babenberg.

Vladislav II de Bohême parvient à s'imposer grâce à l'appui de Conrad III de Hohenstaufen et rentre pacifiquement à Prague en 1142.



Adolphe II de Holstein-Wagria à nouveau Duc de Holstein

En 1142, Conrad III de Hohenstaufen et Henri III Welf le Lion se réconcilient.

Adolphe II de Holstein-Wagria récupère son duché de Holstein.



Appel de Raymond-Rambaud Ier des Baux à Conrad III de Hohenstaufen

En 1142, Raymond-Rambaud Ier des Baux s'adresse à l'empereur Conrad III de Hohenstaufen, qui possède sur la Provence une autorité plus théorique que réelle, afin qu'il reconnaisse les drois d'Étiennette de Carlat sur la Provence.



Validation des droits sur la Provence d'Étiennette de Carlat

Par acte du 4 août 1145 Conrad III de Hohenstaufen valide les titres de Raymond-Rambaud Ier des Baux et d'Étiennette de Carlat, sans en préciser trop le contenu, et leur donne le droit de battre monnaie, avantage attaché à la souveraineté.



Naissance de Frédéric IV de Souabe

Frédéric IV de Souabe ou de Rotenburg naît en 1145 fils de Conrad III de Hohenstaufen et de Gertrude de Sulzbach.



Amédée de Clermont Évêque de Lausanne

Rodolphe Abbé d'Hautecombe

Pendant la construction de la future abbaye de Hautecombe, la réputation d'Amédée de Clermont devient telle qu'elle se répand jusqu'à l'évêché de Lausanne qui est alors vacant. Le clergé et le peuple de la ville décident de l'élire à cette tâche.

Amédée ne s'estime pas digne d'une telle charge et la refuse plusieurs fois.

C'est le pape, connaissant la prudence et la piété d'Amédée de Clermont, qui confirme son élection, l'obligeant ainsi à se rendre à Lausanne. On suppose que la date de sa consécration est le 21 janvier 1145. Il est pourvu des droits Régaliens.

Amédée est appelé évêque de Lausanne dans un diplôme de Conrad III de Hohenstaufen datant de 1145.

Une fois évêque, il s'adresse à Conrad III de Hohenstaufen pour lui recommander son église et c'est ainsi que l'empereur prend sous sa protection l'évêché de Lausanne et confirme toutes ses possessions.

De même, le pape Eugène III, qui avait été religieux à Clairveaux en même temps qu'Amédée de Clermont, confirme les donations faites à l'église de Lausanne.

Après le départ d'Amédée de Clermont, Rodolphe est nommé Abbé d'Hautecombe. Mais il est vite éclipsé par Amédée de Clermont qui continue à gérer Hautecombe depuis sa demeure de Lausanne.


Eugène III Pape Eugène III Pape

Mort de Lucius II Pape

Eugène III Pape

Sommé par les partisans d'Arnaud de Brescia de renoncer à toute souveraineté temporelle, Lucius II réclame l'appui de l'empereur Conrad III de Hohenstaufen et marche lui-même contre Rome avec quelques troupes. Lucius II est blessé à mort en montant à l'assaut du Capitole et meurt le 15 février 1145.

Bernardo Paganelli di Montemagno, né à Pise, moine à Cîteaux et à Clairvaux, est élu pape en 1145 sous le nom d'Eugène III.

Eugène III bénéficie de l'appui de Bernard de Clairvaux avec qui il poursuivit la réforme engagée par Grégoire VII.

En 1145, Nicolas Breakspear, futur Adrien IV, rejoint la cour pontificale.

Durant un court intermède, Henri de France est moine cistercien sous Bernard de Clairvaux.

À cette occasion, Henri de France fait la connaissance du pape Eugène III.



Mariage de Manuel Ier Comnène avec Berthe de Sulzbach

Manuel Ier Comnène épouse en 1146 Berthe de Sulzbach, fille de Bérenger II de Sulzbach (1080-1125) et d'Adélaïde de Diessen. Leurs enfants sont :

Berthe est la belle-soeur de Conrad III de Hohenstaufen.


Boleslas IV le Frisé

Siège de Poznan

Boleslas IV le Frisé Princeps de Pologne et Duc de Cracovie

En 1146, Ladislas II de Pologne, la Rus' de Kiev et les Prussiens, lancent une triple attaque contre Boleslas IV le Frisé, Mieszko III le Vieux, Henri de Sandomierz et Casimir II le Juste.

Ladislas II de Pologne poursuit sa campagne jusqu'aux portes de Poznan.

Durant le siège de Poznan, les nouveaux territoires conquis se révoltent et l'archevêque de Gniezno lance un anathème contre Ladislas II de Pologne, ennemi de la paix et allié avec des païens.

Trop présomptueux, Ladislas II de Pologne continue le siège de Poznan mais son armée est mise en déroute par d'importantes forces rebelles et il doit se replier sur Cracovie.

Boleslas IV le Frisé et Mieszko III le Vieux réussissent à chasser Ladislas II de Pologne du pays qui doit s'exiler en Saxe, à la cour de Conrad III de Hohenstaufen.

Boleslas Ier le Long l'accompagne dans son exil.

Mieszko IV Jambes Mêlées, fils de Ladislas II de Pologne, vit avec Agnès de Babenberg, sa mère, à Altenburg.

Boleslas IV le Frisé succède à Ladislas II de Pologne comme princeps de Pologne et Duc de Cracovie.

Boleslas IV partage le territoire de Ladislas II de Pologne entre Mieszko III le Vieux et Henri de Sandomierz.



Attaque de la Silésie par Conrad III de Hohenstaufen

En août 1146, Conrad III de Hohenstaufen attaque la Silésie mais il est arrêté sur l'Oder.

Conrad III de Hohenstaufen accepte de reconnaître Boleslas IV le Frisé comme souverain polonais en échange d'un arrangement financier et de la promesse de se présenter à la cour impériale pour un arbitrage.

Boleslas IV le Frisé refusera l'arbitrage de l'empereur, trop occupé à régler des problèmes internes pour pouvoir l'imposer.



Diète Spire

Prise de la Croix par Conrad III de Hohenstaufen

Bernard de Clairvaux traverse l'Europe pour rassembler des armées.

A la fin 1146, il se rend à la diète de Spire où son discours décide l'empereur germanique Conrad III de Hohenstaufen à participer à cette expédition.

Amédée de Clermont assiste à cette assemblée.



Première mention du Château du Haut-Kœnigsbourg

Le château du Haut-Kœnigsbourg a été construit en toute illégalité sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre. En 1147, Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis presse Louis VII Le Jeune d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen afin de réparer cette injustice.

C'est la première mention du Château du Haut-Kœnigsbourg dans un document écrit.

À cette date, le site comportait déjà deux tours permettant de surveiller la route d'Alsace du nord au sud, l'une appartenant à Conrad III de Hohenstaufen, l'autre à son neveu Frédéric Ier Barberousse.


Voyages de la deuxième croisade

Voyages de la deuxième croisade

Louis VII le Jeune et Conrad III de Hohenstaufen doivent se résigner à prendre le chemin qu'avaient pris avant eux les armées de Godefroy de Bouillon et traverser toute l'Europe, en passant par le Danube, les Balkans et enfin Constantinople.

Hermann III de Bade participe à la deuxième croisade.

Vladislav II de Bohême accompagne, Conrad III de Hohenstaufen à la deuxième croisade mais s'arrête en chemin à Byzance et retourne en passant par Kiev et Cracovie.

Othon III de Moravie accompagne Conrad III de Hohenstaufen.

Geoffroy III de Rancon accompagne Louis VII le Jeune et Aliénor d'Aquitaine lors de cette Croisade.

Guillaume Ier de Thouars accompagne Louis VII le Jeune à cette croisade.

Renaud Ier de Montbéliard s'engage dans la deuxième croisade avec ses fils Renaud II de Bar et Thierry.

Raoul Ier de Coucy et Évrard de Breteuil, son beau-frère, se croisent.

Ebles II de Ventadour et Ebles III de Ventadour, son fils, partent à la seconde Croisade.

Pendant ce temps Bernard de Ventadour déclare sa passion à Alix de Montpellier, épouse d'Ebles III de Ventadour.

Ladislas II de Pologne et Boleslas Ier le Long, son fils, accompagnent Conrad III de Hohenstaufen.



Réconciliation de Henri II de Limbourg avec Conrad III de Hohenstaufen

Départ de Conrad III de Hohenstaufen

Conrad III de Hohenstaufen promet à Henri II de Limbourg un autre fief que la Lotharingie. Henri II de Limbourg se réconcilie avec lui.

Conrad III de Hohenstaufen rassemble ses vassaux à Ratisbonne et se met en route à la fin mai 1147.

Henri II de Limbourg ne se joint pas à la croisade.

Henri II Jasomirgott participe à cette croisade.


Passage de la Deuxième croisade par Constantinople

Passage de la Deuxième croisade par Constantinople

Manuel Ier Comnène autorise le passage des armées de la Deuxième croisade à travers ses terres.

Lorsque Conrad III de Hohenstaufen arrive à Constantinople, Manuel Ier Comnène, lui demande de prêter serment d'allégeance comme les barons de la Première Croisade l'ont fait, mais il refuse et sans attendre Louis VII le Jeune, il s'enfonce en Anatolie.

Après être passé par Belgrade, Sofia et Andrinople, Louis VII le Jeune arrive en vue des murs de Constantinople avec le gros de son armée le 4 octobre 1147.

Certaines personnes à la cour byzantine se rappellent encore du passage de la Première croisade.

Beaucoup de Byzantins craignent la croisade.

Ce sentiment est amplifié par les nombreux actes de vandalisme et de vols perpétrés par les armées croisées indisciplinées alors qu'elles traversent le territoire byzantin.

Des troupes byzantines suivent les croisés, essayant de contenir leurs débordements tandis que d'autres troupes ont été positionnées à Constantinople pour défendre la capitale contre tout acte d'agression.

De nombreux épisodes d'hostilité sourde ou déclarée entre les byzantins et les Francs, pour lesquels les deux côtés semblent être à blâmer, amènent presque un conflit entre Manuel Ier Comnène et ses invités.

Plusieurs barons français tentent d'influencer l'attitude du roi et de lui faire attaquer Constantinople, mais celui-ci écarte sagement ces suggestions et tente de garder des relations calmes avec l'empereur.



Bataille de Dorylée

Trahi par ses guides grecs, l'armée de Conrad III de Hohenstaufen est décimée le 26 octobre 1147 par les turcs dans la région de Dorylée.

Peu de chevaliers réussissent à s'enfuir, parmi eux Henri II Jasomirgott ainsi que Frédéric Ier Barberousse.

Conrad III de Hohenstaufen doit se résigner à battre en retraite avec les débris de son armée vers Nicée où il arrive au début novembre 1147.

Le surnom d'Henri II, Jasomirgott, apparaît XIIIe siècle sous la forme Jochsamergott ; on en ignore le sens exact. Une théorie évoque la possibilité d'une transformation d'un mot d'origine arabe en rattachant le surnom à la participation à la deuxième croisade. Une légende voit dans le surnom la formule Ja so mir Gott helfe (" Que Dieu m'aide ").



Passage de Louis VII le Jeune à Nicée puis à Éphèse

Retour de Conrad III de Hohenstaufen à Constantinople

A la fin octobre 1147, Louis VII le Jeune parvient à faire passer son armée en Asie et installe son campement près de Chalcédoine. A ce moment, les byzantins exercent un chantage exécrable sur les francs à propos de ravitaillement et forcent tous les barons français à prêter serment pour la restitution à l'empire des villes conquises en terre asiatique.

Au début novembre 1147, les français se dirigent vers Nicée, où ils récupèrent les débris de l'armée de Conrad III de Hohenstaufen. Louis VII prend le chemin de la côte, encore gardé par quelques forteresses byzantines.

En passant par Pergame et Smyrne, il arrive enfin à Éphèse vers la fin novembre 1147. A ce moment, lassé par le second rôle que sa défaite et sa déroute lui ont conféré, Conrad III de Hohenstaufen quitte Louis VII et retourne à Constantinople.



Alliance de Manuel Ier Comnène et de Conrad III de Hohenstaufen

En 1148, sagement, Manuel Ier Comnène conclut une alliance avec Conrad III de Hohenstaufen qui prend un long repos à la cour du Basileus.



Louis VII le Jeune à Jérusalem

En arrivant à Jérusalem, Louis VII le Jeune rencontre l'empereur germanique Conrad III de Hohenstaufen qui vient de débarquer vers le 11 avril 1148. Louis VII, Conrad III et les barons hiérosolomitains convoquent une assemblée générale à Acre pour décider définitivement de l'orientation à donner à la Croisade.



Demande du retour de Ladislas II de Pologne

En 1148, le cardinal Guido, à la demande d'Agnès de Babenberg, l'épouse de Ladislas II de Pologne, et de ses amis de la cour impériale, se rend en Pologne et exige le retour de Ladislas II de Pologne.

Recevant un refus de Boleslas IV le Frisé, le cardinal Guido lance un anathème contre les ducs polonais et interdit aux prêtres d'assumer leurs fonctions mais le clergé polonais refuse cet ordre.

Le cardinal Guido demande à Conrad III de Hohenstaufen d'intervenir militairement en Pologne mais celui-ci, sous la menace d'une nouvelle guerre civile, est incapable d'obéir.



Croisade contre les Wendes

Albert Ier de Brandebourg participe à la croisade contre les Wendes dans l'armée de de Conrad III de Hohenstaufen en 1148.

Wendes ou Wenden ou Vénèdes sont des termes celtiques signifiant blonds.

Les Germains pensent que les serbes sont des celtes. Ils sont en grande majorité blonds. Aussi appellent-ils ainsi les Serbes blancs ou Sorabes de Lusace.

Par la suite wenden désignera en allemand toutes les tribus slaves.


Concile d'Acre - Guillaume de Tyr- Historia (BNF - Mss.Fr.68 - folio 251)

Assises d'Acre

Balian Ier d'Ibelin le Vieux Seigneur de Ramla

Siège de Damas

Les Assises d'Acre ont lieu le 24 juin 1148. Lors de cette assemblée, Louis VII le Jeune, Baudouin III d'Anjou et Conrad III de Hohenstaufen décident d'attaquer Mu'în-al-Dîn Unur, le régent de Damas, allié des Francs et ami de feu le roi Foulques V d'Anjou.

Guillaume de Tyr, dans sa chronique, énumère tous les barons et prélats qui y ont assisté et parmi eux, il cite le nom de Robert de Craon, Maître du Temple, et de Raymond du Puy, Maître de l'Hôpital.

En 1148 Balian Ier d'Ibelin le Vieux hérite de la seigneurie de Ramla par sa femme Helvis de Rama.

Balian Ier d'Ibelin le Vieux est également présent au conseil tenu à Acre.

Robert Ier de Dreux participe au siège de Damas.

À mi-juillet 1148, les troupes se dirigent vers Damas en passant par Bâniyâs (Panéas) et les contreforts méridionaux de l'Hermon.

Après avoir traversé le Nahr al-Sâbirâni à gué, les croisés établissent leur campement à Dâreiya, à 6 km au sud-ouest de Damas, à l'orée de la Ghûta, terrains irrigués par de nombreux canaux et composés de vergers, de haies et de jardins entourant la ville de Damas.

Les croisés veulent s'emparer de ces vergers, pour priver la ville d'une partie de ses défenses et de son ravitaillement. Une succession de petites escarmouches commence le 24 juillet 1148 entre la chevalerie franque maladroite sur ce type de terrain et les archers damasquins cachés dans chaque recoin des jardins. Obligés de battre en retraite, les francs entament alors une fouille et une destruction systématique de chaque abri potentiel pouvant servir aux musulmans. Ils s'emparent ainsi d'une partie de la Ghûta et occupent les positions de Mezzé, de Neirab et de Rabwé, se rapprochant ainsi de Damas.

Les troupes de Baudouin III d'Anjou, utilisées comme force principale dans ces combats sont arrêtés sur les rives de la rivière Baradâ que les turcs ont garnies de défenseurs.

Conrad III de Hohenstaufen, avisé de cet arrêt, se porte à la tête du combat et parvient à mettre l'ennemi en déroute et s'empare ainsi d'une importante position stratégique, car elle commande toute l'irrigation de l'oasis de Damas. Les habitants de la ville pris de panique, commencent à se barricader le mieux possible. Au même moment, Thierry III d'Alsace, comte de Flandre, parvient à se faire promettre par Louis VII le Jeune et Conrad III de Hohenstaufen l'investiture de la future principauté franque de Damas.

Mu'în-al-Dîn Unur ne s'avoue pas vaincu, et dès le 25 juillet 1148, il dirige vers le camp ennemi une vigoureuse sortie qui cause énormément de pertes humaines du côté franc. Les jours suivants, grâce aux renforts arrivés des provinces damasquines du nord-est, il peut rétablir le moral de ses troupes et lancer de nouvelles contre-attaques et recommencer une guérilla meurtrière pour les francs dans les jardins de la Ghûta. L'avantage reste cependant du côté des francs.

Le 26 juillet 1148 au soir, des barons syriens parviennent à convaincre Louis VII et Conrad III de Hohenstaufen que la prise de la ville est impossible par ce côté de la Ghûta et qu'il faut changer de position. Cette attitude des barons syriens est sans doute due à la jalousie causée par l'investiture de Thierry III d'Alsace. L'abandon des positions sur la Bâranâ et dans la Ghûta prive les francs de tout leur ravitaillement en eau et en nourriture. Le siège de la ville est levé. Dès que les francs ont eu abandonné la Ghûta, Mu'în-al-Dîn Unur y fait envoyer nombre de guerriers avec pour mission d'y rétablir un système de défense inexpugnable. La situation des francs devient de plus en plus précaire.

Mu'în-al-Dîn Unur à l'approche de l'armée chrétienne avait résolu d'alerter ses anciens ennemis zengides pour qu'ils viennent à son aide. L'arrivée de l'armée de Nûr al-Dîn à Homs risque de provoquer l'encerclement des francs. Ceux-ci se résignent à quitter définitivement l'endroit et à opérer leur retraite vers Jérusalem le 28 juillet 1148.

L'action des barons syriens refroidit pour longtemps les relations entre les latins de Syrie et les latins d'Occident.



Guerre au Brabant

En 1148, Conrad III de Hohenstaufen étant parti en croisade, la guerre reprend au Brabant, et Godefroy III de Louvain, encore jeune, ne peut reprendre le contrôle de ses domaines.



Retour de Conrad III de Hohenstaufen sur ses terres

Dès son retour à Jérusalem, l'empereur Conrad III de Hohenstaufen organise les préparatifs pour son retour en Europe et embarque à Acre au début septembre 1148 pour rejoindre le continent en faisant une halte à Constantinople, à la cour de Manuel Ier Comnène.



Retour en Allemagne de Conrad III de Hohenstaufen

Conrad III de Hohenstaufen revient de Terre Sainte en Allemagne dès 1149, sans n'avoir obtenu aucun résultat.



Mort de Conrad III de Hohenstaufen Roi des Romains

Frédéric Ier Barberousse Roi d'Allemagne

Frédéric Ier Barberousse Roi des Romains

Frédéric IV de Souabe Duc de Rotenburg, de Franconie et de Souabe

Conrad III de Hohenstaufen est bien conseillé par les 2 seules personnes présentes dans la pièce :

désigne Frédéric Ier Barberousse comme successeur et lui transmet les insignes impériaux.

Conrad III de Hohenstaufen meurt à Bamberg en Allemagne le 15 février 1152.

Frédéric Barberousse perd son temps dans l'obtention de la caution des clercs Bavarois, et convoque l'archevêque de Cologne à un Diète d'Empire précipité.

Là, les électeurs de l'Empire, à l'exception du primus inter pares, Henri Ier, archevêque du Main et un allié du Pape élisent Frédéric Ier Barberousse en tant que roi des Romains au lieu de Frédéric IV de Souabe, son cousin.

Frédéric Ier Barberousse succède à Conrad III de Hohenstaufen, son oncle, et est élu roi d'Allemagne (Rex Romanorum) le 4 mars 1152 en.

En compensation, Frédéric IV de Souabe devient Duc de Rotenburg, de Franconie et de Souabe.

Henri II de Limbourg assiste au couronnement de Frédéric Ier Barberousse.



Réconciliation apparente d'Adrien IV avec Frédéric Ier Barberousse

Siège de Milan

En 1158, Adrien IV doit expliquer qu'il a voulu parler d'un "bienfait", et non d'un fief.

Les relations s'apaisent, du moins en apparence.

A l'été 1158, Frédéric Ier Barberousse entreprend une expédition conséquente.

Florent III de Hollande est un fidèle vassal de Frédéric Ier Barberousse et l'accompagne lors de cette expédition.

Boleslas Ier le Long accompagne Frédéric Ier Barberousse dans cette campagne italienne.

Vladislav II de Bohême, ferme soutien de Frédéric Ier Barberousse, l'accompagne personnellement.

En 1158, Boleslas IV le Frisé et les ducs polonais annulent le traité alors que Frédéric Ier Barberousse a commencé sa campagne italienne. Ils n'envoient pas de troupes à l'empereur.

Après un mois de siège, Frédéric Ier Barberousse impose des conditions sévères à Milan défaite.

Une seconde couronnement de Vladislav II de Bohême comme Roi de Bohême est célébrée devant Milan le 8 septembre 1158.

En novembre 1158, Frédéric Ier Barberousse réunit à Roncaglia une assemblée de juristes et de représentants des Cités italiennes afin de clarifier la situation des droits régaliens relevant de l'Empereur.

Le Nord et le Centre de la péninsule se sont en effet émancipés de la tutelle impériale depuis le règne de Conrad III de Hohenstaufen.

L'organisation qu'il met en place est loin de rencontrer l'approbation du pape.



Troisième guerre des Baux

Mariage de Raymond-Bérenger III de Provence avec Richilde de Pologne

En 1162, les catalans battent définitivement leurs adversaires baussenques.

Le château des Baux est rasé et le territoire avoisinant ravagé.

La maison de Barcelone veut faire reconnaître sa victoire militaire par les chancelleries.

Hugues Ier des Baux, s'empresse de contrarier cette démarche, et fait état auprès de Frédéric Ier Barberousse des deux diplômes pourvus de la bulle d'or impériale, émanant l'un de Conrad III de Hohenstaufen, l'autre de Frédéric Ier Barberousse lui-même.

Frédéric Ier Barberousse ergote, fait valoir que le nom de la Provence ne figure pas dans les actes précités et se garde bien de donner raison au vaincu.

Raymond-Bérenger III de Provence, Comte de Provence, épouse en 1162 Richilde de Pologne, nièce de Frédéric Ier Barberousse.

Leur enfant est :

Maîtresse des champs de bataille, la dynastie catalane de Provence se couvre d'une reconnaissance impériale, à la vérité plus flatteuse qu'efficace.


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