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Prise de Catillon-sur-Sambre

Siège de Landrecies

Combat de Villers-en-Cauchies

Au printemps 1794, les armées de la coalition :

font face aux armées françaises du général Jean-Charles Pichegru.

Les Français entrent en campagne en mars 1794,

Les chefs militaires de la Coalition approuvent le plan de campagne à La Haye au début d'avril.

La prise de la forteresse de Landrecies est un objectif clé.

Cette opération militaire est menée ;

La forteresse de Landrecies est tenue par une garnison des troupes de la Première République française sous commandement d'Henri Victor Roulland.

Au début avril 1794, les forces de la coalition du théâtre d'opérations flamand sont prêtes à lancer leur offensive.

En 1794, Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen participe aux sièges de Landrecies.

Le 17 avril 1794, les Alliés attaquent sur un très large front.

L'armée mobile néerlandaise atteint le glacis de la forteresse de Cambrai le soir du 17 avril 1794.

Les colonnes du prince de Hesse-Darmstadt et du major-général Adam Frans Jules Armand van der Duyn prennent Catillon-sur-Sambre, près de Landrecies, ce soir-là.

L'armée mobile néerlandaise (environ 16 000 hommes) est renforcée avec de l'infanterie autrichienne et des auxiliaires sous le commandement du major-général Baillet Latour et de l'artillerie autrichienne sous le général Kollowrat (environ 4 000 hommes au total).

Le 18 avril 1794, ce corps quitte son camp près de Cambrai et marche sur Landrecies.

Le 19 avril 1794 est consacré à la préparation.

Le 20 avril 1794, 3 colonnes se lancent à l'assaut de la forteresse de Landrecies.

Deux colonnes passent par Fontaine-au-Bois et la Forêt de Mormal vers la Sambre, où elles prennent les villages de Hapegarde et Etoguis, et le camp armé de Preux-au-Bois, à portée des canons de la forteresse.

Les Gardes suisses de la brigade du comte De Gumoëns et la brigade de Hesse-Darmstadt se distinguent dans ce combat.

La colonne centrale envahit les redoutes et demi-lunes de la forteresse extérieure.

La garnison de la forteresse est contrainte de se retirer à l'intérieur de ses murs.

Les pertes néerlandaises sont pour la journée de 23 officiers et 358 hommes de troupe.

L'armée mobile commence immédiatement à investir la forteresse.

Les travaux commencent sur une ligne d'ouvrages de campagne en face de la forteresse, avec ses points de terminaison sur la Sambre, pour couper la forteresse de l'accès par voie terrestre.

Deux batteries sont placées sur les principales voies d'approche de la ville, et le travail sur un second système de tranchées parallèles est préparé.

Guillaume Ier des Pays-Bas fait du château de Bousies son quartier général.

Les auxiliaires autrichiens (Hongrois, Serbes et Croates), destinés à faire le travail de défrichage pour les retranchements, construisent un camp dans la forêt de Mormal.

Après le 20 avril 1794, les préparatifs pour le bombardement prévu progressent lentement car l'armée mobile doit fournir des troupes pour les opérations des autres forces de la coalition qui s'assurent qu'aucune force de secours ne pourra venir débloquer la forteresse.

8 000 hommes quittent le siège pour le seul 22 avril 1794.

Les forces de la coalition brisent une tentative de secours au combat de Villers-en-Cauchies.

Des sorties de la garnison gênent également les travaux d'investigation.

Le 26 avril 1794, Guillaume V d'Orange-Nassau, capitaine général de l'armée des États, effectue une visite au camp des assiégeants.

Au cours de cette visite, Guillaume Ier des Pays-Bas ordonne une démonstration de l'artillerie, bien que tous les canons ne soient pas encore en place.

Le stathouder est tellement impressionné qu'il décide de rester pour le reste du bombardement, et de faire un peu de "tourisme de siège.

Les emplacements de canons sont achevés le 28 avril 1794.

Onze batteries avec un total de 48 canons (allant de 3 livres à 24 livres) et 18 mortiers (allant de 30 à 60 livres) sont en place.

Ces canons tirent environ 14 000 projectiles pendant les 3 jours du bombardement, qui commence le 28 avril 1794.

La dévastation de la forteresse et la ville est immense.

À peine une maison reste intacte.

Le front de l'attaque a été nivelé.

Environ 2 000 personnes (militaires et civils) sont tuées.

Mais les civils prennent part à la défense, organisés comme artilleurs bourgeois et ils résistent épaule contre épaule avec les bataillons de la Meuse et Moselle qui forment la garnison.

Leurs femmes soignent les blessés et secourent les mourants.

Malgré les lourdes pertes, Henri Victor Roulland refuse d'abord les demandes répétées de se rendre, peut-être parce que les Français ont lancé le 27 avril 1794une dernière tentative désespérée pour soulager la forteresse, mais cette tentative échoue.

Le bombardement exerce son influence sur le moral des troupes.

Le 29 avril 1794, un ordre de sortie est refusé et Henri Victor Roulland convoque un conseil de guerre.

Ce conseil lui demande d'envisager une reddition.

La pression du Conseil ne cesse d'augmenter et Henri Victor Roulland cède le 30 avril 1794.

Il demande un cessez-le-feu aux Alliés.

Celui-ci lui est immédiatement accordé, et est suivi par des négociations prolongées sur les termes de la capitulation.

Les négociations sont menées par le quartier-maître général néerlandais Bentinck et le major-général autrichien Karl Freiherr Mack pour la coalition, et Henri Victor Roulland du côté français.

Elles conduisent à une capitulation avec les honneurs de la garnison française le 30 avril 1794.

La garnison est réduite à 5 000 hommes qui sont envoyés comme prisonniers de guerre dans les Provinces-Unies.

La forteresse est alors occupée par les régiments de gardes suisses et néerlandais.

Le 31 avril 1794, François Ier d'Autriche et Guillaume V d'Orange-Nassau passent en revue les troupes françaises vaincues défilant.

Guillaume V d'Orange-Nassau remet les clés de Landrecies à François Ier d'Autriche à cette occasion.

Après la chute de Landrecies les Autrichiens ne bougent pas pendant 11 jours.

Le 12 mai 1794, les opérations des forces combinées austro-néerlandaises reprennent près du Cateau-Cambrésis.

Une occasion d'isoler Jean-Charles Pichegru est cependant gâchée, en raison des hésitations de François Ier d'Autriche.

Lorsque Wenzel Anton von Kaunitz-Rietberg le déçoit par sa conduite hésitante, François Ier d'Autriche le remplace par Guillaume V d'Orange-Nassau en mai 1794, donnant le commandement au Prince de toutes les forces néerlandaises et autrichiennes près de la Sambre.

Les Français reprennent Landrecies le 17 juillet 1794 après un bref siège.


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