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Événements contenant la ou les locutions cherchées



8 événements affichés, le premier en 1817 - le dernier en 1871



Naissance de Claude-Martin Lecomte

Claude-Martin Lecomte naît à Thionville le 8 septembre 1817.



Claude-Martin Lecomte Saint-Cyrien

Claude-Martin Lecomte est Saint-Cyrien de la promotion de la Comète (1835-1837).



Claude-Martin Lecomte Colonel

Claude-Martin Lecomte est promu Colonel le 13 août 1865,



Claude-Martin Lecomte commandant en second du Prytanée militaire de la Flèche

En 1869, Claude-Martin Lecomte commande en second le Prytanée militaire de la Flèche.


Claude-Martin Lecomte

Louis Léon César Faidherbe Général de division

Claude-Martin Lecomte Général de brigade

En 1870, la déclaration de guerre surprend Louis Léon César Faidherbe à Lille, où il effectue un séjour de convalescence.

Léon Gambetta nomme Louis Léon César Faidherbe Général de division le 23 novembre 1870 et lui confie le commandement de l'Armée du Nord en remplacement de Charles-Denis Sauter Bourbaki.

Cette armée est forte de 45 000 hommes :

Claude-Martin Lecomte devient Général de brigade en 1870.

Claude-Martin Lecomte fait partie de l'armée du Nord, commandée par Louis Léon César Faidherbe.


Bataille de l'Hallue - Combat dans les rues de Pont-Noyelles - tableau de Ludwig Braun (1836-1916) À Pont-Noyelle à la sortie du village en allant vers Albert - un monument commémoratif de la bataille de l'Hallue- dit Colonne Faidherbe - est érigé en 1872

Bataille de l'Hallue

Une escarmouche a lieu devant Querrieu le 20 décembre 1870.

Les 23 et 24 décembre 1870, la bataille de l'Hallue également appelée de bataille de Pont-Noyelles oppose 40 000 soldats français de Louis Léon César Faidherbe aux 22 500 prussiens d'Edwin Freiherr von Manteuffel.

Claude-Martin Lecomte participe à cette bataille.

Les Français subissent de lourdes pertes dans le village devant leurs positions.

Les Prussiens sont incapables de se maintenir sur les hauteurs qu'ils contrôlent.

Les Français continuent à lancer des offensives, mais sans résultat décisif.

Un millier de soldats français sont tués, et 1 300 capturés.

Environ 927 Prussiens sont tués ou blessés.


Pièce d'artillerie positionnée à l'angle de la rue des Rosiers et de la rue de la Bonne à Montmartre Canons de Montmartre Les gardes nationaux remontent à leur parc les canons de Montmartre

Récupération des canons

Claude-Martin Lecomte est sur le point de partir pour la province.

Louis Adolphe Thiers et son gouvernement, évaluent mal l'état d'esprit des Parisiens.

Quand le gouvernement décide de désarmer les Parisiens, ceux-ci se sentent directement menacés.

Ils se voient sans défense vis-à-vis d'éventuelles attaques des troupes gouvernementales.

Cependant ils disposent de près de 500 000 fusils.

Le gouvernement craint la présence de cette artillerie en cas d'émeute ouvrière, et justifie le retrait des canons par l'application des conventions prises avec le vainqueur dont le désarmement de la capitale fait partie.

Les Prussiens sont en effet toujours présents autour de la ville.

Le 17 mars 1871, Louis Adolphe Thiers envoient au cours de la nuit la troupe sous le commandement de Claude-Martin Lecomte s'emparer des 227 canons canons de la Garde nationale à Belleville et sur la butte Montmartre a amenés au moment de l'entrée des Prussiens aux Champs-Élysées.

Les Parisiens considèrent ces canons comme leur propriété qu'ils ont eux-mêmes payés par souscription lors de la guerre contre la Prusse.

Des détachements de l'armée régulière se mettent en marche à partir de 3 heures du matin.

Ils cernent les quartiers ou sont entreposés les canons pour récupérer ces derniers.

Émile Victor Duval se rend maître d'une grande partie de la rive gauche de Paris et de la Préfecture de police.

Vers 6h du matin, d'anciens sergents de ville costumés en gardes nationaux surprennent les détachements qui campent sur la butte Montmartre et s'emparent des parcs d'artillerie.

À 6h30, 3 coups de canons, tirés à blanc, annoncent à la troupe qu'ils peuvent venir prendre les canons.

À Montmartre, Belleville, Ménilmontant, l'armée réussit sans difficulté à reprendre les canons.

Claude-Martin Lecomte attend vainement les attelages, destinés à l'enlèvement des pièces.

À Montmartre, au matin, le peuple parisien s'éveille et s'oppose à la troupe venue chercher les canons.

Quelques pièces sont descendues à bras d'homme.

Mais des gardes nationaux du Comité Central accompagnés d'un grand nombre femmes s'opposent à leur enlèvement.

Les gardes nationaux remontent les canons à leur parc.


Tombe des généraux Claude Martin Lecomte et Jacques Léonard Clément Thomas au cimetière du Père-Lachaise à Paris

Mort de Jacques Léonard Clément Thomas

Mort de Claude-Martin Lecomte

Claude-Martin Lecomte est cerné par une foule qui s'oppose au départ des canons.

Claude-Martin Lecomte aurait donné l'ordre aux gendarmes de repousser les gardes nationaux.

Un coup de feu est tiré sans que l'on sache par qui.

À 9h, Des gendarmes, des gardes nationaux et des soldats de la ligne se seraient tirés dessus mutuellement.

La foule se replie.

Finalement les régiments de ligne, des soldats des 46e et 88e de ligne refusent de marcher contre la garde nationale et se débandent tandis que la cavalerie et la gendarmerie sont contraintes de se replier.

Ces soldats mettent la crosse en l'air, fraternisent avec les habitants.

Durant toute cette confusion, Claude-Martin Lecomte est enlevé de son cheval par les gardes nationaux, est passé à tabac et conduit au Château-Rouge, où se réunissent des commandants de bataillons de Montmartre et des membres du comité directeur de la butte.

Selon l'Histoire de la Commune de 1871 de Lissagaray, paru en 1876, lorsque Claude-Martin Lecomte est arrêté, le Comité de vigilance de Montmartre, en particulier Ferré, Jaclard et Bergeret, émet un ordre au commandant de la Garde nationale chargé de la garde du général à Château-Rouge afin d'assurer la protection Claude-Martin Lecomte en vue de son jugement.

L'ordre arrive juste après que Claude-Martin Lecomte ait été changé d'endroit.

Claude-Martin Lecomte est abattu à Montmartre d'un coup de Chassepot dans le dos, massacré malgré les efforts, sur place, du maire du 18e arrondissement, Georges Clemenceau.

Le général Jacques Léonard Clément Thomas, ayant appris que Claude-Martin Lecomte a été saisi par les insurgés, se met à sa recherche.

Jacques Léonard Clément Thomas arrive vers 17h sur la place Pigalle, habillé en bourgeois.

L'un des fédérés l'ayant reconnu à sa grande barbe blanche, Jacques Léonard Clément Thomas est emmené vers la rue des Rosiers.

Jacques Léonard Clément Thomas est jeté sur le cadavre de Lecomte et massacré à son tour.

Leurs corps resteront exposés sur place pendant 2 jours.

La légende qui représente les généraux Lecomte et Thomas fusillés dans les règles par un peloton d'exécution du 88e de ligne est une fabrication médiatique : elle repose sur une image mise en scène par le photographe Appert, réalisée plus tard.

Les parisiens des quartiers Est et Centre se soulèvent.

C'est le début de l'insurrection.

Apprenant les événements, Victor Hugo écrit dans son journal :

Louis Adolphe Thiers, en voulant reprendre les canons de Belleville, a été fin là où il fallait être profond.

Il a jeté l'étincelle sur la poudrière.

Louis Adolphe Thiers, c'est l'étourderie préméditée.

Louis Adolphe Thiers et les autres ministres présents quittent Paris pour Versailles.

Des Parisiens,100 000 selon Louis Adolphe Thiers, habitant surtout des quartiers aisés de l'Ouest parisien ou des fonctionnaires, l'y suivent.


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