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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1651 - le dernier en 1777



Mariage de Pierre de Villars avec Marie Gigault de Bellefonds

Pierre de Villars épouse à Moulins dans l'Allier le 24 janvier 1651 Marie Gigault de Bellefonds (1626-1706). Leurs enfants sont :

Marie Gigault de Bellefonds est une épistolière, tante de Bernardin Gigault, Marquis de Bellefonds, et Maréchal de France.



Naissance de Claude Louis Hector de Villars

Claude Louis Hector de Villars naît à Moulins dans l'Allier le 8 mai 1653, fils de Pierre de Villars et de Marie Gigault de Bellefonds. Il est issu d'une famille fraîchement anoblie.


Bataille de Leuze par Joseph Parrocel

Bataille de Leuze

Dans le cadre de la guerre de la ligue d'Augsbourg, persuadé que la campagne de 1691 est terminée, Guillaume III d'Orange-Nassau, a regagné l'Angleterre, et Georges Frédérick de Waldeck prépare ses quartiers d'hiver.

François-Henri de Montmorency-Bouteville, qui se trouve à proximité de Tournai, envoie Marsilly en reconnaissance.

Celui-ci lui apprend que le corps principal de l'armée alliée est en train de s'éloigner, ne laissant qu'une arrière-garde de cavalerie à Leuze (aujourd'hui Leuze-en-Hainaut).

François-Henri de Montmorency-Bouteville agit immédiatement. Il envoie un détachement suivre les mouvements du corps principal.

Avec les escadrons de Claude Louis Hector de Villars et de Marsilly, François-Henri de Montmorency-Bouteville attaque sans avertissement le 18 septembre 1691.

N'utilisant que leurs épées, les cavaliers français chargent la cavalerie alliée pourtant bien supérieure en nombre mais qui, par manque d'espace, ne peut se déployer.

Au cœur de l'action, François-Henri de Montmorency-Bouteville doit défendre chèrement sa personne.

Antoine V de Gramont combat Leuze.

La bataille ne dure que 2 heures et se termine par une victoire des Français. La cavalerie alliée ne doit son salut qu'a l'intervention de renforts envoyés par Waldeck.



Mariage de Claude Louis Hector de Villars avec Jeanne-Angélique Rocque de Varengeville

Claude Louis Hector de Villars épouse en 1702 Jeanne-Angélique Rocque de Varengeville.


Claude Louis Hector de Villars - Par Hyacinthe Rigaud

Bataille de Friedlingen

Claude Louis Hector de Villars Maréchal de France

Jean-Jules-Armand Colbert sert aux Pays-Bas, dans l'armée du jeune Louis le Petit Dauphin, Duc de Bourgogne, et de Louis François de Boufflers.

Claude Louis Hector de Villars ne débute son ascension militaire qu'à 50 ans, lors de la guerre de Succession d'Espagne.

À l'automne de 1702, Louis XIV envoie Claude Louis Hector de Villars attaquer la Souabe, afin de renforcer l'influence de la France sur la rive orientale du Rhin.

L'armée impériale, menée par Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade, tente d'empêcher la jonction des Français et de leurs alliés Bavarois.

Le 14 octobre 1702, les Français traversent le Rhin à Weil-am-Rhein, au nord de Bâle, et attaquent l'armée Impériale à Friedlingen près de Fribourg dans l'actuelle Allemagne.

Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade bien retranché, contient l'assaut des Français avant de se retirer au Nord.

Les villages de la rive orientale du Rhin et particulièrement Weil-am-Rhein souffre beaucoup.

Les pertes sont assez élevées pour les Français qui ne parviennent pas à faire la jonction avec les Bavarois. La victoire est pour le moins contestable.

Jean-Jules-Armand Colbert se signale à cette bataille.

Léonor Marie du Maine participe à cette bataille.

François Éléonor de Choiseul apporte au roi la nouvelle de cette victoire.

Claude Louis Hector de Villars, Duc de Villars, est fait Maréchal de France en 1702 par Louis XIV.

Claude Florimond de Mercy reçoit de Léopold Ier de Habsbourg avec le grade de colonel, la propriété d'un régiment de cuirassiers nouvellement créé.

Claude Florimond de Mercy prend part à la tête de son régiment à cette bataille.

Claude Florimond de Mercy est peu après promu au grade de maréchal de camp.



Cérice François de Vogüé Capitaine

Cérice François de Vogüé devient Capitaine en 1703.

Cérice François de Vogüé combat sous Claude Louis Hector de Villars de 1703 à l705.



Première bataille de Höchstädt

Pendant la guerre de Succession d'Espagne, le 5 septembre 1703, le gros de l'armée impériale, commandé par Louis-Guillaume Ier de Bade-Bade prend la ville libre d'Augsbourg, menaçant l'ouest de la Bavière.

Au nord du Danube, 16 000 hommes, sous le commandement d'Herman Othon II de Limburg Stirum, passent à l'est et atteignent Höchstädt le 19 septembre 1703.

Claude Louis Hector de Villars et Maximilien II Emmanuel de Bavière envoient une armée de 17 000 hommes pour les intercepter pendant qu'une autre armée de 7 000 hommes commandés par d'Usson est chargée de les encercler de l'arrière, près de Dillingen.

Le 20 septembre 1703, le plan est sur le point d'échouer quand le corps de d'Usson, en infériorité numérique, attaque trop tôt.

Mais Claude Louis Hector de Villars et Maximilien II Emmanuel de Bavière arrivent juste à temps, fondant sur l'armée impériale avant que celle-ci n'ait eu le temps d'ajuster ses positions.

Herman Othon II de Limburg Stirum ne doit son salut qu'à la farouche résistance de son arrière-garde commandée par Léopold Ier d'Anhalt-Dessau.

Herman Othon II de Limburg Stirum parvient in-extremis à sauver son armée et à rejoindre Nordlingen.

Les Autrichiens ont perdu 5 000 hommes, la plupart fait prisonniers, 37 canons et le train de l'armée tout entière.

Les Français et les Bavarois perdent 1 000 hommes.

Servant alors en Allemagne, Louis de Gand de Mérode de Montmorency se trouva, le 20 septembre 1703 suivant, à la bataille de Höchstädt.

Jean-Jules-Armand Colbert combat lors de cette bataille.


Entrevue du Maréchal de Villars et de Jean Cavalier -Par de Jules Salles - vers 1865

Bataille de Déves à Martignargues

Rencontre de Jean Cavalier avec Claude Louis Hector de Villars

Mort de Pierre Laporte

Soumission d'autres chefs camisards

Fin de la guerre des Cévennes

Le 14 mars 1704, 1 100 Camisards commandés par Jean Cavalier remportent leur plus grande victoire, 400 à 600 soldats d'élite de la marine et 60 dragons sont mis en déroute à Martignargues, entre 180 et 350 soldats royaux sont tués lors de l'affrontement contre une vingtaine de morts pour les Camisards.

À l'annonce de cette nouvelle, Louis XIV renvoie Nicolas Auguste de La Baume et nomme Claude Louis Hector de Villars pour le remplacer.

En avril 1704, 150 paysans sont massacrés par les Royaux à Branoux-les-Taillades et Saint-Paul-la-Coste

Néanmoins, le 19 avril 1704 deux jours avant son départ, Nicolas Auguste de La Baume à la tête de 1 000 hommes bat Jean Cavalier et s'empare même de son quartier général.

Aussi le 30 avril 1704, Jean Cavalier entame des négociations avec les Royaux.

Le 16 mai 1704, Jean Cavalier rencontre à Nîmes Claude Louis Hector de Villars.

Jean Cavalier demande l'amnistie pour lui et ses hommes, l'autorisation de quitter la France et la libération des prisonniers.

Une trêve est conclue en attendant la réponse du Roi.

Celle-ci arrive le 27 mai 1704 et se montre favorable aux requêtes des Camisards.

Jean Cavalier, suivi d'une centaine de fidèles quitte la France le 23 juin 1704.

Cependant cette capitulation n'est pas du tout approuvée par les autres chefs camisards, en particulier Pierre Laporte, qui n'est pas dans une situation aussi alarmante.

Fin juin 1704, les Anglais et les Hollandais tentent de débarquer dans le golfe du Lion mais l'expédition échoue à cause d'une tempête.

Des hommes de Jean Cavalier s'étant joints à lui Pierre Laporte commande 1 200 hommes.

Trahi, Pierre Laporte est tué au château de Castelnau-Valence le 13 août 1704.

Finalement en septembre et octobre 1704, les chefs camisards, Castanet, Jouany, Couderc, la Rose et Mazel se soumettent.

Ils sont autorisés à quitter la France et se réfugient en Suisse.

En décembre 1704, les derniers irréductibles sont réduits par Claude Louis Hector de Villars.

La guerre des Cévennes est terminée, Claude Louis Hector de Villars quitte la région et est remplacé par Jacques Ier Fitz-James.



Claude Louis Hector de Villars Duc de Villars

Claude Louis Hector de Villars est fait Duc de Villars en 1705.



Famine en France

Bataille de Malplaquet

Claude Louis Hector de Villars Pair de France

L'hiver 1709 est l'un des plus rigoureux de ce début de siècle. S'ajoute une crise économique entraînant une famine très meurtrière.

Les caisses de l'État sont pratiquement vides et la population est soumise au lourd fardeau de l'occupation ennemie.

En 1709, Louis Antoine de Noailles vend son argenterie pour soulager le peuple, accablé par la famine.

Jean-Baptiste Colbert de Torcy est l'un des inspirateurs de l'appel au sursaut national lancé par Louis XIV en 1709.

Le commandement de l'armée du Nord est rendu à Claude Louis Hector de Villars. Celui-ci ne perd pas de temps et œuvre à sa réorganisation.

Les alliés cherchent à exploiter l'avantage obtenu l'année précédente grâce à Audenarde et à Lille.

Les Français tentent timidement de soutenir Mons assiégé après la chute prématurée de Tournai fin juillet 1709.

Les forces alliées, la plupart autrichiennes et hollandaises, sont commandées par John Churchill, Duc de Marlborough, et Eugène-François de Savoie-Carignan.

Frédéric-Guillaume Ier de Prusse combat sous les ordres d'Eugène-François de Savoie-Carignan et participe directement à la bataille.

Jacques François Édouard Stuart participe à cette bataille.

Les Français sont commandés par Claude Louis Hector de Villars.

Louis-Auguste d'Albert d'Ailly se distingue lors de cette bataille.

Louis III de Mailly-Nesle participe à cette bataille.

Le 11 septembre 1709, à Malplaquet au sud de Mons en Belgique, Eugène-François de Savoie-Carignan amorce une offensive sur l'aile gauche française.

Il y a massé 83 bataillons et n'en laisse que 30 face à l'aile droite française qui, elle, en compte 70.

L'idée directrice de ce plan est de forcer Claude Louis Hector de Villars à engager ses réserves et ainsi à affaiblir son centre.

Il fait au contraire glisser sa première ligne.

Les cavaleries de la maison du roi sous Guillaume François Gibert de Lhène et celles du prince de Hesse-Cassel s'affrontent au centre.

Claude Louis Hector de Villars et Antoine V de Gramont sont blessés lors de cette bataille.

Lorsque la situation est stabilisée, Louis François de Boufflers qui remplace Claude Louis Hector de Villars, préfère ordonner le repli.

Dans cette bataille, la plus sanglante de la guerre de Succession d'Espagne, les alliés sont victorieux mais perdent 20 à 25 000 hommes et renoncent à envahir la France.

Les Français ne perdent qu'environ 12 000 hommes, et se replient en bon ordre sur Bavay et Valenciennes.

Encore une défaite comme ça, sire, et nous avons gagné la guerre.

Les Français croient John Churchill mort qui n'est que blessé.

C'est l'origine de la chanson populaire "Marlbrough s'en va-t-en guerre".

Ce bilan mitigé leur donne aux Français un léger avantage qui leur permet de poursuivre la guerre.

Claude Louis Hector de Villars est fait pair de France en 1709.


Claude Louis Hector de Villars à la Bataille de Denain - Peinture de Jean Alaux (1788-1858)

Prise du Quesnoy

Bataille de Denain

En mai 1712, dans ce contexte calme mais fragile Claude Louis Hector de Villars décide de reprendre l'offensive.

Les alliés, hollando-anglo-saxons sont installés le long de la Scarpe entre Douai et Marchiennes, où est situé le dépôt de ravitaillement. Ils occupent Denain et Landrecies.

Plus tard les Anglais trahiront leurs alliés austro-hollandais, se repliant soudainement sur les ordres secrets de Londres.

Les Français rassemblent une armée de 200 000 hommes sur la frontière du Nord, s'étirant d'Arras à Cambrai.

Louis III de Mailly-Nesle participe à cette bataille.

Claude Louis Hector de Villars veut ainsi contrôler toute offensive ennemie sur les places de Condé-sur-l'Escaut, Valenciennes et Le Quesnoy.

En juin 1712, Eugène-François de Savoie-Carignan, à la tête des impériaux, prend l'initiative.

Malgré la réputation flatteuse des fortifications, Eugène-François de Savoie-Carignan s'empare du Quesnoy en 6 jours.

Le gouverneur de la cité, monsieur de la Badie, est alors embastillé pour s'expliquer sur sa prétendue médiocre résistance.

M de la Badie sera rapidement libéré car la ville, aux mains des Autrichiens, assiégée par les Français Claude Louis Hector de Villars ne résistera qu'une journée de plus, soit 7 jours.

Le 17 juillet 1712, les anglais, après s'être séparés des alliés austro-hollandais, campent à Avesnes-le-Sec.

Le clocher d'Avesnes-le-Sec est incendié le 17 juillet 1712.

Pendant ce temps Eugène-François de Savoie-Carignan renforce le camp de Denain par une ceinture de fortifications.

Devant l'impatience de Versailles, Claude Louis Hector de Villars doit tenter quelque chose pour reprendre l'initiative.

Les troupes françaises sont au sud du Cateau à Mazinghien. Après un examen minutieux du dispositif ennemi, Claude Louis Hector de Villars décide dans le plus grand secret de porter son attaque à Denain.

Des cavaliers sont envoyés tout le long de la Selle, pour prendre possession des ponts. Ainsi un détachement arrive à Haspres et prend position dans la soirée du cours du moulin, bloquant ainsi le franchissement de la rivière.

Dans la nuit du 23 au 24 juillet 1712 les troupes se mettent en marche et prennent la direction de Landrecies où se trouve Eugène-François de Savoie-Carignan. Cette manœuvre de diversion a pour but d'obliger les alliés à se renforcer sur ce point et ainsi alléger leur aile droite à Denain. L'ennemi mord à l'appât.

À l'aube du 24 juillet 1712, Claude Louis Hector de Villars fait pivoter le long de la Selle son armée et la dirige en 3 colonnes vers Denain.

À 5 heures du matin (7 heures actuellement, avec l'horaire d'été), Villars et ses principaux lieutenants établissent leur plan d'attaque à Avesnes-le-Sec. Ils choisissent le moulin comme point d'observation de la plaine environnante.

À 7h00 les fantassins français sont à Neuville-sur-Escaut. Aussitôt l'ordre de franchir les ponts enjambant l'Escaut est donné.

À 8h00 les alliés sont étonnés de la présence française dans le secteur.

Albermarle fait prévenir Eugène-François de Savoie-Carignan. Celui-ci ne s'inquiète pas de la situation.

À 13h00 l'assaut de la palissade de Denain est donné. Les sapeurs, la hache à la main, entrainent l'infanterie qui se rue sur l'ennemie baïonnette au canon. Les alliés pris de panique s'enfuient et encombrent le pont du moulin, qui s'écroule sous leur poids, entraînant ainsi à la noyade des milliers de fantassins.

Eugène-François de Savoie-Carignan, parti trop tard, tente de franchir l'Escaut à Prouvy pour secourir Albermarle.

Sous le commandement de Christian-Louis de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, des régiments français venus en renfort parviennent à repousser pendant plusieurs heures les assauts des Autrichiens.

La journée déclinant, les Français font sauter le pont pour empêcher qu'il ne tombe aux mains de l'ennemi.

Sur son flanc gauche, Eugène est bloqué par l'Escaut et ne peut contre-attaquer pour prendre Denain qui reste donc aux mains des Français.

La victoire française, permet après plusieurs défaites, de négocier une paix favorable.



Négociation entre la France et l'Autriche

Eugène-François de Savoie-Carignan et le Claude Louis Hector de Villars mènent des négociations entre la France et l'Autriche à partir de novembre 1713.



Claude Louis Hector de Villars Membre de l'Académie française

Claude Louis Hector de Villars est élu membre de l'Académie française en 1714.



Claude Louis Hector de Villars Président du Conseil de la Guerre

De 1715 à 1718, Claude Louis Hector de Villars préside le Conseil de la Guerre.



Claude Louis Hector de Villars Grand d'Espagne

La grandesse espagnole est conférée à Claude Louis Hector de Villars en 1724.



Claude Louis Hector de Villars Maréchal général des camps et armées du roi

En 1733, Claude Louis Hector de Villars reçoit de Louis XV la rare dignité de maréchal général des camps et armées du Roi de Pologne.



Conquête du Milanais

Invasion de la Lombardie et du duché de Parme

En 1734, Claude Louis Hector de Villars, encore vert à 81 ans, prend avec Charles-Emmanuel III de Savoie, en Italie, le commandement de 40 000 Français, de 12 000 Piémontais et de 21 000 Espagnols pour conquérir en 3 mois le Milanais.

Les forces franco-piémontaise envahissent tour à tour la Lombardie et le duché de Parme.

Les armées franco-sardes s'approprient presque toutes les possessions autrichiennes en Italie du nord à l'exception de Mantoue en raison de leurs maigres garnisons.

Le 3 février 1734, le château de Tortona tombe en dernier, alors que la majeure partie des troupes s'est dispersée dans leurs quartiers d'hiver.



Mort de Claude Louis Hector de Villars

Claude Louis Hector de Villars meurt à Turin le 17 juin 1734 dans son lit.

Parmi les mots qu'on lui doit, quand il apprend que Jacques Ier Fitz-James a eu la tête emportée par un boulet, Claude Louis Hector de Villars dit Cet homme a toujours eu plus de chance que moi !



Charles-François-Elzéar de Vogüé Grand d'Espagne

La grandesse d'Espagne de Claude Louis Hector de Villars est léguée en 1777 à Charles-François-Elzéar de Vogüé.


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