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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1631 - le dernier en 1711



Naissance de Claude Le Peletier

Claude Le Peletier naît à Paris en juin 1631, fils de Louis Le Peletier, secrétaire du roi en la grande chancellerie, et de Marie Leschassier.



Claude Le Peletier Conseiller au Parlement de Paris

D'abord conseiller au Châtelet, Claude Le Peletier est admis comme conseiller au Parlement de Paris le 29 janvier 1652.



Mort de Gaston de France Duc d'Anjou et d'Orléans Comte d'Eu

Philippe Ier d'Orléans Duc d'Orléans et de Chartres

Gaston de France meurt dans son château de Blois, dans l'aile François Ier alors décatie, le 2 février 1660. Il est inhumé à la basilique de Saint-Denis, ultime privilège attaché au sang royal.

Cultivé et raffiné mais velléitaire et inconstant, Gaston de France passa sa vie à intriguer, d'abord contre le cardinal de Richelieu, puis contre le cardinal Mazarin. Ces conspirations échouèrent toujours, faute de réel projet politique. Gaston dénonça souvent ses complices, puis les vit périr (voir d'Ornano, Chalais, Montmorency, et Cinq-Mars).

Louis XIV, confère alors en apanage les titres de duc d'Orléans et de Chartres à son propre frère Philippe de France. Il est alors dénommé Philippe Ier d'Orléans.

Cependant Louis XIV lui refuse

qui auraient aussi dû lui échoir.

Claude Le Peletier est désigné comme tuteur des filles de Gaston de France.

Le Palais du Luxembourg passe par succession Marguerite de Lorraine, veuve de Gaston de France.



Claude Le Peletier président de la cinquième chambre des enquêtes du Parlement de Paris

En 1662, Claude Le Peletier devient,président de la cinquième chambre des enquêtes du Parlement de Paris.



Fin du procès de Nicolas Fouquet

Simon Arnauld d'Andilly Ambassadeur extraordinaire à Stockholm

Le procès de Nicolas Fouquet s'achève en 1665.

Simon Arnauld d'Andilly a gardé des liens forts avec la cour et des protecteurs. Ils obtiennent son rappel dès la fin du procès du surintendant. Il rentre à Paris en février 1665.

Claude Le Peletier et Michel IV Le Tellier, ses amis, obtiennent rapidement le retour en grâce de Simon Arnauld d'Andilly.

Dès la fin de 1665, Simon Arnauld d'Andilly est nommé ambassadeur extraordinaire à Stockholm. Il est chargé d'assister le chevalier de Terlon, ambassadeur ordinaire.

La Suède, allié traditionnel de la France depuis la Guerre de Trente Ans est en train de s'éloigner d'elle. Alors que Louis XIV a fini par prendre le parti des Provinces-Unies pendant la Deuxième Guerre anglo-néerlandaise, la Suède penche du côté anglais.

Simon Arnauld d'Andilly doit donc obtenir une modification de la politique suédoise, ou du moins sa neutralité, en s'appuyant sur le parti français mené par le grand chancelier Magnus de La Gardie.

Simon Arnauld d'Andilly réussit à empêcher que la Suède prenne véritablement part à la guerre et à maintenir un parti français en Suède.



Claude Le Peletier Doyen d'honneur de la Faculté de droit

En 1667, Claude Le Peletier est choisi pour doyen d'honneur de la Faculté de droit.



Claude Le Peletier Conseiller d'État

Claude Le Peletier devient Conseiller d'État en 1673.


Tombeau de Colbert à l'église Saint-Eustache par Antoine Coysevox Claude Le Peletier - Musée de l'Histoire de France à Versailles

Mort de Jean-Baptiste Colbert

Jean-Baptiste Antoine Colbert Secrétaire d'État de la Marine de Louis XIV

Claude Le Peletier Contrôleur général des finances

Louvois Surintendant des Bâtiments, des Arts et Manufactures

Jean-Baptiste Colbert s'oppose au secrétaire à la Guerre, Louvois, jugé trop dépensier des fonds publics.

Celui-ci intrigue contre lui auprès de Louis XIV à tel point que Jean-Baptiste Colbert est sur le point d'être disgracié quand il meurt rue des Petits Champs à Paris dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 septembre 1683 de la maladie de la pierre connue aujourd'hui sous le nom de double pyélonéphrite calculeuse.

Il est inhumé à l'église Saint-Eustache. Il y resterait ses jambes. Le reste fut transféré dans les catacombes en 1787.

Tout en faisant d'une manière si brillante les affaires de l'État, Jean-Baptiste Colbert a amassé une fortune considérable, qui s'élève à environ 10 000 000.

À sa mort, le peuple, croyant voir dans cette fortune un signe de déprédation, insulte son cercueil.

Sa devise est "Pro rege, saepe, pro patria semper" (Pour le roi souvent, pour la patrie toujours).

Cassant et peu disert, vêtu de noir, au service de l'État dès 5 heures du matin, Colbert n'était guère aimé de la Cour qui lui reprochait sa roture, sa vulgarité ainsi que son caractère froid et distant. Mme de Sévigné le surnommait "Le Nord".

Sa politique, le colbertisme, consiste en une intervention plus importante de l'État dans l'économie en comparaison avec les autres pays d'Occident. Il souhaite :

Il met un terme aux déprédations, et liquide les dettes de l'État. Colbert encourage le commerce, protège les sciences, les lettres et les arts, et favorise également la recherche.

Il laisse une image d'excellent gestionnaire même si ses résultats sont moins brillants que son mythe le laisse entendre, notamment en raison des grandes dépenses guerrières de Louis XIV.

Jean-Baptiste Antoine Colbert, son fils lui succède comme secrétaire d'État de la Marine et Secrétariat d'État à la Maison du roi et poursuit son œuvre en mettant la marine française en état de rivaliser avec les flottes anglaise et hollandaise et en préparant les grandes campagnes navales.

Jean-Baptiste Antoine Colbert hérite du domaine de Sceaux. Il fait luxueusement réaménager les intérieurs, commandant notamment un appartement dans le goût chinois, décoré de laques, destiné à sa femme.

Claude Le Peletier succède à Jean-Baptiste Colbert au poste de contrôleur général des finances. Il restera à ce poste jusqu'en septembre 1689. Il est en outre créé ministre d'État.

Louvois obtient la place de Surintendant des Bâtiments, des Arts et Manufactures, ce qui lui permet de prendre en main la construction du château de Versailles.

Lorsque Jean-Baptiste Colbert entre en disgrâce, l'industrie de la soie, mal vue à la Cour de Versailles, stagnera dans la région lyonnaise pendant le reste du règne de Louis XIV.



Claude Le Peletier Président à mortier

En 1686, Claude Le Peletier achète une charge de président à mortier, qu'il cédera, trois ans après, à son fils Louis.


Charles-Maurice Le Tellier - par Pierre Mignard - 1691

Mort de Louvois

Louis-François Marie Le Tellier Secrétaire d'État de la Guerre en titre

Michel-François Le Tellier Comte de Tonnerre

Louvois est à la veille d'une éventuelle disgrâce du fait de son opposition à une annonce officielle de du mariage de Louis XIV et de Françoise d'Aubigné. Cette annonce aurait fait de Louis XIV la risée de toute l'Europe.

Louvois prend les eaux de Balaruc, et veut travailler en les prenant : cette ardeur au travail cause sa mort.

Louvois meurt à Versailles le 16 juillet 1691.

Voltaire dit que Louvois est plus estimé qu'aimé du Roi, de la cour et du public.

Louvois permet à des soldats valeureux mais sans naissance de monter dans la hiérarchie malgré l'opposition de l'aristocratie.

Louvois tente d'instaurer la conscription nationale, mais c'est un demi-échec.

Louvois unifie et améliore l'armement, prépare la création de casernes et de dépôts qui apparaîtront en 1692 et veille au paiement régulier des soldes.

Louvois réprime le pillage, lequel est généralement excusé par l'arriéré de solde et le retard du ravitaillement.

Hiérarchie et discipline sont les soucis constants de Louvois qui ne peut abolir la vénalité des grades de colonel et de capitaine : aussi les régiments restent-ils propriétés de leurs officiers.

Louvois réprime les abus, sévissant contre l'absentéisme des officiers. En 1674 en pleine campagne, on voit encore des régiments presque sans officiers présents.

Louis-François Marie Le Tellier devient secrétaire d'État de la Guerre en titre.

Selon le Dictionnaire Bouillet, il se montre d'abord digne de ce choix, mais il néglige bientôt les affaires pour les plaisirs.

Louis XIV, mécontent de sa conduite, s'en explique à Charles-Maurice Le Tellier, l'archevêque de Reims, son oncle :

Votre neveu a des talents ; mais il n'en fait pas bon usage. Il donne trop souvent à souper aux princes, au lieu de travailler. Il néglige les affaires pour ses plaisirs. Il fait attendre trop longtemps les officiers dans son antichambre. Il leur parle avec hauteur, et quelquefois avec dureté.

Louis-François Marie Le Tellier ne sera jamais élevé à la dignité de ministre d'État.

Louis-François Marie Le Tellier hérite du château de Montfort.

Michel-François Le Tellier devient Comte de Tonnerre en 1691.

Claude Le Peletier est chargé de la surintendance des postes en 1691, en remplacement de Louvois.



Démission de Claude Le Peletier

Simon Arnauld d'Andilly Surintendant des postes

Claude Le Peletier démissionne de tous ses emplois en 1697.

Simon Arnauld d'Andilly est nommé surintendant des postes en 1697.



Mort de Claude Le Peletier Seigneur d'Ablon, de Montmélian et de Morfontaine

Claude Le Peletier meurt à Paris le 10 août 1711.


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