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Événements contenant la ou les locutions cherchées



21 événements affichés, le premier en 1513 - le dernier en 1573



Mariage de Claude de Lorraine-Guise avec Antoinette de Bourbon-Vendôme

En présence de François Ier de France, Claude de Lorraine-Guise épouse à l'Hôtel des Tournelles à Paris en 1513 Antoinette de Bourbon-Vendôme (1493-1583), fille de François de Bourbon-Vendôme et de Marie de Luxembourg, en présence du roi Louis XII. Leurs enfants sont :

Claude de Lorraine fonde l'illustre famille de Guise.



Mariage de Louis de Brézé avec Diane de Poitiers

Louis de Brézé est veuf de Catherine de Dreux.

Grand sénéchal de Normandie, Comte de Maulévrier, Vicomte du Bec-Crespin et de Marny et Grand-veneur de France, Louis de Brézé possède de nombreuses seigneuries dont celle d'Anet.

Il est de physique ingrat paraît-il et de surcroît bossu.

Louis de Brézé, son aîné de près de 40 ans, épouse le 16 avril 1515 Diane de Poitiers, âgée d'à peine 15 ans.

Leurs enfants sont :

Appelée par ce mariage à paraître à la cour de France, belle et intelligente, Diane accède d'emblée au premier rang et devient dame d'honneur de Claude de France.

Jeune mariée, comme les charges de son époux n'imposent pas sa présence continuelle à la cour, c'est à Anet que le couple vit entre temps.

Louis de Brézé affectionne ce logis en raison de la proximité des forêts de Dreux, de Roseux et de Normandie, car il est un chasseur infatigable.

L'amitié que lui porte François Ier, leur goût commun pour la vénerie amenent à Anet François Ier de France, Claude de France et les principaux seigneurs de la cour.



Naissance de Claude II de Lorraine

Claude II de Lorraine naît à Joinville le 18 août 1526, fils de Claude de Lorraine-Guise et d'Antoinette de Bourbon-Vendôme


La cité fortifiée de Saint-Dizier et son château 10 ans après le siège René de Chalon Guillaume Ier d'Orange-Nassau par Anthonis Mor

Siège de Saint-Dizier

Mort de René de Chalon

Sac de Joinville-en-Champagne

Après le désastre de Cérisoles dans le Piémont, Charles Quint est sur le point de perdre le Milanais.

Dans le cadre de la neuvième guerre d'Italie, Charles Quint ouvre un second front dans le nord de la France pour empêcher François Ier de reconquérir le Milanais.

Les troupes impériales pénètrent dans le duché de Lorraine au printemps 1544 pour attaquer la Champagne.

Il s'est assuré l'alliance de l'Angleterre, qui doit dépêcher un corps expéditionnaire en Picardie à l'automne.

Maurice de Saxe sert l'empereur Charles Quint, contre la France.

Claude II de Lorraine combat dans l'armée du Duc de Lorraine.

Charles Quint assiège Saint-Dizier et fait mettre à sac Joinville en Champagne.

François II de Saint-Nectaire sert en Champagne.

Louis IV de Bueil, gouverneur militaire de Saint-Dizier, assure la défense de la ville assisté par Louis de Bimont et Eustache de Bimont (dit capitaine Lalande).

Ils peuvent compter sur 2 000 soldats, 100 gens d'armes de Charles II d'Orléans, 800 bourgeois et 75 jeunes volontaires.

Louis IV de Bueil fait hisser en haut du clocher de l'église des canons qui visent le cantonnement espagnol au sud.

Charles Quint amène en personne des renforts aux troupes assurant le siège, menant le 13 juillet 1544 sous les murs de la ville une armée de 14 100 soldats (dont 1 600 sapeurs).

Lors de l'assaut du 14 juillet 1544, les assiégés se défendent vigoureusement, malgré le feu continu de l'artillerie ennemie qui brise l'épée de Louis IV de Bueil et une partie de son armure.

Au cours d'un assaut très violent, René de Chalon, capitaine des impériaux, est frappé à mort par les défenseurs, et agonise le 15 juillet 1544 avec Charles Quint à son chevet.

Louis IV de Bueil envoie une dépêche à François Ier de France, qui ordonne alors une procession et une messe d'action de grâces pour célébrer ce succès.

La ville de Saint-Dizier se voit octroyer la devise qui lui est restée : Regnum sustinent (ils soutiennent le royaume).

Le 23 juillet 1544, les avant-postes français tombent sous les coups des assaillants.

Le 23 juillet 1544, les avant-postes français tombent sous les coups des assaillants.

Une armée menée par Henri II de France prend position à Jâlons entre Châlons-en-Champagne et Épernay.

Elle tient en respect les assiégeants et les dissuade de tenter un nouvel assaut meurtrier.

Saint-Dizier est épuisée et, le 3 août 1544, Louis IV de Bueil envoie à Claude de Lorraine-Guise une lettre dans laquelle il lui fait part de l'impossibilité pour Saint-Dizier de tenir plus longtemps, faute de munitions et de vivres.

Cette lettre est interceptée par les Impériaux, qui s'empressent d'en tirer parti.

Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de l'empereur, possède le chiffre utilisé par Louis IV de Bueil, et n'a aucun mal à déchiffrer la missive.

Il possède également le sceau de Claude de Lorraine-Guise.

Le 7 août 1544, les assiégés reçoivent une lettre portant le fameux sceau, et les invitant à se rendre dans les meilleures conditions possibles.

Saint-Dizier se rend le 17 août 1544.

Mais de graves problèmes financiers empêchent Charles Quint de rémunérer ses troupes, où se multiplient les désertions.

Charles Quint renonce à se retourner contre l'armée d'Henri II de France et marche sur Soissons.

François Ier de France salue l'héroïsme des habitants de Saint-Dizier.

François Ier de France, menacé sur toute sa frontière nord, doit rappeler des forces du Piémont, empêchant François de Bourbon-Vendôme de concrétiser les bénéfices de la victoire de Cérisoles.

En 1544, Charles Ier de Cossé est envoyé avec sa cavalerie légère et 2 000 fantassins à Vitry-en-Perthois.

De là, il harcèle l'armée impériale, enlève ses fourrageurs, coupe ses convois.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier servent contre Charles Quint en Champagne.

Charles de Bourbon-Montpensier est fait prisonnier près de Châlons-sur-Marne.

Charles Quint détache sur lui 4 000 hommes avec un train d'artillerie.

La partie était trop inégale, Charles Ier de Cossé l'abandonne, et se retire vers Chalons.

Dans une vive escarmouche, Charles Ier de Cossé est pris 2 fois et 2 fois délivré par ses troupes.



Continuation du siège de Boulogne

François Ier de France continue de se battre contre Henri VIII Tudor.

Il fait face au manque de ressources financières.

Ses troupes, mal payées, manquent de peu la prise de Boulogne le 3 octobre 1545 en se livrant au pillage plutôt que d'attaquer la citadelle.

François Ier de Lorraine-Guise et Claude II de Lorraine prennent part à ce siège.

François Ier de Lorraine-Guise y est grièvement blessé, d'où son surnom du "balafré".

En 1545, Charles Ier de Cossé défait les Anglais sur la terre d'Oye, située en Boulonnais.


Claude II de Lorraine - Galerie des batailles - Versailles

Mariage de Claude II de Lorraine avec Louise de Brézé

Claude II de Lorraine épouse le 1er août 1547 Louise de Brézé (1518-1577), fille de Louis de Brézé et de Diane de Poitiers. Leurs enfants sont :

En mariant sa fille cadette, Diane de Poitiers sait se ménager une alliance qui deviendra sa plus sûre protection.



Claude II de Lorraine Gouverneur de Bourgogne

Grand Veneur du roi sous Henri II de France, Claude II de Lorraine est gouverneur de Bourgogne.


François de Guise François Ier de Lorraine - Duc de Guise - par François Clouet

Mort de Claude de Lorraine-Guise

François Ier de Lorraine-Guise Duc de Guise

Claude II de Lorraine Marquis de Mayenne

Claude II de Lorraine Duc d'Aumale

René II de Lorraine-Guise Baron d'Elbeuf

Claude de Lorraine-Guise reçoit les grandes distinctions de Pair de France et de Grand veneur.

Claude de Lorraine-Guise meurt au château de Joinville-en-Champagne le 12 avril 1550.

Antoinette de Bourbon-Vendôme, sa veuve, fait édifier un somptueux tombeau, dessiné par le sculpteur Primatice et réalisé par Dominique Florentin.

François Ier de Lorraine-Guise est couronné 2e Duc de Guise en 1550.

Claude II de Lorraine devient Marquis de Mayenne et Duc d'Aumale en 1550.

René II de Lorraine-Guise devient Baron d'Elbeuf en 1550.



Naissance de Catherine de Lorraine

Catherine de Lorraine naît en 1550, fille de Claude II de Lorraine, Duc d'Aumale, et de Louise de Brézé.



Campagne de l'armée française en Lombardie

Siège de Lenz

Henri II de France qui a maintenu d'excellentes relations avec le sultan Soliman, reçoit de lui l'aide d'une flotte.

Le 12 septembre 1551, une armée française traverse les Alpes et Ferdinand Ier Gonzague doit retirer ses troupes pour défendre la Lombardie.

À partir de ce moment, les perspectives de la guerre changent.

Charles Ier de Cossé, en 1551, se rend maître de Quiers et de plusieurs autres villes en Piémont ces succès obligent Ferdinand Ier Gonzague à lever le siège de Parme.

Claude II de Lorraine et René II de Lorraine-Guise participent à la conquête du Piémont en 1551

François de Montmorency fait ses premières armes au siège de Lens ou Lenz en Piémont, en 1551.

Lieutenant de cent hommes d'armes, Artus de Cossé-Brissac se signale lors de ce siège.

Jacques de Savoie-Nemours se signale également lors de ce siège.



Siège de Metz

Claude II de Lorraine Prisonnier

Artus de Cossé-Brissac Gouverneur de Metz.

Charles Quint a fait la paix avec les Princes allemands.

Irrité des conquêtes d'Henri II de France, il vient attaquer Metz.

Henri II de France fait fortifier la ville de Metz et nomme François Ier de Lorraine-Guise, gouverneur.

Le 10 novembre 1552, l'armée de Charles Quint, forte de 100 000 hommes, met le siège devant la ville. Emmanuel-Philibert de Savoie combat pour Charles Quint.

Metz est défendue par François Ier de Lorraine-Guise avec l'élite de la noblesse dont Claude II de Lorraine, René II de Lorraine-Guise, Jacques de Savoie-Nemours, Artus de Cossé-Brissac, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Gouffier le Jeune, René de Rochechouart et François de Montmorency.

Antoine van Halewijn est l'un des seigneurs qui s'enferme dans Metz.

Libéré, Charles de Bourbon-Montpensier fait partie de l'expédition chargé de défendre Metz.

Claude II de Lorraine est fait prisonnier.

Anne de Montmorency ne réussit pas à faire lever le siège.

Alors Henri II de France s'oppose au ravitaillement des soldats de Charles Quint.

La disette, la fatigue et l'humidité pousse l'empereur à lever piteusement le siège le 26 décembre 1552.

Artus de Cossé-Brissac est fait gouverneur de Metz.


Henri II de France remet sa propre écharpe de l'Ordre de Saint-Michel à Gaspard de Saulx - Peinture de Nicolas Guy Brenet - Musée de Versailles

Marche sur Bruxelles

Prise de Dinant

Bataille de Renty

En juin 1554, Anne de Montmorency reprend le projet avorté d'une marche sur Bruxelles, il dispose de 40 000 fantassins et de 1 200 cavaliers.

Gaspard II de Coligny prend Dinant, mais le connétable, vieilli et irrésolu se replie devant l'armée impérial vers Cambrai, Calais, Boulogne et enfin Renty, petit village doté d'un solide château aux mains des troupes impériales.

De part et d'autre, les effectifs sont importants : plus de 30 000 hommes.

Coté Français, les meilleurs chefs de guerre sont présents :

Albert de Gondi et François-Armand de Polignac servent lors de cette bataille.

Charles de Bourbon-Montpensier et François Gouffier participe à cette bataille.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Claude de La Châtre prend part à cette bataille dans la cornette d'Henri Ier de Montmorency.

À midi le 13 août 1554, l'artillerie Française commence à tirer contre le château de Renty.

L'avant-garde impériale, au nombre de 12 000 hommes, attaque.

Le connétable Anne de Montmorency fait mettre ses troupes en bataille, au pied de la colline dominant Renty.

Les gens de pied, rangés en 3 bataillons carrés, sont encadrés par les gens d'armes.

En avant de cette infanterie, du coté des positions de François Ier de Lorraine-Guise, se trouvaient les chevau-légers de Claude II de Lorraine.

Un furieux combat s'engage, où meurent de nombreux gentilshommes français.

La cavalerie des seigneurs de Guise, de Gaspard de Saulx, de François II de Clèves et de Claude II de Lorraine repousse les soldats impériaux dans la ville de Bois-Guillaume, sans pouvoir eux-mêmes y pénétrer.

Il faut à tout prix les en déloger, car qui tient Bois-Guillaume emportera la victoire.

Devant le péril, l'Amiral Gaspard II de Coligny met pied à terre, et, prenant avec lui un bon millier de soldats parmi les meilleurs, entre dans le bois, pique au poing.

Là, ils se battent avec acharnement, infligeant de lourdes pertes à leurs ennemis, les passants par le fil de leurs épées. Ils s'emparent des pistolets de l'Empereur, sorte de gros canons sur 4 roues.

Gens d'armes et chevau-légers poursuivirent la victoire, et le connétable Anne de Montmorency peut placer son artillerie dans le bois.

Malgré cette victoire incontestable, faute de munitions, le siège du château est levé le 15 août 1554 et l'armée se retire à Compiègne.

Après l'action, Henri II de France ôte de son col le collier de l'ordre du Saint Esprit, et le met à celui de Gaspard de Saulx, en l'embrassant, et accompagnant cette grâce des plus grands éloges sur ses services qu'il lui a rendus dans cette journée.

Pendant ce temps, Maurice de Saxe se dirige vers Innsbruck où réside Charles Quint.

L'empereur s'enfuit de peur d'être fait prisonnier des français.



Naissance de Charles Ier d'Aumale

Charles Ier d'Aumale ou de Lorraine naît le 25 janvier 1555, fils de Claude II de Lorraine et de Louise de Brézé.



Libération de Claude II de Lorraine

Claude II de Lorraine est libéré en 1555.


Prise de Calais par les Français -François-Édouard Picot - 1838

François Ier de Lorraine-Guise Lieutenant général du royaume de France

Siège et prise de Calais

Pour faire face à l'invasion espagnole depuis les Pays-Bas, Henri II de France rappelle François Ier de Lorraine-Guise en Picardie et le promeut lieutenant général du royaume de France.

Pour éviter l'intervention d'un corps expéditionnaire anglais, le roi Henri II de France, prévoit, dans le plus grand secret, d'attaquer Calais en hiver avec 30 000 hommes rassemblés à Compiègne, Montreuil-sur-Mer et Boulogne-sur-Mer.

Calais est ville anglaise depuis le 4 août 1347 soit 211 ans.

François Ier de Lorraine-Guise et son frère Claude II de Lorraine se prépare afin de marcher sur Calais.

C'est en Forêt d'Eu que l'on prépare des claies enduites de poix, alors qu'ailleurs on rassemble les vêtements, le pain et le vin, la poudre, la viande... la surprise est totale.

François Ier de Coligny-d'Andelot parvient à s'échapper du camp des Espagnols et rejoint l'armée devant Calais.

Pierre Strozzi et Philippe Strozzi di Piero, son fils, prennent part au siège de Calais en 1558 contre l'Angleterre.

René de Rochechouart est à la prise de Calais.

François de Montmorency assiste au siège de Calais.

François Gouffier le Jeune participe à ce siège.

Claude de La Châtre participe à la reprise de Calais, dont il rédige une relation.

En l'absence de toute défense naturelle, le maintien de la mainmise anglaise sur Calais dépend de fortifications entretenues et améliorées à prix d'or.

Or la proximité de Calais avec la frontière franco-bourguignonne, puis franco-espagnole a opposé fréquemment la garnison anglaise aux forces de France et du duché de Bourgogne. Longtemps soulagée par l'affrontement entre la Bourgogne et la France, la domination anglaise sur Calais a pu s'épanouir pendant 150 ans, ces deux voisins convoitant la ville mais préférant la voir aux mains des Anglais plutôt que de leur rival.

Le samedi 1er janvier 1558, l'avant-garde Française investit Sangatte, Fréthun et Nielles.

Le 2 janvier 1558, les corps d'armée enlèvent le fort Risban.

Les marais autour de la ville étant gelés, François Ier de Lorraine-Guise fait passer les canons français sur ceux-ci, et prend ses ennemis par surprise

Le 3 janvier 1558, l'artillerie s'installe au fort Nieulay et au fort Risban.

Le 7 janvier 1558, à 2 heures du matin, Lord Thomas Wentworth, complètement débordé par cette attaque foudroyante remet les clefs de la ville aux Français.

La ville est prise le 8 janvier 1558 après un siège de seulement 8 jours. Calais e revient définitivement à la Couronne de France.

François Ier de Coligny-d'Andelot se conduit si vaillamment que François Ier de Lorraine-Guise, qui ne porte pourtant pas les Coligny dans son cœur, déclare, selon Brantôme, que, pour conquérir un monde de places, il lui suffirait d'avoir d'Andelot, Strozzi et d'Estrées.

Quelques jours plus tard, l'arrière pays reconquis lui aussi voit tomber les défenses anglaises de Guines et Hames.

Le butin est inespéré : des vivres pour 3 mois et près de 300 canons.

Lord Wentworth, gouverneur de la ville, et les habitants anglais de Calais et de Guînes sont renvoyés en Angleterre.

Le 23 janvier 1558, Henri II de France fait son entrée à Calais.

Les Pays Reconquis deviennent l'objet d'un suivi particulièrement efficace :



Naissance de Diane de Lorraine-Aumale

Diane de Lorraine-Aumale naît en 1558, fille de Claude II de Lorraine et de Louise de Brézé.



Naissance de Marie de Lorraine-Aumale

Marie de Lorraine-Aumale naît en 1565, fille de Claude II de Lorraine et de Louise de Brézé.


Sépulcre de Diane de Poitiers

Visite de Charles IX de France à Anet

Claude II de Lorraine reçoit à Anet la visite de Charles IX de France en 1567.

Claude II de Lorraine fait construire et achever la chapelle destinée à contenir le sépulcre de Diane de Poitiers, vaste bâtisse de brique et de pierre due à l'architecte Claude de Foucques.



Mariage de Nicolas de Lorraine avec Catherine de Lorraine

Nicolas de Lorraine est veuf de Jeanne de Savoie-Nemours.

Nicolas de Lorraine épouse le 15 mai 1569 Catherine de Lorraine, fille de Claude II de Lorraine, Duc d'Aumale, et de Louise de Brézé. Leurs enfants sont :

Catherine de Lorraine est une cousine de la branche française des Lorraine-Guise.

Nicolas de Lorraine devient Duc de Mercœur en 1569.

Catherine de Lorraine est d'une méchanceté avérée envers Louise de Lorraine-Vaudémont et ses demi-frères et demi-sœurs issus du second lit de son père.



Massacre des chefs protestants

Mort de Gaspard II de Coligny

Mort de Charles-Louis de Téligny

Peu de temps après cette décision, les autorités municipales de Paris sont convoquées.

Il leur est ordonné de fermer les portes de la ville et d'armer les bourgeois afin de prévenir toute tentative de soulèvement.

Un signal est semble-t-il donné par la sonnerie de matines (au sens strict, entre minuit et l'aube), à la cloche de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, proche du Louvre et paroisse des Rois de France.

Dans la nuit du samedi 23 août 1572, les nobles et chefs protestants sont chassés du palais du Louvre puis massacrés dans les rues.

Henri Ier de Guise est à la tête des groupes qui doivent exécuter les principaux chefs protestants.

L'amiral Gaspard II de Coligny est tiré de son lit, achevé et défenestré par Charles Danowitz.

Les corps sont traînés dans les rues et rassemblés dans la cour du Louvre.

Gaspard II de Coligny a à notre époque des descendants nombreux, dont la totalité des maisons souveraines d'Europe.

Le corps de Gaspard II de Coligny est exhibé, pendu par les pieds au gibet de Montfaucon.

On dit que François de Montmorency, fait lui même partie de la liste des chefs à exécuter durant le massacre.

Charles-Louis de Téligny, gendre de Gaspard II de Coligny, est assassiné.

Il sera inhumé au château de Téligny en 1617.

En 1625, l'évêque de Castres fera jeter dans le fleuve les restes de Charles-Louis de Téligny.

Henri Ier de Guise pourchasse les protestants logés sur la rive sud qui se sont échappés hors de Paris par une porte non gardée.

Henri Ier de Guise n'est donc pas à Paris quand commence le massacre de la Saint-Barthélemy.

Il n'y revient que le lendemain, bredouille dans sa course contre Gabriel Ier de Montgomery qui s'est échappé.

Claude II de Lorraine joue un rôle déterminant dans le massacre de la Saint-Barthélemy en aidant activement Henri Ier de Guise, son neveu.

Louis de Gonzague intervient personnellement dans les rues de Paris.


François d'Alençon - 1572

Suite du siège de La Rochelle

Mort de Claude II de Lorraine

Charles Ier d'Aumale Duc d'Aumale

Henri III de France Roi de Pologne

Henri Ier de La Tour d'Auvergne participe au siège de La Rochelle en 1573.

Albert de Gondi participe à ce siège où il est blessé.

Jean-Louis de Nogaret participe à ce siège et y rencontre Henri III de France.

Jean de Saulx suit Henri III de France à ce siège.

Catherine de Parthenay y fait jouer sa tragédie Holopherne afin de galvaniser, semble-t-il, le moral des femmes, dont certaines participent aux combats.

François d'Alençon marque son opposition à Henri III de France et se lie d'amitié avec Henri de Navarre, le futur Henri IV de France.

Charles IX de France envoie François III de la Noue, un noble protestant rallié aux Valois, afin de parlementer avec les insurgés.

Les rochelais, ulcérés par la tragédie qui vient de se jouer, refusent toute négociation.

N'oubliant pas ses convictions huguenotes, François III de la Noue devient avec l'accord du roi le chef des Rochelais et organise la défense de la ville.

Le souverain espère ainsi favoriser une solution.

Le 2 février 1573, Henri III de France, duc d'Anjou, l'incite à se rendre dans des conditions favorables, tout en exigeant une reddition sous 3 jours.

Faisant face au refus de ses coreligionnaires extrémistes, qui pour certains l'accusent de traîtrise, François III de la Noue quitte la ville pour attendre l'issue du siège de La Rochelle au camp royal, sans prendre part aux combats.

Le 11 février 1573, Henri III de France prend le commandement de l'armée royale qui compte bientôt 28 000 hommes.

Claude II de Lorraine qui accompagne le duc d'Anjou au siège de La Rochelle, y meurt le 3 mars 1573.

Charles Ier d'Aumale, son fils, devient Duc d'Aumale.

Louis de Gonzague s'illustre lors de ce siège en tentant de bloquer l'entrée côté mer.

Henri III de France apprend alors qu'il vient d'être élu Roi de Pologne le 10 mai 1573.

Sa candidature a été soutenue auprès de la Diète par Jean de Monluc, Évêque de Valence et, en sous main, par les Turcs.

Jean de Monluc promet aux nobles polonais s'ils élisent Henri comme Roi :

Malheureusement pour elle, après avoir été élu, Henri retirera sa promesse.

Henri III de France met un terme à ses opérations militaires contre les réformés.

François III de la Noue signe finalement la paix le 24 juin 1573.

Le siège est levé le 6 juillet 1573.


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