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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1773 - le dernier en 1848



Naissance de Clément-Wenceslas de Metternich

Clément-Wenceslas-Népomucène-Lothaire ou Clément-Wenceslas de Metternich (en allemand : Klemens Wenzel Nepomuk Lothar Fürst von Metternich-Winneburg zu Beilstein) naît à Coblence dans l'électorat de Trèves le 15 mai 1773, fils de Franz Georg Karl von Metternich et de Marie-Béatrice de Kageneck.

Il est issu de la Maison de Metternich qui fait partie de la haute noblesse rhénane.

Il est le filleul et porte le prénom de Clément Wenceslas de Saxe, archevêque-électeur.

Clément Wenceslas de Saxe est oncle de Louis XVI de France, de Charles IV d'Espagne et de Ferdinand IV de Naples.



Clément-Wenceslas de Metternich à l'université de Strasbourg

Le 12 novembre 1788, Clément-Wenceslas de Metternich est envoyé à l'université de Strasbourg, en compagnie de son frère, pour y étudier le droit.

Clément-Wenceslas de Metternich y rencontre Benjamin Constant, mais aussi le futur prince André Razoumovski, le général Tolstoï, et Tchernychev et le prince Maximilien de Deux-Ponts qui hérité bientôt de l'Électorat de Bavière dont il sera le premier roi.



Mariage de Clément-Wenceslas de Metternich avec Marie-Éléonore von Kaunitz-Rietberg

Clément-Wenceslas de Metternich épouse au château d'Austerlitz à Vienne le 27 septembre 1795 Marie-Éléonore von Kaunitz-Rietberg, fille d'Ernest de Kaunitz et de Marie-Léopoldine d'Œttingen-Spielberg. Leurs enfants sont :

Marie-Éléonore von Kaunitz-Rietberg est la petite fille du comte von Kaunitz, tout puissant chancelier des 4 derniers souverains Autrichiens.

C'est un mariage de convenance, qui lui permet de mener une vie conforme à ses goûts aristocratiques.

Le couple s'installe peu après dans le palais Kaunitz, à Vienne et fréquente la Cour.

Clément-Wenceslas de Metternich est alors épris de Marie-Constance de la Force.



Clément-Wenceslas de Metternich Ambassadeur à Berlin

En 1803, Clément-Wenceslas de Metternich devient ambassadeur à Berlin.



Clément-Wenceslas de Metternich Ambassadeur à la cour de Saint-Pétersbourg

En 1806, Clément-Wenceslas de Metternich est nommé ambassadeur à la cour de Saint-Pétersbourg.



Clément-Wenceslas de Metternich Ambassadeur à Paris

Napoléon Ier demande comme ambassadeur un membre de la famille Kaunitz.

Comme toute la noblesse européenne d'alors, Clément-Wenceslas de Metternich maîtrise parfaitement le français.

Clément-Wenceslas de Metternich devient ambassadeur à Paris en 1806.



Traité de Schönbrunn

Clément-Wenceslas de Metternich Ministre des affaires étrangères et Chancelier

Nommé ministre des affaires étrangères et chancelier le 8 octobre 1809, Clément-Wenceslas de Metternich décide de temporiser et faire semblant d'être amical.

Le traité de Schönbrunn,orthographié à l'époque Schœnbrun, ou traité de Vienne est signé au palais de Schönbrunn, entre l'Empire français et l'Empire d'Autriche, le 14 octobre 1809, mettant un terme à la cinquième coalition pendant les guerres napoléoniennes.

Clément-Wenceslas de Metternich doit signer ce traité.

La France impose de dures conditions de paix.

L'Autriche reconnaît les conquêtes de Napoléon Ier sur les autres nations, et Joseph Bonaparte comme roi d'Espagne.

Elle doit rejoindre le blocus continental contre l'Angleterre.

Le Tyrol et Salzbourg sont cédés à la Bavière, la Galicie occidentale est cédée au duché de Varsovie, et Trieste et la Dalmatie située au sud du Danube sont cédés à la France.

L'Autriche verse en plus une lourde indemnité à la France et son armée est réduite à 150 000 hommes

Cette promesse ne sera pas tenue.

En outre, François Ier d'Autriche donne sa fille Marie-Louise d'Autriche en mariage à Napoléon Ier.



Clément-Wenceslas de Metternich Ministre

Clément-Wenceslas de Metternich Chevalier de l'ordre autrichien de la Toison d'or

En 1810, François Ier d'Autriche nomme Clément-Wenceslas de Metternich ministre.

Clément-Wenceslas de Metternich est fait Chevalier de l'ordre autrichien de la Toison d'or, sous le n 890, en 1810.


Wilhelmine de Sagan

Liaison de Clément-Wenceslas de Metternich avec Wilhelmine de Sagan

Après une première rencontre en 1801, Clément-Wenceslas de Metternich a une liaison au printemps 1813 avec Wilhelmine de Sagan.



Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara Ambassadeur à Vienne

Mort de Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara

En 1813, Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara est envoyé comme ambassadeur à Vienne.

Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara s'arrête à Prague en compagnie de Joseph Fouché afin de mener des négociations avec Clément-Wenceslas de Metternich.

L'échec de la conférence entraîne son rappel par Napoléon Ier qui lui confie le commandement de la place de Torgau, en Saxe.

Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara meurt à Torgau le 17 novembre 1813 des suites d'une chute de cheval.



Clément-Wenceslas de Metternich Prince de Metternich-Winneburg

Clément-Wenceslas de Metternich Duc de Portella

Clément-Wenceslas de Metternich Grand d'Espagne

Clément-Wenceslas de Metternich devient 2e prince de Metternich-Winneburg en 1818.

Clément-Wenceslas de Metternich devient Duc de Portella au royaume des Deux-Siciles le 1er août 1818.

Clément-Wenceslas de Metternich devient Grand d'Espagne en 1818.



Mariage de Clément-Wenceslas de Metternich avec Marie-Antoinette de Leykam

Clément-Wenceslas de Metternich est veuf de Marie-Éléonore von Kaunitz-Rietberg.

Clément-Wenceslas de Metternich épouse en 1827 Marie-Antoinette de Leykam. Leur enfant est :

Marie-Antoinette de Leykam est issue de la petite noblesse, ce qui fait jaser les cours.



Mariage de Clément-Wenceslas de Metternich avec Mélanie de Zichy-Ferraris

Clément-Wenceslas de Metternich est veuf de Marie-Antoinette de Leykam.

Clément-Wenceslas de Metternich épouse en 1831 Mélanie de Zichy-Ferraris (1805-1854). Leurs enfants sont :


Ferdinand Ier d'Autriche

Mort de François Ier d'Autriche

Ferdinand Ier d'Autriche Empereur d'Autriche

Ferdinand Ier d'Autriche Roi de Lombardie-Vénétie

Ferdinand Ier d'Autriche Roi de Bohême

Ferdinand Ier d'Autriche Roi de Hongrie

François Ier d'Autriche meurt à Vienne le 2 mars 1835.

Son fils Ferdinand Ier d'Autriche lui succède et devient Empereur d'Autriche, Roi de Lombardie-Vénétie et Roi de Bohême et de Hongrie sous le nom de Ferdinand V.

Il est le dernier Roi de Bohême à être couronné à Prague, dans la cathédrale Saint-Guy.

Il est épileptique. Pendant les réunions du conseil, Ferdinand Ier d'Autriche s'amuse à gober des mouches.

Ferdinand Ier d'Autriche laisse la totalité du pouvoir à Clément-Wenceslas de Metternich, désormais tout puissant.



Réforme de Frédéric-Guillaume IV de Prusse

En 1841, Frédéric-Guillaume IV de Prusse :

Cependant, inspiré par le piétisme, et influencé par Clément-Wenceslas de Metternich ou le tsar Nicolas Ier de Russie, son beau-frère, Frédéric-Guillaume IV de Prusse refuse de donner une Constitution.

L'assemblée de Königsberg est la première à lui rappeler à Frédéric-Guillaume IV de Prusse les promesses de 1815.

Frédéric-Guillaume IV de Prusse fait réunir les Landtage provinciaux, mais sans véritable effet.


Pie IX

Mort de Grégoire XVI

Pie IX Pape

Grégoire XVI meurt en 1846.

Le 16 juin 1846 s'ouvre le conclave.

Le cardinal Luigi Lambruschini, secrétaire d'État de Grégoire XVI, est le favori des conservateurs tandis que Giovanni Maria Mastai Ferretti est le favori des libéraux.

Le cardinal Lambruschini obtient la majorité des voix dès les premiers tours, mais ne parvient pas à recueillir les deux tiers des voix requis pour être élu pape.

Le cardinal von Gaisruck, archevêque de Milan, arrive trop tard pour remettre l'exclusive prononcée par Ferdinand Ier d'Autriche, suivant la politique de Clément-Wenceslas de Metternich, contre Giovanni Maria Mastai Ferretti.

Giovanni Maria Mastai Ferretti ayant recueilli les 2/3 des voix, accepte la tiare et prend alors le nom de Pie IX en latin Pius IX, en italien Pio IX, en hommage à Pie VII.


Journées de Milan

Les 5 journées de Milan

Première guerre d'indépendance de l'Italie

En 1848, Milan est la capitale du royaume de Lombardie-Vénétie, qui fait partie de l'Empire autrichien

Dans Milan, le mécontentement règne depuis quelque temps.

Le 1er janvier 1848, les habitants lancent une campagne antiautrichienne en boycottant le tabac et les jeux de hasard qui sont alors des monopoles autrichiens et assurent à l'Empire plus de 5 000 000 de lires de revenu par an.

En représailles, Rainier d'Autriche, Vice-roi de Lombardie-Vénétie, ordonne aux soldats de patrouiller dans les rues avec des cigares et d'interpeller les passants pour les inciter à fumer.

Le 3 janvier 1848, ces provocations culminent en une sanglante bataille de rue : quelques soldats sont insultés et blessés par des jets de pierre, provoquant l'envoi de divisions, armées d'épées et de baïonnettes, qui chargent la foule, tuant 6 et blessant 80 Milanais.

Joseph Radetzky, alors commandant en chef de l'armée autrichienne en Lombardie-Vénitie, horrifié par la réaction disproportionnée de son armée, met à pied la garnison de Milan pendant 5 jours.

Les troubles s'arrêtent pendant 2 mois.

Mais la révolte à Palerme, suivie par la promulgation du Statuto Albertino à Turin et l'octroi de constitutions dans le grand-duché de Toscane et à Rome avivent les espérances démocratiques des Milanais.

Ainsi, lorsque la nouvelle des émeutes de Vienne et de la chute Clément-Wenceslas de Metternich parviennent à Milan le 17 mars 1848, les habitants décident de profiter de l'occasion pour organiser le lendemain une grande manifestation pacifique devant le palais du gouverneur, afin d'exiger des concessions visant à donner plus d'autonomie à Milan et à transférer la responsabilité de l'ordre public à la municipalité.

Joseph Radetzky tient la ville d'une main de fer et n'a pas l'intention de céder.

La manifestation pacifique se transforme en assaut de la population contre la garnison autrichienne.

Surpris, Joseph Radetzky se réfugie dans le château Sforzesco avec 8 000 hommes.

Cependant, il n'est pas assiégé et est encore en possession de presque tous les bâtiments publics.

Mais la ville entière est devenue une zone de combat.

Les habitants érigent des barricades, tirent par les fenêtres et les toits, envoient des messages à la population des campagnes pour l'exhorter à prendre part à la lutte.

La rareté des armes à feu conduit les Milanais à utiliser les canons exposés dans les musées.

Les routes sont couvertes de fer et de verre afin d'empêcher l'action de la cavalerie.

Le 20 mars 1848, Joseph Radetzky ordonne à ses hommes de se retrancher à l'intérieur du château, ce qui permet aux Milanais d'accrocher symboliquement le drapeau tricolore sur la flèche de la cathédrale.

Un conseil de guerre est créé sur l'initiative :

Ce conseil de guerre prend le commandement des opérations.

Dans la nuit du 21 au 22 mars 1848, un gouvernement provisoire est mis en place dirigé par Gabrio Casati.

La résistance et organisée avec intelligence et minutie, mettant à contribution les employés du cadastre et les ingénieurs afin de savoir la meilleure façon de se déplacer en ville.

Les martinitt (orphelins) sont héroïques en tant que messagers reliant les différents points de la ville avec le conseil de guerre.

La situation semble bloquée et Joseph Radetzky envoie une offre de trêve qui divise le conseil de guerre entre les modérés et les démocrates.

Gabrio Casati et les nobles sont partisans d'accepter l'offre et de demander l'aide de Charles-Albert de Savoie-Carignan qui attend près de Novarre une demande signée par le gouvernement provisoire pour entrer avec ses troupes en Lombardie-Vénétie.

Pour eux, l'intervention des troupes de Savoie est nécessaire pour vaincre l'armée autrichienne dans une véritable campagne militaire et pour prévenir une éventuelle dégénérescence révolutionnaire.

Pour les démocrates, dont Carlo Cattaneo, Pompeo Litta et Giulio Terzaghi, la révolution triompherait d'elle-même, sans aide extérieure, et une alliance avec Charles-Albert de Savoie-Carignan ne serait possible qu'à partir d'une position d'égalité.

Dans un premier temps, ce sont ces derniers qui gagnent et la trêve est refusée.

Le 22 mars 1848 au matin, les rues sont sous le contrôle des insurgés, tandis que les Autrichiens sont réfugiés au château Sforzesco.

Voyant la situation sans issue, Joseph Radetzky ordonne la retraite en bon ordre de ses troupes et se réfugie vers le quadrilatère formé par les forteresses de Peschiera, Mantoue, Legnago et Vérone, laissant le reste du territoire de Lombardie-Vénétie libre.

Au même moment, pour des raisons politiques, le conseil de guerre de Milan dépêche un messager à Turin pour demander officiellement l'entrée des troupes de Charles-Albert de Savoie-Carignan en Lombardie


Session du parlement de Francfort en juin 1848 - Robert Blum est à la tribune

Parlement de Francfort

En mars 1848 une révolution secoue les États de la confédération germanique.

Suite à cela, est élue en Allemagne la première l'assemblée nationale ou Parlement de Francfort (Frankfurter Nationalversammlung en allemand).

Il siègera à partir du 18 mai 1848 jusqu'au 31 mai 1849 dans l'église Saint-Paul de Francfort.

Il est constitué principalement de membres des mouvements libéraux et nationalistes de la période dite de la Vormärz, ceux-ci s'opposent au système de Clément-Wenceslas de Metternich mis en place au congrès de Vienne de 1815.

La constitution qu'ils élaborent est très empreinte de parlementarisme.

Elle prévoit entre autres la garantie des droits fondamentaux et une monarchie constitutionnelle avec un empereur (Kaiser) à sa tête, titre devant être héréditaire.


François-Joseph Ier d'Autriche en Feld Maréchal

Révolution du Printemps des Peuples

Felix zu Schwarzenberg Chancelier

Abdication de Ferdinand Ier d'Autriche

François-Joseph Ier d'Autriche Empereur d'Autriche

Lors de la révolution du Printemps des Peuples, alors que le peuple marche sur le palais, Ferdinand Ier d'Autriche demande une explication à Clément-Wenceslas de Metternich, et se voit répondre qu'ils font une révolution.

On lui attribue cette réponse : Oui… ont-ils le droit de faire ça ?

Clément-Wenceslas de Metternich doit s'enfuir.

Le Prince Felix zu Schwarzenberg est nommé chancelier en remplacement de Clément-Wenceslas de Metternich, par l'entregent de son beau-frère, Alfred, Prince de Windisch-Graetz.

Le Prince Felix zu Schwarzenberg fait partie de l'entourage de Sophie Dorothée Wilhelmine Friederike de Bavière, la belle-sœur de l'empereur.

Avec l'aide de Sophie Dorothée Wilhelmine Friederike de Bavière, Felix zu Schwarzenberg convainc Ferdinand Ier d'Autriche d'abdiquer au profit de François Joseph Ier d'Autriche, fils de François-Charles d'Autriche et de Sophie Dorothée Wilhelmine Friederike de Bavière.

François-Joseph Ier d'Autriche devient Empereur d'Autriche le 2 décembre 1848.

Ferdinand Ier d'Autriche et Marie Anne de Savoie, son épouse, se retirent à Prague.


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