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Événements contenant la ou les locutions cherchées



25 événements affichés, le premier en 1264 - le dernier en 1334



Naissance de Clément V

Bertrand de Got, futur Clément V, naît vers 1264 près de Villandraut en Gironde.


Clément V Pape - Portrait dans la cathédrale Saint Bertrand de Comminges

Clément V Archevêque de Bordeaux

Clément V Évêque de Saint Bertrand de Comminges

Clément V est archevêque de Bordeaux en 1293 à 29 ans.

Clément V est évêque de Saint Bertrand de Comminges de 1295 à 1299.



Campagne de Mahmud Ghazan en Syrie

Mahmud Ghazan, khan mongol de Perse, mène une campagne en Syrie contre les Mamelouks de 1299 à 1300.

Henri II de Lusignan s'allie avec Mahmud Ghazan.

Henri II de Lusignan essaie d'empêcher les navires Génois de commercer avec les mamelouks, espérant les affaiblir économiquement.

Henri II de Lusignan écrit 2 fois au pape Clément V demandant une nouvelle croisade.

Son règne à Chypre est prospère et il s'implique dans la justice et l'administration du royaume.

Les minutes de la Haute Cour sont conservées (en français et en italien plutôt qu'en latin) à partir de son règne

Henri II de Lusignan étend le rôle de la Cour, qui est un conseil des nobles, à un corps apte à juger les criminels.

Henri II de Lusignan souffre d'épilepsie, qui le rend de temps en temps impuissant, et la noblesse est insatisfaite.


Couronnement de Clément V Pape Clément V Pape Clément V Pape

Clément V Pape

Sacre de Clément V

Mort de Jean II de Bretagne

Arthur II de Bretagne Duc de Bretagne et Comte de Penthièvre

Jean de Bretagne Comte de Richmond

Au sein du conclave des cardinaux, réuni à Pérouse, durant 11 mois, ont lieu de pénibles tractations entre le parti français, conduit par la famille romaine des Colonna, et le parti du défunt Boniface VIII, conduit par les Caetani.

Le 5 juin 1305, on décide finalement de choisir le Pape à l'extérieur du Sacré Collège des cardinaux. La quasi unanimité se fait sur le nom de Bertrand de Got, âgé d'à peine 40 ans, prélat diplomate et juriste éminent, resté neutre dans la querelle entre le roi Philippe IV le Bel et le Pape Boniface VIII.

Apprenant son élection lors d'une tournée pastorale, il s'en réjouit modérément et rejoint Bordeaux. Le peuple tout au long du chemin le salue et l'acclame. Il trouve une ville en liesse lors de son arrivée en juillet 1305. Cela entraîne la prise de mesures de sécurité et de ravitaillement par le Sénéchal d'Aquitaine.

Il prend tout son temps avant d'accepter la sentence, le 24 juillet 1305 et de choisir le nom de Clément V.

Clément V renonce à se rendre à Rome par crainte des intrigues locales. Le 4 septembre 1305, le Pape part de Bordeaux et passe, sur son chemin, à Villandraut, dont il était le seigneur.

Clément V choisit en définitive de se faire couronner à Lyon, en l'église Saint-Just, le 14 novembre 1305.

Thiébaud II de Lorraine accompagne Philippe IV le Bel à Lyon pour assister au couronnement du pape Clément V.

Jean II de Bretagne se rend à Lyon pour le sacre du Pape Clément V. Pendant la cérémonie, il tient la bride de la mule pontificale, quand un pan de mur s'effondre et l'ensevelit. On l'en retire mourant. Jean II de Bretagne expire 4 jours plus tard le 18 novembre 1305. Il est inhumé dans l'église des Carmes de Ploërmel.

Jusqu'alors Comte de Richmond, Arthur II devient Duc de Bretagne et Comte de Penthièvre.

Arthur II de Bretagne laisse le comté de Richmond à Jean de Bretagne, son frère cadet.

Clément V fait son possible pour se concilier les bonnes grâces du puissant Philippe IV le Bel mais repousse sa demande d'ouvrir le procès posthume de Boniface VIII.

En 1305 et 1306, Philippe IV le Bel fait campagne auprès de Clément V pour obtenir la canonisation de Célestin V.



Guerre entre Thiébaud II de Lorraine et Renaud de Bar

Clément V décide de lever un nouvel impôt, la décime, sur les ecclésiastiques, et charge Thiébaud II de Lorraine de le percevoir sur la Lorraine, mais Renaud de Bar, évêque de Metz s'y oppose, et la guerre qui s'ensuit tourne à l'avantage du duc de Lorraine..


Baphomet

Les Templiers

Les richesses des templiers, leur pouvoir presque illimité, l'orgueil des chevaliers, l'inconduite scandaleuse de certains frères lais avaient suscité l'envie et la malveillance. Les Templiers étaient redoutés et détestés.

On les accusait de pactiser en Orient avec les Sarrasins. Des légendes sinistres couraient sur les criminels mystères qui avaient lieu dans le secret de leurs Maisons, où nul autre qu'eux n'entrait jamais. Des renseignements, qui révoltaient le peuple en ces temps d'universelle foi, étaient chuchotés sur les rites étranges et sacrilèges qui s'accomplissaient dans les Commanderies si rigoureusement fermées aux profanes.

Eux qui ouvertement, s'engageaient à combattre jusqu'à la mort pour le tombeau du Christ, on les accusait, de se livrer à des cérémonies cultuelles bizarres, maléfiques, démoniaques, au cours desquelles ils reniaient Dieu et pratiquaient la magie noire en même temps qu'ils se livraient entre eux à des débauches contre nature et à des impuretés abominables. Hérétiques, ils avaient une doctrine et des pratiques secrètes qu'ils ne pouvaient, sous peine de mort, divulguer aux profanes. Des chevaliers, ayant menacé l'Ordre de révélations publiques, avaient, prétendait-on, disparus mystérieusement.

Jules Garinet dans son Histoire de la Magie écrit :

On disait, qu'à la réception dans l'Ordre on conduisait le récipiendaire dans une chambre obscure où il reniait Jésus-Christ en crachant trois fois sur le crucifix ; que celui qui était reçu baisait celui qui le recevait à la bouche, ensuite in fine spinae dorsi et in virga virili ; que les Templiers dans leurs chapitres généraux adoraient une tête de bois doré, qui avait une longue barbe, des moustaches touffues et pendantes ; à la place des yeux brillaient deux grosses escarboucles étincelantes cornme du feu..." Cette idole s'appelait le "Baphomet".

Henri Martin, à ce sujet, dit :

Chaque chapitre en possédait une image : c'était une tête humaine à longue barbe blanche, ayant en la place des yeux escarboucles reluisantes comme la clarté du ciel, avec un crâne humain et une peau humaine ; certaines de ces idoles les étaient à trois faces et montées sur quatre pieds ; on en avait saisi une au Temple de Paris"

A ces accusations, d'autres s'ajoutaient :

Ces accusations se précisèrent en dénonciations formelles faites, notamment, par deux Templiers apostats.

Philippe IV le Bel, conseillé par Guillaume de Nogaret, peut enfin agir ce qu'il attendait depuis l'avènement du Pape Clément V.


Arrestation des Templiers - Interrogatoire de Jacques de Molay - Gravure du XIXe siècle

Arrestation des Templiers

Saisie des biens des Templiers

En 1307, Clément V a un premier entretien avec le roi capétien où il est question en particulier du sort des Templiers. Philippe IV le Bel veut abattre cet influent et riche ordre de moines chevaliers.

Le 14 septembre 1307, tous les sénéchaux et baillis du royaume reçoivent l'avis de se tenir prêts et en armes pour le 12 octobre.

On leur fait parvenir en même temps des lettres closes qu'ils ne doivent, sous peine de mort, ouvrir que dans la nuit du 12 au 13 octobre 1307.

Au matin de ce jour, dans toute la France, les Templiers sont arrêtés, notamment Jacques de Molay, Grand Maître de l'Ordre, venu en France pour conférer avec Clément V de la situation du Temple.

Nulle part, les Templiers surpris, ne purent résister. Cent quarante chevaliers sont emprisonnés à Paris. Ils sont accusés d'hérésie, de magie noire, d'autres crimes encore.

Les interrogatoires sont dirigés par les inquisiteurs assistés de commissaires royaux. Contre les accusés on procède avec une rigueur impitoyable. Pour obtenir les aveux indispensables on multiplie les plus affreuses tortures... Et quantité d'entre eux avouent :

Ces aveux, nombre de Templiers les rétractèrent par la suite.

Les biens des Templiers sont partout saisis.



États généraux à Tours

Dissolution de l'Ordre des Templiers au Concile de Vienne

Philippe IV le Bel négocie avec Clément V.

Le 25 mars 1308, pour avoir l'appui de la nation, Philippe IV le Bel convoque les États généraux du royaume de France au sujet de la mise en jugement et de la condamnation des Templiers.

Ces États généraux se réunissent entre le 5 et le 15 mai 1308 à Tours

Ils prennent connaissance des accusations, des aveux, et déclarent les chevaliers dignes de mort.

Armand VII de Polignac s'y fait représenter.

Le jugement définitif est ordonné enfin.



Reconstruction de la cathédrale de Saint Bertrand de Comminges

Élévation des reliques de Bertrand de Comminges

L'église romane cathédrale de Saint Bertrand de Comminges est trop petite devant l'afflux des pèlerins venus pour Saint Bertrand ou suivant la voie du Piémont pyrénéen des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Clément V fait en partie rebâtir en style gothique la cathédrale,

Clément V charge 4 cardinaux d'installer les reliques de Saint Bertrand de Comminges dans un reliquaire en hauteur dans l'église le 16 janvier 1309 et officialise le pèlerinage par une bulle. Il crée le jubilé de Saint Bertrand le 2 mai de chaque année.



Installation de la Papauté en Avignon

Clément V décide en 1309 de s'établir provisoirement sur des terres d'Empire qui lui sont cédées par le roi de Sicile, par ailleurs Comte de Provence.

Une erreur largement répandue le fait s'installer dans un couvent de dominicains à Avignon mais en fait il semble s'être établi à Carpentras.

Le réel premier pape d'Avignon est en fait son successeur Jean XXII.

Ce déplacement permet de recentrer le Saint-Siège au milieu de l'Occident ce qui en fait une place diplomatique et économique de premier ordre; Clément V veut suivre de près le procès des Templiers.

Bénéficiant de la protection des royaumes de France et de Naples, la papauté n'est plus vulnérable aux intrigues italiennes ou à une intervention de l'armée impériale en Italie.

La papauté se justifie par les désordres régnant dans la péninsule italienne; Clément V n'est toujours pas en mesure de s'établir à Rome. Les gibelins favorables à l'empereur et en particulier Mathieu Ier Visconti, sont présents dans les villes du nord de l'Italie.


Robert Ier d'Anjou - extrait du retable de 1317 - par Simone Martini (1285–1344)

Mort de Charles II d'Anjou

Robert Ier d'Anjou Roi de Naples et de Sicile

Robert Ier d'Anjou Roi titulaire de Jérusalem

Robert Ier d'Anjou Comte de Provence, de Forcalquier et de Piémont

Charles II d'Anjou meurt à Poggioreale près de Naples le 6 mai 1309.

Robert Ier d'Anjou, son fils, prend la couronne au détriment de Charles Robert de Hongrie, fils de Charles Ier d'Anjou-Sicile, le frère aîné.

Le droit de représentation n'existe pas à Naples, et le deuxième fils de Charles II d'Anjou, Louis d'Anjou, est entré dans les ordres.

Cette usurpation est à l'origine de la brouille entre Jeanne Ire d'Anjou et de son mari André de Hongrie.

Le 3 août 1309, Robert Ier d'Anjou se fait couronner en Avignon, par le Pape Clément V, Roi de Naples et Roi titulaire de Jérusalem, sous le nom de Robert Ier.

Il devient également Comte de Provence, de Forcalquier et de Piémont.

Robert Ier d'Anjou est alors le prince le plus puissant d'Italie et le pape Clément V le nomme vicaire pontifical.

Sancie de Majorque monta sur le trône de Naples avec son époux.



Philippe Le Portier de Marigny reconnu Archevêque de Sens

Philippe Le Portier de Marigny doit attendre avril 1310 pour être reconnu Archevêque de Sens par le pape Clément V.



Robert Ier d'Anjou vicaire du Pape en Romagne

En 1311, Clément V nomme Robert Ier d'Anjou son vicaire en Romagne pour résister à l'empereur Henri VII de Luxembourg.



Absolution de Guillaume de Nogaret pour l'attentat d'Anagni

Le 27 avril 1311, Guillaume de Nogaret obtient de Clément V l'absolution que Benoît XI lui avait refusée.

Il doit en échange s'engager à partir pour la prochaine croisade, et se rendre dans un certain nombre de lieux de pèlerinage en France et en Espagne, mais il ne le fit jamais.



Bataille de Soncino

Mort de Thiébaut de Bar Évêque de Liège

Henri VII de Luxembourg Roi des Lombards

Henri VII de Luxembourg Empereur Germanique

En 1312, Henri VII de Luxembourg fait le voyage de Rome pour recevoir la couronne impériale, qui est restée sans titulaire depuis la mort de Frédéric II de Hohenstaufen.

Thiébaut de Bar l'accompagne.

Henri VII de Luxembourg est accueilli avec joie par les gibelins qui voient en lui l'artisan de la paix.

Une ligue gibeline est organisée incluant des villes fidèles à l'Empereur : Milan, Côme, Novare, Verceil, Bergame, Brescia, Lodi, Crémone, Plaisance.

Henri VII de Luxembourg entend restaurer la gloire du Saint-Empire romain germanique, et restaure le pouvoir impérial dans certaines régions d'Italie du nord, face à la résistance de la commune de Florence.

Il entre en querelle avec les Guelfes, notamment dans les cités libres de Toscane.

Les troupes guelfes de Passerino della Torre sont défaites, en mars 1312 à Soncino.

Les manières autoritaires d'Henri VII de Luxembourg suscitent l'inquiétude de Robert Ier d'Anjou et du Pape Clément V.

Robert Ier d'Anjou charge Jean d'Anjou, son frère, d'empêcher l'empereur Henri VII de Luxembourg d'entrer dans Rome.

Robert Ier d'Anjou fait faire à Elzéar de Sabran ses premières armes.

En compagnie d'Hugues des Baux, Comte de Soletto, le nouveau Comte d'Ariano, prend le commandement des troupes guelfes.

Les deux nobles provençaux ont pour mission d'aller attaquer l'armée d'Henri VII de Luxembourg, lors de sa calata sur Rome.

Lors de ses déplacements en Provence ou auprès de la papauté d'Avignon, Robert Ier d'Anjou confie à Elzéar de Sabran la régence de son royaume et le met en charge de l'éducation de Charles de Calabre, son fils aîné.

Jean d'Anjou défait les Colonna et s'empare de la moitié de la ville.

Il interdit l'entrée de Rome à l'empereur et l'attaque dans les faubourgs le 25 mai 1312.

Mortellement blessé, Thiébaut de Bar meurt peu après.

Henri VII de Luxembourg ne réussit pas à prendre le Vatican.

Les Guelfes bloquent l'accès de la basilique St Pierre.

Henri VII de Luxembourg ne peut être couronné Empereur romain germanique que par des cardinaux mandés par le Pape à Saint-Jean de Latran le 29 juin 1312, sous le nom d'Henri VIII, et reçoit la couronne de fer des Lombards.

Jacques de Longuyon compose les Vœux du Paon pourThiébaut de Bar, prince-évêque de Liège compagnon de l'empereur Henri VII de Luxembourg.



Concile de Vienne

Suppression de l'ordre du Temple

Le 13 avril 1312, en séance plénière du concile de Vienne, en présence de Philippe IV le Bel, Clément V promulgue la bulle Vox in coelo qui dissout l'ordre du Temple dans toute la chrétienté.

Un mois plus tard, le Pape Clément V décrète la dévolution des biens du Temple à l'ordre de l'Hôpital Saint-Jean de Jérusalem.



Jean de Marigny Évêque de Beauvais

Le 8 janvier 1313, Jean de Marigny est nommé évêque de Beauvais par le pape Clément V, sur recommandation de Philippe IV Le Bel.



Adolphe de La Marck Prince-évêque de Liège

Adolphe de La Marck est intronisé par Clément V Prince-évêque de Liège le 4 avril 1313..


Collégiale d'Écouis

Construction de la collégiale d'Écouis

Enguerrand III de Marigny fonde la collégiale d'Écouis dans l'Eure dont la construction débute en 1310.

La collégiale reçoit :

Elle est consacrée à Notre-Dame de l'Assomption le 9 septembre 1313 en présence d'Alips de Mons et de Jean de Marigny.

On peut toujours admirer un remarquable ensemble de statues commandées par Enguerrand III de Marigny.



Canonisation de Célestin V

Clément V canonise Célestin V à Avignon le 3 mai 1313.



Robert Ier d'Anjou Vicaire pontifical de Lombardie

Robert Ier d'Anjou est nommé vicaire pontifical de Lombardie le 14 mars 1314 par Clément V.



Mort de Clément V Pape

Clément V meurt dans le château de Roquemaure dans le Gard le 20 avril 1314.

Il est inhumé à Uzeste en Gironde.

Ses successeurs demeureront à Avignon jusqu'en 1376 et au-delà, ce qui vaudra un rayonnement inattendu à leurs terres, constituées de l'État de la Cité d'Avignon et du Comté de Venisse.

De 5.000 ou 6.000 habitants au début du XIVe siècle, la population d'Avignon va s'élever jusqu'à 40.000 un demi-siècle plus tard (à la même époque, la principale ville d'Europe est Paris avec 300.000 habitants).

Le 1er mai 1314, François Pétrarque assiste à Carpentras à l'arrivée du Sacré Collège venu élire un nouveau pape.

Les 23cardinaux – dont 15 cisalpins et 8 transalpins – entrent en conclave puis doivent se disperser face à l'attaque armée des Gascons de la famille de Clément V, le pape défunt.



Cession du château du Chaylar

Cession de la Garde Guérin

Armand Guillaume VIII de Polignac vend le château du Chaylar (Chaylar-L'Evêque) à Lordet de Chirac, procurateur de l'évêque.

Une partie de la Garde Guérin est vendue par décision de la cour commune du Gévaudan, à la requête des créanciers d'Armand Guillaume VIII de Polignac, en août 1322.

En 1322, Armand Guillaume VIII de Polignac vend Dèze, Saint Germain de Calerne, Portes à Raymond Guilhem de Budos, neveu du pape Clément V.

Armand VII de Polignac, son frère, fait déclarer Armand Guillaume VIII de Polignac prodigue et obtiens que le sénéchal de Beaucaire lui interdise d'aliéner ses biens.



Mariage de Jean Ier d'Armagnac avec Reine de Goth

Jean Ier d'Armagnac épouse en 1324 Reine de Goth (morte en 1325). Elle est la petite-nièce de Bertrand de Got, futur Clément V, et héritière de Lomagne et Auvillars. Ils n'ont pas enfant.


Benoît XII Pape

Mort de Jean XXII Pape

Benoît XII Pape

Jean XXII meurt en 1334 à Avignon.

Jean XXII fait adapter le palais épiscopal d'Avignon, situé au voisinage de la cathédrale, aux nécessités de la cour pontificale et s'attache à l'agrandir, à le fortifier et l'embellir.

Jean XXII est avant tout le grand organisateur de l'administration pontificale et de la mainmise papale sur le fonctionnement ordinaire de l'Église.

Il étend la réserve des collations, met en place une fiscalité sur les bénéfices, crée les rouages d'un gouvernement central.

Il fait face difficilement à l'opposition des Spirituels de l'ordre franciscain.

Il publie les derniers livres des Décrétales.

Il modifie la carte ecclésiastique pour tenir compte de l'évolution géographique du monde laïque, créant en particulier de nouveaux diocèses et une nouvelle province (Toulouse) dans le midi de la France.

Il contraint les ordres religieux à la réforme.

Il amplifie malheureusement le népotisme inauguré par Clément V.

Sachant qu'il n'a aucune chance d'être élu, Hélie de Talleyrand-Périgord veut faire un pape à sa convenance.

Il a son candidat en la personne de Jean-Raymond de Comminges qu'il défend brillamment.

Mais le choix de la résidence pontificale entre Avignon et Rome est l'occasion d'une violente altercation entre les 2 princes de l'Église.

Jean-Raymond de Comminges refuse de prendre l'engagement de ne pas ramener la papauté à Rome.

Jacques de Novelles, abbé de l'abbaye de Fontfroide, est élu pape le 20 décembre 1334 sous le nom de Benoît XII,

Benoît XII entreprend de vastes réformes:

En vue d'une éventuelle croisade, Benoît XII œuvre pour la paix entre les royaumes chrétiens, notamment entre la France et l'Angleterre, et tente une réconciliation avec l'empereur excommunié Louis IV de Wittelsbach.

Benoît XII entretient de bonnes relations avec Frédéric II de Sicile, mettant fin à l'animosité du Saint-Siège contre lui.


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