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Événements contenant la ou les locutions cherchées



18 événements affichés, le premier en 1771 - le dernier en 1820



Naissance de Charles-Philippe de Schwarzenberg

Karl Philipp fürst zu Schwarzenberg ou Charles-Philippe de Schwarzenberg naît à Vienne le 15 ou le 18 avril 1771, fils de Jean Ier de Schwarzenberg (1742-1789) et de Maria Eleonore zu Oettingen-Wallerstein (1747-1797).



Guerre contre les Turcs

Au service de l'Autriche, Frédéric Josias de Saxe-Cobourg commande un corps d'armée dans la guerre contre les Turcs en 1789.

François-Sébastien de Croix se distingue dans la guerre contre les Turcs.

Charles-Philippe de Schwarzenberg fait ses premières armes lors de cette guerre où il se signale par sa bravoure en 1789.



Combat de Quiévrain

Les troupes françaises pénètrent dans les Pays-Bas autrichiens pour aider la Révolution brabançonne.

L'armée française du Nord commandée par Jean-Baptiste Donatien de Vimeur de Rochambeau prend l'offensive contre les Coalisés.

Le 28 avril 1792 cette armée divisée en 3 colonnes, marche sur Mons, Tournai et Furnes.

Auguste Marie Henri Picot de Dampierre est aide de camp de Jean-Baptiste Donatien de Vimeur de Rochambeau.

En avril 1792, Auguste Marie Henri Picot de Dampierre est colonel du 5e dragons sous les ordres de Armand-Louis de Gontaut Biron.

Armand-Louis de Gontaut Biron sort de Valenciennes pour mener des opérations sur Mons.

Il dispose :

L'avant-garde est sous les ordres d'Armand-Louis de Gontaut Biron et le 1er bataillon de volontaires du Nord qui en fait partie est chargé d'occuper le village de Quiévrain.

Armand-Louis de Gontaut Biron arrive le 28 avril 1792 sur Quiévrain où se trouvent les Autrichiens de Johann Pierre de Beaulieu.

Armand-Louis de Gontaut Biron organise ses troupes en 3 colonnes.

Avec les colonnes de gauche et du centre, Armand-Louis de Gontaut Biron repousse quelques Autrichiens.

Mais la colonne de droite tombe nez à nez avec une force autrichienne plus importante.

Armand-Louis de Gontaut Biron est harcelé par les avant-postes ennemis.

Dans la nuit du 29 au 30 avril 1792, un échange de coups de feu provoque brusquement la fuite des 5e et 6e dragons qui se débandent aux cris de Trahison ! Sauve qui peut !.

En cherchant à rallier les fuyards, Auguste Marie Henri Picot de Dampierre est renversé et foulé aux pieds des chevaux.

Le matin du 30 avril 1792, Armand-Louis de Gontaut Biron qui approche de Mons, rebrousse chemin et retrouve les troupes qui sont restées sur place.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier a un cheval tué sous lui.

La colonne du général Théobald Dillon s'enfuit prés de Tournai.

Armand-Louis de Gontaut Biron songe à passer à l'offensive avant d'apprendre la déroute d'Arthur Dillon depuis Tournai.

La troisième colonne, sans soutien, est obligée de battre en retraite sans avoir repéré l'ennemi.

Johann Pierre de Beaulieu décide à passer à l'offensive sur le flanc gauche français provoquant la débandade.

L'armée fait retraite jusqu'à Valenciennes et s'y enferme.

Louis Marie Marc Antoine de Noailles démissionne en mai 1792 après cette déroute.

L'offensive de l'armée du Centre de Gilbert du Motier de La Fayette, qui doit, en remontant la vallée de la Meuse, prendre Namur puis Liège est immédiatement stoppée à Givet.

Les divers évènements en Pologne ne permettent pas aux Autrichiens de profiter de leurs avantages et de pénétrer, seuls, en Flandre française, sauvant, selon toute vraisemblance, les armées françaises d'une déroute totale.

Charles-Philippe de Schwarzenberg, aide de camp du général François-Sébastien de Croix, se distingue lors de l'affaire de Quiévrain, le 1er mai 1792.



Charles-Philippe de Schwarzenberg feld-maréchal-lieutenant

En 1799, Charles-Philippe de Schwarzenberg est nommé feld-maréchal-lieutenant et obtient le commandement d'un régiment de uhlans qui, depuis cette époque, porte son nom.



Mariage de Charles-Philippe de Schwarzenberg avec Marie-Anne de Hohenfeld

Maria Anna ou Marie-Anne de Hohenfeld est veuve du prince d'Esterházy.

Charles-Philippe de Schwarzenberg épouse à Vienne le 28 janvier 1799 Marie-Anne de Hohenfeld (1767-1848), Leurs enfants sont :


Bataille de Hohenlinden - Henri-Frédéric Schopin - vers 1835

Bataille d'Ampfing

Bataille de Hohenlinden

Le cabinet de Vienne, jugeant que Paul Kray manque de pugnacité, le relève de son commandement et le remplace par l'archiduc Jean-Baptiste d'Autriche.

La guerre reprend dès la fin novembre 1800.

Jean-Baptiste d'Autriche concentre son armée austro-bavaroise devant Munich.

Jean-Baptiste d'Autriche bat les français à Ampfing, le 1er décembre 1800.

La bataille de Hohenlinden a lieu le 12 frimaire an IX soit le 3 décembre 1800 entre les troupes françaises et les forces autrichiennes et bavaroises.

L'armée française, commandée par Jean-Victor Marie Moreau, est composée :

Philippe Paul de Ségur participe à cette bataille.

Les Autrichiens, commandés par Jean-Baptiste d'Autriche, avancent dans les bois séparés en 4 colonnes distinctes qui n'ont aucunes liaisons entre elles :

L'affrontement a lieu sur un sol gelé. Il commence le 3 décembre 1800 à 8 heures quand Kolowrath s'attaque au centre français, fermement défendu par Michel Ney et Emmanuel de Grouchy.

Au même moment, Richepanse marche sur Saint-Christophe et surprend les troupes de Riesch. Richepanse, engage le combat et lance l'une de ses brigades à travers bois pour prendre l'ennemi à revers.

Parvenu à Mattenboet, Richepanse, soutenu par les unités de Charles-Mathieu-Isidore Decaen, laisse une de ses demi-brigades face à l'arrière-garde autrichienne et engage le reste de ses moyens sur les arrières de l'ennemi dans le défilé de Mattenboet.

Étant pris à revers, les Autrichiens accusent un certain flottement.

Au même moment, Jean-Victor Marie Moreau ordonne à Emmanuel de Grouchy et Michel Ney d'aller de l'avant dans le but d'aborder l'ennemi de front et de flanc.

Les troupes de Kolowrath se retrouvent débordées et doivent se disperser dans les bois.

Pendant ce temps, les divisions Grenier, Bastoul et Legrand, attaquées par Kienmayer et Bailloud-Latour, lâchent pied quelque temps.

Mais la situation se rétablit et, appuyées par Ney, les 3 divisions repartent à l'attaque et repoussent l'adversaire qui s'enfuit vers l'Isen dans le plus grand désordre.

Une manœuvre hardie sauve le corps d'armée de Charles-Philippe de Schwarzenberg de la capture.

Après Hohenlinden, Claude-Jacques Lecourbe mène une poursuite efficace jusqu'à la capitulation autrichienne.


Ferdinand Charles Joseph Victor d'Autriche-Este Reddition du général Karl Freiherr Mack à Ulm Le général Karl Freiherr Mack se rendant à Napoléon

Joseph Bonaparte Régent de l'Empire

Bataille de Gunzbourg

Bataille d'Ulm

Joseph Bonaparte assure la régence de l'Empire pendant la campagne de 1805.

La menace autrichienne s'avance vers la France.

Napoléon Ier doit quitter ses positions et rediriger son armée d'invasion de l'Angleterre, basée à Boulogne, vers la frontière opposée : la frontière autrichienne.

Les forces autrichiennes, commandée par le général Karl Freiherr Mack, traverse l'Inn et s'aventure en Souabie, près de Munich.

L'Empereur passe le Rhin et attaque le 25 septembre 1805 l'avant-garde ennemi, qu'il détruit.

Michel Ney, le 8 octobre 1805, remporte une victoire difficile à Gunzbourg.

Franz von Werneck tente de s'échapper sur la rive nord du Danube, mais Joachim Murat lance une poursuite acharnée.

Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen combat le 16 octobre à Langenau.

Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen combat le 17 octobre 1805 à Herbrechtingen.

Joachim Murat rattrape les Autrichiens et les entoure le 18 octobre 1805.

Charles-Philippe de Schwarzenberg est chargé du commandement de l'aile droite de l'armée autrichienne.

Enfermé dans Ulm, Ferdinand Charles Joseph Victor d'Autriche-Este est forcé de capituler devant Napoléon Ier.

Lorsque Franz von Werneck capitule, Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen refuse d'obéir à l'ordre de déposer les armes.

Au lieu de cela, Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen s'enfuit en Bohême avec Ferdinand Charles Joseph d'Autriche-Este, Charles-Philippe de Schwarzenberg en attendant les renforts de Vienne.

De violents affrontements ont lieu pendant le replie autrichien dans la ville.

Pierre Dupont de l'Étang décide lui-même, sans ordres de l'Empereur, d'harceler les lignes ennemies.

Karl Freiherr Mack est complètement déboussolé, car il ne sait quoi pensé :

En fait, Charles Schulmeister lui ment car il joue double jeu, et sert Napoléon Ier.

Karl Freiherr Mack tente une sortie vers 12 heures le 19 octobre 1805.

Les divisions françaises, qui s'attendent à cette manœuvre, chargent avec furie.

Pendant que les cavaliers et l'infanterie mitraillent les autrichiens, l'artillerie pilonne les murs de la ville pour appauvrir au maximum les défenses.

Au soir, les 27 000 autrichiens et les 50 000 habitants embrassant leur cause sont obligés de se rendre.

Le soir de la bataille, les soldats français chantent : Micmac, nous avons pris le général Karl Freiherr Mack comme une prise de tabac !

Le 20 octobre 1805 au matin, les dignitaires ennemis, avec Karl Freiherr Mack en tête, se présente devant Napoléon Ier.

Celui dit à ses officiers : Voyez, messieurs, il est comme Vercingétorix à Alésia, il vient à moi pour éviter un grand crime, c'est en ce sens qu'il est chef.

Philippe Paul de Ségur joue un rôle important dans la capitulation d'Ulm.

Ulm constitue la première grande victoire de la campagne d'Autriche de 1805, donnant une position stratégique à l'Empereur dans ce secteur.


Bataille d'Austerlitz

Bataille de Wischau

Bataille d'Austerlitz

Napoléon Ier continue la poursuite des armées autrichienne et prussienne vers le plateau de Pratzen.

Il a maintenant peur du rapprochement austro-prussien et il ne dispose que de 55 000 hommes à cet instant précis, face à 85 000 austro-russes.

Les ennemis, ayant appris ce déséquilibre numérique, arrêtent de fuir et cherchent le combat.

Il y a un petit affrontement à Wischau, où Joachim Murat, pourtant bien accompagné, se laisse surprendre.

Cela redonne confiance aux autrichiens.

Le 1er décembre 1805, veille de la bataille, la situation est la suivante :

sont retranchés sur le plateau de Pratzen,

Jean-Andoche Junot, André Burthe d'Annelet et Henri Gatien Bertrand participent à cette bataille.

Incorporé avec son régiment dans la Grande Armée de 1805 à 1807, Martial Bardet se couvre de gloire à Austerlitz.

Face à eux, les généraux Bagration, Liechtenstein et Constantin (75 000 hommes en tout) se trouvent de l'autre côté, sur le versant.

Les derniers 10 000 hommes s'opposent au corps de Louis Nicolas Davout.

Napoléon Ier met en place un plan stratégique quasi imparable...

Napoléon Ier laisse s'approcher les austro-russes pour mieux les combattre.

Il renforce Davout pour contrer le colonel Buxhowden, et en contrepartie dégarnit le plateau.

Le 2 décembre 1805, les autrichiens, confiants, attaquent en masse avant l'arrivée du corps de Bennigsen et de l'archiduc Charles.

Charles-Philippe de Schwarzenberg fait preuve de son intrépidité habituelle.

Vu l'expérience des soldats laissés par Napoléon Ier, les ennemis, pourtant 6 fois plus nombreux, n'avance pas d'un centimètre.

C'est alors que, dans le courant de l'après-midi, le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult referme l'étau, et entoure les austro-russes.

Avec la division Saint-Hilaire, Charles Antoine Louis Alexis Morand attaque, de front, le plateau de Pratzen.

L'armée française, victorieuse, ne voit pas les positions ennemies, en raison d'un immense brouillard.

Tout d'un coup, celui-ci se dissipe, et laisse la place à un miraculeux soleil qui illumine le champ de bataille.

Bagratrion, alerté, vient à la rescousse, et bouscule les français.

Mais Napoléon Ier lance alors Michel Ney et Jean Lannes qui chargent les autrichiens avec une violence à peine imaginable.

Les autrichiens sont écrasés, les russes se débandent vers les marais gelés.

Maurice Étienne Gérard est blessé à Austerlitz en chargeant brillamment à la tête de ses escadrons contre la garde impériale russe.

Napoléon Ier aperçoit la fuite des russes au loin, rendue difficile par la glace.

Il donne l'ordre de monter son artillerie sur le plateau et de pilonner vers les étangs gelés.

La glace explose, et des dizaines de russes se noient ou meurent de froid dans l'eau libérée.

Philippe Paul de Ségur se trouve à Austerlitz.

On appellera cet affrontement la bataille des Trois Empereurs, car elle oppose simultanément :

Cette victoire met fin à la guerre de la troisième coalition.

L'Europe est désormais sous la domination complète de Napoléon.

Les États Allemands, la Norvège et l'Empire Turc cherche son appui ou même sa protection...

Une trêve est conclue le 4 décembre 1805 et les négociations commencent.

Louis François Foucher, un des meilleurs artilleurs de la grande armée, participe à cette bataille.



Charles-Philippe de Schwarzenberg Ambassadeur à la cour de Russie

Charles-Philippe de Schwarzenberg devient Ambassadeur à la cour de Russie en 1808.



Retour de Charles-Philippe de Schwarzenberg dans l'armée

Charles-Philippe de Schwarzenberg quitte Saint-Pétersbourg en 1809 pour reprendre sa place dans l'armée.


Napoléon Ier regarde le champs de bataille de de Wagram

Bataille de Wagram

Mort de Général de Lasalle

Paix de Schönbrunn

Louis Alexandre Berthier Prince de Wagram

Après la bataille d'Essling, l'armée autrichienne est en partie détruite.

Les derniers carrés se sont enfuis vers Wagram.

Napoléon Ier, logé dans le palais impérial de Schönbrunn, décide d'en finir.

Pour obtenir la capitulation des autrichiens, il faut impérativement détruire leurs deux grandes armées.

Les espions révèlent à Napoléon Ier que Charles-Louis de Teschen va tenter de contourner l'armée française, mais le flanc précis est inconnu.

L'armée de Napoléon Ier est installée sur l'île de Lobau.

Il lui fait traverser le Danube.

Henri Gatien Bertrand construit les ponts de l'île Lobau sur le Danube.

Son aide de camp est alors Auguste du Moulin de La Fontenelle.

Le 5 juillet 1809, 100 000 hommes ont franchi le fleuve.

Les maréchaux de Napoléon Ier établissent des positions défensives, de façon à pouvoir intervenir rapidement et efficacement :

Jacques Jean Alexandre Bernard Law commande l'artillerie de la Garde.

Charles Antoine Louis Alexis Morand participe à cette bataille.

Jean Baptiste Cacault assiste à la bataille de Wagram.

À la tête de la cavalerie saxonne, Maurice Étienne Gérard contribue de manière significative à la victoire française.

À l'issue de la bataille de Wagram, Napoléon octroie à Jacques Jean Alexandre Bernard Law le grand cordon de la Couronne de Fer.

A 8 heures, l'assaut français est lancé avec une puissance extraordinaire.

Napoléon Ier remarque une faiblesse dans une ligne de défense ennemie.

Nicolas Charles Marie Oudinot attaque à Russbach détenue par Friedrich Franz Xaver de Hohenzollern-Hechingen, qu'il prend sans aucun problème.

Mais la contre-attaque autrichienne se met en marche, et Louis Nicolas Davout se trouve en difficulté.

Le corps d'armée de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, composé de Saxons, arrivé dans la nuit, s'élance sur le plateau de Wagram, après avoir conquis les abords de la ville d'Aderklaa, plus au sud.

La nuit tombante, le combat ne baisse pas en intensité, et les autrichiens qui veulent tenir leurs positions jusqu'au bout, se défendent comme des lions.

Grâce à ce courage désespéré, Napoléon Ier échoue dans sa tentative d'encerclement de l'armée de Charles-Louis de Teschen.

Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen continué à diriger le IIe Armee Korps.

Néanmoins, les pertes ennemis sont terrifiantes (environ 10 000 morts et disparus).

Alexandre Gaulthier de Rigny commande la compagnie en l'absence de son capitaine, qui vient d'être tué et se fait remarquer par son courage.

Lorsqu'il rejoint le champ de bataille, Jean-Baptiste d'Autriche tombe sur les arrières des Français et commence à attaquer les hôpitaux de campagne, mais est vite repoussé.

Le lendemain, le 6 juillet 1809, à 2 heures du matin, les deux camps reprennent leur offensive respective.

Charles-Louis de Teschen concentre ses forces à Aspern, en tentant de faire tomber le village détenu par André Masséna et Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Plus de 75 000 soldats attaquent.

Sous cette pression, les deux chefs français se replient sur Wagram.

La situation commence à devenir critique.

À 14 heures, Napoléon Ier rassemble ses forces sur Aspern pour, à première vue, reconquérir la ville.

En fait, il veut contourner des deux côtés l'armée autrichienne, et l'anéantir, puis fondre ensuite sur les derniers carrés encore debout de la ville.

Il ordonne à Drout, surnommé le "Sage de la Grande Armée", d'exécuter la manœuvre.

Drout met en place la plus formidable batterie d'artillerie dans une bataille : pas moins de 100 pièces de canons sont rassemblées en un même point, anéantissant les charges autrichiennes.

Se lance ensuite les traditionnelles et puissantes charges françaises, menées par le général de Lasalle, qui malheureusement décèdera des suites de ses blessures.

Jacques Joseph Alexandre Macdonald enfonce le centre de l'armée ennemie que protègent 200 pièces de canon.

L'armée autrichienne de Charles-Louis de Teschen est presque totalement anéantie, les maigres bataillons survivants de la tuerie s'enfuient déjà vers Vienne.

Charles-Philippe de Schwarzenberg se retire à la tête de l'arrière-garde.

Les autrichiens comptent plus de 40 000 morts sur le plateau de Wagram, contre 20 000 pour les français.

Cette victoire, durement acquise, se solde par la capitulation de François Ier d'Autriche qui est contraint de demander la paix de Schönbrunn.

Sur le champ de bataille de Wagram, le colonel Gambin présente à l'Empereur les drapeaux pris à Gratz.

Colonel, lui dit Napoléon, je suis content de la bravoure de votre régiment et de la vôtre, vous ferez graver sur vos aigles : UN CONTRE DIX.

Napoléon Ier, mécontent de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.

Louis Alexandre Berthier a son cheval tué sous lui à Wagram.

Louis Alexandre Berthier devient 1er prince de Wagram le 31 décembre 1809.



Charles-Philippe de Schwarzenberg Ambassadeur d'Autriche en France

Incendie à l'ambassade d'Autriche à Paris

Charles-Philippe de Schwarzenberg devient Ambassadeur d'Autriche en France auprès de Napoléon Ier en 1810.

Charles-Philippe de Schwarzenberg conduit les négociations relatives au mariage de Napoléon Ier avec Marie-Louise d'Autriche.

Le dimanche 1er juillet 1810, après le retour du couple impérial de son voyage de noces, Charles-Philippe de Schwarzenberg offre un bal, en leur honneur.

L'élite politique, militaire et diplomatique de Paris et de la province est conviée.

Les souverains arrivent au son des fanfares, vers 22 h 15.

Ils saluent tous les invités dans la salle de bal, puis tout le monde descend dans le jardin pour assister à la fête champêtre.

Danseurs de l'Opéra, chanteurs font des prouesses et les feux d'artifice sont brillants.

Cette première partie de la fête terminée, les convives se répartissent dans la salle, la galerie et l'ambassade.

Comme on pouvait s'y attendre, une pièce du feu d'artifice a mis le feu dans un lambeau d'étoffe au coin extérieur de la galerie dans le jardin.

Discrètement, l'architecte Pierre Nicolas fait donc entrer les pompiers dans les jardins de l'ambassade.

Les gardes-pompes interviennent avec célérité et ce début d'incendie est éteint sans que personne ne s'aperçoive de rien.

À 23 h 30, la fête bat son plein.

Marie-Louise se tient debout sur l'estrade du trône, bavardant avec son entourage.

Tout à coup, dans la grande galerie, un coup de vent rabat les bougies d'un demi-lustre sur un rideau de mousseline qui s'enflamme immédiatement.

Le comte Dumanoir, chambellan de l'Empereur, se précipite et monte sur une banquette pour arracher la draperie, mais le feu a déjà gagné la gaze ornant le plafond et, désormais, il court le long de la galerie.

MM. de Trobriand et Boniface de Castellane l'aident de leur mieux, mais c'est à présent les guirlandes qui brûlent.

Des bras s'élèvent pour détacher, en vain, les étoffes en feu.

Le plafond se transforme avec rapidité en voûte de feu qui gagne en intensité.

En moins de 2 minutes, l'incendie s'est propagé dans toute la galerie et gagne maintenant la salle de bal.

L'Empereur est immédiatement avisé.

Sans précipitation, il rejoint l'Impératrice et, avec calme, la prenant par la main, lui dit : Sortons, le feu est ici.

Ils se retirent, suivis par les hautes autorités présentes.

Il semblerait que la foule des danseurs n'ait pas cru au danger immédiat.

Les cris d'épouvante déclenchent la panique.

C'est la débandade dans le désordre le plus extrême ; ceux qui tombent sont piétinés.

Bientôt les lustres s'abattent, défonçant le plancher et augmentant les obstacles sur le chemin qui conduit vers le salut.

Le plancher de bois, lui-même, ne résiste pas et s'effondre entraînant les fugitifs.


Bataille de la Katzbach

Bataille de la Katzbach

Début août 1813, Gebhard Leberecht von Blücher, qui commande l'armée russo-prussienne de Silésie, est las de l'inaction militaire liée aux tractations diplomatiques.

Il est soucieux de l'approvisionnement de son armée.

Dès l'expiration de l'armistice, Gebhard Leberecht von Blücher envahit la partie de la Silésie se situant en zone neutre, dans le but de se saisir de la moisson.

Prenant les forces françaises par surprise, il les refoule de l'autre côté de la rivière Bober.

Le 21 août 1813, les coalisés russo-prussiens sont informés que Napoléon Ier, avec sa Garde et ses réserves, marche à la rescousse.

Conformément au plan établi par les coalisés, l'armée de Silésie bat en retraite afin d'éviter un combat inégal.

Mais le 23 août 1813, l'armée autrichienne commandée par Charles-Philippe de Schwarzenberg, partie de Bohème, envahit la Saxe, menaçant Dresde constituée par Napoléon Ier en base d'approvisionnement.

Le 23 août 1813, Napoléon apprend que les 20 000 hommes de la garnison commandés par Gouvion-Saint-Cyr sont menacés par une armée de 200 000 soldats autrichiens, russes et prussiens, sous le commandement de Charles-Philippe de Schwarzenberg.

À marches forcées, la Garde impériale couvre 145 kilomètres en 3 jours et deux corps de conscrits 200 kilomètres en 4 jours permettant à Napoléon Ier de disposer de 120 000 hommes.

Aussitôt, Napoléon Ier fait demi-tour, laissant Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald se charger de Gebhard Leberecht von Blücher, avec la mission de traverser la rivière Katzbach pour repousser les coalisés au-delà de Jauer.

Dans le même temps, Gebhard Leberecht von Blücher, informé de la volte-face de Napoléon Ier, ordonne à ses troupes de reprendre l'offensive en franchissant la Katzbach.

Les deux armées, de taille égale, se heurtent de face le 26 août 1813 dans la zone située entre :

à environ 10 km en ligne droite depuis les remparts de Legnica et à 9,5 km de Jawor.

Les deux camps sont pris par surprise.

Bien que ses ordres soient de défendre le flanc du principal corps de Napoléon Ier contre Gebhard Leberecht von Blücher, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald se décide quand même à attaquer.

Il répartit les deux-tiers de son armée, soit environ 60 000 hommes, dans une tentative de surprendre le flanc de l'armée russo-prussienne par la droite.

Le général Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot participe comme colonel du 23e régiment de chasseurs à cheval à cette bataille.

Dans ses mémoires, il met en relief les erreurs d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald dans le déploiement des troupes, face à une armée dont la cavalerie est notoirement plus nombreuse.

Les Français, épuisés d'avoir grimpé sur le plateau, sont attendus par les Prussiens descendus de la falaise.

La bataille a lieu sous une pluie torrentielle limitant la visibilité et empêchant l'usage des fusils.

La confusion règne et les colonnes françaises se retrouvent trop éloignées les unes des autres pour se soutenir mutuellement.

Bien pensée, l'attaque est exécutée au mauvais moment.

Les 30 000 hommes restants de la force de Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, qui étaient censés maintenir les armées coalisées en place, doivent faire face à une violente contre-attaque.

Sans soutien ni renforts, les Français doivent rapidement se retirer, laissant de nombreux morts derrière eux.

Beaucoup de soldats français se noient dans les profondeurs de la Kaczawa et de son affluent en crue appelée par les habitants Nysa la furieuse.

Les pertes françaises s'élevèrent à 15 000 morts, blessés ou capturés.

Gebhard Leberecht von Blücher lui ne perd que 4 000 hommes.

Au-delà des pertes humaines, les positions stratégiques françaises se voient affaiblies.


Napoléon Ier et Joseph Poniatowski à Leipzig- par January Suchodolski Gebhard Leberecht von Blücher - Prince de Wahlstatt

Bataille de Leipzig

Mort de Joseph Poniatowski

Gebhard Leberecht von Blücher Feld-maréchal

Napoléon Ier décide d'en finir et de battre successivement les armées prussiennes et russes à Leipzig, petite localité au sud de Berlin.

Le 13 octobre 1813 à 13 heures, l'assaut est lancé par les Coalisés qui chargent pour rompre la défense française.

120 000 Coalisés font face à 70 000 français.

Antoine Louis Alexis Morand participe à cette bataille.

Jacques Louis César Alexandre Randon combat à Leipzig en qualité d'aide de camp de Jean Gabriel Marchand, son oncle.

Ernest III de Saxe-Cobourg-Saalfeld participe à cette bataille.

Frédéric-Guillaume des Pays-Bas participe à cette bataille.

Armand Gaston Félix d'Andlau, chef d'escadron du 3e régiment de Gardes d'honneur participe à cette bataille.

Napoléon Ier recule au sud de la ville, tandis qu'il gagne du terrain au nord.

Le soir, les pertes sont lourdes pour chaque camp : 15 000 morts français et 35 000 morts ennemis.

Napoléon Ier a capturé le général Merveltd et espère pouvoir le monnayer contre un arrangement à l'amiable.

Mais les Alliés, trop conscient de la victoire qui s'offre à eux, ne répondent pas à cet appel.

Le 16 octobre 1813, le combat reprend intensivement.

La division Jean Gabriel Marchand est engagée lors de cette bataille.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte passé à l'ennemi prend part à cette bataille du 16 au 19 octobre 1813.

C'est que les corps de Jean-Baptiste Jules Bernadotte et de Gebhard Leberecht von Blücher inverse considérablement la balance.

Napoléon Ier, après concertation avec ses maréchaux, décide de préparer la retraite.

On construit des ponts sur l'Elster, et on les couvre d'explosifs pour les détruire juste après le passage de Jean-Louis-Ébénézer Reynier qui commande l'arrière-garde.

À 9 heures, le 17 octobre 1813, le gros des troupes françaises est passé.

Charles-Philippe de Schwarzenberg ne voit que très tard la manœuvre, et il décide d'attaquer.

Les 20 000 hommes français qui n'ont pas encore passé le pont se voient littéralement enfermés dans les faubourgs de la ville, assiégés par 150 000 autrichiens.

Joseph Poniatowski, qui s'est battu comme un beau diable, meurt en 1813 emporté par les eaux alors qu'il tente de rappeler Napoléon Ier.

Tous ces hommes meurent héroïquement, détruisant les ponts minés pour bloquer les Alliés et faire prendre de l'avance à leurs camarades.

Le 18 octobre 1813, Achille Baraguey d'Hilliers a le poignet gauche emporté par un boulet de canon à Leipzig.

Pour la première fois, les Alliés remportent une immense victoire sur Napoléon Ier.

La bataille de Leipzig, ou bataille des Nations entraîne l'évacuation et la libération de l'Allemagne.

Napoléon Ier est obligé de repasser le Rhin avec son armée.

Elle sonne le glas des derniers espoirs de l'Empereur.

Gebhard Leberecht von Blücher est fait feld-maréchal le 19 octobre 1813.


Le général Gourgaud sauve la vie de Napoléon Ier à la bataille de Brienne

Bataille de Brienne-le-Château

Après son offensive le 27 janvier 1814 sur Saint-Dizier, Napoléon Ier espère un choc avec l'armée de Silésie de Gebhard Leberecht von Blücher. Il obtient que cette force soit divisée.

Malgré le voisinage de l'armée de Bohême de Charles-Philippe de Schwarzenberg, Napoléon Ier décide de se lancer à la poursuite de Gebhard Leberecht von Blücher afin de l'intercepter au moment de sa tentative de passage de l'Aube pour rejoindre son allié.

Mais le lieutenant-colonel Bernard, chargé par Louis Alexandre Berthier de porter les ordres à Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, est pris par les Cosaques.

Gebhard Leberecht von Blücher mis au courant des plans de Napoléon, se replie sur Brienne-le-Château dans l'Aube: l'effet de surprise est manqué.

Le 29 janvier 1814, l'attaque française se fait en 3 colonnes dont une seule, dirigée sur le château, réussit et peut prendre pied dans la ville même.

Mais un vigoureux retour offensif des corps russes de Sacken et Olsuviev l'en déloge.

Après un combat de nuit acharné les forces de Napoléon Ier conservent le château.

La situation pourrait devenir critique si les Alliés, recevant des renforts, recommençaient la lutte le lendemain.

Mais Blücher a hâte de faire sa jonction avec l'armée de Bohême et se replie, au milieu de la nuit, dans la direction de Trannes.



Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen commandement du IIe Armeekorps de l'armée de Charles-Philippe de Schwarzenberg

Frédéric-François-Xavier de Hohenzollern-Hechingen reçoit le commandement du IIe Armeekorps de l'armée de Charles-Philippe de Schwarzenberg.



Réintégration de Karl Freiherr Mack dans l'armée comme lieutenant-Feldmarschall

En 1819, quand la victoire finale des Alliés a quelque peu effacé des mémoires les désastres des débuts, à la demande de Charles-Philippe de Schwarzenberg, Karl Freiherr Mack est réintégré dans l'armée comme lieutenant-Feldmarschall et dans l'ordre de Marie-Thérèse.



Mort de Charles-Philippe de Schwarzenberg

Charles-Philippe de Schwarzenberg meurt à Leipzig le 15 octobre 1820.


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