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Événements contenant la ou les locutions cherchées



17 événements affichés, le premier en 1783 - le dernier en 1837



Naissance de Charles-Marie Denys de Damrémont

Charles-Marie Denys de Damrémont naît à Chaumont le 8 février 1783.



Mariage de Louis Baraguey d'Hilliers avec Marie-Ève Zittier

Marie-Ève Zittier est divorcée de Pierre-Joseph Daniels, docteur en médecine.

Louis Baraguey d'Hilliers épouse à Paris le 26 janvier 1795 Marie-Ève Zittier. Leurs enfants sont :



Charles-Marie Denys de Damrémont À l'École militaire de Fontainebleau

Charles-Marie Denys de Damrémont est admis à l'École militaire de Fontainebleau le 16 mai 1803.



Charles-Marie Denys de Damrémont Sous-lieutenant au 12e régiment de chasseurs à cheval

Charles-Marie Denys de Damrémont sort l'École militaire de Fontainebleau en 1804 pour rejoindre, comme sous-lieutenant, le 12e régiment de chasseurs à cheval.



Charles-Marie Denys de Damrémont Aide-de-camp du général Defrance

Breveté lieutenant en 1807, Charles-Marie Denys de Damrémont devient aide-de-camp du général Defrance.


Adieu de Napoléon à la garde impériale - par Antoine Alphonse Montfort d'après Horace Vernet - huile sur toile de 98 x 130 cm - Musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon

Prise de Paris

Abdication de Napoléon Ier

Napoléon II Empereur des Français

Traité de Fontainebleau

Napoléon II Prince de Parme

En 1814, Jean-Jacques Régis de Cambacérès est, sans le titre, le véritable régent de France, ce qui ne l'empêche pas de voter au Sénat la déposition de Napoléon Ier.

Se trouvant à Paris le 1er avril 1814, François Étienne Christophe Kellermann vote au sénat la déchéance de Napoléon Ier et la création d'un gouvernement provisoire.

François Étienne Christophe Kellermann est compris dans la première organisation de la Chambre des pairs.

Alors aide de camp du maréchal Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, Charles-Marie Denys de Damrémont signe la capitulation de Paris en 1814.

Après la campagne de France et la prise de Paris, Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II, son fils, résident à Rambouillet puis à Blois.

Napoléon réside à Fontainebleau.

Le 4 avril 1814, Napoléon rédige un acte d'abdication réservant les droits de son fils.

Napoléon II devient ainsi Empereur des Français du 4 avril au 6 avril 1814.

Le 6 avril 1814, Napoléon doit finalement renoncer à la couronne pour lui et sa descendance.

Par l'article 5 du traité de Fontainebleau du 11 avril 1814, Napoléon II devient Prince de Parme, étant le fils et l'héritier de Marie-Louise d'Autriche, la nouvelle duchesse souveraine de Parme, Plaisance et Guastalla.

François Ier d'Autriche rentre en possession de la plus grande partie de ses États.

Dans la nuit du 12 au 13 avril 1814, Napoléon Ier tente vainement de se suicider.

Le 20 avril 1814, Napoléon Ier fait ses adieux à ses troupes et part pour l'île d'Elbe. Il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis cour des Adieux.

Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée !...

Depuis vingt ans, vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité !...

Henri Gatien Bertrand suit l'Empereur à l'île d'Elbe où il exercera les fonctions de ministre de l'Intérieur et de gouverneur des affaires civiles.

Marie-Louise d'Autriche est convaincue par son père de retourner à Vienne. Un convoi part le 23 avril 1814 et emmène Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II à Vienne. Elle ne reverra plus jamais Napoléon.

Marie-Caroline d'Autriche critique vertement la mollesse de Marie-Louise d'Autriche, sa petite-fille.



Les Cent-Jours

Guillaume II des Pays-Bas commandant de l'armée néerlandaise

Napoléon Ier débarque sur les côtes françaises à Golfe-Juan.

Au tout début mars 1815, Napoléon Ier rencontre par hasard Honoré V Grimaldi.

La légende veut que l'Empereur, s'étant entendu répondre Je vais chez moi à Monaco aurait affirmé que lui aussi se rendait chez lui aux Tuileries.

En 1815, Guillaume II des Pays-Bas prend le commandement de l'armée néerlandaise pour combattre Napoléon Ier pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles Ferdinand d'Artois suit Louis XVIII à Gand.

Charles César de Damas accompagne Louis XVIII en Belgique.

En 1815, pendant les Cent-Jours, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé cherche à organiser la résistance royaliste en Anjou avant de fuir en Espagne.

Marie-Thérèse de France se trouve à Bordeaux, où elle tente d'organiser la résistance à Napoléon Ier, quand le roi s'est réfugié en terre étrangère, à Gand.

Napoléon, admiratif, dit de Marie-Thérèse de France qu'elle est le seul homme de la famille, et la laisse s'embarquer pour l'Angleterre.

Hortense de Beauharnais est fidèle à l'Empereur pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, François Étienne Christophe Kellermann reste à l'écart des évènements.

Joseph Bonaparte est Lieutenant-général de l'Empire lors des Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé colonel et reste sous les ordres d'Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont.

Charles-François Lebrun accepte pendant les Cent-Jours la charge de grand maître de l'Université.

Henri Gatien Bertrand se réinstalle aux Tuileries et devient grand Maréchal du Palais et conseiller militaire de Napoléon Ier.

Se déclarant royaliste, Élie Louis Decazes refuse de signer une adresse de félicitations à Napoléon Ier après son retour de l'île d'Elbe et reste fidèle aux Bourbons.

Isaac Thuret est un des rares diplomates à rester à Paris lors des Cent Jours.



Charles-Marie Denys de Damrémont à la tête de la légion de la Côte-d'Or

Charles-Marie Denys de Damrémont ne tarde pas à être placé à la tête de la légion de la Côte-d'Or.



Mariage de Charles-Marie Denys de Damrémont avec Clémentine Baraguey d'Hilliers

Charles-Marie Denys de Damrémont épouse à Montigny-sur-Avre en Eure-et-Loir le 21 février 1819 Clémentine Baraguey d'Hilliers. Leurs enfants sont :



Charles-Marie Denys de Damrémont Maréchal de camp

Le 25 avril 1821, Charles-Marie Denys de Damrémont est promu au grade de Maréchal de camp.



Charles-Marie Denys de Damrémont Commandant dans le 5e Corps de l'armée des Pyrénées

Charles-Marie Denys de Damrémont est appelé en 1823 à un commandement dans le 5e Corps de l'armée des Pyrénées.

De 1823 à 1829, Charles-Marie Denys de Damrémont est successivement employé :



Charles-Marie Denys de Damrémont Grand officier de la Légion d'honneur

Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé grand officier de la Légion d'honneur le 15 septembre 1827.


Attaque d'Alger par mer - le 29 juin 1830 - par Théodore Gudin - 1831

Expédition d'Alger

Bataille de Staoueli

Prise d'Alger

Le dey d'Alger aurait offensé le consul de France.

En 1830, Charles-Marie Denys de Damrémont fait partie de l'expédition d'Afrique commandée par Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont.

L'expédition coloniale française débarque à Sidi Fredj le 14 juin 1830.

Charles-Marie Denys de Damrémont commande une brigade d'infanterie et est ainsi l'un des premiers à prendre possession de cette terre.

Patrice de Mac Mahon sert d'abord lors de cette expédition d'Alger. Il se fait remarquer par sa capacité et sa bravoure.

Joseph Vinoy participe et Léonce-Louis-Melchior de Vogüé participent à cette expédition.

Les troupes françaises attendent du matériel de siège, qui tarde à arriver.

Les troupes de la Régence d'Alger se renforcent, s'établissent au campement de Staoueli et consolident leurs lignes face aux Français avec quelques batteries au centre de leurs positions.

L'attaque qu'ils déclenchent le 19 juin 1830 au point du jour, est repoussée au bout de quelques heures par les français qui s'emparent de l'artillerie algérienne et du campement de Staoueli, où ils s'établissent.

Joseph Vinoy est blessé.

Joseph Vinoy est nommé sous-lieutenant et conquiert successivement au sein de la Légion étrangère tous ses grades dans la colonie, jusqu'à celui de colonel du 2e Zouaves.

Achille Baraguey d'Hilliers commande le 1er régiment d'infanterie légère lors de la prise d'Alger.

Alger est prise le 6 juillet 1830.

Élie-Frédéric Forey prend part cette prise d'Alger et est nommé lieutenant pour s'y être distingué.



Charles-Marie Denys de Damrémont Lieutenant-général

Le 13 décembre 1830, Charles-Marie Denys de Damrémont est élevé au grade de lieutenant-général.



Charles-Marie Denys de Damrémont Commandant de la 8e Division militaire

Après son retour en France, Charles-Marie Denys de Damrémont est appelé le 6 février 1832 à prendre le commandement de la 8e Division militaire.



Charles-Marie Denys de Damrémont Pair de France

Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé pair de France le 15 septembre 1835.


Obsèques de Charles-Marie Denys de Damrémont devant Constantine - par Édouard Detaille

Expédition de Constantine de 1837

Mort de Charles-Marie Denys de Damrémont

Sylvain Charles de Valée Maréchal de France

Le 12 février 1837, Louis-Philippe Ier de France nomme Charles-Marie Denys de Damrémont gouverneur général des possessions françaises dans le nord de l'Afrique.

Constantine est encore aux mains d'Ahmed Bey.

À ce moment la monarchie de Juillet est consolidée et la prospérité économique est rétablie.

Louis-Philippe Ier de France envisage une dissolution de la Chambre des députés.

Il cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l'échec de l'expédition de Constantine de 1836.

Louis-Philippe Ier de France et Louis-Mathieu Molé, le chef de son gouvernement, décident de lancer une nouvelle Expédition de Constantine par à l'été 1837.

La préparation de l'expédition est l'occasion, à fin août 1837, d'une vive rivalité entre les deux fils aînés de Louis-Philippe Ier de France :

qui se disputent l'honneur d'y participer.

Le premier estime qu'en tant qu'aîné, le premier rôle lui revient de droit, tandis que le second, qui a participé à l'expédition infructueuse de l'an passé, tient absolument à venger cette humiliation.

Ferdinand-Philippe d'Orléans s'incline.

L'armée se réunit dans le camp de Merdjez-Hammar, établi sur les bords de la Seybouse, en avant de Ghelma, à moitié chemin de Bône à Constantine.

Placée sous les ordres de Charles-Marie Denys de Damrémont elle a pour chef d'état-major :

Le tout ne comprend pas plus de 7 000 hommes.

Patrice de Mac Mahon se distingue lors de ce siège de Constantine.

En 1837, à bord du vaisseau l'Hercule, François Ferdinand d'Orléans se rend à Gibraltar, à Tanger, à Ténériffe.

Il débarque à Bône en octobre 1837, et se met en route en toute hâte pour rejoindre l'armée qui marche contre Constantine.

Un témoin oculaire allemand qui sert l'armée en volontaire donne le récit de cette expédition.

L'armée française part de Bône le 1er octobre 1837 ; elle sort du camp de Merdjez-Hammar pour marcher sur Constantine..

Les deux premières brigades bivouaquentsur les hauteurs de Rez-el-Akba.

Le 2 octobre 1837, l'armée campe auprès du marabout de Sidi-Tamtam.

Les troisième et quatrième brigades, commandées par le général Rulhières et le colonel Combes, se tiennent une demi-journée en arrière pour protéger le convoi qui, avec sa multitude de voitures et de mulets, occupedeux lieues de route.

Le 3 octobre 1837, l'armée campe auprès de Ouad-el-Aria.

Depuis Rez-el-Akba, l'armée française marche dans un pays très-élevé, dont les vallées mêmes sont au moins à 1 500 pieds au-dessus du niveau de la mer.

La marche des soldats français jusqu'à Constantine dura près de 6 jours, quoique cette ville ne soit éloignée que de 19 lieues de Merdjez-el-Hammar et de 41 lieues de Bone.

Dès qu'il fait assez jour pour distinguer la route, l'avant-garde française se met en marche.

Tous les corps suivent dans l'ordre prescrit.

L'artillerie et l'immense convoi se traînent ensuite, puis viennent la troisième et la quatrième brigade.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans passe la Seybousse à la tête de 3 brigades.

L'armée prend position sous les murs de la ville le 6 octobre 1837.

Sans perdre un instant les batteries de brèche sont établies.

Le 10 octobre 1837, toutes les pièces de 24 sont placées sur la colline.

Le 11 octobre 1837 les forces françaises commencent à lancer leurs boulets contre les murs, entre les portes Bal-el-Oued et Bab-el-Decheddid.

Charles-Marie Denys de Damrémont, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et le général Perregaux, se rendent de Mansourah à Coudiat-Aty pour observer les effets produits par les batteries de brèche.

La communication entre ces deux positions n'a jamais été interrompue, mais le passage du Rummel est toujours dangereux.

300 Arabes environ campent sur les hauteurs auprès de l'aqueduc colossal des Romains ; leur quartier général est à une petite demi-lieue au sud de Coudiat-Aty.

Ces derniers s'approchent quelquefois des tirailleurs français jusqu'à une demi-portée de fusil.

Dans la matinée du le 12 octobre 1837, la brèche est devenue large.

Vers huit heures, Charles-Marie Denys de Damrémont fait cesser le feu parce qu'il attenda le retour d'un parlementaire envoyé dans la ville pour sommer les habitants de se rendre.

Charles-Marie Denys de Damrémont meurt le 12 octobre 1837 mortellement touché par un boulet alors qu'il se rendait à la batterie de brèche

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Lors de sa messe funéraire, est joué pour la première fois le Requiem de Berlioz.

Un conseil de guerre est convoqué et le commandement de l'armée est confié à Sylvain Charles de Valée.

Il est opposé au système de négociations et de traités que les français ont adopté depuis quelque temps.

Sylvain Charles de Valée donne sur-le-champ l'ordre de doubler le nombre et la célérité des coups.

Le 13 octobre 1837 au matin, la première colonne d'attaque française est formée par :

La seconde colonne d'assaut se compose :

Le colonel Combe, qui la commande, arrive devant la brèche au moment où les Zouaves demandent des échelles.

La ville de Constantine a encore au moment de l'assaut 6 000 défenseurs.

Les habitants continuent quelque temps encore leur résistance dans les rues, pour s'assurer la retraite vers la Kasbah et une issue hors la ville.

Vers 9 heures, le drapeau tricolore remplace sur le rocher le drapeau rouge.

Adolphe Jean Casimir Niel se distingue lors de la prise de la ville.

Cependant, le mauvais temps et la difficulté des routes retardent François Ferdinand d'Orléans, et il n'arrive que le 17 octobre 1837 alors que le drapeau français flotte déjà sur les murs de la ville.

Le ministre de la Guerre félicite Adolphe Jean Casimir Niel le 26 octobre 1837 après le rapport qu'a fait Sylvain Charles de Valée.

L'armée française reste à Constantine jusqu'à fin novembre 1837.

Sylvain Charles de Valée laisse alors une garnison sous les ordres du général Bernelle et revient à Bône avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans.

Il y reçoit la nouvelle de sa promotion.

Sylvain Charles de Valée, Comte de Valée, est fait Maréchal de France le 11 novembre 1837 par Louis-Philippe Ier de France.

Avec le regret d'avoir manqué une occasion d'acquérir de la gloire, François Ferdinand d'Orléans reprend la mer, explore les côtes du Sénégal et visite Gorée.

François Ferdinand d'Orléans fait également plusieurs excursions à l'intérieur du continent noir, où il rend visite à quelques chefs de tribus.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient ensuite en France par Gibraltar et l'Atlantique.

Sur le chemin de retour, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans se blesse au bras, ce qui ne l'empêche pas d'assister à l'ouverture des Chambres, le 18 décembre 1837.


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