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4 événements affichés, le premier en 1670 - le dernier en 1688


Anne Madeleine d'Angennes et Charles-Louis d'Orléans-Longueville déguisé en Ares - par Jan Mijtens

Liaison de Charles-Paris d'Orléans-Longueville avec Anne Madeleine d'Angennes

Naissance de Charles-Louis d'Orléans-Longueville

Anne Madeleine d'Angennes souhaite ajouter Charles-Paris d'Orléans-Longueville à ses conquêtes ; toutes les dames de la Cour se le disputent.

Charles-Paris d'Orléans-Longueville a un fond de délicatesse et d'honneur et, comme il le dit lui même, il ne peut avoir que du dégout pour une femme qui se prostitue au premier venu.

Anne Madeleine d' nes a pour amant Louis de La Trémoïlle, son propre beau frère.

Les tentatives d'Anne Madeleine d'Angennes se heurtent à un refus.

Lorsqu'il sait que pour lui plaire, elle adopte une vie de recluse refusant de recevoir ses amis, il est touché de cette preuve d'amour et se rend chez Anne Madeleine d'Angennes.

Charles-Paris d'Orléans-Longueville a une liaison de 1670 à 1671 avec Anne Madeleine d'Angennes. Leur enfant est :

Charles-Louis d'Orléans-Longueville naît en 1670, fils de Charles-Paris d'Orléans-Longueville et d'Anne Madeleine d'Angennes.

Anne Madeleine d'Angennes cache sa grossesse à Henri II de La Ferté-Senneterre, son époux, qui ne se doute de rien sous des vertugadins qu'on appelle des cache-batards.

Charles-Louis d'Orléans-Longueville à peine né est emmailloté et donné a Charles-Paris d'Orléans-Longueville qui reconnait publiquement son fils et le fait élevé dans une maison du Faubourg Saint-Germain.



Liaison de Charles-Paris d'Orléans avec Madeleine d'Angennes

Charles-Paris d'Orléans a une liaison avec Madeleine d'Angennes. Leur enfant est :



Naissance de Charles-Louis d'Orléans

Charles-Louis d'Orléans naît en 1670, fils de Charles-Paris d'Orléans et de Madeleine d'Angennes.


Louis le Grand Dauphin devant le siège de Philipsbourg - copie d'après un original perdu - par Hyacinthe Rigaud en 1697

Siège de Philippsburg

Mort de Charles-Louis d'Orléans Chevalier de Longueville

Le 25 septembre 1688, François-Louis de Bourbon-Conti part comme simple volontaire pour participer au siège de Philippsburg.

Victor Marie d'Estrées s'engage comme volontaire dans l'armée de terre. Victor Marie d'Estrées est blessé devant Philippsburg.

Les premières opérations militaires importantes de la Guerre de la ligue d'Augsbourg commencent le 27 septembre 1688 par l'investissement de la forteresse de Philippsburg ou Philipsbourg.

Pour défendre cette forteresse, le comte Maximilien von Starhemberg a à sa disposition :

L'approvisionnement et les munitions sont disponibles en suffisance. Il manque de vin ainsi que de soldats expérimentés et de sous-officiers. Il n'y a sur place que 8 officiers, parmi lesquels le lieutenant-colonel Reichard von Starhemberg, neveu du comte.

A contrario, Louis le Grand Dauphin qui commande l'armée française peut compter :

Le siège se déroule sous les ordres du Lieutenant-général Sébastien Le Prestre.

Le 1er octobre 1688, les Français commencent à détruire l'unique liaison, appelée le pont volant, entre la forteresse principale et la schanze du Rhin, une fortification plus petite sur l'autre rive du Rhin et munie de canons.

Maximilien von Starhemberg remarque que les Français mettent en place des boyaux et une batterie contre la schanze inoccupée. Il y place 50 hommes, ce qui lui permet d'arrêter l'ennemi pendant 6 jours.

Les Français commencent le tir le 4 octobre 1688 et ouvrent leurs boyaux, les défenseurs se mettent en sûreté de l'autre côté du Rhin sans être aperçus grâce à des embarcations.

La perte de la schanze a un inconvénient. La forteresse est assez mal défendue du côté du Rhin, les Français peuvent à présent prendre plus facilement sous le feu de leur artillerie ses ouvrages et ses bastions depuis la schanze.

Le 6 octobre 1688, Sébastien Le Prestre décide de partager les unités de défense, peu nombreuses, en lançant 3 attaques simultanées sur des points différents pour pouvoir au bout du compte conquérir plus facilement les bastions de la forteresse.

À la faveur d'une attaque de diversion, les unités de sapeurs peuvent avancer malgré le tir des impériaux, mais il n'est pas possible de commencer les travaux de l'attaque principale. Le matériel de siège nécessaire n'est pas encore arrivé sur le site.

Pendant ce temps les attaques de diversion se poursuivent jusqu'au 9 octobre 1688 et les Français avec leurs sapeurs peuvent s'approcher jusqu'aux fossés des bastions. On attend que les pièces d'artillerie soient complètement mises en place.

À l'aube du 10 octobre 1688, les tranchées prévues pour l'attaque principale sont ouvertes et un feu violent commence sur Philippsburg.

La forteresse et ses ouvrages de défense sont l'objet de tirs de mortier continuels, si bien que tous les bâtiments se retrouvent détruits, les puits eux-mêmes sont ensevelis.

Les dégâts des remparts sont tels ce jour-là que l'on ne peut plus y circuler.

Pendant les nuits, 200 hommes s'affairent à combler les trous pour qu'ils soient accessibles de nouveau le matin suivant.

Cependant, les tirs de défense causent de lourdes pertes aux Français.

Jusqu'au 12 octobre 1688, les sapeurs continuent à creuser des boyaux dont la plus grande partie arrive jusqu'aux fossés de la forteresse. Le jour suivant, ils s'emparent d'un petit ouvrage.

Le 14 octobre 1688, les défenseurs tentent une sortie, ils s'avancent contre l'attaque principale jusqu'aux tranchées ennemies et commencent à détruire les travaux de siège.

Nicolas de Catinat devient lieutenant général.

Les Français sous les ordres de Nicolas de Catinat lancent une contre-attaque et la troupe opérant la sortie doit se retirer, ayant subi trop de pertes.

Une autre sortie contre un point d'attaque secondaire a moins de succès et est repoussée avec des pertes sévères. Devant leur ampleur, les défenseurs demandent un armistice afin de recueillir des blessés et de les soigner.

Nicolas de Catinat y consent à la condition que seuls les soldats français soient utilisés pour le transport des blessés. Nicolas de Catinat fait habiller en soldats deux ingénieurs, ce qui leur permet d'inspecter discrètement l'état des ouvrages fortifiés.

Ils reviennent avec des informations importantes:

Les jours suivants, sous une pluie battante, le travail de sape continue et de nouvelles batteries sont construites.

Le 17 octobre 1688 les assiégés tentent une nouvelle sortie contre les travaux d'attaque, mais ils ne leur causent que peu de dégâts, bien que les Français subissent de grandes pertes.

La nuit suivante les Français commencent à vider le fossé des remparts de son eau.

Le 18 octobre 1688 les assiégés remportent une petite victoire, en réussissant à détruire une batterie et à faire sauter un dépôt de poudre.

Dans la nuit du 19 au 20 octobre 1688 les Français commencent à combler le fossé des remparts devant l'aile droite de l'ouvrage saillant, tout en subissant de grandes pertes en raison du feu nourri des défenseurs.

Le 20 octobre 1688, après un puissant bombardement sur cet ouvrage, les Français lancent une attaque. L'équipe de garde du saillant s'est mise à l'abri, elle ne remarque rien de l'attaque.

Les Français lancent des troupes nombreuses dans le fossé déjà asséché et tombent sur l'arrière des défenseurs.

La panique saisit alors les équipes de garde qui s'enfuient. Avec 60 hommes, le comte Archo, essaie de redresser la situation, mais malgré sa résistance, l'ouvrage est conquis. Le comte Archo meurt dans le combat. Parmi les 140 défenseurs, seul un petit nombre peut se sauver.

Le moral des défenseurs est au plus bas. Il n'y a pratiquement plus de vin et l'on n'a pour boire que de l'eau croupie. En outre, on craint une révolte générale des soldats et de la population civile à bout de forces.

Les Français continuent leur travail de sape, tout en protégeant les ouvrages et les bastions conquis.

Le 26 octobre 1688, Sébastien Le Prestre fait tirer pendant 2 jours sur le bastion médian du Kronwerk avec 18 pièces d'artillerie du plus gros calibre.

Le 28 octobre 1688, ce bastion médian n'est plus qu'une ruine, mais il est toujours défendu.

Dans la nuit de 28 au 29 octobre 1688, deux volontaires inspectent discrètement le bastion médian du Kronwerk et sa garnison. Sébastien Le Prestre considère que le Kronwerk est mûr pour un assaut.

Sébastien Le Prestre est sûr qu'une victoire ne peut être empêchée que par l'arrivée précoce de l'hiver ou si la ville est secourue.

Cependant, l'hiver serait venu avant les secours, car l'empereur n'avait pas encore les moyens de réunir une nouvelle armée pour dégager Philippsburg.

Depuis plusieurs jours, les officiers Maximilien von Starhemberg pensent tous qu'il faut capituler. Seul le comte était d'un avis contraire. Le comte Maximilien von Starhemberg réunit ses officiers pour discuter d'une capitulation. À ce moment même a lieu une violente attaque.

Les Français s'installent solidement près du Kronwerk, ce qui oblige Maximilien von Starhemberg à lancer une contre-attaque. Mais il n'arrive plus à envoyer ses gens au combat.

Sébastien Le Prestre remarque cette hésitation, il ordonne un assaut général. Après une courte résistance, les impériaux se retirent dans le Kronwerk pour ne pas être submergés par un ennemi supérieur en nombre.

À la fin de la journée, le Kronwerk est perdu et les défenseurs se limitent à défendre seulement la forteresse principale.

Antoine V de Gramont qui sert au siège de Philippsburg, reçoit les propositions de capitulation.

Le 30 octobre 1688 la forteresse capitule après 32 jours de siège. Les assiégés reçoivent le droit de se retirer à Ulm librement et en toute sûreté.

Le 1er novembre 1688 Maximilien von Starhemberg quitte la forteresse avec environ 1 500 hommes, 100 voitures et 6 pièces d'artillerie.

Les Français occupent les lieux et y trouvent, entre autres :

Les pertes des Français au cours du siège sont de 587 morts et 1 013 blessés, tandis que les impériaux ont à déplorer environ 600 hommes.

Nicolas Chalon du Blé prend part à ce siège d où il est blessé

Charles-Louis d'Orléans meurt durant ce siège.

Le comte Maximilian von Starhemberg, arrivé à Ulm, est convoqué à Vienne où il doit se justifier devant une commission militaire pour avoir livré Philippsburg. Mais cette commission l'acquitte complètement.


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