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Événements contenant la ou les locutions cherchées



15 événements affichés, le premier en 1744 - le dernier en 1802



Naissance de Charles-François-Joseph Dugua

Charles-François-Joseph Dugua naît à Valenciennes le 1er mars 1744 .



Charles-François-Joseph Dugua Capitaine

Entré en 1760, en qualité de cadet, dans le régiment de Bourbon infanterie, Charles-François-Joseph Dugua parvient au grade de Capitaine,



Démission de Charles-François-Joseph Dugua

Un des passe-droits, si communs à cette époque, force Charles-François-Joseph Dugua à donner sa démission en 1776.



Charles-François-Joseph Dugua Lieutenant de gendarmerie

Charles-François-Joseph Dugua Colonel de de gendarmerie

La Révolution replace Charles-François-Joseph Dugua dans les rangs de l'armée.

Charles-François-Joseph Dugua est nommé Lieutenant de gendarmerie à Valenciennes en 1790

Charles-François-Joseph Dugua parvient rapidement au grade de Colonel de de gendarmerie, contribuant, à la tête de quelques compagnies de ce corps, à repousser l'armée espagnole du territoire français qu'elle a un instant envahi.



Charles-François-Joseph Dugua Général de brigade

La conduite de Charles-François-Joseph Dugua dans cette campagne lui vaut le brevet de général de brigade le 14 août 1793


Charles-François-Joseph Dugua

Charles-François-Joseph Dugua Général de division

Charles-François-Joseph Dugua devient Général de division le 23 novembre 1793.



Charles-François-Joseph Dugua affecté à l'armée de l'Ouest

Charles-François-Joseph Dugua est appelé en 1796 à l'armée de l'Ouest commandée par le général Louis Lazare Hoche.


Napoléon Ier et Masséna à Rivoli

Bataille de Rivoli

Bataille de la Favorite

Prise de Mantoue

Napoléon Ier dispose ses hommes de façon que toute la région de Mantoue, de Rivoli et de Vérone soit encadrée et accessible en moins de 3 jours de marche :

Les premiers affrontements surviennent le 13 janvier 1797.

Barthélémy-Catherine Joubert, attaqué de toutes parts, se replie sur le plateau de Rivoli. Il est rejoint par Rey et Napoléon.

Joseph Alvintzy pense que la bataille est gagnée. Il sait qu'il a l'avantage du nombre et que les troupes françaises sont des plus démoralisées.

Il attend le 14 janvier 1797 pour lancer l'attaque générale.

Fatale erreur, puisqu'il laisse le temps à André Masséna de revenir de Vérone, soit 148 kilomètres parcourus en 2 jours !

À 7 heures, les autrichiens attaquent, menés par le colonel Liptay, au mont Talembora.

Les français reculent, mais se replient en bon ordre. Bientôt le corps de Barthélémy-Catherine Joubert est à cour de munitions, alors que l'armée du général autrichien Quasdanovitch menace d'encerclement total.

Les français sont maintenant enfermés sur le versant de Rivoli, assiégés par 25 000 autrichiens.

Soudain, le canon tonne. André Masséna, avec une armée épuisée mais déterminée, inverse toute la situation.

La contre-attaque s'organise. Le reste de l'armée ennemi tente de trouver une porte de sortie, mais partout elle tombe dans un défilé de tirs croisés. Ainsi le capitaine René, avec 50 hommes, fait mettre bat les armes à tout un régiment. Vers 18 heures, l'armée autrichienne est écrasée.

Charles-François-Joseph Dugua se distingue lors de cette bataille le 26 Nivôse An V soit le dimanche 15 janvier 1797.

Pierre Michel Nempde-Dupoyet participe à cette bataille.

Mais Napoléon Ier est inquiet pour Jean Mathieu Philibert Sérurier, qui n'a plus beaucoup de soldats pour soutenir le siège de Mantoue, le gros de son armée ayant été intégré au corps d'André Masséna.

Napoléon Ier laisse Barthélémy-Catherine Joubert avec 15 000 hommes à Rivoli pour consolider la victoire, et prend la direction de Mantoue avec le reste de l'armée d'Italie.

Le 16 janvier 1797, Napoléon Ier gagne la bataille de la Favorite.

Dagobert Sigmund von Wurmser doit capituler dans Mantoue le 2 février 1797.

Dagobert Sigmund von Wurmser est alors très-âgé, brave comme un lion, mais tellement sourd, qu'il n'entend pas siffler les balles autour de lui.

Dans la lettre qu'il envoie le soir de la victoire au Directoire, Napoléon Ier écrit : Les soldats de l'armée d'Italie ont surpassé la rapidité, tant vantée, des légions de César.

Pierre Michel Nempde-Dupoyet participe la prise de Mantoue en février 1797.


Passage du Tagliamento –Prosper Lafaye

Bataille du Passage du Tagliamento

François Étienne Christophe Kellermann Blessé

Accords de paix préliminaires de Leoben

Napoléon Ier se dirige rapidement vers Vienne.

François Ier d'Autriche envoie Charles-Louis de Teschen avec l'élite de l'armée à la rencontre des Français avec la lourde mission d'arrêter leur progression.

La division Jean-Baptiste Jules Bernadotte arrive d'Alsace.

Le Col du Brenner est occupé par Barthélémy-Catherine Joubert, celui de Tarvis par André Masséna, tandis qu'au sud, Napoléon Ier s'approche du Tagliamento derrière lequel Charles-Louis de Teschen garde la route de Trieste.

Le 16 mars 1797, la bataille dite du Passage du Tagliamento ou combat de Valvasone oppose les troupes françaises de l'armée d'Italie commandées par Napoléon Ier à celles de l'empire d'Autriche sous les ordres de Charles-Louis de Teschen.

L'arrière-garde des forces autrichiennes est retranchée sur la rive gauche du Tagliamento.

Napoléon Ier est bloqué par le fleuve et les ponts sont inutilisables car aux mains des Autrichiens.

Mais, faute de pluies suffisantes, le niveau du fleuve est très bas et guéable à de nombreux endroits.

Napoléon Ier tire profit de cette situation et ordonne au général Guieu de passer sur la droite de l'ennemi et Jean-Baptiste Jules Bernadotte sur la gauche.

Après quelques échanges de coups de feu, Napoléon Ier feint de suspendre l'attaque et fait mettre ses troupes au repos et dresser le camp.

Les Autrichiens, persuadés que la bataille n'aura pas lieu, se rassurent et imitent les Français.

Ceux-ci se jettent alors sur leurs armes et surprennent les Autrichiens par une attaque rapide en passant dans le lit du Tagliamento, protégés par l'artillerie.

L'exécution de la manœuvre est très rapide et les Autrichiens sont incapables de repousser l'infanterie française qui les culbute.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte pour motiver ses troupes crie Soldats de Sambre-et-Meuse, l'armée d'Italie vous regarde.

La ligne autrichienne est rompue.

Charles-Louis de Teschen envoie alors sa cavalerie contre-attaquer les hommes de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, mais elle est rejetée par la cavalerie française commandée par Charles-François-Joseph Dugua et François Étienne Christophe Kellermann qui est blessé de plusieurs coups de sabres dans la mêlée.

Charles-François-Joseph Dugua se distingue au passage du Tagliamento, du 25 et au 28 Ventôse soit du 15 au 19 mars 1797.

Le quartier général de Charles-Louis de Teschen est pris.

Profitant de la nuit, les Autrichiens se retirent dans la montagne environnante, puis sur Palmanova, abandonnant aux vainqueurs 6 canons et une partie de leurs bagages.

La route de Trevise à Udine et à Palma la Nuova, principale place de ravitaillement des Autrichiens, est ouverte aux Français.

Gradisca est prise le 19 mars 1797.

Botzen est prise le 22 mars 1797.

Un combat a lieu à Tarvis le 24 mars 1797.

Trieste est prise le 24 mars 1797.

L'Autriche est ainsi forcé à signer des accords de paix préliminaires à Leoben les 7 et 18 avril 1797.


Europe centrale après le traité de Campo-Formio Villa Manin - à Passariano

Fin de la première campagne d'Italie

Traité de Campo-Formio

Abolition de la république de Venise

Le traité Léoben est confirmé et augmenté par un accord de paix final, le traité de Campo Formio.

Henri-Jacques-Guillaume Clarke élude les ordres qu'il vient de recevoir, en se prévalant de ses instructions patentes, reste à Udine avec Napoléon Ier, et coopère avec lui à la conclusion du traité Campo-Formio.

Le Traité de Campo-Formio est signé le 26 vendémiaire an VI soit le mardi 17 octobre 1797 entre :

Il conclut victorieusement la première campagne d'Italie de Napoléon Ier en mettant fin une première fois à la guerre qui oppose la France à l'Autriche depuis 1792.

Ce traité est l'œuvre du seul Napoléon Ier et vaut à son négociateur et signataire un prestige supplémentaire.

Se comportant en chef de la diplomatie, il engage la France depuis l'Italie de sa propre initiative : le Directoire est trop loin et ne donne de toute façon plus d'ordres à son général depuis Lodi.

Le traité est signé à la Villa Manin, à Passariano, commune de Codroipo, résidence d'été du dernier doge de Venise, Ludovico Manin. Napoléon Ier y réside de fin août à fin octobre 1797.

Il est daté du 18 octobre 1797 et de Campo-Formio (aujourd'hui Campoformido, petit village du Frioul aux portes d'Udine) en raison de l'équidistance de cette localité entre la Villa Manin, et Udine, siège du commandement autrichien.

La première coalition est dissoute. La Grande-Bretagne reste la seule à ne pas déposer les armes.

Le fleuve Adige constitue la frontière entre la république cisalpine et la province vénitienne d'Autriche, la ville de Vérone et ses environs étant laissés du côté autrichien.

L'Autriche perd la Lombardie et Milan qui est devenu la République cisalpine. L'Autriche reconnaît la République cisalpine.

En dédommagement :

La République de Venise qui n'a plus aucun rôle politique ni économique à jouer dans le nouveau monde, est abolie.

La France annexe les Pays-Bas autrichiens et repousse sa frontière sur le Rhin.

Les Îles Ioniennes : Corfou, Zakynthos, Céphalonie,… reviennent également à la France

La libération de La Fayette est aussi l'une des conditions du traité.

Les duchés d'Hercule III de Modène sont incorporés dans la République cisalpine constituée sous la tutelle française.

La maison d'Este est déchue de sa souveraineté

Hercule III de Modène reçoit en compensation le Brisgau où il ne mettra jamais les pieds.

Charles-François-Joseph Dugua est nommé au commandement de la 14e division militaire.



Combat de Chebreiss

Le 26 juin 1798, Charles-François-Joseph Dugua prend une part active au combat de Chebreiss.


Bataille des Pyramides

Bataille des Pyramides

L'armée française se dirige vers le Caire pour prendre cette ville.

Les mamelouks de Mourad Bey l'y attendent.

Napoléon Ier dit alors : Soldats, du haut de ces pyramides, quarante siècles d'histoire vous contemplent,...

Napoléon Ier a bien étudié ces mamelouks : de fiers cavaliers, très puissants et habiles, des sabreurs implacables.

S'inspirant de l'armée romaine antique, Napoléon Ier opte pour une formation en carrés de 2000 hommes de côtés, répartis sur 5 lignes, trois mobiles et deux statiques, en soutien.

Le 21 juillet 1798, près des pyramides de Gizeh, la charge des mamelouks ou mamelucks, pourtant rapide et puissante, se heurte contre le mur de tirs des carrés français et sous le feu des canons placés aux angles.

Mourad Bey cherche à se replier, en bon ordre, et à galvaniser ses troupes pour lancer une seconde attaque. Mais il a oublié la présence du général Louis Charles Antoine Desaix au sud de ses positions.

Les ennemis sont divisés et écrasés séparément, suivant la méthode chère à Napoléon.

Ibrahim Bey, le frère du général mamelouk, voyant la scène de l'autre côté, attend prudemment, puis ramène les fuyards après la bataille.

La victoire est totale. Jamais Napoléon Ier n'eut aussi peu de pertes : les français ont 40 morts et plus de 300 blessés contre... 20 000 mamelouks tués, 10 000 blessés ou fait prisonniers.

Charles-François-Joseph Dugua commande la division de réserve, et décide, par son audace et son intrépidité, la déroute des Mamelouks.

Toutefois on lit dans la biographie de Jean Lannes que la division Charles-François-Joseph Dugua n'intervient pas dans cette bataille.

Sur le champ de bataille, Napoléon Ier nomme Charles Antoine Louis Alexis Morand chef de brigade provisoire de la 88e demi-brigade.

À cette occasion, Charles Antoine Louis Alexis Morand fait la connaissance de deux généraux qui marqueront sa carrière :

Napoléon continue l'expédition en remontant le Nil.

Les Français font leur entrée au Caire le 24 juillet 1798.



Charles-François-Joseph Dugua Commandement du Caire

Prise de Rosette

Napoléon Ier confie à Charles-François-Joseph Dugua le commandement du Caire.

Charles-François-Joseph Dugua parvient, par ses dispositions :

Charles-François-Joseph Dugua commande la division de Jean-Baptiste Kléber qui a été blessé à l'assaut d'Alexandrie.

Lorsque, le 17 messidor an VII soit le vendredi 5 juillet 1799, Charles-François-Joseph Dugua reçoit l'ordre de se porter sur Rosette, de s'emparer de cette place, d'y laisser garnison, et de remonter la rive gauche du Nil pour se rendre à la hauteur de Damanhur, mission dont il s'acquitte avec le plus grand succès.



Charles-François-Joseph Dugua Préfet du Calvados

Revenu en France en l'an IX, Charles-François-Joseph Dugua revient dans le Calvados où il présente sa lettre de nomination datée du 19 fructidor an VIII soit le samedi 6 septembre 1800.

Charles-François-Joseph Dugua exerce les fonctions de préfet du 3 vendémiaire an IX soit le jeudi 25 septembre 1800 au 8 brumaire an X soit le vendredi 30 octobre. 1801.



Expédition de Saint-Domingue

Mort de Charles-François-Joseph Dugua

Envoyé en qualité de chef d'état-major du général Charles Victoire Emmanuel Leclerc, Charles-François-Joseph Dugua se fait remarquer lors de l'expédition de Saint-Domingue dans tous les engagements partiels qui eurent lieu entre les troupes françaises et l'armée haïtienne.

Charles-François-Joseph Dugua est atteint de 2 coups à l'attaque du Fort-à-Pierrot qu'il dirige.

Charles-François-Joseph Dugua ne survit que peu d'instants à ses blessures.

Charles-François-Joseph Dugua meurt à La Crête-à-Pierrot le 16 octobre 1802.


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