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Événements contenant la ou les locutions cherchées



24 événements affichés, le premier en 1790 - le dernier en 1849



Mariage de Ferdinand III de Toscane avec Louise-Marie de Bourbon-Siciles

Ferdinand III de Toscane épouse à Naples le 15 août 1790 Louise-Marie de Bourbon-Siciles, fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de Marie-Caroline d'Autriche. Leurs enfants sont :


Marie-Christine Albertine de Saxe

Mariage de Charles-Emmanuel de Savoie-Carignan avec Marie-Christine Albertine de Saxe

Charles-Emmanuel de Savoie-Carignan épouse en 1797 Marie-Christine Albertine de Saxe, fille de Charles-Christian de Saxe, Duc de Courlande, et de Françoise ou Francesca Krasinska. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles-Albert de Savoie-Carignan

Charles-Albert de Savoie-Carignan en italien Carlo-Alberto di Savoia-Carignano ou Carlo Alberto Emanuele Vittorio Maria Clemente Saverio Giulio e Saverio en niçois Càrlou-Aubert naît dans le palais Carignan à Turin le 2 octobre 1798, fils de Charles-Emmanuel de Savoie-Carignan et de Marie-Christine Albertine de Saxe.



Déportation en France de Charles-Emmanuel de Savoie-Carignan

En 1800, Charles-Emmanuel de Savoie-Carignan est néanmoins déporté en France par Napoléon Ier alors maître du nord de l'Italie.

Charles-Albert de Savoie-Carignan est mis en pension à Genève, chez Vaucher, un disciple de Jean-Jacques Rousseau, puis au Lycée de Bourges et enfin à Paris, où il est touché par les idées révolutionnaires.

Charles-Albert de Savoie-Carignan y puise des idées libérales et se passionne pour l'indépendance de l'Italie.



Charles-Albert de Savoie-Carignan Sous-lieutenant des dragons

Nommé sous-lieutenant des dragons par Napoléon Ier en 1814, Charles-Albert de Savoie-Carignan se retire dans les domaines de sa famille après le Congrès de Vienne qui le reconnaît comme prince héréditaire de Sardaigne en l'absence de descendants légitimes de la branche aînée de la maison de Savoie.


Marie-Thérèse Albertine de Toscane Marie-Thérèse Albertine de Toscane

Mariage de Charles-Albert de Savoie-Carignan avec Marie-Thérèse Albertine de Toscane

Malgré ses positions anti-autrichiennes, Charles-Albert de Savoie-Carignan épouse à Florence le 3 ou le 30 septembre 1817 Marie-Thérèse Albertine de Toscane, fille de Ferdinand III de Toscane et de Louise-Marie de Bourbon-Siciles. Leurs enfants sont :

Ce mariage, suivant les coutumes de l'époque, est arrangé par la famille et notamment par Marie-Thérèse d'Autriche-Este.

Les Savoie souhaitent ainsi renforcer la dynastie tout en tempérant le caractère de Charles-Albert de Savoie-Carignan.



Naissance de Victor-Emmanuel II de Savoie

Victor-Emmanuel II de Savoie, en italien Vittorio Emanuele II di Savoia, naît à Turin le 14 mars 1820, fils de Charles-Albert de Savoie-Carignan et de Marie-Thérèse Albertine de Toscane.



Insurrection au royaume de Sardaigne

Abdication de Victor-Emmanuel Ier de Savoie

Charles-Félix de Savoie Roi de Sardaigne

Charles-Félix de Savoie Roi de Chypre et de Jérusalem

Charles-Félix de Savoie Duc de Savoie

Victor-Emmanuel Ier de Savoie est menacé par une insurrection révolutionnaire en 1821. Charles-Albert de Savoie-Carignan commande l'artillerie du roi.

Victor-Emmanuel Ier de Savoie préfère abdiquer plutôt que d'accorder une constitution.

Charles-Albert de Savoie-Carignan devient régent le 13 mars 1821 en lieu et place du nouveau roi, Charles-Félix, alors à Modène. Il proclame aussitôt une constitution, inspirée de celle des Cortès d'Espagne de 1812, et institue une junte provisoire.

Mais, dès le 21 mars 1821 Charles-Albert de Savoie-Carignan est forcé de se retirer devant l'intervention autrichienne. Exilé en Toscane, Charles-Albert de Savoie-Carignan reste longtemps en disgrâce.

Charles-Félix de Savoie, frère de Victor-Emmanuel Ier de Savoie, devient Roi de Sardaigne, Roi de Chypre et de Jérusalem.

Charles-Félix de Savoie :



Naissance de Ferdinand de Savoie

Ferdinand Marie Albert Amédée Philibert Vincent ou Ferdinand de Savoie naît à Florence le 15 novembre 1822, fils de Charles-Albert de Savoie-Carignan et de Marie-Thérèse Albertine de Toscane.



Expédition d'Espagne

Prise de Pampelune

En 1823, une expédition est organisée pour réduire la rébellion des libéraux espagnols

Charles-Albert de Savoie-Carignan y participe pour faire oublier ses actions libérales.

Achille Baraguey d'Hilliers prend part à cette campagne d'Espagne de 1823 à 1825.

Charles Louis Constant d'Agoult et Léonce-Louis-Melchior de Vogüé participent à cette campagne.

Gaston François Félix Christophe Victor de Lévis prend part à cette expédition, comme chef de bataillon.

Jacques Jean Alexandre Bernard Law commande le 2e corps de réserve de l'armée des Pyrénées.

Alexandre Gaulthier de Rigny a un commandement dans l'armée d'Espagne et s'y distingue par son courage et par son humanité.

Guillaume Dode de la Brunerie commande le génie dans l'expédition d'Espagne .

Guillaume Dode de la Brunerie emporte le palais du Trocadéro.

Guillaume Dode de la Brunerie assiège Cadix.

Jacques Jean Alexandre Bernard Law assiège et prend Pampelune le 17 septembre 1823.

Jacques Jean Alexandre Bernard Law est nommé chevalier du Saint-Esprit et de l'ordre espagnol de la Toison d'Or.

À son retour de France, Jacques Jean Alexandre Bernard Law est nommé grand veneur.



Charles-Albert de Savoie-Carignan Vice-roi de Sardaigne.

Charles-Albert de Savoie-Carignan est nommé Vice-roi de Sardaigne en 1829.


Charles-Albert de Savoie-Carignan Charles-Albert de Savoie-Carignan

Mort de Charles-Félix de Savoie

Charles-Albert de Savoie-Carignan Roi de Sardaigne

Soulèvements de Chambéry, de Turin, de Gênes et d'Alexandrie

Charles-Félix de Savoie meurt pieusement au palais royal de Turin le 27 avril 1831, sans enfant.

Il est inhumé en l'abbaye royale d'Hautecombe en Savoie, 334 années après le dernier Comte de Savoie.

Charles-Albert de Savoie-Carignan, son cousin, lui succède et devient Roi de Sardaigne.

Le nouveau roi commence son règne en montrant qu'il ne veut pas changer quoi que ce soit dans l'ordre établi.

Giuseppe Mazzini, bien que révolutionnaire républicain, lui envoie une lettre publiée à Marseille l'incitant à devenir roi d'Italie et à se mettre à la tête du mouvement national italien. Charles-Albert de Savoie-Carignan refuse de l'entendre

Charles-Albert de Savoie-Carignan n s'engage dans une sévère répression contre les soulèvements de Chambéry, de Turin, de Gênes et d'Alexandrie (une quinzaine d'exécutions).

Le 18 août 1831, Charles-Albert de Savoie-Carignan instaure un Conseil d'État, héritage du Conseil d'État napoléonien, qu'il préside et composé :

Cet organe est uniquement consultatif, des tribunaux spéciaux règlent les controverses avec l'autorité.



Alliance de la Sardaigne avec l'Autriche

Charles-Albert de Savoie-Carignan devient un ardent défenseur de l'absolutisme s'opposant à la révolution de Juillet par une alliance conclue avec l'Autriche qui est ratifiée en 1836.

En cas de guerre avec la France, Charles-Albert de Savoie-Carignan serait le commandant suprême des armées austro-sardes.



Création d'Albertville

En Savoie en 1836, Charles-Albert de Savoie-Carignan fait réunir les bourgs de Conflans et de l'Hôpital en une seule cité, qui prend le nom d'Albertville en son honneur.



Naissance d'Amédée Ier d'Espagne

Amédée de Savoie ou Amédée Ier d'Espagne ou en espagnol Amadeo I de España naît à Turin le 30 mai 1845, fils de Victor-Emmanuel II de Savoie et de Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine.

Il est titré à sa naissance duc d'Aoste par Charles-Albert de Savoie-Carignan.



Baisse des droits de douanes au royaume sarde

En 1846, Charles-Albert de Savoie-Carignan baisse fortement les droits de douanes.



Réforme judiciaire au royaume sarde

En octobre 1847, Charles-Albert de Savoie-Carignan décide la publicité des débats judiciaires et la création d'une cour de cassation.

Désormais l'état-civil est de la responsabilité des communes. Les conseils municipaux sont élus et des assemblées provinciales sont formées de notables choisis qui administrent les provinces sous l'autorité des intendants royaux.


Journées de Milan

Les 5 journées de Milan

Première guerre d'indépendance de l'Italie

En 1848, Milan est la capitale du royaume de Lombardie-Vénétie, qui fait partie de l'Empire autrichien

Dans Milan, le mécontentement règne depuis quelque temps.

Le 1er janvier 1848, les habitants lancent une campagne antiautrichienne en boycottant le tabac et les jeux de hasard qui sont alors des monopoles autrichiens et assurent à l'Empire plus de 5 000 000 de lires de revenu par an.

En représailles, Rainier d'Autriche, Vice-roi de Lombardie-Vénétie, ordonne aux soldats de patrouiller dans les rues avec des cigares et d'interpeller les passants pour les inciter à fumer.

Le 3 janvier 1848, ces provocations culminent en une sanglante bataille de rue : quelques soldats sont insultés et blessés par des jets de pierre, provoquant l'envoi de divisions, armées d'épées et de baïonnettes, qui chargent la foule, tuant 6 et blessant 80 Milanais.

Joseph Radetzky, alors commandant en chef de l'armée autrichienne en Lombardie-Vénitie, horrifié par la réaction disproportionnée de son armée, met à pied la garnison de Milan pendant 5 jours.

Les troubles s'arrêtent pendant 2 mois.

Mais la révolte à Palerme, suivie par la promulgation du Statuto Albertino à Turin et l'octroi de constitutions dans le grand-duché de Toscane et à Rome avivent les espérances démocratiques des Milanais.

Ainsi, lorsque la nouvelle des émeutes de Vienne et de la chute Clément-Wenceslas de Metternich parviennent à Milan le 17 mars 1848, les habitants décident de profiter de l'occasion pour organiser le lendemain une grande manifestation pacifique devant le palais du gouverneur, afin d'exiger des concessions visant à donner plus d'autonomie à Milan et à transférer la responsabilité de l'ordre public à la municipalité.

Joseph Radetzky tient la ville d'une main de fer et n'a pas l'intention de céder.

La manifestation pacifique se transforme en assaut de la population contre la garnison autrichienne.

Surpris, Joseph Radetzky se réfugie dans le château Sforzesco avec 8 000 hommes.

Cependant, il n'est pas assiégé et est encore en possession de presque tous les bâtiments publics.

Mais la ville entière est devenue une zone de combat.

Les habitants érigent des barricades, tirent par les fenêtres et les toits, envoient des messages à la population des campagnes pour l'exhorter à prendre part à la lutte.

La rareté des armes à feu conduit les Milanais à utiliser les canons exposés dans les musées.

Les routes sont couvertes de fer et de verre afin d'empêcher l'action de la cavalerie.

Le 20 mars 1848, Joseph Radetzky ordonne à ses hommes de se retrancher à l'intérieur du château, ce qui permet aux Milanais d'accrocher symboliquement le drapeau tricolore sur la flèche de la cathédrale.

Un conseil de guerre est créé sur l'initiative :

Ce conseil de guerre prend le commandement des opérations.

Dans la nuit du 21 au 22 mars 1848, un gouvernement provisoire est mis en place dirigé par Gabrio Casati.

La résistance et organisée avec intelligence et minutie, mettant à contribution les employés du cadastre et les ingénieurs afin de savoir la meilleure façon de se déplacer en ville.

Les martinitt (orphelins) sont héroïques en tant que messagers reliant les différents points de la ville avec le conseil de guerre.

La situation semble bloquée et Joseph Radetzky envoie une offre de trêve qui divise le conseil de guerre entre les modérés et les démocrates.

Gabrio Casati et les nobles sont partisans d'accepter l'offre et de demander l'aide de Charles-Albert de Savoie-Carignan qui attend près de Novarre une demande signée par le gouvernement provisoire pour entrer avec ses troupes en Lombardie-Vénétie.

Pour eux, l'intervention des troupes de Savoie est nécessaire pour vaincre l'armée autrichienne dans une véritable campagne militaire et pour prévenir une éventuelle dégénérescence révolutionnaire.

Pour les démocrates, dont Carlo Cattaneo, Pompeo Litta et Giulio Terzaghi, la révolution triompherait d'elle-même, sans aide extérieure, et une alliance avec Charles-Albert de Savoie-Carignan ne serait possible qu'à partir d'une position d'égalité.

Dans un premier temps, ce sont ces derniers qui gagnent et la trêve est refusée.

Le 22 mars 1848 au matin, les rues sont sous le contrôle des insurgés, tandis que les Autrichiens sont réfugiés au château Sforzesco.

Voyant la situation sans issue, Joseph Radetzky ordonne la retraite en bon ordre de ses troupes et se réfugie vers le quadrilatère formé par les forteresses de Peschiera, Mantoue, Legnago et Vérone, laissant le reste du territoire de Lombardie-Vénétie libre.

Au même moment, pour des raisons politiques, le conseil de guerre de Milan dépêche un messager à Turin pour demander officiellement l'entrée des troupes de Charles-Albert de Savoie-Carignan en Lombardie



Première guerre d'indépendance italienne

Siège de Venise

Armistice Salasco

Le 23 mars 1848, Charles-Albert de Savoie-Carignan déclare la guerre à l'Autriche.

La première guerre d'indépendance de l'Italie commence.

Elle implique:

Ses armées auraient dû être rejointes par une importante force expéditionnaire de Royaume des Deux-Siciles (environ 16 000 hommes).

Ces renforts partent effectivement de Naples, mais, arrivée au Pô et alors qu'elle s'apprête à entrer dans la Vénétie, ils reçoivent l'ordre de Ferdinand II des Deux-Siciles de revenir à Naples.

Le général Guglielmo Pepe, en vieux patriote, refuse l'ordre de Ferdinand II des Deux-Siciles et avec l'artillerie et le génie, il rejoint Venise, où il reçoit le commandement suprême des troupes et participe au long siège de la ville.

Guglielmo Pepe ne peut soutenir Giovanni Durando, commandant en chef de l'expédition des États pontificaux car, le 29 avril 1848, Pie IX, au cours d'une allocution au consistoire condamne la guerre.

La soudaine volte-face de Ferdinand II des Deux-Siciles décide du sort de la guerre, car l'armée pontificale de Giovanni Durando n'est pas en mesure, seule, d'empêcher la jonction du corps d'armée autrichien de Nugent, avec le gros des troupes de Joseph Radetzky à Vérone.

Giovanni Durando est attaqué à 2 reprises à Vicence.

La première fois il repousse Nugent lors des 5 journées de Vicence,

La seconde fois, il ne peut rien contre l'armée autrichienne entière composée d'environ 40 000 hommes, commandée par d'Aspre lors de la bataille du 10 juin 1848.

En conséquence, les villes de la Vénétie qui avaient été libérée, tombent.

Seule la ville-forteresse de Venise résiste et Giovanni Durando se retire du conflit.

Une éventuelle réduction de la Lombardie-Vénétie aurait inévitablement conduit à un élargissement du Royaume de Sardaigne de Charles-Albert de Savoie-Carignan lequel se démène déjà, avec le consentement de la population, pour l'annexion du petit duché de Parme aux mains, aussi, de Bourbons.

Le 12 mai 1848, le plébiscite pour l'union de la Lombardie au Royaume de Sardaigne est annoncé.

Ce plébiscite se conclut triomphalement le 8 juin 1848.

Même en Sicile, le gouvernement révolutionnaire relance l'ancien royaume et envoie une délégation à Turin pour offrir la couronne à un prince de Savoie bien que Charles-Albert de Savoie-Carignan n'ait pas donné le moindre signe d'approbation.

Elle prend fin le 9 août 1848, au détriment du Royaume de Sardaigne avec la signature de l'armistice Salasco.

Cette insurrection constitue, pour les Italiens, un des actes les plus glorieux du Risorgimento.



Meyer Joseph Cahen Comte

Meyer Joseph Cahen reçoit le titre de comte de Charles-Albert de Savoie-Carignan, qu'il soutient financièrement en 1848.


Charles-Albert de Savoie-Carignan lors de la signature de la constitution du Royaume sarde

Mise en place d'une Constitution au Royaume sarde

Revenant aux idées de sa jeunesse, Charles-Albert de Savoie-Carignan abolit la monarchie absolue.

Charles-Albert de Savoie-Carignan accorde à ses sujets le 4 mars 1848, le Statut albertin, constitution du Royaume sarde, marquée par les idées libérales et démocratiques.

Elle instaure un partage du pouvoir entre le roi et deux assemblées :

Ce système est copié sur la constitution française de 1830.

Cette constitution restera formellement en vigueur jusqu'à la Constitution italienne de 1948.

Charles-Albert de Savoie-Carignan adopte le drapeau tricolore (celui de la République cisalpine) et nomme Cesare Balbo comme premier ministre.

Les Escartons de Briançon font perdurer tant bien que mal leurs coutumes sous le pouvoir italien après 1848, mais ils ont perdu l'indépendance qui les caractérisait.



Guerre du royaume sarde et de l'Autriche

Bataille de Pastrengo

Bataille de Goito

Bataille de Rivoli

Bataille de Sommacampagna

Bataille de San-Donato et de Custozza

Évacuation de Milan

Armistice de Salasco

Charles-Albert de Savoie-Carignan embrasse ouvertement la cause de l'indépendance et de l'unité de l'Italie et appuie de ses armes les peuples insurgés de Lombardie, de Vénétie, des duchés de Parme et de Modène.

Victor-Emmanuel II de Savoie se distingue par sa bravoure pendant la guerre contre l'Autriche de 1848 à 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Pastrengo le 30 avril 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Goito le 30 mai 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Rivoli le 10 juin 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan bat les Autrichiens à Sommacampagna le 24 juillet 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan enlève Pizzighettone et Peschiera.

Mal secondé par les troupes lombardes, Charles-Albert de Savoie-Carignan est à son tour battu à San-Donato et Custozza par le maréchal Radetzky le 4 août 1848.

Charles-Albert de Savoie-Carignan se voit forcé d'évacuer précipitamment Milan, où il manque d'être fait prisonnier.

Charles-Albert de Savoie-Carignan doit solliciter un armistice à Salasco en Piémont le 9 août 1848.


Victor-Emmanuel II de Savoie – 1849- conservé au palais Madama à Turin Victor-Emmanuel II de Savoie

Élections en Sardaigne

Bataille de Novare

Abdication de Charles-Albert de Savoie-Carignan

Armistice de Vignale

Victor-Emmanuel II de Savoie Roi de Sardaigne

Victor-Emmanuel II de Savoie Prince de Piémont, Duc de Savoie

Camillo Benso Premier Ministre

Charles-Albert de Savoie-Carignan cède aux exigences des démocrates, vainqueurs des élections de janvier 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan recommence imprudemment la guerre à l'expiration de l'armistice le 14 mars 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan perd, malgré des prodiges de valeur, la bataille de Novare le 21 mars 1849.

Charles-Albert de Savoie-Carignan abdique en faveur de son fils Victor-Emmanuel II de Savoie, le 23 mars 1849.

Victor-Emmanuel II de Savoie devient Roi de Sardaigne, Prince de Piémont, Duc de Savoie le 23 mars 1849 à Novare.

Marie Adélaïde de Habsbourg-Lorraine devient Reine de Sardaigne.

Victor-Emmanuel II de Savoie signe le 24 mars 1849 l'armistice de Vignale.

Contraint de traiter avec l'Autriche, il se fait le champion de l'unification de l'Italie, et nomme Camillo Benso, comte de Cavour Premier Ministre.

Le bellicisme outré, le machiavélisme systématique de Camillo Benso, ses initiatives hardies, le déconcertent parfois, mais il le soutient loyalement.

Victor-Emmanuel II de Savoie fait de Turin sa capitale.



Mort de Charles-Albert de Savoie-Carignan

Charles-Albert de Savoie-Carignan s'expatrie et meurt à Porto au Portugal le 28 juillet 1849 à la suite d'une longue maladie.

De ce prince profondément religieux, on a pu dire : Il s'est battu en héros, il vécut en moine et est mort en martyr.


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