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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1714 - le dernier en 1787



Mariage de Louis-François-Jules de Rohan-Soubise avec Anne de Melun

Louis-François-Jules de Rohan-Soubise épouse le 18 septembre 1714 Anne de Melun (1698-1724), Dame de Boubers. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles de Rohan-Soubise

Charles de Rohan-Soubise naît à Versailles le 16 juillet 1715, fils de Louis-François-Jules de Rohan-Soubise et d'Anne de Melun.



Mariage de Charles de Rohan-Soubise avec Anne-Marie de La Tour d'Auvergne

Charles de Rohan-Soubise épouse le 29 décembre 1734 Anne-Marie de La Tour d'Auvergne. Leurs enfants sont :



Mariage de Charles de Rohan-Soubise avec Anne-Thérèse de Savoie-Carignan

Charles de Rohan-Soubise est veuf d'Anne-Marie de La Tour d'Auvergne.

Charles de Rohan-Soubise épouse le 6 novembre 1741 Anne-Thérèse de Savoie-Carignan. Leur enfant est :



Mariage de Charles de Rohan-Soubise avec Anna Viktoria von Hessen-Rheinfels-Rotenburg

Charles de Rohan-Soubise est veuf d'Anne-Thérèse de Savoie-Carignan.

Charles de Rohan-Soubise épouse le 12 décembre 1745 Anna Viktoria von Hessen-Rheinfels-Rotenburg (1728-1792).



Mariage de Louis V Joseph de Bourbon-Condé avec Charlotte Godefride de Rohan-Soubise

Louis V Joseph de Bourbon-Condé épouse à Versailles le 3 mai 1753 Charlotte Godefride de Rohan-Soubise (1737-1760), fille de Charles de Rohan-Soubise, Duc de Rohan-Rohan, et d'Anne-Marie de La Tour d'Auvergne. Leurs enfants sont :



Traversée du Rhin par deux armées françaises

Deux armées françaises totalisant 100 000 soldats traverse le Rhin en avril 1757

Elles ont pour but d'attirer l'attention de la Prusse hors du théâtre de Bohème.

L'une des armées françaises, sous le commandement du Charles de Rohan-Soubise, marche à travers l'Allemagne centrale.

Elle se joint à la Reichsarmee commandée par le prince von Hildburghausen.

L'autre armée française est commandée par Louis Charles César Le Tellier, Duc d'Estrées (50 000 fantassins, 10 000 cavaliers et 68 canons).

Le Hanovre refuse de défendre le Rhin pour se replier derrière la Weser obligeant les Prussiens à abandonner leur forteresse et la ligne de la Lippe en avril 1757.

L'armée française, commandée par Louis Charles César Le Tellier, avance à travers l'électorat de Hanovre.


Bataille de Rossbach Friedrich Wilhelm von Seydlitz

Bataille de Rossbach

Mort de Jacques Pelet de Beaufranchet

L'armée franco-autrichienne est devenue un danger immédiat pour Frédéric II de Prusse après sa marche sur le Thuringe.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen manœuvrent les jours précédents afin d'éviter l'affrontement avec Frédéric II de Prusse.

Le matin du 5 novembre 1757, le camp de Frédéric II de Prusse se trouve entre Rossbach sur sa gauche et Bedra sur sa droite.

Le village de Rossbach se trouve dans la commune de Braunsbedra, dans le Land de Saxe-Anhalt, en Allemagne.

Les franco-autrichiens se trouvent en face entre Branderoda sur leur droite et Mücheln sur leur gauche.

Les franco-autrichiens avec environ 42 000 hommes disposent d'une supériorité numérique de 2 contre 1.

Leurs postes avancés dépassent toutes les parties du camp de Frédéric II de Prusse.

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est déterminé à prendre l'offensive.

Charles de Rohan-Soubise n'ose pas prendre le risque d'un affrontement et a probablement l'intention d'engager la bataille le plus tard possible avec l'idée de gagner quelques avantages par une action partielle.

Le plan des franco-autrichiens nécessite :

Ils pensent ainsi couper les forces de Frédéric II de Prusse des villes sur la Saale.

Les franco-autrichiens s'inquiètent du risque d'intervention des Prussiens sur leur flanc.

Frédéric II de Prusse passe la matinée à observer l'ennemi depuis le toit d'une maison de Rossbach.

Les premiers mouvements convainquent Frédéric II de Prusse que les Alliés déplacent leurs vivres du sud vers le nord. À midi il part déjeuner laissant le capitaine von Gaudi au poste d'observation.

L'officier a une toute autre interprétation des intentions des Alliés parce que les colonnes, que l'on peut observer de temps à autre au travers des ondulations du terrain, semblent tourner vers l'est en direction de Zeuchfeld. Frédéric II de Prusse s'aperçoit à son tour que la cavalerie et l'infanterie ennemies se sont rapprochées de Pettstädt, il réalise les intentions réelles de ses ennemis.

Frédéric II de Prusse saisit sans hésitation l'occasion. L'armée prussienne quitte ses quartiers et se déplace en laissant un petit contingent de troupes pour s'opposer à l'avant-garde française, le flanc protégé par la colline Schortau. Une 1/2 heure plus tard, Frédéric II de Prusse donne l'ordre d'attaquer l'ennemi.

Les Alliés en marche se partagent en grandes colonnes:

entre la première et la deuxième colonne se trouve l'artillerie.

L'aile droite de cavalerie est en tête alors que l'aile gauche de cavalerie se trouve à la queue des deux colonnes principales.

Au début, ils observent les consignes de distances, mais après Zeuchfeld, une certaine confusion s'installe.

Une partie de l'infanterie appartenant à la réserve s'insère entre les deux colonnes principales entravant les mouvements de l'artillerie.

Une petite troupe est lancée vers Rossbach.

Les Alliés constatent que les Prussiens se déplacent vers l'est, ils pensent que ces derniers sont sur le point de se retirer pour éviter d'être attaqués sur le flanc et sur l'arrière.

Les généraux Alliés ordonnent donc d'accélérer la marche, envoyant la première ligne et la cavalerie de l'aile droite vers Reichardtswerben. Ils font appel à une partie de la cavalerie de l'aile gauche afin de participer à l'opération. Cela se révèle une erreur fatale.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen ne comprennent pas que la manœuvre de Frédéric II de Prusse a pour but une attaque avant qu'ils prennent position.

Les franco-autrichien ont pris plus de 3 heures pour démonter leur campement et il leur paraît impossible que les troupes de Frédéric II de Prusse aient pu en faire autant en 6 fois moins de temps.

Les Prussiens ne se déploient pas en ordre de bataille face à Rossbach et Nahlendorf. Frédéric II de Prusse n'a pas l'intention de se placer parallèlement à l'ennemi ni de se retirer.

Comme son armée peut se déplacer 2 fois plus rapidement que ses adversaires, il a l'intention de faire un détour, caché par les collines de Janus et Pölzen, et fondre sur eux par surprise par l'est.

Le prussien Friedrich Wilhelm von Seydlitz avec tous les escadrons disponibles, se hâte à l'est de Rossbach, derrière la colline de Janus vers celle de Pölzen

Le colonel von Moller, avec 18 canons lourds, entre en action sur la colline de Janus à 3h15 contre les colonnes de la cavalerie alliée qui avancent vers lui, et l'infanterie prussienne suit aussi rapidement que possible.

La cavalerie alliée qui se trouve au nord de Reichardtswerben et bien en avance sur l'infanterie, est sous le feu de l'artillerie de Moller et subit de grosses pertes.

Comme il est habituel d'employer des armes lourdes pour protéger une retraite, les Alliés se contentent de ne mettre que quelques batteries en action.

Ils sont surpris lorsque les 38 escadrons de Friedrich Wilhelm von Seydlitz se jettent, à une vitesse incroyable, à la tête et sur le flanc droit de leurs colonnes depuis la colline de Polzen. Le résultat reste incertain pendant un court moment.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz lance son dernier escadron, et combat lui-même comme un simple soldat, il reçoit une grave blessure.

La mêlée se déplace rapidement vers le sud, au-delà de l'infanterie alliée, et finalement Friedrich Wilhelm von Seydlitz réaligne ses cavaliers dans un terrain creux près de Tagewerhen, prêts pour une prochaine attaque.

Ce premier épisode ne dure qu'une 1/2 heure, et pendant ce temps l'infanterie prussienne, répartie sur la gauche, descend de la colline de Janus afin d'affronter l'infanterie alliée, en pleine confusion et découragée.

Une grande partie de la cavalerie alliée a été réduite en morceaux et bon nombre de cavaliers piétinent les hommes en tentant de fuir.

L'infanterie alliée, comme avait tenté la cavalerie, essaie de déployer certains régiments à la tête de la colonne.

Les Français en particulier forment une ou deux colonnes et attaquent à la baïonnette.

Mais les canons de Moller, qui avaient avancé avec l'infanterie prussienne perforent les lignes d'attaque. Quand les Français arrivent à une distance efficace, l'attaque est anéantie par les rapides et méthodiques salves des Prussiens.

Pendant ce temps les Alliés tentent en vain de former une ligne de bataille. Les deux principales colonnes sont proches l'une de l'autre au cours de leur marche vers Pettstädt. La réserve qui est enchevêtrée entre les deux colonnes principales réussit à s'extraire seulement par morceaux, s'efforçant de se regrouper et l'artillerie de réserve essaie sans succès de faire de même.

L'infanterie prussienne encore échelonnée sur la gauche et qui a déjà repoussé les Français intervient rapidement contre cette masse désordonnée.

Quelques salves contre la tête et le flanc gauche de la colonne suffit à créer d'autres désordres, et puis depuis Tagewerben, les escadrons regroupés par Friedrich Wilhelm von Seydlitz chargent de manière inattendue l'ennemi. L'infanterie alliée rompt les rangs et s'enfuit.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen, tous deux blessés, réussissent à conserver un ou deux régiments compacts, mais le reste des troupes est dispersé dans la campagne.

La bataille a duré moins d'une heure et demie et le dernier sursaut de l'infanterie moins de 15 minutes.

Seulement 7 bataillons prussiens ont été engagés contre l'ennemi.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz et Frédéric Henri Louis de Prusse, les commandants de la cavalerie et de l'infanterie ont été tous deux blessés.

Le total des pertes de l'armée prussienne se monte à 550 hommes contre environ 8 000 soldats hors de combat dont 5 000 prisonniers pour les Alliés.

Nicolas de Luckner montre une grande valeur lors de cette bataille.

Charles Eugène Gabriel de La Croix se distingue lors de cette bataille où il reçoit deux blessures.

Jacques Pelet de Beaufranchet meurt lors de cette bataille.

Augustin-Joseph de Mailly est blessé à la tête d'un coup de sabre et est fait prisonnier.

Victor-François de Broglie participe à cette a bataille. Il garde ses troupes réunies et peut se retirer à Hanovre.

Augustin-Joseph de Mailly est l'ami de Frédéric II de Prusse.

Les conséquences de la bataille peuvent être qualifiées de modestes, l'adversaire principal de la Prusse reste l'Autriche et son énergique impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg.

Frédéric II de Prusse, après la bataille qu'il définit comme une promenade, est vénéré comme une idole en Angleterre et en Amérique du Nord, des rues et des auberges reçoivent son nom.

À Paris, ont lieu d'enthousiastes démonstrations de sympathie de la part de l'opposition constituée d'intellectuels autour de Voltaire et d'autres, parmi lesquels des représentants de l'aristocratie française, s'expriment en faveur du monarque prussien.

Blessé par cette défaite, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen renonce à toutes affaires militaires.



Charles de Rohan-Soubise à Champs-sur-Marne

En novembre 1757, la marquise de Pompadour reçoit à Champs-sur-Marne Charles de Rohan-Soubise au retour de la défaite de Rossbach.


Combat de Sondershausen

Combat de Sondershausen

En 1758, Charles de Rohan-Soubise reçoit le commandement d'une armée avec laquelle il espère effacer l'affront de la bataille de Rossbach.

Suite a la bataille de Crefeld, Charles de Rohan-Soubise reçoit pour instruction de reconquérir la Hesse-Cassel.

Charles de Rohan-Soubise détache de ses 20 000 hommes un corps d'armée sous les ordres de Victor-François de Broglie avec pour mission de pourchasser les Hessois et de les contraindre à livrer bataille.

Les troupes françaises comportent 5 600 fantassins et 1 200 cavaliers appuyés par 28 canons.

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux et Anne Emmanuel François Georges de Crussol d'Uzès participent au combat de Sundershausen.

Les troupes hessoises commandées par Johann Casimir von Isenburg-Birstein sont majoritairement composées de conscrits.

Les troupes hessoises comportent 4 000 hommes et 1 250 cavaliers appuyés par 10 canons.

Johann Casimir von Isenburg-Birstein décide de se retrancher derrière l'Eder prés de Fritzlar.

Le 22 juillet 1758 Johann Casimir von Isenburg-Birstein se retranche au-delà de la Fulda vers Cassel.

Le 23 juillet 1758 Victor-François de Broglie se porte à l'attaque du village de Sandershausen, près de Cassel, où les Hessois ont installé leur campement.

Vers 11 heures l'infanterie de Victor-François de Broglie franchit la Fulda suivie par la cavalerie.

Les avant-postes Hessois sont bousculés rapidement mais les français sont stoppés par le tir de 2 bouches à feu ennemies couvrant leur infanterie.

Victor-François de Broglie déploie à son tour de l'artillerie pour procéder à un tir de contre-batterie mais l'adversaire bat en retraite vers ses positions de Sondershausen.

Au son du canon les Hessois sortent de leur camp et se déploient le long de la route menant vers Hannoversch Münden :

L'artillerie est répartie sur la ligne de bataille.

Victor-François de Broglie forme son armée en 3 colonnes d'assaut, celle de droite appuyée à elle seule par 10 canons, la cavalerie couvrant les arrières.

Toute l'armée se met en marche vers 16 heures.

La colonne de droite bute sur la ferme d'Ellenbach obligeant de Victor-François de Broglie à procéder à un puissant tir d'artillerie sur celle-ci avant de faire donner ses grenadiers.

Johann Casimir von Isenburg-Birstein contre-attaque avec sa cavalerie, obligeant les Français à faire de même.

Une mêlée de cavaliers s'ensuit au cours de laquelle les Hessois sont d'abord rejetés puis les Français lorsqu'ils tentent d'exploiter leur succès.

La bataille devient confuse et seule une charge à la baïonnette de l'infanterie royale finit par submerger les Hessois sur leur gauche, emportant la décision vers 18 heures 30.

Couverts par leur cavalerie et notamment les Chasseurs qui verrouillent la vallée d'Ellenbach, les Hessois battent en retraite.

Victor-François de Broglie, constatant l'épuisement de ses troupes, s'abstient de les poursuivre.

Les pertes françaises sont de 600 morts et 1400 blessés.

Les pertes hessoises sont de 1 500 tués, blessés et prisonniers ainsi que 7 pièces d'artillerie perdues.

Les Français occupent Marbourg et Cassel et restent provisoirement maîtres de la Hesse.



Bataille de Lutzelberg

La bataille de Lutzelberg ou de Lutterberg (actuellement Staufenberg en Allemagne) est un épisode de la guerre de Sept Ans qui a lieu le 10 octobre 1758.

Les Hessois et les Hanovriens tentent de couper les approvisionnements des Français

Les forces françaises comportent 42 000 hommes.

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux et Anne Emmanuel François Georges de Crussol d'Uzès participent à cette bataille.

Les forces hessoises et hanovriennes comportent 14 000 hommes.

Charles de Rohan-Soubise attaque d'abord au centre mais il est refoulé.

Charles de Rohan-Soubise lance une offensive sur le flanc et, après un furieux corps-à-corps, parvient à refouler ses ennemis.

Le mérite de la victoire revient plus particulièrement à François de Chevert.

Charles de Rohan-Soubise ne peut exploiter davantage la victoire.

La saison est déjà bien avancée et Charles de Rohan-Soubise prend ses quartiers d'hiver à Francfort-sur-le-Main.

François de Chevert est récompensé par le roi de Pologne qui lui décerne l'ordre de l'Aigle blanc.

Les forces françaises perdent 600 morts ou blessés.

Les forces hessoises et hanovriennes perdent 3 000 à 4 000 morts ou blessés et comptent 800 prisonniers.


Charles de Rohan-Soubise - par Ferdinand Voet - il porte l'ordre du Saint-Esprit

Charles de Rohan-Soubise Maréchal de France

Charles de Rohan-Soubise, Prince de Soubise, est fait Maréchal de France le 19 octobre 1758 par Louis XV.


Henri Louis Marie de Rohan-Guémené et Victoire Armande Josèphe de Rohan - en Vignerons - Portrait par François Hubert Drouais - en 1757

Mariage d'Henri Louis Marie de Rohan-Guémené avec Victoire Armande Josèphe de Rohan

Henri Louis Marie de Rohan-Guémené épouse en la chapelle de l'hôtel de Soubise à Paris le 15 janvier 1761 Victoire Armande Josèphe de Rohan (1743-1807), Princesse de Maubuisson, fille de Charles de Rohan-Soubise et d'Anne-Thérèse de Savoie-Carignan. Leurs enfants sont :

Ils résident notamment dans leur hôtel de la place des Vosges, dénommé Hôtel de Rohan-Guémené.



François Gaston de Lévis Lieutenant général

Au printemps 1761, François Gaston de Lévis est affecté dans l'armée du Bas-Rhin sous les ordres de Charles de Rohan-Soubise.

Il est nommé lieutenant général.


Bataille de Villinghausen

Bataille de Villinghausen

Mort de Pierre-François de Rougé Marquis de Rougé, Baron de Coëtmen, Seigneur de La Bellière et du Tremblay

Au départ, en juillet 1761, 2 armées françaises dirigées respectivement par Victor-François de Broglie et Charles de Rohan-Soubise, se réunissent avec comme but la prise de la ville de Lippstadt.

La bataille de Villinghausen ou Fillinghausen ou Vellinghausen en Westphalie est un épisode de la guerre de Sept Ans qui se déroule les 15 et 16 juillet 1761 entre :

En face, les Alliés se sont établis le long d'une série de collines avec :

Victor-François de Broglie progresse au nord de l'Allemagne repoussant les troupes allemandes de Wutginau.

Les troupes britanniques commandées par John Manners, marquis de Granby, positionnées juste au sud de Wutginau résistent à l'assaut français et bloquent celui-ci.

À ce moment, des renforts arrivent des deux côtés et Ferdinand de Brunswick-Lunebourg décide de renforcer sa gauche au détriment de sa droite.

Le 16 juillet 1761, Victor-François de Broglie poursuit son attaque sur la gauche adverse en espérant que Charles de Rohan-Soubise attaquera à droite. Mais ce dernier se limite à de petites actions contre l'aile droite adverse.

Ce problème de commandement s'explique par le grade équivalent des 2 hommes, aucun n'ayant le droit de commandement sur l'autre.

Très vite, les renforts alliés commandés par Wolff arrivent du côté de la rivière Lippe.

Cela permet à Ferdinand de Brunswick-Lunebourg d'attaquer le flanc français et de stopper l'offensive de Victor-François de Broglie.

Assez vite, les Français sont contraints au repli.

Pierre-François de Rougé et son cousin le Duc de Croÿ-Havré sont blessés, par le même boulet, lors de cette bataille.

Pierre-François de Rougé meurt le 17 juillet 1761 à Soest en Allemagne.

Victor-François de Broglie est disgracié à la suite de cette défaite.


Bataille de Wilhelmsthal

Bataille de Wilhelmsthal

Louis Charles César Le Tellier est rappelé au service.

Le 24 juin 1762, pendant la guerre de Sept Ans, la bataille de Wilhelmsthal près de Cassel oppose :

Les coalisés sont commandés par Ferdinand de Brunswick-Lunebourg.

Les troupes françaises sont commandées par Louis Charles César Le Tellier et par Charles de Rohan-Soubise.

Ils tentent de marcher sur la ville de Hanovre.

Les forces de la coalition opèrent sur le flanc des Français qui subissent une défaite cuisante.

Les Français perdent 3 600 soldats, dont 2 700 prisonniers,

Les coalisés perdent 700 hommes.

Selon un militaire français contemporain, Antoine-Rigobert Mopinot de La Chapotte, on voit 19 compagnies de grenadiers de France et 6 de grenadiers royaux, ayant à leur tête l'élite de la noblesse française, une fourmilière de colonels, mettre bas les armes dans un bois sans connaître ni le nombre ni la qualité des troupes qui les attaquaient, ou plutôt qui les allaient attaquer.

Les Français perdent l'initiative en Allemagne.

Ils s'enferment dans Cassel où ils sont assiégés.



Charles de Rohan-Soubise Gouverneur de Lille

En 1764, Charles de Rohan-Soubise est nommé Gouverneur particulier de la ville et de la citadelle de Lille, souverain Bailli de la ville et de la châtellenie de Lille.



Naissance de Charles Alain Gabriel de Rohan-Guémené

Charles Alain Gabriel de Rohan-Guémené naît au château de Versailles le 18 janvier 1764, fils d'Henri Louis Marie de Rohan-Guémené et de Victoire Armande Josèphe de Rohan.

Il est baptisé le jour même à Notre Dame.

Son parrain est Charles de Rohan-Soubise, son grand-père maternel.

Sa marraine est Julie Louis-René-Édouard de Rohan-Guémené, son arrière-grand-mère maternelle.

Son éducation est confiée à Marguerite Laurent, la femme de Jean-Baptiste Cant Hanet dit Cléry, valet de Louis XVI.



Mort de Charles de Rohan-Soubise

Charles de Rohan-Soubise meurt en l'hôtel de Soubise à Paris le 2 juillet 1787.


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