Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1372 - le dernier en 1464



Naissance de Charles de Bourgogne

Charles naît en mars 1372, fils de Philippe II le Hardi et de Marguerite de Mâle.



Mort de Charles de Bourgogne

Charles de Bourgogne meurt le 13 juillet 1373.



Mariage de Philippe de Bourgogne avec Bonne d'Artois

Philippe de Bourgogne épouse à Beaumont-en-Artois le 20 juin 1413 Bonne d'Artois, fille de Philippe d'Artois et de Marie de Berry. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles de Bourgogne

Charles de Bourgogne naît à Clamecy en 1414, fils de Philippe de Bourgogne, Comte de Nevers et de Rethel, et de Bonne d'Artois.



Naissance de Jean de Bourgogne

Charles de Bourgogne Comte de Nevers et de Rethel

Jean de Bourgogne naît à Clamecy en 1415, fils de Philippe de Bourgogne et de Bonne d'Artois.

Il naît l'année où son père était tué à la bataille d'Azincourt.

Charles de Bourgogne devient Comte de Nevers et de Rethel en 1415, sous la tutelle de Bonne d'Artois, sa mère, puis de son beau-père le Duc de Bourgogne Philippe III le Bon.



Mariage de Charles II d'Albret avec Anne d'Armagnac

Charles II d'Albret épouse le 28 octobre 1417 Anne d'Armagnac, fille de Bernard VII d'Armagnac et de Bonne de Berry. Leurs enfants sont :



Jean VII d'Estampes Évêque de Nevers

Jean Tronçon a la protection du pape Eugène IV, de Charles de Bourgogne et de Philippe III le Bon.

Jean VII d'Estampes a la confiance de Louis de Melun, archevêque de Sens, et de Charles VII de France.

Jean VII d'Estampes est élu évêque de Nevers par le chapitre en 1445, mais le pape Eugène IV nomme Jean Tronçon.

Il se forme à Nevers et dans le diocèse 2 partis.

Charles VII de France envoie des hommes d'armes à Nevers et plusieurs partisans de Jean de Tronçon sont tués.



Jean VII d'Étampes le Jeune Évêque de Nevers

Jean Tronçon Évêque de Nevers

Jean VII d'Étampes le Jeune est Trésorier et Grand-chantre de Bourges, Chanoine de Chartres, Conseiller du roi et maître des requêtes.

Jean VII d'Étampes le Jeune est élu 82e Évêque de Nevers par le chapitre le 20 novembre 1445.

Le pape Eugène IV nomme de son côté Jean Tronçon au siège de Nevers.

Jean Tronçon a la protection du pape, de Charles de Bourgogne, Comte de Nevers, et de Philippe III le Bon.

Jean VII d'Étampes le Jeune a la confiance de Louis de Melun, Archevêque de Sens, et de Charles VII de France.

Il se forme à Nevers et dans le diocèse deux partis.

Charles VII de France envoie des hommes d'armes à Nevers et plusieurs partisans de Jean de Tronçon sont tués.


Reddition de François de Surienne au duc de Bretagne - enluminure par Martial d'Auvergne -ouvrage Vigiles de Charles VII

Prise de Verneuil

Siège de Fougères par les Bretons

Mort d'Alain de Rohan

Le 7 juin 1449, François Ier le Fratricide fait alliance avec Charles VII de France.

La trêve entre la France et l'Angleterre qui dure depuis 1445 est brisée.

Peu de temps après l'armée française entre en Normandie.

Dès qu'il est en âge de gouverner ses États, Charles de Bourgogne se rapproche de Charles VII de France.

Charles de Bourgogne participe cette campagne en Normandie.

Pierre de Brézé participe à la prise de Verneuil le 9 juillet 1449.

Pendant ce temps, François Ier le Fratricide réunit son armée à Saint-Aubin-du-Cormier.

Vers début septembre, l'armée ducale, sous le commandement de Pierre II le Simple, autre frère du Duc et Comte de Guingamp, met le siège devant Fougères.

Rapidement, François Ier le Fratricide, à la tête de son armée se rend maître du Cotentin et regagne Fougères, où il prend lui-même la direction du siège contre les Anglais, désormais isolés.

Les Bretons construisent :

Les deux autres portes de la ville sont surveillées par les troupes de François Ier le Fratricide et celles d'Arthur III de Bretagne, son cousin.

L'artillerie bretonne tente d'abord de fracasser les portes mais sans résultat, elle finit par renoncer.

Les Bretons repèrent alors les points ou la muraille parait la plus vulnérable et entreprennent de creuser des tranchées pour pouvoir y aménager l'artillerie.

Les travaux, exécutés sous les tirs des archers anglais sont longs et pénibles.

À plusieurs reprises, les Anglais tentent des sorties où ils parviennent à endommager les ouvrages.

Les combats causent cependant de lourdes pertes de part et d'autres.

Les tranchées construites, l'artillerie entame une longue canonnade qui finit par ouvrir des brèches sur plusieurs points.

Les Anglais rebouchent en formant des barricades faites de tonneaux et de sacs de terres.

Les soldats bretons doivent alors se porter aux pieds des murailles afin de démolir ces ouvrages avec des crochets de fer.

Fougères est sur le point de tomber lorsque des épidémies frappent l'armée ducale et font de nombreuses victimes parmi les soldats et les officiers.

Malgré les conseils de ses vassaux, François Ier le Fratricide refuse d'accepter les offres de reddition anglaises, bien décidé à reprendre la ville d'assaut.

Mais un part un, les vassaux commencent à quitter l'armée et à regagner leurs terres.

Voyant ses effectifs diminuer, François Ier le Fratricide doit accepter d'ouvrir des pourparlers avec François de Surienne.

Ceux-ci aboutissent rapidement, les Anglais se rendent et restituent la ville au Duc.

En échange, ils sont autorisés à repartir libre avec armes et bagages.

Le 4 novembre 1449, après plus de 2 mois de siège, François Ier le Fratricide fait son entrée dans Fougères.

Cependant les pillages des Anglais ont ruiné la ville jusque là prospère.

Le Duc exempte les Fougerais d'impôts pour une durée de 20 ans.

Pour mieux parer les coups de l'artillerie, le château de Fougères est doté de 2 tours trapues, aux assises puissantes, la Tour Françoise et la Tour Tourasse.

Alain de Rohan meurt lors de ce siège.


Portrait Charles VII en 1450 Bataille de Formigny

Bataille de Formigny

Pierre de Brézé Sénéchal de Normandie

Mort de William de la Pole

Prise de Domfront

Charles VII de France resserre l'alliance bretonne, précieuse pour la reconquête de la Normandie.

Le 15 avril 1450, Jean de Dunois et Jean II de Bourbon expulse entièrement les Anglais de la Normandie par la victoire de Formigny et peut reconquérir la basse vallée de la Seine.

Jean V de Bueil sert lors de cette reconquête.

Charles de Bourgogne participe cette campagne.

Pierre de Brézé est nommé Sénéchal de Normandie.

Jean II d'Anjou participe aux sièges de Falaise et de Cherbourg.

Après la reconquête française, le Château de Caen perd définitivement tout intérêt stratégique au plan national.

Edmond Beaufort, Comte de Somerset défend très mal la Normandie.

En quelques mois, il perd tout le comté et doit rentrer en Angleterre

Le Parlement et le Conseil du roi Henri VI Plantagenêt ne pardonnent pas la défaite à William de la Pole.

Le 28 janvier 1450, William de La Pole est arrêté et emprisonné à la Tour de Londres.

William de La Pole est banni pour 5 ans.

Le bateau l'emmenant en France est intercepté par une bande de soldats mécontents appartenant au Duc d'Exeter qui le condamnent à mort.

William de La Pole meurt le 2 mai 1450 décapité.

Les Français reprennent le château Domfront le 2 août 1450.



Prise de Bordeaux

Reconquête de l'Aquitaine

Jean II de Bourbon Gouverneur de la Guyenne

Jean de Dunois et Jean II de Bourbon mènent la conquête de la Guyenne.

Jacques Ier de Chabannes et Jean II de Bourbon-Vendôme y participe.

Charles de Bourgogne participe à cette campagne.

Jean Poton de Xaintrailles y prend une part active.

Joachim Rouhault accompagne Jean de Châtillon, Comte de Penthièvre en Guyenne.

Gaston IV de Foix-Béarn prend Dax en mai 1451.

Les anglais son chassé de Dax.

Une période de prospérité pour Dax se termine ainsi avec la fin du commerce avec les britanniques.

Gaston IV de Foix-Béarn participe à la prise de Bordeaux.

Bordeaux se rend enfin aux Français par le traité du 12 juin 1451.

Les Anglais sont chassés de tout le continent à l'exception de Calais.

En récompense, Jean II de Bourbon est nommé gouverneur de la Guyenne.

Nommé en 1451 Connétable de Bordeaux, Joachim Rouhault paraît à la tête de 1 200 archers de l'avant-garde lors de l'entrée triomphale de Jean de Dunois dans Bordeaux.

Jacques Ier de Chabannes commande 1 500 lances, lors de l'entrée de Jean de Dunois, dans Bordeaux, le 25 juin 1451.


Bataille de Castillon La France en 1453

Bataille de Castillon

Mort de John Talbot

Fin de la guerre de Cent Ans

Mort de Jacques Ier de Chabannes Seigneur de La Palice, Charlus, Curton, Madic, Montaigu-le-Blin, Rochefort et Châtel-Perron

Le 27 juin 1453, Jacques Ier de Chabannes prend Chalais.

Le 17 juillet 1453, l'armée de Charles VII de France se heurte au corps expéditionnaire anglais sur les bords de la Dordogne, à quelques centaines de mètres des murailles du village de Castillon.

Les Français ne comptent pas moins de 10.000 hommes et 300 bouches à feu, sous le commandement de Jean de Dunois et des frères Bureau.

Jacques Ier de Chabannes, Joachim Rouhault, Charles de Bourgogne, Jean V de Bueil, André de Montfort-Laval et Charles IV d'Anjou participent à cette campagne.

Jacques Ier de Chabannes est blessé.

Les Bretons servent à Castillon, non plus sous les ordres d'Arthur III de Bretagne mais commandés par François II de Bretagne, jeune Comte d'Étampes.


Première utilisation rationnelle de l'artillerie

Survenant quelques semaines après la chute de Constantinople aux mains des Turcs, la bataille de Castillon passe presque inaperçue des contemporains. Elle n'en marque pas moins l'Histoire militaire par le triomphe de l'artillerie. Employée pour la première fois de façon rationnelle et systématique en rase campagne, l'artillerie assure la victoire des troupes françaises. La chevalerie n'est plus la reine des batailles !

La bataille se solde par un total de 9.000 morts, blessés et prisonniers.

John Talbot est tué par un boulet et son fils meurt aussi durant ce combat.

Le nom de Talbot provoquait un sentiment de peur chez les Français. Le nom de Talbot fut prononcé par les mères de famille pour effrayer les enfants indociles.

A l'inverse de son rival John Fastolf, il fut un piètre tacticien. Selon Thomas Basin, il fut un homme courageux, mais si l'on étudie sa carrière militaire on se rend compte qu'il refusait tout combat avec l'ennemi. Les deux batailles qu'il a livré furent un désastre : la bataille de Patay et la bataille de Castillon.

Les Anglais sont obligés de rembarquer. Ils renoncent à jamais à l'Aquitaine et aux possessions continentales de la dynastie royale des Plantagenêt.

La bataille met un terme définitif à la guerre de Cent Ans. Charles VII de France a l'habileté de confirmer les privilèges et d'empêcher toute réaction contre les anciens fidèles d'Henri VI Plantagenêt. Rares sont ceux qui jugent opportun de fuir en Angleterre.

Le village de Castillon est depuis appelé Castillon-la-Bataille.



Mariage de Charles de Bourgogne avec Marie d'Albret

Charles de Bourgogne épouse le 11 juin 1456 Marie d'Albret, fille de Charles II d'Albret, Comte de Dreux, et d'Anne d'Armagnac.



Rédaction de la coutume du Nivernais

En 1463 et 1464, Charles de Bourgogne réunit au château de Moulins-Engilbert une assemblée afin de rédiger la coutume du Nivernais.



Liaison de Charles de Bourgogne avec Yolande de Longon

Charles de Bourgogne a une liaison avec Yolande de Longon. Leur enfant est :


Jean de Bourgogne

Mort de Charles de Bourgogne

Jean de Bourgogne Comte de Nevers et de Réthel

Charles de Bourgogne meurt le 25 mai 1464.

Il est inhumé dans la cathédrale Saint-Cyr de Nevers, capitale de son comté.

Jean de Bourgogne son frère lui succède et devient Comte de Nevers et de Réthel.

Jean de Bourgogne se brouille mortellement avec Charles le Téméraire et se rallie à Louis XI.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !