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Événements contenant la ou les locutions cherchées



11 événements affichés, le premier en 1504 - le dernier en 1565



Mariage de Louis de Bourbon avec Louise de Bourbon-Montpensier

Louise de Bourbon-Montpensier est veuve d'André IV de Chauvigny.

Louis de Bourbon épouse en 1504 Louise de Bourbon-Montpensier, une cousine, fille de Gilbert de Bourbon-Montpensier et de Claire de Gonzague.

Leur enfant est :



Naissance de Charles de Bourbon-Montpensier

Charles de Bourbon-Montpensier naît en 1515, fils de Louis de Bourbon et de Louise de Bourbon-Montpensier.



Siège de Montmélian

Siège de Marseille

Prise du pays de Vaud par les Bernois

Les deux parties n'ont plus d'argent pour financer leurs ambitions.

Les troupes françaises de François Ier de France mettent le siège devant Montmélian en 1536.

Elles prennent la cité à la suite de la soumission rapide de son gouverneur.

Arrivé à Turin, François Ier de France ne souhaite pas utiliser les armes pour obtenir le Milanais, pensant l'obtenir de droit, par héritage.

Louis Ier de Bourbon-Condé et Armand de Gontaut-Biron font leurs premières armes en Piémont sous Charles Ier de Cossé.

Jean VI d'Aumont fait ses premières armes en Piémont comme capitaine de cavalerie sous Charles Ier de Cossé.

Blaise de Lasseran participe à la campagne de Piémont

Anne de Montmorency encourage la paix avec Charles Quint et persuade François Ier de France de pouvoir obtenir le milanais en unissant sa fille Marguerite au fils de l'empereur, Philippe.

Charles Quint reprend les armes, pour secourir son allié, le duc de Savoie, attaqué par François Ier de France.

Charles Quint porte les combats sur le territoire français et envahit la Provence avec une armée nombreuse en juin 1536. Il vient assiéger Marseille.

François Ier de France laisse à Paris Jean du Bellay, avec le titre de lieutenant général, et le commandement de la Picardie et de la Champagne.

Anne de Montmorency défend la Provence.

Sous ses ordres, Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier défendent la Provence contre Charles Quint.

René de Montejean est défait à Brignolles en 1536 face aux troupes de Charles Quint qui envahissent la Provence et est de nouveau prisonnier.

Claude Gouffier est fait de nouveau prisonnier par les troupes de Ferrante de Gonzague près de Brignolles.

Anne de Montmorency inaugure la politique de la terre brûlée.

Gaspard de Saulx participe à l'expédition de Monluc visant à détruire le moulin d'Auriol, principale source d'approvisionnement de l'armée impériale et dont le camp se trouve à 4 lieues (13 km) de là.

Ce coup de main, mené avec 200 hommes, réussit.

En juillet 1536, les soldats de Charles Quint n'ont que peu à manger et sont atteints de dysenterie. Charles Quint est obligé de se retirer.

En septembre 1536, les Espagnols doivent également quitter le Nord de la France sans avoir livré la moindre bataille.

En 1536, les Bernois enlèvent au duc de Savoie le pays de Vaud.

Jean Caracciolo sert dignement la France dans la guerre de Provence du 18 août au 14 septembre 1536 contre Charles Quint.



Invasion de l'Artois

En 1537, François Ier de France envahit l'Artois.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier servent contre Charles Quint en Artois.

En 1537 des trêves sont signées.



Siège de Perpignan

Henri II de France commande l'armée de Roussillon en 1542, et assiège inutilement Perpignan.

François II de Saint-Nectaire sert au siège de Perpignan.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier servent contre Charles Quint en Roussillon en 1542

Tandis que la jeune noblesse de l'armée, livrée au plaisir et au jeu sous les tentes du prince, veille peu aux mouvements des assiégés, ceux-ci font une sortie, comblent les tranchées et se portent sur le parc de l'artillerie.

Charles Ier de Cossé s'avance une pique à la main, reçoit tout le feu des ennemis, et, malgré une blessure à la cuisse, entretient le combat jusqu'à l'arrivée de l'infanterie qui le dégage.

Le dauphin lui dit en l'embrassant : qu'il voudrait être Brissac, s'il n'était pas dauphin.



Mariage de Charles de Bourbon-Montpensier avec Philippe de Montespedon

Philippe de Montespedon est veuve de René de Montejean.

Charles de Bourbon-Montpensier épouse en 1544 Philippe de Montespedon, Dame de Beaupreau. Leurs enfants sont :


La cité fortifiée de Saint-Dizier et son château 10 ans après le siège René de Chalon Guillaume Ier d'Orange-Nassau par Anthonis Mor

Siège de Saint-Dizier

Mort de René de Chalon

Sac de Joinville-en-Champagne

Après le désastre de Cérisoles dans le Piémont, Charles Quint est sur le point de perdre le Milanais.

Dans le cadre de la neuvième guerre d'Italie, Charles Quint ouvre un second front dans le nord de la France pour empêcher François Ier de reconquérir le Milanais.

Les troupes impériales pénètrent dans le duché de Lorraine au printemps 1544 pour attaquer la Champagne.

Il s'est assuré l'alliance de l'Angleterre, qui doit dépêcher un corps expéditionnaire en Picardie à l'automne.

Maurice de Saxe sert l'empereur Charles Quint, contre la France.

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Claude II de Lorraine combat dans l'armée du Duc de Lorraine.

Charles Quint assiège Saint-Dizier et fait mettre à sac Joinville en Champagne.

François II de Saint-Nectaire sert en Champagne.

Louis IV de Bueil, gouverneur militaire de Saint-Dizier, assure la défense de la ville assisté par Louis de Bimont et Eustache de Bimont (dit capitaine Lalande).

Ils peuvent compter sur 2 000 soldats, 100 gens d'armes de Charles II d'Orléans, 800 bourgeois et 75 jeunes volontaires.

Louis IV de Bueil fait hisser en haut du clocher de l'église des canons qui visent le cantonnement espagnol au sud.

Charles Quint amène en personne des renforts aux troupes assurant le siège, menant le 13 juillet 1544 sous les murs de la ville une armée de 14 100 soldats (dont 1 600 sapeurs).

Lors de l'assaut du 14 juillet 1544, les assiégés se défendent vigoureusement, malgré le feu continu de l'artillerie ennemie qui brise l'épée de Louis IV de Bueil et une partie de son armure.

Au cours d'un assaut très violent, René de Chalon, capitaine des impériaux, est frappé à mort par les défenseurs, et agonise le 15 juillet 1544 avec Charles Quint à son chevet.

Louis IV de Bueil envoie une dépêche à François Ier de France, qui ordonne alors une procession et une messe d'action de grâces pour célébrer ce succès.

La ville de Saint-Dizier se voit octroyer la devise qui lui est restée : Regnum sustinent (ils soutiennent le royaume).

Le 23 juillet 1544, les avant-postes français tombent sous les coups des assaillants.

Le 23 juillet 1544, les avant-postes français tombent sous les coups des assaillants.

Une armée menée par Henri II de France prend position à Jâlons entre Châlons-en-Champagne et Épernay.

Elle tient en respect les assiégeants et les dissuade de tenter un nouvel assaut meurtrier.

Saint-Dizier est épuisée et, le 3 août 1544, Louis IV de Bueil envoie à Claude de Lorraine-Guise une lettre dans laquelle il lui fait part de l'impossibilité pour Saint-Dizier de tenir plus longtemps, faute de munitions et de vivres.

Cette lettre est interceptée par les Impériaux, qui s'empressent d'en tirer parti.

Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de l'empereur, possède le chiffre utilisé par Louis IV de Bueil, et n'a aucun mal à déchiffrer la missive.

Il possède également le sceau de Claude de Lorraine-Guise.

Le 7 août 1544, les assiégés reçoivent une lettre portant le fameux sceau, et les invitant à se rendre dans les meilleures conditions possibles.

Saint-Dizier se rend le 17 août 1544.

Mais de graves problèmes financiers empêchent Charles Quint de rémunérer ses troupes, où se multiplient les désertions.

Charles Quint renonce à se retourner contre l'armée d'Henri II de France et marche sur Soissons.

François Ier de France salue l'héroïsme des habitants de Saint-Dizier.

François Ier de France, menacé sur toute sa frontière nord, doit rappeler des forces du Piémont, empêchant François de Bourbon-Vendôme de concrétiser les bénéfices de la victoire de Cérisoles.

En 1544, Charles Ier de Cossé est envoyé avec sa cavalerie légère et 2 000 fantassins à Vitry-en-Perthois.

De là, il harcèle l'armée impériale, enlève ses fourrageurs, coupe ses convois.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier servent contre Charles Quint en Champagne.

Charles de Bourbon-Montpensier est fait prisonnier près de Châlons-sur-Marne.

Charles Quint détache sur lui 4 000 hommes avec un train d'artillerie.

La partie était trop inégale, Charles Ier de Cossé l'abandonne, et se retire vers Chalons.

Dans une vive escarmouche, Charles Ier de Cossé est pris 2 fois et 2 fois délivré par ses troupes.



Siège de Metz

Claude II de Lorraine Prisonnier

Artus de Cossé-Brissac Gouverneur de Metz.

Charles Quint a fait la paix avec les Princes allemands.

Irrité des conquêtes d'Henri II de France, il vient attaquer Metz.

Henri II de France fait fortifier la ville de Metz et nomme François Ier de Lorraine-Guise, gouverneur.

Le 10 novembre 1552, l'armée de Charles Quint, forte de 100 000 hommes, met le siège devant la ville. Emmanuel-Philibert de Savoie combat pour Charles Quint.

Metz est défendue par François Ier de Lorraine-Guise avec l'élite de la noblesse dont Claude II de Lorraine, René II de Lorraine-Guise, Jacques de Savoie-Nemours, Artus de Cossé-Brissac, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Gouffier le Jeune, René de Rochechouart et François de Montmorency.

Antoine van Halewijn est l'un des seigneurs qui s'enferme dans Metz.

Libéré, Charles de Bourbon-Montpensier fait partie de l'expédition chargé de défendre Metz.

Claude II de Lorraine est fait prisonnier.

Anne de Montmorency ne réussit pas à faire lever le siège.

Alors Henri II de France s'oppose au ravitaillement des soldats de Charles Quint.

La disette, la fatigue et l'humidité pousse l'empereur à lever piteusement le siège le 26 décembre 1552.

Artus de Cossé-Brissac est fait gouverneur de Metz.


Henri II de France remet sa propre écharpe de l'Ordre de Saint-Michel à Gaspard de Saulx - Peinture de Nicolas Guy Brenet - Musée de Versailles

Marche sur Bruxelles

Prise de Dinant

Bataille de Renty

En juin 1554, Anne de Montmorency reprend le projet avorté d'une marche sur Bruxelles, il dispose de 40 000 fantassins et de 1 200 cavaliers.

Gaspard II de Coligny prend Dinant, mais le connétable, vieilli et irrésolu se replie devant l'armée impérial vers Cambrai, Calais, Boulogne et enfin Renty, petit village doté d'un solide château aux mains des troupes impériales.

De part et d'autre, les effectifs sont importants : plus de 30 000 hommes.

Coté Français, les meilleurs chefs de guerre sont présents :

Albert de Gondi sert lors de cette bataille.

Charles de Bourbon-Montpensier et François Gouffier participe à cette bataille.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Claude de La Châtre prend part à cette bataille dans la cornette d'Henri Ier de Montmorency.

À midi le 13 août 1554, l'artillerie Française commence à tirer contre le château de Renty.

L'avant-garde impériale, au nombre de 12 000 hommes, attaque.

Le connétable Anne de Montmorency fait mettre ses troupes en bataille, au pied de la colline dominant Renty.

Les gens de pied, rangés en 3 bataillons carrés, sont encadrés par les gens d'armes.

En avant de cette infanterie, du coté des positions de François Ier de Lorraine-Guise, se trouvaient les chevau-légers de Claude II de Lorraine.

Un furieux combat s'engage, où meurent de nombreux gentilshommes français.

La cavalerie des seigneurs de Guise, de Gaspard de Saulx, de François II de Clèves et de Claude II de Lorraine repousse les soldats impériaux dans la ville de Bois-Guillaume, sans pouvoir eux-mêmes y pénétrer.

Il faut à tout prix les en déloger, car qui tient Bois-Guillaume emportera la victoire.

Devant le péril, l'Amiral Gaspard II de Coligny met pied à terre, et, prenant avec lui un bon millier de soldats parmi les meilleurs, entre dans le bois, pique au poing.

Là, ils se battent avec acharnement, infligeant de lourdes pertes à leurs ennemis, les passants par le fil de leurs épées. Ils s'emparent des pistolets de l'Empereur, sorte de gros canons sur 4 roues.

Gens d'armes et chevau-légers poursuivirent la victoire, et le connétable Anne de Montmorency peut placer son artillerie dans le bois.

Malgré cette victoire incontestable, faute de munitions, le siège du château est levé le 15 août 1554 et l'armée se retire à Compiègne.

Après l'action, Henri II de France ôte de son col le collier de l'ordre du Saint Esprit, et le met à celui de Gaspard de Saulx, en l'embrassant, et accompagnant cette grâce des plus grands éloges sur ses services qu'il lui a rendus dans cette journée.

Pendant ce temps, Maurice de Saxe se dirige vers Innsbruck où réside Charles Quint.

L'empereur s'enfuit de peur d'être fait prisonnier des français.


Jacques d'Albon Maréchal de Saint-André vers 1562 - Musée national du château et des Trianons à Versailles

Siège de Rouen

Prise de Blois

Prise de Poitiers

Prise de Bourges

À la fin mai 1562, Rouen est assiégée par les troupes catholiques.

Dès juin 1562, l'armée catholique commandée par Anne de Montmorency, forte d'une infanterie de 22 000 hommes et 6 000 cavaliers marche sur Rouen.

Charles de Bourbon-Montpensier, dans l'armée royale, prend part aux sièges de Bourges et de Rouen.

Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé sont confrontés à la nécessité de protéger Rouen sans pouvoir quitter Orléans où ils sont bloqués par la nécessité de défendre cette ville.

Jacques d'Albon prend Blois aux protestants le 4 juillet 1562.

René de Rochechouart est la prise de Blois.

Jacques d'Albon prend Poitiers le 29 juillet 1562.

René de Rochechouart est la prise de Poitiers.

Jacques d'Albon prend Bourges le 31 août 1562, réprimant toute résistance avec une extrême brutalité.

La position centrale de Bourges empêche les protestants du sud de la France de joindre ceux du Nord.

Le 7 août 1562, Jacques d'Albon fait pendre Jacques Herbert, sieur de l'Isle, maire calviniste de Poitiers, et quelques autres protestants.

Louis Ier de Bourbon-Condé publie en août 1562 un manifeste où il proclame sa volonté de délivrer Charles IX de France et Catherine de Médicis des Guise.



Mort de Charles de Bourbon-Montpensier

Charles de Bourbon-Montpensier meurt à Beaupré le 10 octobre 1565.


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