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Événements contenant la ou les locutions cherchées



57 événements affichés, le premier en 687 - le dernier en 1430



Mariage de Drogon de Champagne avec Adaltrude

Dans le but de se concilier la noblesse de la Neustrie, Pépin II de Herstal marie son fils avec la fille de Berchaire

Drogon de Champagne épouse Adaltrude, fille de Berchaire et d'Anstrude. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles Martel

Karl ou Charles Martel naît en 685 ou en 688, fils illégitime de Pépin II de Herstal et d'Alpaïde de Bruyères de Saxe.



Mariage de Pépin II de Herstal avec Alpaïde de Bruyères

Pépin II de Herstal épouse en 690 Alpaïde de Bruyères de Saxe, fille de Childebrand de Bruyères et de Clotilde.



Mariage de Liévin de Poitiers avec Willigarde de Haspengau

Liévin de Poitiers, fils de Warin de Poitiers et de Gunza de Trèves, épouse en 695 Willigarde de Haspengau. Leurs enfants sont :



Mort de Loup Ier d'Aquitaine Duc d'Aquitaine et de Vasconie

Loup Ier d'Aquitaine meurt en 710.

Eudes de Gascogne tente de s'opposer, sauf durant l'invasion sarrasine de 713, aux Francs barbares de Charles Martel.



Mort de Grimoald II de Herstal

Mort de Pépin II de Herstal

Charles Martel Prisonnier

Théodebald de Francie Maire du palais d'Austrasie

Révolte contre Théodebald de Francie

En avril 714, Grimoald II de Herstal se rend au chevet de Pépin II de Herstal, son père, malade.

Alors qu'il est en train de prier sur le tombeau de Saint-Lambert à Liège, Grimoald II de Herstal meurt assassiné par Rangar, un homme de main du Duc de Frise.

Grimoald II de Herstal était, selon un chroniqueur de l'époque doux, débonnaire, sage, loyal et droit.

Les deux fils légitimes de Pépin II de Herstal, Drogon et Grimoald II de Herstal, sont déjà décédés. Pépin II de Herstal a 2 autres fils, illégitimes, Childebrand Ier et Charles Martel.

Il craint pour leur vie car sa femme, Plectrude d'Aquitaine, les déteste. Elle se méfie de l'ambition de Charles Martel et souhaite transmettre le pouvoir à l'enfant dont elle est enceinte.

Peu avant sa mort, Pépin II de Herstal désigne Charles Martel comme son seul héritier et successeur.

Le 16 décembre 714, Pépin II de Herstal meurt à Jupille-sur-Meuse, près de Liège, après avoir gouverné le royaume franc pendant 27 ans sous 4 rois.

Refusant de renoncer au pouvoir, la reine Plectrude d'Aquitaine fait emprisonner Charles Martel à Cologne.

Elle tente d'imposer son petit-fils Théodrald ou Théodebald de Francie, 6 ans fils, fils naturel de Grimoald II de Herstal. Plectrude d'Aquitaine assure la régence en son nom.

Elle y parvient en Austrasie, mais échoue en Neustrie devant l'opposition des grands.

Neustriens et Frisons se soulèvent contre l'Austrasie.

Charles Martel s'évade de sa prison de Cologne. Il réunit ses partisans et marche contre les Neustriens et les Frisons. Défait, il doit se réfugier dans les Ardennes



Mariage de Charles Martel avec Chrodtrude de Trèves

Charles Martel épouse en 714 Chrodtrude de Trèves, fille de Liévin de Poitiers et de Willigarde de Haspengau. Leurs enfants sont :



Naissance de Carloman de France

Karloman ou Carloman de France naît vers 715, fils de Charles Martel et de Chrodtrude de Trèves.



Naissance de Pépin III le Bref

Pépin III le Bref naît à Jupille près de Liège vers 715, fils de Charles Martel et de Chrodtrude de Trèves. Il doit son surnom à sa petite taille.


Chilpéric II de Francie

Enlèvement de Théodebald de Francie

Rangenfeld Maire du palais de Neustrie

Mort de Dagobert III

Thierry IV enfermé au monastère de Chelles

Chilpéric II de Francie Roi de Neustrie

Charles Martel Maire du palais d'Austrasie

Bataille d'Amblève

La désastreuse régence de Plectrude d'Aquitaine incite la Neustrie à se soulever. En juin ou septembre 715, Les Neustriens conduit par Rangenfeld enlèvent Théodebald de Francie en forêt de Cuise près de Compiègne et battent les partisans de Plectrude.

Ils se font remettre la moitié du trésor royal et exigent qu'un maire du palais neustrien de leur choix soit nommé. Les grands de Neustrie élisent Ragenfried ou Ragamfred ou Rainfroi ou Rainfroy ou Ragenfroi ou Rangenfeld maire du palais de Neustrie.

Théodbald et sa grand-mère s'enferment alors dans Cologne.

Rangenfeld dévaste l'Austrasie jusqu'à la vallée de la Meuse.

Rangenfeld, allié au Duc des Frisons, délivre Charles Martel.

Le 24 juin ou juillet 715, Dagobert III meurt.

Ragenfeld et les leudes relèguent Thierry IV, fils de Dagobert III, au monastère de Chelles.

Pour avoir un prince en âge de gouverner par lui-même à opposer à Charles Martel, ils élèvent au trône de Neustrie sous le nom de Chilpéric II de Francie, le fils de Childéric II, âgé de 45 ans.

Il vivait caché dans un couvent depuis la mort de ses parents, en 675.

Malgré l'opposition de Plectrude d'Aquitaine, Charles Martel évince Théodebald de Francie, et s'empare de ce qui reste du trésor royal et de la mairie du palais d'Austrasie.

Chilpéric II de Francie confirme Rangenfeld comme maire du palais de Neustrie.



Voyage missionnaire de Boniface de Mayence en Frise

En 715, Boniface de Mayence effectue un voyage missionnaire en Frise, afin d'être capable de convertir les païens du nord de l'Europe en prêchant dans leur langue, sa propre langue anglo-saxonne étant similaire au frison, mais ses efforts sont frustrés par la guerre qui était alors menée entre Charles Martel et Radbod, Roi des Frisons.



Tentative de conquête de l'Austrasie par la Neustrie

Ragenfeld désire en finir avec les Pipinnides.

En 716, Chilpéric II de Francie demande de l'aide aux Saxons et à Redbold, Roi de Frise, pour prendre l'Austrasie à revers.

Il envahit l'Austrasie met le siège devant Cologne.

Il prend le trésor de Pépin II de Herstal.

Plectrude, au nom de Théodbald de Francie, reconnait Chilpéric II de Francie comme roi et Rangenfeld comme maire du palais et cède à Chilpéric II de Francie une partie de l'Austrasie et de la Bourgogne.

Charles Martel, cependant, vainc les Neustriens sur le fleuve Amblève, près de Liège, et dès lors Théodbald de Francie passe sous la protection de Charles Martel, son oncle.

Les Neustriens quittent Cologne.

Charles Martel devient Maire du palais d'Austrasie en 716.


Clotaire IV

Bataille de Cambrai

Clotaire IV Roi des Francs

Le 21 mars 717, à Vincy, entre Arras et Cambrai, Charles Martel vainc les Neustriens alliés aux Aquitains.

L'autorité de l'Austrasie est rétablie; Chilpéric II de Francie et Ragenfeld se réfugient auprès d'Eudes, duc d'Aquitaine

Charles Martel entre triomphalement à Paris. Il rassemble l'Austrasie et la Neustrie.

Il négocie avec Eudes de Gascogne la restitution de la moitié du trésor royal pris par les Neustriens.

Charles Martel fait élire Clotaire IV, fils de Thierry III de Neustrie, Roi des Francs.

Chilpéric II de Francie reste Roi de Neustrie à titre honorifique.

Arnoul et Hugues, les fils légitimes de Grimoald, sont écartés du pouvoir.



Bataille de Soissons

Chilpéric II de Francie, Roi de Neustrie, et son maire du palais Ragenfeld demandent à Eudes de Gascogne son alliance contre Charles Martel, maire du palais d'Austrasie. Eudes de Gascogne la donne contre une reconnaissance de son indépendance et le titre de roi.

Chilpéric II de Francie et Eudes de Gascogne sont battus à la bataille de Soissons le 14 octobre 718 et à Orléans.

Eudes de Gascogne accueille Chilpéric II de Francie et Ragenfeld à Toulouse, mais refuse de reprendre la lutte contre les Francs.

Au terme de cette guerre civile, Théodbald de Francie continue à jouir de la protection de Charles Martel, son oncle.



Bataille de Néry

Unification de la Neustrie et de l'Austrasie

Le 14 octobre 719, à Néry, près de Senlis, une bataille met aux prises les Francs d'Austrasie et leurs rivaux, les Francs de Neustrie et Eudes. Charles Martel qui commande sur le champ de bataille, l'emporte sur les Neustriens.

Fort de cette victoire, Charles Martel unifie définitivement sous sa coupe les royaumes francs.



Campagne contre les Saxons et les Frisons

En 719, Charles Martel repousse les Saxons jusqu'à la Weser et lance une expédition contre les Frisons.



Transformation de Otmus en Château Thierry

En 720, Charles Martel, fait construire le premier château pour Thierry IV, jeune roi qui donne son nom à la cité sous la forme de Castrum Theodorici : le château de Thierry.



Siège de Toulouse

Allégeance d'Eudes de Gascogne à Charles Martel

Chilpéric II de Francie Roi des Francs

Hugues Évêque de Rouen

En 720, les Sarrasins mettent le siège devant Toulouse.

La menace des Infidèles musulmans incite Eudes de Gascogne à faire allégeance à Charles Martel et à lui livrer le Mérovingien Chilpéric II de Francie et son trésor.

Charles Martel reconnaît Chilpéric II de Francie comme Roi des Francs

Hugues, fils de Grimoald et neveu de Charles Martel, est nommé évêque de Rouen.



Naissance d'Hiltrude de France

Chiltrude ou Chiltrudis ou Hiltrude de France naît en 720, fille de Charles Martel et de Chrodtrude de Trèves.



Bataille de Toulouse

Les musulmans sont arrêtés dans leur progression vers le nord. Les armées d'Eudes de Gascogne aidées de quelques troupes de Charles Martel triomphent de l'émir Al-Samh ibn Malik al-Khawlani entre Toulouse et Carcassonne vers 719 ou en 721. Cette victoire redonne courage aux Wisigoths d'Espagne.


Thierry IV Thierry IV dit de Chelles (710-737) par Émile Signol - 1842

Thierry IV Roi des Francs

En 721, Charles Martel fait venir du monastère de Chelles, le fils de Dagobert III, Thierry IV, et le fait Roi d'Austrasie, aussi bien que de Neustrie et de Bourgogne.

Charles Martel gouverne en son nom.



Campagne de Charles Martel contre les Saxons

En 722


Vitrail de Saint Hugues de Rouen dans la chapelle de la Vierge de la cathédrale de Rouen

Attentat contre Charles Martel

Hugues de Rouen Évêque de Rouen

En 723, Hugues de Rouen refuse de participer avec ses frères à l'attentat contre Charles Martel, son oncle.

Le siège épiscopal de la ville de Rouen est vacant.

Pour le récompenser, Hugues de Rouen ou de Champagne et est nommé Évêque de Rouen.

Peu après, Hugues de Rouen accepte la charge d'abbé de Fontenelle.



Charles Martel Duc d'Austrasie

Après avoir définitivement battu les Neustriens, Charles Martel se proclame duc d'Austrasie en 724.

Il est désormais seul maître du royaume franc réunifié.



Liaison de Charles Martel avec Rothilde de Gellone

Charles Martel a pour concubine en 724 Rothilde de Gellone. Leurs enfants sont :

Il est aussi possible qu'ils aient pour enfants :



Naissance d'Aude de France

Aida ou Aldana ou Adalne ou Albane ou Aude de France ou de Francie ou de Gellone naît en 724 ou 732, fille de Charles Martel et de Rothilde de Gellone.



Mariage de Charles Martel avec Swanahilde de Bavière

Charles Martel épouse vers 725 Swanahilde de Bavière, fille de Theudebert de Bavière et Imma d'Alémanie. Leurs enfants sont :

Swanahilde est la nièce d'Odilon, Duc de Bavière.



Première expédition de Charles Martel contre la Bavière

En 725



Naissance de Griffon

Grifon ou Griffon ou Grippon naît en 726 fils de Charles Martel et de Swanahilde de Bavière.



Nouvelle campagne de Charles Martel contre les Saxons

En 728



Deuxième expédition de Charles Martel contre la Bavière

En 728, les ducs bavarois doivent se soumettre à Charles Martel et accepter la suprématie des Francs.



Soumission de la Souabe à Charles Martel

Charles Martel soumet le Souabe.



Expédition de Charles Martel contre les Alamans

Le duché d'Alémanie est supprimé, en 730.



Prise de Bourges

En 731, Charles Martel, accuse Eudes de Gascogne d'avoir violé le traité de paix de 720. Il passe la Loire à deux reprises et prend Bourges.


Raids sarrasin Bataille de Poitiers

Prise de Bordeaux

Alliance de Eudes de Gascogne et de Charles Martel

Bataille de Poitiers

Mort d'Abd-er-Rahman

Les Omeyyades d'Espagne lancent alors deux offensives simultanées :

À la tête de 15.000 combattants Arabes ou Berbères fraîchement convertis à l'islam, Abd-er-Rahman projette de remonter jusqu'au riche sanctuaire de Saint-Martin de Tours. Il a l'intention de s'en approprier les richesses avant de s'en retourner au sud des Pyrénées.

Abd-er-Rahman passe par Roncevaux pour traverser les Pyrénées et éviter Toulouse.

Abd-er-Rahman vainc Eudes de Gascogne à Bordeaux dans une bataille sanglante au passage de la Dordogne ou de la Garonne en 732. La ville est pillée et dévastée.

Eudes de Gascogne s'enfuit et demande de l'aide à Charles Martel, son ancien ennemi. Charles Martel accourt à la tête d'une armée de cavaliers francs lourdement équipée.

Eudes de Gascogne craint avec raison qu'il ne tourne désormais ses ambitions vers le Sud de la Loire. Il accepte malgré tout de rapprocher leurs deux armées pour faire face à la menace musulmane.

Devant l'avancée des armées de Charles Martel et d'Eudes de Gascogne, Abd el-Rahmann arrête sa progression le 17 octobre 732. C'est à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, entre Poitiers et Tours, que se font face les ennemis.

Pendant 6 jours, les cavaliers musulmans et les fantassins chrétiens s'observent et se livrent quelques escarmouches.

Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Abd-er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, découragés, ses hommes plient bagage et se retirent.

C'est probablement à cette occasion que le chef des Francs aurait gagné le surnom de Martel : celui qui frappe comme un marteau. Il fait figure de sauveur de la Chrétienté.

Après avoir remporté la victoire, il écrit au pape Grégoire III lui annonçant l'heureuse nouvelle. Depuis, la plupart des rois de l'Occident respectent cette nouvelle force de France. C'est de là que vient à Charles Martel le titre de "Très Chrétien" accordé par le pape et auquel ont droit tous ses successeurs.

Profitant de l'affaiblissement d'Eudes de Gascogne, s'empare des évêchés de la Loire. L'Aquitaine doit reconnaître l'autorité des Francs et s'y soumettre.

Puis Charles Martel descend dans le Midi qu'il saccage consciencieusement et d'où il chasse les chefs musulmans qui s'y étaient installés quelques années plus tôt.

Ayant réuni les Francs d'entre Loire et Rhin sous son autorité, Charles Martel gouverne en laissant dans l'ombre le roi mérovingien Thierry IV en titre, lointain descendant de Clovis.



Habibai ben Natronai David Comte d'Autun

En 733, Charles Martel confie Autun à Habibai ben Natronai David Sous le nom de Théodoric Ier d'Autun. Il est le fondateur de la lignée des Thierry Comtes d'Autun



Révolte des Burgondes

En 734, les Burgondes se révoltent. Charles Martel mène une campagne de en Burgondie.


Expansion de l'empire franc

Conquête de la Frise

En 734, Charles Martel conquiert la Frise.



Soumission de la Frise

En 735, Charles Martel soumet la Frise.



Mort d'Eudes de Gascogne Duc de Gascogne

Hatton de Gascogne et Hunald Ier de Gascogne Ducs d'Aquitaine et de Gascogne

Hunald Ier Duc d'Aquitaine et de Vasconie

Eudes de Gascogne meurt assassiné en 735. Il est inhumé au monastère de l'Île de Ré.

Hatton de Gascogne et Hunald Ier de Gascogne deviennent Co Ducs d'Aquitaine en 735.

Hatton de Gascogne semble avoir possédé le Poitou et le Limousin.

Hunald Ier de Gascogne devient seul Duc la même année, après avoir prêté serment de fidélité à Charles Martel.



Expédition de Charles Martel en Burgondie et dans la vallée du Rhône

Troisième raid sarrasin, par l'Est

Charles Martel intervient en Bourgogne en 736, pour exercer son pouvoir. Habibai ben Natronai David est l'un de ses fidèles.

Le Duc de Mauronte, préfet de Marseille, l'un des patrices francs, est à peu près seul maître en Provence depuis 721. L'autorité des rois francs n'y est pas plus puissante que des empereurs.

Les Sarrasins possèdent encore la Septimanie, leur première conquête en France, gouvernée par Jusif Abdérame.

Ayant peur des ravages fait par les francs, Mauronte et ses confédérés forment une ligue secrète avec Jusif à qui ils promettent de l'introduire au de là du Rhône.

La présence de Charles Martel intimide Mauronte et les autres rebelles.

En 736, dès qu'ils sont informés de son départ pour faire la guerre aux Saxons, ils reprennent les armes, et en exécution du traité secret, ils livrent aux infidèles les villes et autres lieux suivants :

Les Sarrasins portent la désolation dans tous les pays situés des deux côtés de ce fleuve :

sans que personne n'ose s'opposer ou cours de tant de maux, ni arrêter la fureur des barbares.

Pendant 4 ans, les Sarrasins sous la conduite de Jusif renouvelent tous les ans leurs courses dans la province.



Mort de Thierry IV

Childéric III d'Austrasie enfermé dans un monastère

En avril 737, le Roi Mérovingien Thierry IV meurt. Charles Martel se sent assez puissant pour ne pas lui donner de successeur sans oser toutefois se proclamer roi.

Pour prouver l'inutilité des rois mérovingiens, Charles Martel laisse vacant le trône. Tous les documents officiels seront datés de 737 pendant les 7 années de vacance.

En 737, le fils de Chilpéric II de Francie, Childéric III d'Austrasie, est envoyé dans un monastère.



Campagne contre les sarrasins en Provence

Siège d'Avignon

Les sarrasins réfugiés dans les montagnes de Provence

Campagne en Languedoc

Siège de Narbonne

Charles Martel est dans le Nord, où il guerroie contre les Frisons, les Saxons…

Charles Martel, informé des désordres et des brigandages que les Sarrasins commettent au de là du Rhône, prépare aussitôt son départ pour le midi. Il assemble une armée, et, en 738, il se met en marche.

Childebrand Ier, son frère, le précède et vient mettre le siège devant Avignon, dont les barbares ont fait leur place d'armes. Charles Martel arrive bientôt, assiège la ville et l'emporte d'assaut.

Tous les Sarrasins sont passés au fil de l'épée et la ville, livrée au pillage, est ensuite réduite en cendres pour la plus grande partie.

Charles Martel passe le Rhône avec toute son armée. Il entre en Septimanie qu'il traverse sans que personne ne se présente et ne s'oppose à sa marche,

Il passe comme un éclair au milieu des diocèses d'Uzès, de Nîmes, de Maguelone, d'Agde et de Béziers. Il fait raser toutes fortifications des principales villes pour empêcher les infidèles de s'y fortifier.

La cathédrale sur l'île de Maguelone est totalement détruite. L'île est abandonnée et devient un repaire de pirates... Le clergé et le pouvoir politique s'installe dans les villes voisines. Pendant près de 300 ans, Maguelone restera un tas de ruines perdu au milieu des étangs.

Charles fait main basse sur tous les Sarrasins qu'il trouve et oblige les autres et le traître Mauronte lui-même à fuir vers les montagnes. Mauronte et les Sarrasins cherchent refuge au delà du Rhône dans la province d'Arles et dans les montagnes de Provence, restant maître du pays entre la Durance et la mer. Mauronte possède les vallées de l'Ubaye, de la Bléone, du Verdon,…

Là surtout les Sarrasins, peuvent se livrer impunément au meurtre et au pillage, aucune résistance sérieuse ne pouvant être organisée contre eux, dans des localités attaquées à l'improviste et possédant peu d'habitants. Les habitants périssent par le fer, ou par le feu, ou par la maladie, ou par la faim.

Les Sarrasins, fanatiques du Coran, brûlent les villes et les villages, les églises, les monuments historiques et détruisent les documents anciens des églises et plus généralement les écrits dans la pierre ou sur les parchemins.

Du fait de la perte des actes publics et des monuments littéraires qu'ils livrent aux flammes, l'histoire de ces siècles est enveloppée d'épais ténèbres et nous avons perdu la position des anciens lieux.

Barcelonnette et le diocèse de Senez ont beaucoup à souffrir : "la vallée de Barcelonnette dépeuplée est appelée Vallée Noire. Les habitants de Senez sont dispersés, la ville dépeuplée et la série des évêques interrompue....

La dépopulation est si grande qu'on ne pense plus à les rétablir, et quand des temps plus heureux commencent, le souvenir des désastres passés fonit abandonner les lieux qui en avaient été le théâtre.

On se dit que les hauteurs et les endroits escarpés sont une retraite plus sûre contre les attaques des ennemis, ou contre la surprise des brigands.

Pendant que Charles Martel taille en pièces une armée qui vient au secours de Narbonne, Childebrand en fait le siège.

Il traîne en longueur.

Les Français doivent quitter la Septimanie, pour se diriger vers le nord, où les Saxons se sont révoltés.

Ainsi Narbonne n'est-elle pas démantelée.

Les Sarrasins reprennent l'offensive en s'attaquant à Arles



Transfert des Évêques de Maguelone à Substantion

Après le démantèlement de Maguelone par Charles Martel, les évêques de Maguelone se réfugient à Substantion, au nord est de Montpellier.



Charles Martel une seconde fois en Provence avec l'aide des Lombards

Alliance de Charles Martel avec Liutprand de Lombardie

Bataille de l'étang de Berre

En 739, les sarrasins ravagent le Grésivaudan jusqu'aux portes de Grenoble.

Les barbares, voyant qu'ils ont épuisé par leurs rapines les ressources des malheureux habitants de nos montagnes et sachant, d'ailleurs, que l'armée française du duc d'Austrasie est de nouveau occupée dans le nord contre les Saxons, se dirigent vers le midi de la Provence. Ils mettent à feu et à sang tout le pays, jusqu'à Arles.

En 739, Charles Martel vient une seconde fois des frontières de la Saxe, précédé comme la première fois, par son frère Childebrand Ier.

Charles Martel après avoir rassemblé ses troupes aux environs d'Avignon marche sur Mauronte et les Sarrazins.

Pour que cette deuxième expédition ait un résultat plus complet et plus durable que la première, Charles Martel demande le concours de Liutprand de Lombardie, Roi des Lombards.

Charles agit du côté du Rhône et en basse Provence, le long de la côte, notamment à Marseille.

Le roi des Lombards à la tête de son armée attaque le Duc de Mauronte dans les défilés des montagnes. Liutprand de Lombardie passe à Embrun, il y loge, rend cette ville à la liberté. Les Lombards, qui, deux siècles auparavant, avaient parcouru les Alpes en dévastateurs et en barbares, les visitent en soldats civilisés et en libérateurs, et ils sont reçus comme tels, dans les vallées de Barcelonnette, de Seyne, de Digne, du Verdon du Var,… Liutprand de Lombardie met en fuite les sarrasins jusque dans les cavernes voisines de la mer.

Liutprand de Lombardie se joint à Charles Martel. Les infidèles sont exterminés ou faits prisonniers lors de la bataille de l'étang de Berre à la quelle participe Pépin III le Bref.

Les Sarrasins qui peuvent échapper au fer des vainqueurs vont rejoindre les Sarrasins du Languedoc.

Le succès de cette expédition acquiert à Charles Martel toute la Provence jusqu'à la mer et Marseille.

Il met fin par-là, aux ravages que les infidèles avaient faits pendant 4 années de suite. Ils n'oseront plus rien entreprendre par la suite au de là du Rhône, et ils ne passeront plus les bornes du pays qu'ils conservent encore dans la Septimanie. Charles Martel ne prend pas la peine de les chasser.

L'infâme Mauronte se retire avec quelques bandes sarrasines dans les forêts impénétrables situées entre Hyères et la rivière d'Argens et qui portent, depuis cette époque, le nom de Maures.

D'autres infidèles ont sans doute également échappé à la poursuite des armées libératrices et trouvé un refuge dans nos montagnes plus facilement que dans les collines du bord de la mer, car il est impossible qu'une armée visite tous les étroits défilés, tous les sommets escarpés, toutes les anfractuosités des Alpes. De là, comme des montagnes des Maures, ils descendent dans les villages isolés et ils continuent ainsi leur vie de brigandage. Plus tard, ils s'établissent sur les terres dont ils se sont emparés et contractent même des alliances avec les légitimes possesseurs.

On retrouve encore dans quelques noms de lieux et de rivières des restes de leur langage. C'est ainsi que le petit torrent que traverse la route nationale qui conduit à Nyons, au-dessus du moulin de Vinsobres, a gardé le nom de la Moïe, et ce mot est entièrement arabe (Moïa, eau).

Cependant la Provence est délivrée, l'autorité française rétablie, et Charles Martel, emportant la reconnaissance et l'admiration de tous ceux qui lui doivent leurs biens, la paix et la liberté, reprend le chemin de l'Austrasie.



Demande de soutien de Grégoire III aux Francs

De 739 à 740, devant des Lombards de plus en plus pressants et menaçants, Le pape Gréoire III demande l'aide de Charles Martel contre les Lombards, qui menacent Rome. Mais les Francs maintiennent leur alliance avec les Lombards et cet appel reste sans écho.



Menace de Liutprand de Lombardie sur Rome

Appel à l'aide du Pape Grégoire III

Liutprand de Lombardie, Roi des Lombards, menace de s'emparer de Rome en 741.

Grégoire III invoque le secours de Charles Martel pour repousser les Lombards, il met sous la protection des Francs toutes ses propriétés et leur demande de reconquérir l'Italie.



Witram comte de Vexin, du Pincerais, de la Madrie

Avant 741, le royaume des Francs est divisé en comtés par Charles Martel. L'un des premier Comte du Vexin est Witram, un de ses antrustions, il administre aussi les régions du Pincerais et la Madrie.



Mort de Charles Martel

Pépin III le Bref Maire du palais de Neustrie

Carloman de France Maire du palais d'Austrasie

Mort de Théodebald de Francie

Griffon Comte de Vexin

Mariage d'Odilon de Bavière avec Hiltrude de France

Charles Martel, avant de mourir, partage le Regnum Francorum entre ses deux fils légitimes de sa première femme Rotrude :

Charles Martel meurt au palais de Verberie à Quierzy-sur-Oise en Picardie, le 22 octobre 741.

Il est inhumé dans la basilique de Saint-Denis.

Les deux fils de Charles Martel, Carloman de France et Pépin III le Bref, héritent ensemble de la charge de maire du palais.

Carloman de France et Pépin III le Bref se partagent alors le pouvoir du royaume franc, et dirigent le pays à deux. Ils luttent tout d'abord pour ramener la stabilité aux frontières.

Théodebald de Francie meurt en 741 probablement assassiné par ses cousins, Carloman et Pépin III le Bref.

Griffon devient Comte de Vexin en 741.

Swanahilde de Bavière et Griffon, réclame sa part de l'héritage.

Hiltrude de France profite des troubles pour quitter le royaume des Francs et se réfugier en Bavière.

Odilon de Bavière épouse Hiltrude de France. Leur enfant est :

Carloman de France et Pépin III le Bref, frères d'Hiltrude de France, s'opposent à ce mariage.

Odilon de Bavière, Hunald Ier de Gascogne et Griffon conteste le partage du royaume franc et forment une coalition de mécontents contre Carloman de France et Pépin III le Bref.



Prise de Loches et de Bourges

En 742, les fils de Charles Martel, Carloman de France et Pépin III le Bref livrent bataille contre Hunald Ier de Gascogne, Duc d'Aquitaine. Ils envahissent l'Aquitaine et occupent Bourges, Loches et s'arrêtent au Vieux-Poitiers.


Childéric III d'Austrasie

Childéric III d'Austrasie Roi des Francs

En 743, le clergé et plusieurs peuples, que Pépin III le Bref tient en soumission, mettent en cause sa légitimité.

Pépin, sort Childéric III d'Austrasie, fils de Chilpéric III, du monastère où il est enfermé et lui permet d'occuper le trône dont Charles Martel l'a spolié.

Carloman de France et Pépin III le Bref pensent sans doute ainsi affermir leur autorité. En réalité, c'est toujours Pépin III le Bref qui gouverne.

Childéric III d'Austrasie est le dernier Roi mérovingien.

Childéric III est surnommé l'Insensé, soit qu'il le soit en effet, soit qu'on ait voulu le faire croire au peuple.


Raban Maur (à gauche), soutenu par Alcuin (au milieu), dédicace son œuvre à l'archevêque Otgar de Mayence (à droite)

Naissance d'Angilbert de Ponthieu

Ingelbert ou Angilbert de Ponthieu ou de Vienne naît à Aachen vers 745 ou en 750, fils de Nithard de Saalgau (mort en 778) et de Richarde de Herstal, dans une famille franque.

Richarde de Herstal est la fille de Jérôme de Herstal, lui-même fils bâtard de Charles Martel

Angilbert de Ponthieu est élevé à la cour de Charlemagne, où il est l'élève et l'ami d'Alcuin; grand érudit anglo-saxon.

Angilbert de Ponthieu est destiné à l'état ecclésiastique et reçoit des ordres mineurs tôt dans la vie.

Il acquit une grande connaissance des lettres et va continuer à se perfectionner dans cette voie sous la direction d'Alcuin tout le reste de sa vie en suivant les conseils d'Adalard de Corbie.



Mort de Griffon

Griffon, fils de Charles Martel, meurt en 753.


Armée de Charlemagne Chevalier armé, musée municipal de l'évêché de Limoge Mannequin du musée de l'Armée de Paris

Charlemagne et son armée

Chaque grand propriétaire doit servir en personne et doit en plus équiper à ses frais et amener avec lui à la guerre d'autant de paysans qu'il est riche. Ceux qui cherchent à s'y dérober sont punis d'une lourde amende et les déserteurs sont condamnés à la peine capitale.

Image ci-contre de la bibliothèque Marcienne à Venise

Charlemagne développe la cavalerie lourde cuirassée où servent les seigneurs, contre qui l'infanterie avait bien du mal à se défendre. Charles Martel a auparavant testé ces techniques contre les arabes.

Le costume guerrier carolingien est proche de celui des romains :



Mariage de Charles II d'Anjou avec Marie Arpad de Hongrie

Charles II d'Anjou épouse en 1270 Marie Arpad de Hongrie, fille d'Étienne V de Hongrie et d'Élisabeth de Coumans. Leurs enfants sont :

Marie Arpad de Hongrie est la sœur et l'héritière de Ladislas IV de Hongrie



Mariage de André de Hongrie avec Jeanne Ire d'Anjou

André de Hongrie Duc de Calabre

Pour se réconcilier avec la branche hongroise, Robert Ier d'Anjou décide de marier malgré leur jeune âge, Jeanne et André de Hongrie.

André de Hongrie épouse le 13 ou le 26 septembre 1333 Jeanne Ire d'Anjou.

Leur enfant est :

André de Hongrie devient Duc de Calabre.



Séjour de Jeanne d'Arc à Lagny-sur-Marne

Prise de Melun

Séjour de Jeanne d'Arc à Melun

Troisième séjour de Jeanne d'Arc à Lagny-sur-Marne

Combat de la prairie de Vaires

Franquet d'Arras Prisonnier

Mort de Franquet d'Arras

Le 28 mars 1430 ou le 1er avril 1430, Jeanne d'Arc part de Sully-sur-Loire avec environ 200 hommes.

Elle arrive le 5 ou le 7 avril 1430 à Lagny-sur-Marne.

Lors de ce deuxième passage, la Pucelle accomplit un miracle, dans la chapelle des Ardents de l'abbatiale, sur lequel s'appuieront les autorités catholiques pour sa canonisation : elle ressuscite un enfant mort depuis 3 jours, pour lui permettre de recevoir le sacrement du baptême.

Pendant ce temps, sous l'impulsion des bourgeois de Melun, profitant du départ de la garnison anglaise partie en expédition de ravitaillement, les habitants s'emparent des clés de la ville et ferment les portes. La petite garnison retirée dans le château de l'île se rend au bout de 12 jours.

La libération de Melun, position clé sur la Seine au sud de Paris, et la résistance de Lagny-sur-Marne est susceptibles d'occasionner de graves difficultés aux Anglais pour le ravitaillement de Paris qui se fait essentiellement par voie d'eau. Deux sorties organisées par les Anglais pour assurer le ravitaillement de Paris se soldent par des échecs sanglants.

Le 17 avril 1430, Jeanne d'Arc part pour Melun pour la semaine pascale. Elle vient témoigner toute sa sympathie à la population, à l'occasion de son action courageuse.

Elle séjourne à Melun du 18 au 23 avril 1430.

Dans les fossés de Melun, les voix de Jeanne d'Arc, Sainte Katherine et Sainte Marguerite, lui disent qu'elle sera prise et livrée aux Anglais avant la Saint-Jean, c'est-à-dire avant le 24 juin 1430.

Le 23 ou le 24 avril 1430, elle revient à Lagny-sur-Marne pour un troisième séjour.

Jeanne d'Arc est résolue à quitter la ville quand elle apprend qu'une troupe d'environ 300 routiers Anglos-bourguignons commandée par Franquet d'Arras passe à proximité.

Elle décide alors de provoquer une rencontre.

Jean Chartier situe le combat en Île-de-France, donc au nord de la Marne, la Brie commençant au sud de la rivière.

Dom Jean Charles de Chaugy, un bénédictin, auteur présumé du Manuscrit de Lagny, document aujourd'hui disparu, mais dont il nous reste la copie, désigne le lieu exact des combats : Jeanne livre bataille aux Anglais dans la prairie de Vair.

Les documents de l'époque spécifient la prairie de Vaires-sur-Marne emprès Chelles ou au dessoubz des malins de Noisiel.

Un plan géométrique du terroir de Vaires, dressé en 1778 et conservé au Minutier central, situe la prairie de Vaires à la pointe sud-ouest du terroir de la commune, à cheval sur l'actuel canal et sur la zone industrielle de Vaires.

Entre le 1er et le 3 mai 1430, Jeanne d'Arc et Jehan Foucault, commandant de la place de Lagny-sur-Marne, avec environ 400 hommes, combattent Franquet d'Arras dans la prairie de Vaires-sur-Marne.

Pour engager la bataille, on peut penser que la troupe emprunte la rive sud de la Marne, traverse à gué à Gournay-sur-Marne et prend Franquet d'Arras à revers dans la prairie en le forçant à s'adosser aux haies, seuls abris permettant aux archers anglais de mettre à mal la troupe de Jeanne et de Jehan Foucault.

Le combat semble long et indécis. Jeanne d'Arc obtient le renfort de la garnison de Lagny-sur-Marne et des places alentour sous les ordres de Quennedy Escot, Geoffroy de Saint Aubin et du capitaine Baree.

Franquet d'Arras est capturé et remet, selon l'usage, son épée à Jeanne d'Arc.

C'est le dernier combat victorieux de Jeanne contre les Anglo-Bourguignons.

Jean Charrier ajoute que Franquet d'Arras est ramené le soir même à Lagny-sur-Marne.

Ceux de la justice de Lagny désirent entamer le procès dans les plus brefs délais, pressés par les habitants de Lagny et des environs qui ont eu à souffrir des méfaits des routiers anglo-bourguignons.

Le procès dure une quinzaine de jours et la sentence de mort est exécutée vraisemblablement à Lagny-sur-Marne.

Franquet d'Arras est décapité.

Le 5 mai 1430 Jeanne d'Arc part de Lagny-sur-Marne pour Senlis.

L'épée de Sainte-Catherine-de-Fierbois, que la tradition présente comme étant celle que portait Charles Martel à la Bataille de Poitiers en 732, équipe symboliquement la Pucelle, à la demande de ses voix, dès le début de sa mission officielle contre l'Anglais. Elle l'arbore journellement jusqu'à Lagny-sur-Marne.

À son départ, Jeanne d'Arc porte l'épée de Franquet d'Arras qui est bien bonne à donner de bonnes buffes et bons torchons, comme elle le précisera au cours de son procès (séance du 27 février 1431).

Elle laisse 6 épées dont celle de Sainte-Catherine-de-Fierbois.

L'épée de Sainte-Catherine-de-Fierbois détériorée, aurait été remise par la Pucelle à une autorité de l'abbaye.

Marcel Pouzol un auteur latignacien, pense qu'elle aurait été enfouie dans un souterrain sous l'abbatiale ou murée dans un pilier de la chapelle de la Vierge des Ardents.


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