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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1566 - le dernier en 1638


Claudine de Bérenger

Mariage de François V de Bonne avec Claudine de Bérenger du Gua

François V de Bonne épouse vers 1566 Claudine de Bérenger ou Béranger du Gua. Leurs enfants sont :

C'est une jeune femme simple, discrète, effacée avec qui il a des relations très distantes.

Il ne lui écrit que rarement lors des campagnes militaires, et ses lettres sont froides et sans états d'âme.



Naissance de Charles Ier de Blanchefort de Créquy

Charles Ier de Blanchefort de Créquy ou de Créqui ou de Créquy-Blanchefort ou Charles II de Créquy naît à Canaples dans la Somme en 1571 ou en 1578, fils d'Antoine de Créquy (vers 1545-1575), Seigneur de Saint-Janvrin, et de Chrétienne d'Aguerre (1556-1611).



Prise de Grenoble

Liaison de François V de Bonne avec Marie Vignon

Après plusieurs échecs sanglants, François V de Bonne s'empare de Grenoble contrôlé par les catholiques. Il y fait une entrée triomphale à la tête des troupes huguenotes le 18 décembre 1590.

François V de Bonne ordonne alors un grand nombre de modifications :

La première rencontre entre François V de Bonne et Marie Vignon se serait déroulé lors de son entrée triomphale. Selon la légende, la jeune femme, épouse d'un marchand de tissus, aurait offert au triomphateur une branche de gui.

François V de Bonne a une liaison avec Marie Vignon dont il est très amoureux. Leurs enfants sont :

Il les reconnait et les dote très largement.

Ennemond Matel, le mari trompé, est fait 3ème consul de Grenoble.



Mariage de Charles Ier de Blanchefort de Créquy avec Madeleine de Bonne

Charles Ier de Blanchefort de Créquy épouse le 24 mars 1595 Madeleine de Bonne, fille de François V de Bonne et de Claudine de Bérenger du Gua. Leurs enfants sont :

Le contrat de mariage est signé devant Mathieu à Gap.



Naissance de François de Bonne de Créqui

François de Bonne de Créqui (Créqui orthographe usitée à Grenoble au lieu de Créquy) naît vers 1596, fils de Charles Ier de Blanchefort de Créquy et de Madeleine de Bonne.



Naissance de Charles II de Blanchefort-Créquy

Charles Alexandre ou Charles II de Blanchefort-Créquy naît vers 1598, fils de Charles Ier de Blanchefort de Créquy et de Madeleine de Bonne.



Charles Ier de Blanchefort de Créquy Colonel des Gardes-Françaises

Charles Ier de Blanchefort de Créquy devient Colonel des Gardes-Françaises de 1605 à 1624.



Charles Ier de Blanchefort de Créquy

Charles Ier de Blanchefort de Créquy devient Lieutenant-général du Dauphiné en 1610.



Charles Ier de Blanchefort de Créquy Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et de l'Ordre de Saint-Michel

Charles Ier de Blanchefort de Créquy est reçu Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et Chevalier de l'Ordre de Saint-Michel le 31 décembre 1619.


Charles Ier de Blanchefort de Créquy - portrait se trouvant au chateau de Sassenage - N.Chardiny

Charles Ier de Blanchefort de Créquy Maréchal de France

Charles Ier de Blanchefort de Créquy est créé Maréchal de France par Louis XIII en 1621.



Mariage de Charles Ier de Blanchefort de Créquy avec Françoise de Bonne

Charles Ier de Blanchefort de Créquy est veuf de Madeleine de Bonne.

Charles Ier de Blanchefort de Créquy épouse le 13 décembre 1623 Françoise de Bonne, fille de François V de Bonne et de Marie Vignon.



Charles Ier de Blanchefort de Créquy Duc de Lesdiguières et Pair de France

Charles Ier de Blanchefort de Créquy devient 2e duc de Lesdiguières et Pair de France en 1626.



Mort de François V de Bonne

Charles II de Créquy Duc de Lesdiguières

François V de Bonne meurt à Valence dans la Drôme le 28 septembre 1626.

Il est inhumé dans la chapelle du château de Lesdiguières au Glaizil.

Son tombeau se trouve aujourd'hui au musée départemental de Gap.

Chef militaire hors pair, diplomate et négociateur habile, qualifié par Henri IV de France de rusé comme un renard.

Charles Ier de Blanchefort de Créquy, son gendre, devient Duc de Lesdiguières en 1626.



Marie Vignon Prisonnière

Marie Vignon, veuve de François V de Bonne, a suscité de nombreuses jalousies.

Marie Vignon est enfermée au fort Barraux sur ordre de Charles Ier de Blanchefort de Créquy, nouveau lieutenant-général.

Elle en est libérée 3 ans plus tard, sur intervention de Louis XIII.


Forçage du Pas-de-Suze

Forçage du Pas de Suse

Le pas de Suse, situé à 500 mètres d'altitude, est un défilé des Alpes situé sur la frontière entre la France et le duché de Savoie.

Louis XIII veut conduire en personne le secours de Casal.

Louis XIII décide de passer les Alpes en plein hiver.

Le récit de cet événement est notamment raconté par Louis de Rouvroy, Duc de Saint-Simon, dans ses Mémoires.

Richelieu prépare la campagne en renforçant les corps permanents et en levant 6 nouveaux régiments dans le Dauphiné, la Provence et le Lyonnais.

Trois armées doivent envahir à la fois le Piémont et combiner leurs opérations dans la vallée du Pô :

23 000 hommes d'infanterie et 3 000 chevaux sont rassemblés autour de Briançon.

L'infanterie comprend :

À la cavalerie d'élite de la Maison du Roi s'ajoutent 12 compagnies de chevau-légers et les carabins d'Arnauld de Corbeville.

Mais ni artillerie, ni munitions, ni mulets de transport.

L'armée n'a pas 15 jours de vivres, bien qu'avant de partir de Paris, on eût donné 200 000 livres d'avance aux intendants des vivres pour entretenir en permanence, outre la ration journalière, un mois de vivres en magasin.

Rien n'est prêt non plus pour le ravitaillement de Casal.

Le 18 février 1629, Louis XIII arrive à Grenoble avec Richelieu et les grands seigneurs de son entourage :

Louis XIII désigne comme lieutenants-généraux :

comme maréchaux de camp :

Léon d'Albert de Luynes est présent à cette journée.

Richelieu précède Louis XIII à Embrun, pour arrêter le plan d'opérations et l'ordre de marche.

L'avant-garde, conduite par Charles Ier de Blanchefort de Créquy et François de Bassompierre, a mission de s'emparer des passages du Piémont.

Elle comprend :

L'armée suit sous le commandement de Charles de Schomberg.

Abraham de Fabert d'Esternay participe à ces combats.

Le 28 février 1629, l'avant-garde passe les Alpes à Montgenèvre et Cezanne ou Césane (en italien Cesana Torinese) et cantonne à Oulx, sur la Doria Riparia.

Le 29 février 1629, l'avant-garde trouve au fort d'Exilles, 13 vieux canons éventés, pour battre les retranchements de M. de Savoie.

Le 1er mars 1629, l'avant-garde couche à Chaumont ou Chiomionte, un bourg ouvert, à un quart de lieue de la frontière de Piémont.

On ne peut franchir cette frontière, de ce côté, que par le Pas de Suse, défilé de 600 toises qui n'a pas plus de 18 pas de largeur en certains endroits et qui est obstrué par des roches qu'aucune machine ne pourrait déplacer ; 2 hommes ont grand-peine à y passer de front.

À l'entrée, le bourg et le gros rocher de Gelasse surmonté d'un fort, qui n'est accessible que par une rampe étroite et bordée de précipices.

Des 2 côtés du défilé, se dressent des montagnes imposantes :

Le passage est fermé, du côté de Chaumont, par un grand retranchement en forme de demi-lune et, en arrière, par des barricades, flanquées, à mi-pente, par des redoutes, distantes l'une de l'autre de 200 pas.

Le défilé débouche au faubourg de Suse, dominé par un couvent de Cordeliers.

3 000 Piémontais ou Milanais gardent les ouvrages.

Charles-Emmanuel Ier de Savoie, Victor-Amédée Ier de Savoie, son fils, le lieutenant général comte de Verrua et le marquis de Ville, commandant la cavalerie, se préparent à soutenir l'attaque, bien étonnés que le Louis XIII la dirigeât en pareille saison.

Le 5 mars 1629, à 11 heures du soir, Louis XIII quitte Oulx avec la Noblesse et 2 compagnies de ses Gardes, pour faire 4 lieues, à pied, dans la neige.

En arrivant à Chaumont, 3 heures avant le jour, Louis XIII trouve Richelieu dressant l'ordre de combat avec les maréchaux.

Les Gardes françaises et suisses, ainsi que Navarre attaqueraient de front les barricades et les redoutes.

Le régiment de Sault, dont les officiers étaient du pays pour la plupart, devait partir à 3 heures du matin et suivre à droite, au-dessous du crêt de Montmoron, avec de bons guides, un sentier extravagant qui conduisait derrière les retranchements.

L'avance ainsi gagnée permettrait d'assaillir l'ennemi de tous côtés en même temps.

500 hommes d'Estissac, moitié piques, moitié mousquets, longeraient les hauteurs de gauche, sous le crêt de Montabon.

Dans le défilé, les enfants perdus se jetteraient sur les barricades par le milieu et par les flancs :

Ces 3 pelotons seraient suivis par 3 troupes de 100 hommes, fournies par les mêmes régiments.

Comme soutien, 300 gentilshommes volontaires, de qualité pour la plupart, et 500 soldats de Navarre.

Henri II de Valois-Longueville les commande.

L'artillerie vient ensuite : une coulevrine et 2 moyennes, tirées au crochet et poussées par 50 pionniers.

En arrière, un gros de 800 Gardes françaises et de 500 Suisses, sous le commandeur de Valençay.

4 000 hommes restent rangés en bataille devant Chaumont.

Ils sont destinés :

Avant de donner le signal de l'attaque, Louis XIII veut adresser à Charles-Emmanuel Ier de Savoie une dernière sommation.

Il envoie Guitaut-Comminges, capitaine aux Gardes-françaises, avec les maréchaux des logis, le lieutenant de Pontis et un trompette, demander passage, pour préparer à Suse le quartier du Roi.

A 100 pas de la barricade, le groupe s'arrête et le trompette sonne.

Un officier piémontais et 12 soldats sortent du retranchement, puis le comte de Verrua, escorté de 200 mousquetaires.

Après qu'il nous a salués fort civilement, raconte Pontis, Guitaut-Comminges lui dit :

Monsieur, le Roi mon maître m'a commandé d'aller aujourd'hui à Suse pour lui préparer son logis, parce qu'il veut, demain, y aller loger.

Le comte de Verrua lui répond avec beaucoup de civilité :

Monsieur, Son Altesse tiendrait à grand honneur de loger Sa Majesté.

Mais, puisqu'elle vient si bien accompagnée, vous, trouverez bon, s'il vous plait, que j'en avertisse auparavant Son Altesse.

Guitaut-Comminges répondit :

Nous primes alors congé et allâmes retrouver Sa Majesté.

Louis XIII attend son émissaire, à 100 pas des enfants perdus, devant le gros des Gardes-françaises.

Il trouve que le comte de Verrua a répondu en homme d'esprit et en capitaine.

Louis XIII s'approche du maréchal et lui dit, en colère :

Savez-vous bien que nous n'avons que 600 livres de plomb dans le parc de l'artillerie ?

Il est bien temps de penser à cela ! Faut-il, pour un masque qui n'est pas prêt, ne pas danser le ballet ? Laissez-nous faire, Sire, et tout ira bien !

Le signal est donné à 8 heures.

Laissons François de Bassompierre raconter le combat qu'il prétend avoir dirigé.

Nous mîmes pied à terre, Créqui et moi, pour mener les enfants perdus.

Schomberg, que la goutte empêchait de marcher, nous suivait à cheval, afin de voir la fête.

Une balle dans les reins le mit bientôt hors de combat.

En dépassant le bourg de Gelasse, évacué par l'ennemi, nous fûmes canonnés par le fort et salués de quantité de mousquetades, venant des montagnes et de la première barricade.

Nos ailes ayant gagné les éminences latérales, tirèrent au derrière de ce retranchement, pendant que nous y donnions, tête baissée, et le faisions abandonner.

Nous poursuivîmes si vivement les Savoyards, qu'ils ne purent garder les deux autres barricades, où nous entrâmes pêle-mêle avec eux.

Valençay escalada la montagne de gauche à la tête des Suisses et en chassa les gens du Valais.

Dans le défilé, le marquis de Ville eut l'épaule fracassée et se fit transporter à Suse.

Nous poussâmes si vivement notre pointe avec les Gardes-françaises que, sans la résistance que firent près d'une chapelle, le capitaine Cerbelloni et quelques soldats espagnols, le Duc et son fils auraient été pris, tant Treville, lieutenant des Mousquetaires du Roi, les serrait de près.

Un estafier fut tué à son étrier.

Mais le Duc échappa à Treville, qui dut se contenter de blesser Cerbelloni et de le faire prisonnier.

Nous marchâmes, sans nous arrêter, jusqu'au faîte du passage, d'où nous vîmes Suse.

La citadelle nous tira force canonnades.

Mais nous étions si animés au combat et si joyeux de la victoire, que nous ne nous en occupions pas.

Quelques enfants perdus entrèrent dans la ville avec les fuyards et y furent faits prisonniers.

Créqui et La Valette logèrent les Gardes dans les maisons qui bordent la descente à main gauche, tandis qu'avec l'aide de Toiras et de Tavannes, j'établissais Navarre dans les maisons de droite.

Valençay, quoique blessé au genou, descendit, avec les Suisses du colonel Salis, de l'autre côté de Suse, pour empêcher que rien n'en sortit.

Les montagnards du comte de Sault avaient trouvé le sentier extravagant mal gardé par le régiment piémontais de Marc-Antoine Belon.

Ce qu'il y eut de plus remarquable, raconte Pontis, fut que les ennemis, nous attendant de pied ferme à ce détroit qu'il nous eut été impossible de forcer, furent bien surpris de voir le comte de Sault, qui avait fait nettoyer la neige avec des pelles et grimpé sur ces hautes montagnes, fondre tout d'un coup sur eux et les investir par derrière.

Ils lâchèrent pied aussitôt et quittèrent toutes leurs fortifications ; de sorte qu'ils ne donnèrent pas le loisir à nos troupes de leur faire sentir la pesanteur du bras du roi de France, à qui ils avaient osé refuser le passage.

Il y eut néanmoins beaucoup des nôtres tués ensuite par le canon de Suse, qui fouettait et nettoyait d'une étrange sorte tout le chemin.

Créqui et François de Bassompierre établissent leur logis dans le faubourg de Suse, au couvent des Cordeliers, où le Roi leur envoie ses félicitations.

Il convient d'ajouter à ces éloges, les critiques de Richelieu, qui marche bravement sous les canonnades, à côté de Louis XIII, en avant du soutien.

L'attaque dure fort peu à cause de la furie française et parce que les ennemis, se voyant pris de tous côtés, lâchent pied après leur première décharge.

Tous firent bien en cette occasion.

Cependant tout l'ordre désirable ne peut être gardé :

Les maréchaux Créqui, Bassompierre, Schomberg et les maréchaux de camp, sont tous ensemble, mêlés aux volontaires, contre la raison qui veut qu'ils soient séparés pour donner les ordres en divers endroits.

Nous perdons fort peu de gens ; 5 ou 6 officiers sont blessés ; il n'y a pas plus de 30 morts.

Suse, mauvaise place, ne peut se défendre :

Sa Majesté l'a fort recommandé, pour ne décrier ses armes en Italie, où l'on estime les Français aussi braves que peu réglés.

Le château de Suse se rend le lendemain mais il n'en est pas de même de sa citadelle ni du fort de Gelasse.


Charles Ier de Blanchefort de Créquy - par Daniel Dumonstier en 1630 - L'inscription Henri de Joyeuse est fausse

Charles Ier de Blanchefort de Créquy Ambassadeur à Rome

Charles Ier de Blanchefort de Créquy devient Ambassadeur à Rome en 1633.



Charles Ier de Blanchefort de Créquy Ambassadeur à Venise

Charles Ier de Blanchefort de Créquy devient Ambassadeur à Venise en 1634.



Traité de Rivoli

Jean de Saint-Bonnet Commandant de l'armée du Duc de Savoie

Bataille de Fontaneto d'Agogna

Mort de Jean de Saint-Bonnet Maréchal de France

Bataille de Tornavento

En 1636, Victor-Amédée Ier de Savoie s'allie à la France contre l'Autriche par le traité de Rivoli.

Jean de Saint-Bonnet accepte, avec la permission du roi, le commandement de l'armée du Duc de Savoie.

Jean de Saint-Bonnet, Seigneur de Toiras, meurt le 14 juin 1636, d'une décharge d'arquebuse, lors de l'attaque de la forteresse de Fontaneto d'Agogna (en français Fontanes ou Fontanette).

Michel Baudier rapporte les scènes occasionnées par la mort de Toiras :

Après qu'il fut expiré, les soldats trempaient leurs mouchoirs dans le sang de la plaie, disant que tant qu'ils le porteraient sur eux, ils vaincront leurs ennemis à la guerre.

Le même coup qui a blessé à mort, blessa de regret tous les Italiens et tous les honnêtes gens de l'Europe car étant aimé de tous, il fut pleuré de tous, mourant à la guerre comme il l'avait désiré et dans les intérêts de sa patrie.

Son corps fut porté à Turin ou Madame sœur du Roy, duchesse de Savoie, lui fit faire des pompes funèbres digne de la valeur d'un grand homme et de la générosité d'une grande princesse.

Toute la cour y alla verser ses larmes et témoigner ses regrets.

Le sénat y fut en corps, son tombeau est aux capucins de Turin ou les restes peuvent être appelés les reliques triomphales : il est élevé sur un mont qui peut maintenant être dit le mont des triomphes.

Charles Ier de Blanchefort de Créquy défait les troupes d'Espagne au combat du Tésin en 1636.

Le 22 juin 1636, la bataille de Tornavento oppose :

L'armée française est commandée par Charles Ier de Blanchefort de Créquy, les troupes savoyardes sont aux ordres de Victor-Amédée Ier de Savoie.

L'armée espagnole comprend notamment 4 bataillons espagnols, 3 bataillons italiens et 7 compagnies allemandes, sous les ordres de Diego Felipe de Guzman, Marquis de Leganes.

Les Franco-savoyards vainquent les Espagnols.

La bataille est très meurtrière avec 3 000 à 4 000 morts.

Philippe de Clérembault part en Italie, simple capitaine d'une compagnie de chevau-légers, en août 1636.

Il participe au combat du Tessin.



Combat du fort de Brême

Mort de Charles Ier de Blanchefort de Créquy

François de Bonne de Créqui Duc de Lesdiguières

François de Bonne de Créqui Lieutenant-général du Dauphiné

Charles Ier de Blanchefort de Créquy braque une lunette d'approche sur Cassal, pour en reconnaître les fortifications.

Charles Ier de Blanchefort de Créquy meurt le 17 mars 1638 tué devant le fort de Brême dans la province de Pavie en Piémont

La balle l'atteint au bras qui soutient la lunette, et après dans l'estomac.

Charles II de Créquy Seigneur de Créquy, de Fressin et de Canaples, Marquis de Vizille et de Treffort, Comte de Sault, Baron de Vienne-le-Chastel et de La Tour-d'Aigues, Prince de Poix.

François de Bonne de Créqui, son fils, devient 3e Duc de Lesdiguières et Lieutenant-général du Dauphiné.


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