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Événements contenant la ou les locutions cherchées



32 événements affichés, le premier en 1389 - le dernier en 1476


Valentine Visconti - Jardin du Luxembourg - Paris

Mariage de Louis Ier d'Orléans avec Valentine Visconti

Louis Ier d'Orléans épouse le 17 août 1389 Valentine Visconti, Comtesse de Vertus, fille de Jean-Galéas Ier Visconti et d'Isabelle de Valois. Leurs enfants sont :

ainsi que 6 autres enfants morts très jeunes.

Ce mariage sera à l'origine des prétentions des rois Louis XII et François Ier de France sur le duché de Milan.



Mariage de Bernard VII d'Armagnac avec Bonne de Berry

Bonne de Berry, nièce de Charles V le Sage, est veuve du comte Amédée VII de Savoie.

Bernard VII d'Armagnac épouse le 2 décembre 1393 Bonne de Berry. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles Ier d'Orléans

Charles Ier d'Orléans, dit le Poète, naît à l'hôtel de Saint-Pol à Paris le 24 novembre 1394 fils de Louis Ier d'Orléans, et de Valentine Visconti, Comtesse de Vertus, fille du duc de Milan.

Son enfance est marquée par les rivalités qui opposent Louis Ier d'Orléans, son père, à Jean sans Peur, Duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.



Charles Ier d'Orléans Comte d'Angoulême

Charles Ier d'Orléans devient Comte d'Angoulême en 1400.



Mariage d'Adolphe IV de La Marck avec Marie de Bourgogne

Adolphe IV de La Marck est veuf d'Agnès de Bavière.

Adolphe IV de La Marck épouse en 1406 Marie de Bourgogne, fille de Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière. Leurs enfants sont :

Marie de Bourgogne demeure à la Cour de Jean sans Peur, son père, à cause de différends concernant la dot.



Charles Ier d'Orléans Duc de Valois

Charles Ier d' Orléans devient Duc de Valois en 1406.

En 1406, Charles VI le Fou érige le comté de Valois en duché, y incluant entre autres le Château de Pierrefonds.



Mariage de Charles Ier d'Orléans avec Isabelle de France

Isabelle de France est veuve de Richard II d'Angleterre.

Charles Ier d'Orléans épouse en 1406 Isabelle de France et de Valois, sa cousine germaine, fille de Charles VI le Fou et d'Isabeau de Bavière. Leur enfant est :


Assassinat du Duc d'Orléans Charles Ier d'Orléans Valentine Visconti pleurant la mort de Louis Ier d'Orléans - Musée de l'Ermitage

Mort de Louis Ier d'Orléans

Charles Ier d'Orléans Duc d'Orléans

Charles Ier d'Orléans Comte de Valois et de Blois

Charles Ier d'Orléans Seigneur de Coucy et de Chauny

Jean d'Orléans Comte d'Angoulême et de Périgord

Le 23 novembre 1407, Louis Ier d'Orléans sort de l'hôtel Barbette où réside la reine Isabeau de Bavière, sa belle-sœur.

Il est situé à Paris, rue Vieille du Temple, dans le quartier du Marais où sont situés les hôtels et les palais des Grands du royaume et du Roi lui-même.

Isabeau de Bavière est encore alerte et séduisante à 39 ans malgré une douzaine de grossesses. La connivence des grands est troublée par la complicité de Louis Ier d'Orléans avec la reine, qui fait craindre à certains que le frère du Roi ne prenne le dessus au Conseil.

Les rivaux du duc d'Orléans ne se font pas faute de répandre des rumeurs sur l'inconduite d'Isabeau de Bavière et sur ses relations coupables avec le séduisant Louis Ier d'Orléans.

Les historiens du XIXe siècle, reprochant à la reine son origine allemande, sont allés jusqu'à imaginer une conception adultérine du dauphin Charles VII de France avec le duc d'Orléans.

Louis Ier d'Orléans est assassiné par une bande de malfrats masqués. Ses valets et ses gardes, qui l'escortent, sont impuissants à le protéger. Il est inhumé le 24 novembre 1407.

On découvre que les meurtriers ont agi sur ordre de Jean sans Peur qui voit le pouvoir lui échapper. Le commanditaire du crime se fait d'abord discret car la population parisienne, forte de 300 000 âmes, est secouée par le drame et est portée à la révolte.

Puis des rumeurs circulent et le vent tourne... C'est que la veuve du duc d'Orléans, Valentine Visconti, fille du duc de Milan, n'inspire guère de confiance aux Parisiens. Le duc de Bourgogne est d'autre part très puissant et capable de beaucoup de choses imprévisibles. La ville, peu à peu, en arrive à pardonner aux assassins par crainte de plus graves ennuis.

L'assassinat du duc d'Orléans met fin à la guerre entre Louis Ier d'Orléans et Charles II de Lorraine. Charles II de Lorraine se rallie aux Bourguignons.

En sa qualité d'aîné, Charles Ier d'Orléans recueille la plus grande part de l'héritage dont le duché d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.

Jean d'Orléans devient Comte d'Angoulême et de Périgord en 1407.

Bernard VII d'Armagnac reste attaché au parti d'Orléans.

D'abord partisan de Jean sans Peur, Jean Ier de Bourbon le désavoue après le meurtre de Louis Ier d'Orléans et se rapproche des Armagnacs, devenant un farouche adversaire du Duc de Bourgogne.

Louis II de Bourbon décide de se retirer dans ses terres et envisage de s'établir dans un couvent de Célestins.

Guillaume Cousinot devient Chancelier de Charles Ier d'Orléans. Sa position de premier plan du côté des Armagnacs, fait perdre à Guillaume Cousinot tous ses biens en France, qui sont confisqués par le parti des Bourguignons.



Louis Ier de Bourbon-Vendôme Ambassadeur grand chambellan

À la cour, Louis Ier de Bourbon-Vendôme est un proche de Charles Ier d'Orléans.

Louis Ier de Bourbon-Vendôme est nommé ambassadeur grand chambellan en 1408.



Mort de Valentine Visconti

Charles Ier d'Orléans Comte d'Asti

Valentine Visconti meurt au château de Blois le 4 ou 14 décembre 1408.

Charles Ier d'Orléans, son fils, hérite du comté d'Asti et de quelques terres lombardes.



Naissance de Jeanne d'Orléans

Mort d'Isabelle de France

Jeanne d'Orléans naît à Blois le 13 septembre 1409, fille de Charles Ier d'Orléans et d'Isabelle de France.

Isabelle de France meurt à 21ans en donnant le jour à Jeanne d'Orléans.



Mariage de Charles Ier d'Orléans avec Bonne d'Armagnac

Guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons

Le parti d'Orléans devient le parti des Armagnacs à la ligue de Gien le 15 avril 1410.

Guillaume II de Narbonne adhère au parti des Armagnacs.

Bernard VII d'Armagnac marie sa fille au nouveau duc d'Orléans.

Le contrat de mariage est signé le 18 avril 1410 à Gien.

Charles Ier d'Orléans épouse Bonne d'Armagnac, fille de Bernard VII d'Armagnac.

Charles Ier d'Orléans, demande appui au Comte Bernard VII d'Armagnac.

Bernard VII est un seigneur brutal et redouté. Il commande à une soldatesque nombreuse, originaire des pays de l'Adour et de la Garonne. Sans trop hésiter, il se met au service de son gendre.

Pour cette raison, les partisans de Charles Ier d'Orléans se font connaître sous le nom d'Armagnacs et pendant des décennies, le malheureux royaume résonnera de la querelle des Armagnacs et des Bourguignons.

D'abord médiateur dans l'opposition entre Bourgogne et Orléans, Jean Ier de Berry favorise, à partir de 1410, les Armagnacs dans la guerre civile les opposant aux Bourguignons,

Jean V le Sage autorise Arthur III de Bretagne son frère, à recruter des troupes en Bretagne afin de servir la cause des Armagnacs contre les Bourguignons.

Louis II de Bourbon refuse dans un premier temps d'adhérer à la Ligue de Gien. Jean Ier de Bourbon, son fils, Comte de Clermont, ayant rejoint les Armagnacs, Louis II de Bourbon le tance très sévèrement.

Alliés aux Bourguignons, Guillaume II de Bavière intervient à leurs côtés dans la guerre civile.

Philippe de Morvilliers est un partisan de Jean sans Peur au cours de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.



Traité d'Eltham

Prise des châteaux de Fontenay, de Moulin-Porcher et de Dun-le-Roi

Siège de Bourges

Débarque de Thomas de Lancastre en Normandie

Les Armagnacs : Jean Ier de Berry, Charles Ier d'Orléans et Jean Ier de Bourbon signe un traité à Eltham avec le roi d'Angleterre, Henry IV de Lancastre le 8 mai 1412.

Henry IV de Lancastre consent à envoyer 1 000 hommes d'armes et 3 000 archers pour les aider.

En échange, il doit recevoir le duché d'Aquitaine reconstitué dans son ancienne extension.

Au printemps, Jean Sans Peur est prêt à passer à l'action.

Sitôt que son Conseil apprend la nouvelle du traité, Charles VI le Fou décide de lancer une chevauchée dans le Berry.

Le 8 mai 1412, l'armée royale rejoint les troupes bourguignonnes à Corbeil. À Melun, les alliés reçoivent le renfort des contingents de Charles II de Lorraine, puis prennent la route du sud, par Sens, Auxerre et La Charité sur Loire.

Le 29 mai 1412, ils entrent dans le Berry, où ils s'emparent des châteaux de Fontenay, de Moulin-Porcher et de Dun-le-Roi.

Le 11 juin 1412, ils sont devant Bourges.

Secondé par le duc de Bourbon et Charles Ier d'Albret, Jean Ier de Berry a soigneusement organisé la résistance :

Afin de disposer d'assez d'or et d'argent pour solder les mercenaires, Jean Ier de Berry a mis en gage une partie de son trésor et a fait fondre d'importantes quantités de métaux précieux.

Sitôt arrivé au pied des murailles de Bourges, Charles VI le Fou somme son oncle de lui rendre la ville. Jean Ier de Berry répond qu'il accepterait de la remettre à son roi ou au dauphin, à qui elle doit revenir à sa mort, mais certes pas au duc de Bourgogne.

L'armée royale réplique en mettant le siège. Mais, le blocus n'est pas total et, pour l'heure, la famine ne menace pas les assiégés.

En revanche, si les vivres continuent à parvenir régulièrement dans la cité, royaux et Bourguignons, eux, commencent à connaître de sérieuses difficultés.

Il est impossible de pourvoir à la subsistance de plusieurs milliers d'hommes en se ravitaillant sur le pays.

Les capitaines de Charles VI le Fou et de Jean Sans Peur doivent donc faire venir des convois de nourriture d'Île de France. Mais ceux-ci n'arrivent pas toujours à bon port, car ils sont attaqués et pillés lors de la traversée des régions aux mains des Armagnacs. Bientôt, l'eau et le fourrage pour les chevaux commencent à manquer.

De part et d'autre des remparts de Bourges, on attend. Les opérations se résument à des salves d'artillerie et à des escarmouches.

Mais avec les premières chaleurs de l'été entre en scène le plus redoutable des ennemis : le typhus. Une terrible épidémie se propage avec une rapidité foudroyante, aggravée par la pénurie d'eau, le manque d'hygiène, les problèmes sanitaires et la putréfaction des cadavres de ceux qui ont trouvé la mort dans les accrochages et que l'on a enterrés à la va-vite. Les morts se comptent bientôt par centaines, puis par milliers.

Horrifié par cette hécatombe, mais s'inquiétant aussi de l'intervention anglaise en Normandie, le dauphin Louis de Guyenne juge préférable de traiter avec les assiégés. Le jeune prince n'a que 15 ans, mais il est de ceux dont l'avis compte. Le bilan de ce triste siège se solde par 8 000 morts, presque tous victimes de l'épidémie de typhus.

En août 1412, Thomas de Lancastre débarque à Saint-Vaast-la-Hougue et rencontre Charles Ier d'Orléans à Blois afin d'entériner le traité d'Eltham. Il lui fait payer très cher son retour en Angleterre : quelques centaine de milliers de livres et la remise en otage, comme garantie de paiement, de Jean d'Orléans, son frère, Comte d'Angoulême.

Cela n'empêche pas Thomas de Lancastre de diriger son armée vers Bordeaux en dévastant tout sur son passage.


Bataille d'Azincourt - miniature du XVe siècle

Bataille d'Azincourt

Mort de Philippe de Bourgogne Comte de Nevers et de Rethel

Mort d'Antoine de Bourgogne

Mort d'Antoine Ier de Sassenage Seigneur de Saint-André en Royans, Vicomte de Tallard

Mort de Philippe de Bourgogne

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Guillaume IV de Melun

Mort de Jacques de Créqui

Mort de Jean de Créquy

Mort de Raoul de Créquy

Mort de Jean Ier d'Alençon Duc d'Alençon

Mort de Charles Ier d'Albret, Comte de Dreux

Mort de Charles de Montagu

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Robert de Bar

Mort de Jean de Tilly

Mort de Jean VI de Pierrepont

Mort de Jean de Craon

Mort de Philibert de Bauffremont Chambellan de Bourgogne

Mort de Jean de Bauffremont

Mort de Jean Ier de Garencières Seigneur de Massy, de Croisy et de Cierray

Mort de Jean IV de Bueil

Mort de Robert de Chabannes

Mort de Pierre II d'Orgemont

Mort d'Hugues VII du Bellay Seigneur de Langey, du Bellay et de Gizeux

Mort de Guichard V de Comborn Vicomte de Comborn Seigneur de Treignac , Chamberet et Chirac

William de La Pole Comte de Suffolk

Jean II le Meingre Prisonnier

Jean Ier de Bourbon Prisonnier

Charles Ier d'Orléans Prisonnier

Mort d'Édouard de Norwich

Richard d'York Duc d'York

Louis Ier de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Robert de Willughby Comte de Vendôme

Henri V de Lancastre prévoit de transformer Harfleur en colonie anglaise. Il laisse une garnison.

Henri V de Lancastre quitte Harfleur le 7 octobre 1415 avec le reste de son armée chargés de butin en vue de gagner Calais en vue de s'y retrancher en attendant de prendre l'offensive au printemps suivant avec l'aide de son allié, Jean sans Peur, Duc de Bourgogne.

Philippe de Bourgogne refuse de suivre Jean sans Peur, son frère, quand celui-ci cherche à composer avec les Anglais qui envahissent le royaume.

Henri V de Lancastre remonte par la rive gauche de la Somme, en vue de trouver un pont ou un gué mal défendu.

Entre temps, Charles VI le Fou, Roi de France, a convoqué le ban et l'arrière-ban de son armée, selon la vieille coutume féodale. Charles II de Lorraine ne répond pas à l'appel du roi.

Les chevaliers français groupés autour de la faction des Armagnacs dont Charles Ier d'Orléans vont à la rencontre d'Henri V de Lancastre pour lui couper la route pendant que le Roi et son fils, le Dauphin, sont restés à Rouen par prudence.

Le Connétable Charles Ier d'Albret et le Maréchal Jean II Le Meingre sont commandant en titre de l'armée française. Mais ils ne peuvent exercer un contrôle effectif des opérations face à des nobles plus puissants.

Les Français, qui ont l'avantage du nombre (50.000 combattants contre 15.000 !), dédaignent d'écouter les conseils de Jean Ier de Berry, oncle du Roi. Ils décident d'attaquer les Anglais à Azincourt, au nord de la Somme, en un lieu très étroit où il leur est impossible de se déployer. Ils passent une nuit sur le dos de leur monture, faute de pouvoir dormir sur le sol détrempé par plusieurs jours de pluie.

Le 25 octobre 1415, ils chargent les lignes de pieux derrière lesquelles sont solidement retranchés les archers anglais.

Ils ne daignent pas attendre la piétaille, en particulier les piqueurs et les arbalétriers génois.

Ils sont par ailleurs encombrés par des armures qui atteignent jusqu'à 20 kilos.

Leurs chevaux, eux-mêmes caparaçonnés de plaques de fer et de cuir bouilli, peinent à se déplacer.

Comme à Crécy, ils ont par ailleurs le soleil dans les yeux, preuve que l'expérience ne leur a pas servie.

Dans la panique face aux volées de flèches, beaucoup de chevaliers chutent de cheval.

Les archers anglais lâchent leurs grands arcs et se ruent sur les chevaliers, les frappant de leurs épées et de leurs haches.

La plupart des prisonniers (1 700 environ) sont égorgés par les archers sur ordre d'Henri V de Lancastre qui veut ainsi décapiter la faction des Armagnacs.

Il ne se soucie pas de garder vivants la fleur de la chevalerie française pour les échanger contre rançon selon l'ancienne coutume féodale.

Durant le Moyen Âge, beaucoup d'Anglais s'enrôlent de façon saisonnière, les campagnes se terminent à peu près à temps pour qu'ils puissent participer aux récoltes d'automne !

Seuls les archers et les chevaliers sont des soldats de métier, encore que les nobles voient d'un mauvais œil la présence de ce corps de roturiers, qu'ils considérent comme une atteinte à leurs privilèges de classe. Le corps des francs-archers anglais souffre de deux faiblesses :

Malgré le coût modique du longbow anglais (arc long), l'entraînement intensif des archers est en réalité extrêmement onéreux, car ces soldats de métier sont rémunérés en permanence.

Aussi aucun pays d'Europe n'a autant recours aux archers que l'Angleterre pendant le Moyen-Âge.

Les pertes, énormes du côté français, près de 10 000 hommes contre 1 600 du côté anglais, font d'Azincourt l'une des batailles les plus meurtrières du Moyen Âge occidental.

Participent à la bataille d'Azincourt :

Arrivé après le début de la bataille, mais voulant à tout prix se joindre aux combats, Antoine de Bourgogne passe une armure improvisée et utilise sa bannière comme vêtement à ses couleurs.

Jean Ier de Foix ne prend pas part à la bataille.

Meurent au combat :

Charles Ier d'Orléans, neveu du Roi Charles VI le Fou et chef des Armagnacs, n'est pas égorgé comme ses compagnons d'armes mais est fait prisonnier.

Jean II le Meingre, Jean Ier de Bourbon, Charles d'Artois et Jean VII d'Harcourt sont fait prisonnier.

Jacques II d'Harcourt est fait prisonnier

Jean Ier de Bourbon restera prisonnier à Londres jusqu'à sa mort.

Charles Ier de Bourbon a à gérer les domaines de son père.

Arthur III de Bretagne, prisonnier, est incarcéré au château de Fotheringay. Il restera 5 ans en Angleterre.

Louis Ier de Bourbon-Vendôme est fait prisonnier par les Anglais à la bataille d'Azincourt en 1415.

Sa troisième captivité dure 13 ans

Jean de Lancastre attribue le comté de Vendôme à Robert de Willughby un de ses capitaines,.

Thomas Montaigu participe à la bataille, ainsi que John Fastolf, commandement de 10 hommes d'armes et de 30 archers, en qualité de capitaine d'Harfleur.

Richard Woodville porte durant le combat attaché à sa lance, l'étendard Henri V de Lancastre, une queue d'écureuil. Après la Bataille, Richard Woodville est adoubé chevalier.

Michel, frère aîné de William de La Pole, meurt lors du combat. William de La Pole devient Comte de Suffolk.

Édouard de Norwich meurt durant la bataille d'Azincourt. Richard d'York hérite de son oncle et prend le titre de Duc d'York.

Le désastre d'Azincourt relance la guerre de Cent Ans et signe la mort de la chevalerie féodale.

Pierre de Bauffremont, neveu de Jean de Bauffremont, hérite du château de Montfort.



Transfert de Charles Ier d'Orléans en Angleterre

Charles Ier d'Orléans est transféré en Angleterre. Il y restera 25 années pendant lesquelles il développera son œuvre poétique.

En regardant vers le pays de France

Un jour m'advint, à Douvres sur la mer,

Qu'il me souvint de la douce plaisance

Que je soulais audit pays trouver;...

Sa libération est conditionnée au paiement d'une rançon mais il ne se trouve personne pour la payer.



Mort de Philippe d'Orléans

Philippe d'Orléans, Comte de Vertus, frère cadet de Charles Ier d'Orléans, meurt en 1420.



Mariage de Jean II d'Alençon avec Jeanne d'Orléans

Jean II d'Alençon épouse à Blois en 1424 Jeanne d'Orléans, fille de Charles Ier d'Orléans et d'Isabelle de France.



Siège d'Orléans

Mort de Thomas Montaigu Comte de Salisbury

Jean Ier de Brosse et Jacques Ier de Chabannes à Orléans

À la fin de 1428, les Anglais et leurs alliés bourguignons occupent la quasi-totalité du nord de la France jusqu'à la Loire.

Le duché de Charles Ier d'Orléans est laissé sans défense.

Thomas Montaigu, Lieutenant général de l'armée anglaise, a pris de plusieurs places stratégiques le long de la Loire :

De rares ponts subsistent : Angers, défendu par son château et appartenant à Yolande d'Anjou, et Orléans. Pour qu'ils puissent attaquer le dauphin, il faut donc que les Anglais prennent une de ces villes.

Que les Anglais viennent à contrôler toute la vallée de la Loire, et le sud de la France, ultime refuge du "roi de Bourges ", est mûr pour l'invasion.

Les Anglais, commandés par Thomas Montaigu, Comte de Salisbury, mettent le siège devant Orléans le 12 octobre 1428 sans même songer à demander à Charles Ier d'Orléans, leur prisonnier, de leur ouvrir les portes. Mais ils sont en échec devant Orléans.

Les Anglais ne sont pas assez nombreux pour investir et encercler efficacement la ville. Ils construisent des bastilles.

Leurs canons ne sont pas assez puissants pour briser les remparts. Néanmoins, avant le 24 octobre 1428, ils prennent le châtelet qui défend le pont sur la Loire sur la rive sud du fleuve.

Jean Ier de Brosse, Jacques Ier de Chabannes, Jean V de Bueil et Louis de Culan arrivent à Orléans dès le 25 octobre 1428, avec les 800 hommes d'armes composant la suite de Jean de Dunois

Thomas Montaigu meurt à Meung-sur-Loire le 27 octobre 1428.

William de la Pole prend le commandement, avant d'être remplacé par John Talbot.

Le 30 décembre 1428, Jacques Ier de Chabannes est blessé au pied d'un trait d'arbalète. Son cheval est tué sous lui.

La garnison anglaise qui occupe le châtelet est elle-même assiégée par des soldats français. Quant au pont, il est partiellement détruit pour empêcher les Anglais d'assaillir la ville de ce côté.

Les Bourguignons qui participent au siège se retirent suite à une mésentente sur le sort de la ville.

Au début du siège, Antoine de Chabannes est à nouveau capturé par les Anglais.

Après sa libération, Antoine de Chabannes se distingue au siège d'Orléans.

Charles VII de France refuse, malgré l'urgence de la situation, de rappeler Arthur III de Bretagne. La disgrâce du connétable se prolonge...



Mort de Bonne d'Armagnac

Bonne d'Armagnac, épouse de Charles Ier d'Orléans, meurt à Castelnau-de-Montmiral entre 1430 et 1435.



Négociation manquée pour la libération de Charles Ier d'Orléans

En 1433 et 1434, Jean Chevrot fait partie des ambassades qui se rendent en Angleterre pour essayer de convaincre Henri VI Plantagenêt de conclure une paix générale et de rendre la liberté à Charles Ier d'Orléans.

En août 1433, Pierre Cauchon représente les Anglais à l'entrevue de Calais pour négocier la libération de Charles Ier d'Orléans. Cette négociation est un échec.



Mariage de Gaston IV de Foix-Béarn avec Éléonore Ire de Navarre

Gaston IV de Foix-Béarn épouse le 22 septembre 1434 ou le 30 juillet 1436 Éléonore Ire de Navarre, fille de Jean II d'Aragon et de Blanche Ire de Navarre. Leurs enfants sont :

Ce mariage est sans doute consommé beaucoup plus tard, puisque le premier enfant du couple est supposé né en 1443.



Libération de Charles Ier d'Orléans

Mariage de Charles Ier d'Orléans avec Marie de Clèves

Don du Château de Châteaudun à Jean de Dunois

Philippe III le Bon envoie Philippe Pot comme ambassadeur à Londres, où il sert d'intermédiaire pour la libération de Charles Ier d'Orléans.

Charles Ier d'Orléans est libéré par les Anglais le 5 novembre 1440, contre une rançon de 220 000 écus d'or et la promesse d'épouser Marie de Clèves, la nièce de Philippe III le Bon, en gage d'alliance avec la France.

La rançon représente partiellement la dot de sa nouvelle épouse.

Charles Ier d'Orléans, 46 ans, épouse le 26 novembre 1440 Marie de Clèves, âgée de 14 ans, fille de Adolphe IV de La Marck, Duc de Clèves, et de Marie de Bourgogne. Leurs enfants sont :

Jean de Dunois reçoit le Château de Châteaudun en gage de ses actes pour avoir précipité la libération de Charles Ier d'Orléans, son demi-frère.

Charles Ier d'Orléans récupère sa terre de Brie-Comte-Robert.



Cession d'une moitié de Chièvres

En 1440, Antoine Ier de Croÿ, premier chambellan de Philippe III le Bon, achète à Charles Ier d'Orléans une moitié de la ville de Chièvres.



Récupération du comté d'Asti par Charles Ier d'Orléans

En 1447, Charles Ier d'Orléans récupère son comté d'Asti.



Retraite de Charles Ier d'Orléans

En 1448, Charles Ier d'Orléans rentre en France pour finir sa vie retiré à Blois.



Naissance de Marie d'Orléans

Marie d'Orléans naît le 19 décembre 1457, fille de Charles Ier d'Orléans et de Marie de Clèves.


Lit de justice de Charles VII de France au parlement de Paris, en 1450 - Miniature de Jean Fouquet - sur le frontispice du manuscrit de Boccace intitulé Des cas des nobles hommes et femmes

Lit de justice de Charles VII de France au parlement de Paris

Charles VII de France mène à Vendôme un lit de justice contre Jean II d'Alençon entre le 26 août et le 8 octobre 1458.

Jean II d'Alençon est jugé coupable de trahison avec les Anglais contre le roi.

Il est condamné à la peine capitale puis finalement gracié par le roi.

La miniature représente à la fois la majesté royale et l'organisation minutieuse de sa justice.

Elle représente 150 personnages tous individualisés par leur attitude ou leur visage et disposés autour d'un losange.

En son sommet se trouve Charles VII de France, habillé en bleu et assis sous un dais de fleurs de lys, avec à ses pieds le chancelier et le connétable.

Les prélats, grands seigneurs, membres du parlement sont alignés tout autour de ce losange, écoutant tous la plaidoirie d'un avocat.

Les membres de la famille royale sont sur la rangée au fond à gauche, avec au plus proche du roi :

L'ensemble de la scène est dominée par de vastes tentures représentant les symboles royaux :

Au premier plan, le peintre représente une foule tenue à distance par des huissiers et des gardes écossais vêtus d'un pourpoint aux couleurs du roi.

Parmi cette foule se trouvent détaillés des personnages d'origines diverses :

Un jeune homme est représenté tout à droite tourné vers le spectateur : il a été interprété comme un autoportrait de Jean Fouquet même si celui-ci est âgé d'au moins 40 ans à l'époque de cette scène.

L'ensemble de la miniature est entourée d'une frise peinte des 3 couleurs royales (rouge, blanc, vert) recouvertes de roses et de l'iris, fleurs emblématiques du roi.

On retrouve dans cette peinture ce qui fait la force de l'art de Fouquet : une composition rigoureuse, autour du losange, mais avec des personnages fortement individualisés.



Naissance de Louis XII

Louis II d'Orléans, futur Louis XII, surnommé le Père du peuple, naît au château de Blois le 27 juin 1462, fils de Charles Ier d'Orléans et de Marie de Clèves.



Naissance d'Anne d'Orléans

Anne d'Orléans naît en 1464, fille de Charles Ier d'Orléans et de Marie de Clèves.



Naissance d'Anne d'Orléans

Anne d'Orléans naît en 1464, fille de Charles Ier d'Orléans et de Marie de Clèves.



Mort de Charles Ier d'Orléans

Louis XI Tuteur de Louis XII

Charles Ier d'Orléans meurt le 5 janvier 1465 à Amboise, sur le chemin du retour, alors qu'il venait d'assister à Poitiers à une assemblée des princes du Sang et des grands féodaux. Il est inhumé en l'église du Saint-Sauveur à Blois.

Orphelin de son père à 3 ans, Louis XII est pris en tutelle par Louis XI qui est très dur avec lui.



Mariage de Jean V de Foix avec Marie d'Orléans

Jean V de Foix épouse en 1476 Marie d'Orléans, fille de Charles Ier d'Orléans et de Marie de Clèves. Leurs enfants sont :


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