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Événements contenant la ou les locutions cherchées



35 événements affichés, le premier en 1513 - le dernier en 1574



Mariage de Claude de Lorraine-Guise avec Antoinette de Bourbon-Vendôme

En présence de François Ier de France, Claude de Lorraine-Guise épouse à l'Hôtel des Tournelles à Paris en 1513 Antoinette de Bourbon-Vendôme (1493-1583), fille de François de Bourbon-Vendôme et de Marie de Luxembourg, en présence du roi Louis XII. Leurs enfants sont :

Claude de Lorraine fonde l'illustre famille de Guise.



Naissance du Charles Ier Cardinal de Lorraine

Charles Ier Cardinal de Lorraine naît à Joinville le 17 février 1524, fils de Claude de Lorraine-Guise et d'Antoinette de Bourbon-Vendôme.



Accusation contre Philippe Chabot

Dès 1536, Anne de Montmorency dirige la politique en France.

Anne de Montmorency et Charles Ier Cardinal de Lorraine, jaloux du crédit de Philippe Chabot, l'accusent de malversation. Il est livré à une commission présidée par le Guillaume Poyet.

D'après les archives portugaises, Philippe Chabot aurait été acheté dès 1531 par Jean III de Portugal afin d'interdire toute exploration française hors d'Europe.

Cependant, Anne de Montmorency ne peut atteindre Anne de Pisseleu, favorite du Roi.



Mariage de François Ier de Clèves avec Marguerite de Bourbon-Vendôme

François Ier de Clèves épouse au château du Louvre à Paris le 10 ou le 20 janvier 1538 Marguerite de Bourbon-Vendôme, fille de Charles IV de Bourbon-Vendôme et de Françoise d'Alençon. Leurs enfants sont :

Le contrat de mariage date du 19 janvier 1538 au château du Louvre à Paris.

Un bal masqué est organisé dans lequel :

sont costumés en satyres.



Charles Ier Cardinal de Lorraine Archevêque de Reims

En 1538, Charles-Jean de Lorraine démissionne en faveur de Charles Ier Cardinal de Lorraine, son neveu, qui devient Archevêque de Reims.



Turquerie de Blois

François Ier de France, Charles Ier Cardinal de Lorraine, Hippolyte II d'Este et Charles II d'Orléans apparaissent costumé d'une belle livrée de couleur et coiffé d'un turban à la Turquerie de Blois le 16 mars 1541.



Charles Ier Cardinal de Lorraine Chancelier de l'Ordre de Saint-Michel

Charles Ier Cardinal de Lorraine est chancelier de l'Ordre de Saint-Michel en 1547.



Charles Ier Cardinal de Lorraine Cardinal

Charles Ier Cardinal de Lorraine est élevé au cardinalat en 1547.

Il est d'abord connu comme Cardinal de Guise.



Disgrâce de Jean du Bellay

Eustache du Bellay Évêque de Paris

Retraite de Jean du Bellay à Rome

En 1547, à la mort de François Ier, Jean du Bellay est privé de son rang et de son crédit, par les intrigues de Charles Ier Cardinal de Lorraine.

Jean du Bellay se démet de l'évêché de Paris en faveur d'Eustache du Bellay, son cousin, et de l'archevêché de Bordeaux.

Jean du Bellay se retire à Rome.



Création de l'université de Remis

Création de l'université de Pont-à-Mousson

À Reims, Charles Ier Cardinal de Lorraine favorise la création de l'université en 1548 et plus tard celle de Pont-à-Mousson avec Charles III de Lorraine, son cousin.



Démission de Pierre Lizet de sa fonction de Premier président du parlement de Paris

En 1550, une intrigue de cour, ourdie par Charles Ier Cardinal de Lorraine et Diane de Poitiers, force Pierre Lizet, à se démettre de sa fonction de Premier président du parlement de Paris.

Henri II de France, auquel Pierre Lizet représente son extrême pauvreté, et qui ne peut méconnaître ses services, lui donne l'abbaye de Saint-Victor, située dans un faubourg de Paris.

Pierre Lizet emploiera le reste de ses jours à étudier les Pères de l'Église et à écrire contre les protestants.

Les écrivains calvinistes se vengent de son intolérance et de ses persécutions en livrant à la risée publique ses œuvres théologiques, écrites dans un style diffus et en latin barbare.

Ils le tournent cruellement en ridicule dans une satire burlesque intitulée : Epistola magistri Benedicti Passavantii, attribuée à Théodore de Bèze.

On connaît aussi la Complainte de messire Pierre Lizet sur le trépas de son feu nez.


Charles Ier Cardinal de Lorraine - école de François Clouet en 1550 ou en 1555 - Chantilly - musée Condé. Charles Ier Cardinal de Lorraine par Le Greco - 1571

Mort de Charles-Jean de Lorraine

Charles Ier Cardinal de Lorraine

Charles-Jean de Lorraine meurt à Neuvy-sur-Loire à Nogent-sur-Vernisson le 18 mai 1550.

Charles-Jean de Lorraine est pourvu de plusieurs abbayes :

Charles Ier Cardinal de Lorraine est alors nommé Cardinal de Lorraine après la mort de son oncle en 1550.

Charles Ier Cardinal de Lorraine est représenté en compagnie d'un perroquet, symbole d'éloquence.

Toutefois, papagallo, perroquet en italien, peut être traduit littéralement par pape français, interprétation soulignant le poids politique du cardinal à la tête de l'Église catholique de France.

Le perroquet, symbole ambigu, est remplacé par un crucifix dans les copies attribuées à George Boba.



Charles Ier Cardinal de Lorraine Évêque de Metz

Charles Ier Cardinal de Lorraine devient Évêque de Metz de 1550 à 1551.



Naissance d'Henri Ier de Guise

Henri Ier de Guise dit le Balafré naît le 31 décembre 1550, fils de François Ier de Lorraine-Guise et d'Anne d'Este.

Il est placé sous la tutelle de Charles Ier Cardinal de Lorraine, son oncle, qui se charge de son éducation.


château de Meudon

Cession du château de Meudon

Anne de Pisseleu en disgrâce doit vendre le domaine de Meudon en 1552 à Charles Ier Cardinal de Lorraine.

Charles Ier Cardinal de Lorraine fait doubler les ailes côté cour d'une galerie et terrasse sur des dessins de Primatice.

Les intérieurs sont décorés de scènes du Concile de Trente par Taddeo et Federigo Zuccaro.

Des jardins en terrasse et une orangerie sont créés autour de petits bâtiments dont un petit palais de fantaisie dédié aux nymphes et aux muses et surtout une grotte édifiée sur les dessins de Primatice entre 1552 et 1560.

Celle-ci forme un petit palais sous un soubassement formé d'arcades.

Trois pavillons adossés à la pente mélangent les styles italiens et français.

Le pavillon central abrite la grotte décorée de mosaïques, coquillages, coraux et majoliques dont le maître d'œuvre est Primatice.

À l'étage du pavillon central, des antiques sont exposées.



Charles Ier Cardinal de Lorraine Duc de Chevreuse

Charles Ier Cardinal de Lorraine succède à Jean IV de Brosse et devient par achat et lettres de continuation Duc de Chevreuse en 1555.


Mort d'Henri II de France Henri II de France rencontre Gabriel Ier de Montgommery - Gravure allemande- XVIe siècle L'agonie d'Henri II à l'hôtel des Tournelles Francois II Roi de France

Mort d'Henri II de France Roi de France

Fuite de Gabriel Ier de Montgommery en Angleterre

François II de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente du Royaume de France

La famille de Guise au pouvoir

François de Montmorency Maréchal de France

Le 30 juin 1559, Henri II de France organise à Paris, rue Saint-Antoine, près de l'hôtel des Tournelles et de l'actuelle place des Vosges, une fête en l'honneur des mariages de Claude de France et Élisabeth de France, ces filles. Il fait très chaud.

Cette journée est pleine de mauvais présages :

La foule arrive pour assister au tournoi.

Henri II de France bat Jacques de Savoie-Nemours et François Ier de Lorraine-Guise.

Il veut un troisième assaut.

Henri II de France rencontre Gabriel Ier de Montgommery, capitaine de sa Garde écossaise.

Les deux adversaires se heurtent violemment et le Roi manque de tomber.

Furieux, Henri II de France veut un deuxième affrontement.

Gabriel Ier de Montgommery veut s'avouer vaincu, la reine le supplie de ne pas continuer.

Mais Henri II de France, ne change pas de position.

La lance de Gabriel Ier de Montgommery pénètre à travers la visière du casque d'Henri II de France lui transperçant l'œil de sa lance.

Le cerveau est touché.

Jean Chapelain, le premier médecin du roi fait ordonner l'exécution de 6 condamnés à mort dont on apporte la tête à Ambroise Paré qui tente d'y reproduire les blessures du roi.

Ambroise Paré ne peut rien faire pour sauver le Roi.

Emmanuel-Philibert de Savoie demande à Charles Quint d'envoyer de Bruxelles auprès du roi l'anatomiste Vésale qui arrivera le 3 juillet 1559.

Le roi exonère Gabriel Ier de Montgommery de toute faute et l'absout de tout blâme sur son lit de mort.

Catherine de Médicis interdit toute visite de Diane de Poitiers à son chevet.

Le 10 juillet 1559, Henri II de France meurt âgé de 41 ans, après 10 jours de profondes douleurs. Ses derniers mots sont :

Que mon peuple persiste et demeure dans la foi.

La France comptait beaucoup de poètes qui ont d'ailleurs écrit sur la mort d'Henri II de France. Citons le texte de Du Bellay :

Hélas, il fut occis de l'éclat d'une lance,

Lui qui en guerre était d'indomptable vaillance,

Mais, devant que mourir, il avait si bien fait,

Qu'il avait de son temps le siècle d'or refait,

Tant aimé d'un chacun, pendant qu'il fut en vie,

Que les Dieux même étaient pour lui porter vie ...

Mettez sur son tombeau en gravure profonde :

Ci gît le Roi Henri, qui fut l'amour du monde."

Ronsard écrit :

En regardant de toutes parts ici,

Je ne vois rien que larmes et souci :

Toute tristesse a sa mort ensuivie.

Ses serviteurs portent noire couleur

Pour son trépas, et je la porte au cœur

Non pour un an, mais pour toute la vie.

Diane de Poitiers n'est pas admise aux funérailles.

Henri II de France, souvent considéré comme un roi secondaire, a poursuivi l'œuvre de son père.

Grand amateur de l'Amadis des Gaules, épris de tournois et d'exercices violents, il apparaît, sur le portrait qu'en a fait Clouet, comme un être secret et un peu inquiétant.

Sur le plan personnel et politique, il doit faire face à la fois à son épouse Catherine de Médicis, qui l'aime passionnément, et à sa maîtresse on ne peut plus officielle, l'éternellement jeune Diane de Poitiers.

En France, la Renaissance est au plus de haut de son expression. Henri II de France favorise l'épanouissement de l'art par la construction de monuments, les artistes redécouvrant dans leur expression les acquis de l'Antiquité.

Sous le règne d'Henri II, le territoire français devient plus grand avec les trois évêchés et la ville de Calais. Le pays est réconcilié avec les puissances italiennes, la Savoie et avec la maison d'Autriche. Bien sûr cela est obtenu au prix d'abandon de certaines possessions.

Henri II met en place des alliances : le mariage de sa sœur avec le duc de Savoie ou le mariage de Maris Stuart d'Écosse avec François II de France.

A la cour, les tendances s'équilibrent entre ceux qui sont plus tolérants et les intransigeants vis à vis des réformés.

Avec les guerres qui se terminent, les finances auraient pu être assainies. Économiquement la France connaît une expansion durable.

Catherine de Médicis ne cessera jamais de pourchasser Gabriel Ier de Montgommery de sa vindicte.

Banni de la cour dès le lendemain, celui-ci ne dut son salut qu'à une fuite prudente en Angleterre

En Angleterre, Gabriel Ier de Montgommery adhère à la Réforme dont il devient, de retour en France, l'un des fers de lance en Normandie ainsi que l'un des commandants les plus capables de Gaspard II de Coligny, s'illustrant du côté protestant dans les Guerres de religion.

Gabriel Ier de Montgommery transforme la chapelle Saint-Germain de son château en prêche protestant.

En 1559, François II de France devient Roi de France.

Bien qu'il soit majeur, il est immature et incapable de gouverner.

Enfant d'une santé très fragile, il souffre de maux de tête continuels.

Il est fragile psychologiquement, souvent en proie à des colères subites ou des angoisses.

Profitant de sa fragilité, Catherine de Médicis, sa mère, exerce réellement le pouvoir.

François de Montmorency doit céder la charge de Grand-maître, héritée de son père, François Ier de Lorraine-Guise

Le jeune roi confie à François Ier de Lorraine-Guise et à Charles Ier Cardinal de Lorraine le gouvernement.

François II de France confie la gestion du Pays aux princes de la Maison de Guise qui trouvent les caisses vides en arrivant et décident d'éloigner la plupart des personnages de l'ancienne cour du Louvre.

Les Guise, oncles de la jeune reine Marie Ire Stuart, exercent un ascendant sur le roi par son intermédiaire.

La famille des Guise est au summum de sa puissance.

François Ier de Lorraine-Guise et Charles Ier Cardinal de Lorraine dirige la France sous le règne de François II,

Charles Ier Cardinal de Lorraine, véritable tête politique de la famille, a alors entièrement l'administration des finances.

Garants en France de la religion catholique, et partisans d'une politique de tolérance zéro vis-à-vis de la religion réformée, ils sont convaincus d'être en droit de réprimer le protestantisme au nom du roi et du respect de l'ordre.

François de Montmorency est fait Maréchal de France en 1559 par François II de France.


Michel de l'Hospital

Michel de l'Hospital Chancelier de France

En 1560, pour contrebalancer l'influence grandissante des Guise, qui à ses yeux représente un danger pour la dynastie, Catherine de Médicis nomme au poste de Chancelier de France Michel de l'Hospital, un humaniste qui va pendant 8 ans tenter de réconcilier catholiques et protestants.

Dans un premier temps ouvert à la discussion et à la réforme de l'Église, Charles Ier Cardinal de Lorraine soutient la politique de Michel de l'Hospital tout en s'illustrant comme le champion de la cause catholique.


Charles IX Charles IX

Mort de François II de France Roi de France

Charles IX de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente

Libération de Louis Ier de Bourbon-Condé

Le règne de François II de France qui ne dure que quelques mois est l'un des plus brefs de l'histoire des rois de France.

Sa frêle constitution ne lui permet pas de supporter longtemps les excès sportifs auxquels il tente de se livrer.

François II de France meurt à Orléans, des suites d'une méningite, le 5 décembre 1560.

En 1560, Charles IX de France, son frère, devient Roi.

Sa mère, Catherine de Médicis, reste régente du royaume pendant la minorité de Charles IX de France.

Elle manifeste d'éminentes qualités politiques tout en se montrant entièrement dénuée de scrupules.

François de Montmorency assiste aux États généraux tenus à Orléans, que François II de France avait convoqués, se déclarent incompétents et se dispersent.

François Ier de Lorraine-Guise, Charles Ier Cardinal de Lorraine et leur parti sont écartes de la cour et du pouvoir, assistant alors impuissant à l'introduction du protestantisme à la cour.

Jacques d'Albon parvient à rester en place.

Louis Ier de Bourbon-Condé est libéré par Catherine de Médicis, qui a besoin du contrepoids que représente un prince du sang face aux Guise.

François d'Alençon, initialement prénommé Hercule, reçoit le prénom de François.

Marguerite de Valois vit à la cour au côté d'Henri III de France et de François d'Alençon, ses deux frères ainés ainsi que du jeune Henri IV de France.

Jean II Babou de La Bourdaisière se retire la cour.



Colloque de Poissy

Du 9 au 26 septembre 1561, en vue de maintenir la paix religieuse en France, se tient le colloque de Poissy lors duquel Catherine de Médicis réunit 46 prélats catholiques, 12 ministres du culte protestant et une quarantaine de théologiens.

La mésentente sociale et les conflits politiques caractérisent la rivalité entre les deux camps. Mais les discussions qui se tiennent au colloque portent sur des controverses théologiques.

Théodore de Bèze y expose la doctrine de l'Église réformée.

Charles Ier Cardinal de Lorraine obtient que le débat se concentre sur la nature de l'Eucharistie : Lors de cette célébration, comment le Christ manifeste-t-il sa présence ? C'est sur cette question que l'accord achoppe le 26 septembre 1561.

Afin de poursuivre les négociations, Michel de l'Hospital suggère alors à la reine mère d'appeler des délégations restreintes au château de Saint-Germain-en-Laye.

Mais le 14 octobre 1561 leur assemblée se sépare sans avoir trouvé de compromis.

L'émergence d'un parti modéré à la cour induit un relâchement de la pression sur les réformés.

Les protestants se sentent libre et les plus violents cherchent à s'imposer par la force.

Au final, la Catherine de Médicis ne contrôle plus la situation.

Confiants dans leur avenir, les mal sentants de la foi se sont convertis en masse au protestantisme.

L'année 1561 est l'apogée du protestantisme en France.

Il y a environ 2 000 000 de protestants en France. Les catholiques sont plus que jamais irrités.



Siège d'Orléans

Mort de François Ier de Lorraine-Guise Duc de Guise

Mort du chevalier de Turenne

Henri Ier de Guise Duc de Guise

François Ier de Lorraine-Guise à la tête de l'armée royale met le siège devant Orléans.

Le chevalier de Turenne reforme une armée et remonte vers Orléans où il est tué durant le siège de la ville.

François Ier de Coligny-d'Andelot défend Orléans.

François Ier de Lorraine-Guise est assassiné le 18 ou le 24 février 1563 d'un coup de pistolet par un gentilhomme protestant, Jean de Poltrot de Méré, un chef influent du parti protestant.

Charles Ier de Cossé va se mettre à la tête de l'armée devant Orléans, après l'assassinat du duc de Guise.

Le siège est levé et le calme revient pour quelque temps sur le royaume.

D'abord Prince de Joinville, Henri Ier de Guise devient Duc de Guise en 1563 et Pair de France, Comte d'Eu et Grand Maître de France.

Charles Ier Cardinal de Lorraine devient le meneur de la famille des Guise et du parti catholique en France.

Il prend sous sa tutelle les enfants de François Ier de Lorraine-Guise, son frère, décédé et cherche par tous les moyens à nuire aux Montmorency et plus particulièrement à l'amiral de Gaspard II de Coligny qu'il considère comme responsable de la mort de son frère.



Fin du Concile de Trente

Charles Ier Cardinal de Lorraine participe à ce concile.

Le Concile de Trente achève au bout de 18 ans en 1563.



Naissance d'Henri II de Lorraine

Henri II de Lorraine Marquis de Pont-à-Mousson

Henri II de Lorraine dit le Bon naît à Nancy le 8 novembre 1563, fils de Charles III de Lorraine et de Claude de France.

Il est à ce titre prince héréditaire de Lorraine.

Les Guerres de religion empêchent qu'il soit élevé à la Cour de France comme son père et son grand-père.

Il n'est pas non plus préparé à la gestion du duché, Charles III de Lorraine, son père, préférant s'en remettre à son propre frère, Charles Ier Cardinal de Lorraine, Évêque de Metz.



Guerre cardinale

Pierre de Salsède est gouverneur de Vic en pays de Metz.

Vic est un bourg sur la Seille :

Il est gouverneur du roi dans l'évêché de Metz relevant donc de l'autorité du cardinal.

En 1565, Pierre de Salsède se refuse à publier des lettres de Charles Ier Cardinal de Lorraine proposant de demander le secours de Maximilien II de Habsbourg.

Il considère que ce sont des lettres de trahison.

Le cardinal entre dans une fureur noire, voyant bafouer son autorité.

Pierre de Salcède se révolte et est la cause de la guerre cardinale en 1565.



Algarade entre Charles Ier Cardinal de Lorraine et François de Montmorency

En 1565, alors que la cour se trouve dans le Midi, Charles Ier Cardinal de Lorraine manque de peu de se battre personnellement dans une rue de Paris pour un désaccord de préséance avec François de Montmorency, fils du connétable Anne de Montmorency.



Henri Ier de Guise en Hongrie

Soucieux de son apprentissage militaire, Charles Ier Cardinal de Lorraine pousse Henri Ier de Guise à voyager en Europe pour acquérir de l'expérience.

En 1565, Henri Ier de Guise se bat en Hongrie contre les turcs.



Réconciliation du Charles Ier Cardinal de Lorraine avec les Montmorency

Soucieux de faire la paix dans le royaume, Catherine de Médicis oblige Charles Ier Cardinal de Lorraine à se réconcilier avec le clan des Montmorency à Moulins en 1566.

Il y embrasse publiquement Gaspard II de Coligny.



Négociation du mariage de Charles IX de France et d'Élisabeth d'Autriche

Charles Ier Cardinal de Lorraine négocie en 1569 le mariage de Charles IX de France et d'Élisabeth d'Autriche qui aura lieu l'année suivante.



Fondation d'un collège et d'un séminaire à Châlons-en-Champagne

Démission de Jérôme Bourgeois de son siège Évêque de Châlons-en-Champagne

Nicolas Clausse de Marchaumont Évêque de Châlons

À Châlons-en-Champagne, Jérôme Bourgeois fonde un collège et un séminaire.

Jérôme Bourgeois se démet de son siège Évêque de Châlons-en-Champagne en faveur de Nicolas Clausse de Marchaumont, son neveu, en 1571.

Nicolas Clausse de Marchaumont devient Évêque de Châlons-en-Champagne de 1571.

Nicolas Clausse de Marchaumont est consacré par Charles Ier Cardinal de Lorraine.


Grégoire XIII

Mort du Pape Pie V

Grégoire XIII Pape

Pie V meurt à Rome le 1er mai 1572 de la maladie de la pierre.

Pie V publie le Catéchisme romain issu du Concile de Trente, un bréviaire et un missel, qui feront autorité jusqu'aux réformes liturgiques de Vatican II.

À l'extérieur, Pie V réaffirme la primauté du pape face au pouvoir civil par la bulle In Cœna Domini.

Charles Ier Cardinal de Lorraine part à Rome pour participer au conclave.

Ugo Boncompagni est élu pape le 14 mai 1572 sous le nom de Grégoire XIII (en latin Gregorius XIII, en italien Gregorio XIII).

Son conclave est exceptionnellement bref : il ne dure qu'une journée.



Charles Ier Cardinal de Lorraine à Rome

Durant l'été 1572, Charles Ier Cardinal de Lorraine se trouve à Rome avec le cardinal Pellevé pour pousser le pape à interdire le mariage de Marguerite de Valois et d'Henri IV de France, qui doit sceller l'union des catholiques et des protestants.



Tentative d'assassinat de Gaspard II de Coligny

Quelque mois plus tôt, Louis de Gonzague a écrit pour le gouvernement un rapport qui préconise l'élimination des chefs huguenots.

Catherine de Médicis juge que l'amiral huguenot Gaspard II de Coligny qui est entré au Conseil exerce une trop grande influence sur le Roi.

Elle laisse les Guise attenter à la vie de Gaspard II de Coligny sans avertir le Roi.

Le vendredi 22 août 1572, un peu avant midi, Maurevel tire sur Gaspard II de Coligny depuis une maison appartenant aux Guise.

L'Histoire ne retient que 3 instigateurs possibles :

Les huguenots protestent contre cet attentat contre leur chef le plus respecté, et réclament vengeance.

La capitale est au bord de la guerre civile entre les partisans des Guise et les partisans des Montmorency.



Charles Ier Cardinal de Lorraine Persona non grata à Paris

Charles Ier Cardinal de Lorraine avec une joie et une surprise extrême la nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy et s'empresse alors de regagner Paris, où il pense pouvoir reprendre sa place au conseil du roi.

Mais Catherine de Médicis lui fait savoir qu'il n'est pas le bienvenu.



Fondation de l'université de Pont-à-Mousson

Charles III de Lorraine fonde en 1572, conjointement avec Charles Ier Cardinal de Lorraine, l'université de Pont-à-Mousson.



Mort du Charles Ier Cardinal de Lorraine

Louis II de Lorraine Archevêque-Duc de Reims

Charles Ier Cardinal de Lorraine arrête alors son voyage de retour de Rome à Avignon.

Charles Ier Cardinal de Lorraine meurt à Avignon le 26 décembre 1574 des suites d'une infection pulmonaire.

Il est inhumé dans la Cathédrale Notre-Dame de Reims.

Louis II de Lorraine, son neveu, est nommé Archevêque-Duc de Reims le 26 décembre 1574.

Le Château de Meudon reste propriété de la famille de Guise et sera pillé pendant les guerres de religion.


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