Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



79 événements affichés, le premier en 1533 - le dernier en 1598


Catherine de Médicis

Mariage de Henri II de France avec Catherine de Médicis

François Ier de France veut s'allier avec Clément VII, lui-même Médicis, restaurant ainsi la paix entre la France et la papauté, faisant ainsi front commun contre Charles Quint.

Louis de Brézé et Diane de Poitiers appuient le choix de l'arrière petite-fille de Laurent le Magnifique, considérée comme une fille de marchands par les opposants à l'union.

Le contrat de mariage est signé à Marseille le 27 octobre 1533.

Henri II de France épouse à Marseille le 28 octobre 1533 Catherine de Médicis, sans grand enthousiasme. Leurs enfants sont :

Ils ne se voient que quelques jours avant les noces.

Catherine de Médicis est une femme intelligente et cultivée. Proche de François Ier de France, elle est vite appréciée par les français.

Henri II de France, malgré ses liaisons, reste attentionné vis à vis de sa femme.

Diane de Poitiers pousse Henri II à multiplier les visites nocturnes à sa femme lorsque les rumeurs de répudiation s'élèvent devant la stérilité prolongée du couple.

Durant les onze premières années de leur union, Catherine de Médicis ne donne aucun enfant à Henri II. Leurs enfants garderont de l'héritage syphilitique de François Ier de France et de Laurent le Magnifique une fragilité congénitale qui sera fatale à la survie de la dynastie.

Sur les 10 enfants seulement 3 survivront à l'âge adulte. Trois seront Roi de France : François II de France, Charles IX de France, Henri III de France.

Clément VII donne une messe fastueuse suivi d'un banquet et d'un bal masqué.

Françoise de Brézé, fille de Diane de Poitiers, est aux commandes de la maison de Catherine de Médicis.

Jacqueline de Rohan-Gyé est dame d'honneur de Catherine de Médicis.



Naissance de Timoléon de Cossé

Timoléon de Cossé naît en 1543 fils de Charles Ier de Cossé et de Charlotte Le Sueur d'Esquetot.

Il est élevé enfant d'honneur auprès de Charles IX de France.



Mariage de Maximilien II de Habsbourg avec Marie d'Espagne

Maximilien II de Habsbourg épouse en 1548 Marie d'Espagne, sa cousine, fille de Charles Quint et d'Isabelle de Portugal. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles IX de France

Charles-Maximilien de France, futur Charles IX de France, naît le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye, fils d'Henri II de France et de Catherine de Médicis.



Albert de Gondi Gentilhomme de la chambre et Maître de la garde-robe

Henri II de France fait Albert de Gondi Gentilhomme de la chambre et Maître de la garde-robe de Charles IX de France.



Antoine Ier de Nicolaï admis à siéger dans toutes les cours souveraines du royaume

Antoine Ier de Nicolaï reçoit de Charles IX de France la faveur singulière de siéger de droit dans toutes les cours souveraines du royaume.


Charles IX Charles IX

Mort de François II de France Roi de France

Charles IX de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente

Libération de Louis Ier de Bourbon-Condé

Le règne de François II de France qui ne dure que quelques mois est l'un des plus brefs de l'histoire des rois de France. Sa frêle constitution ne lui permet pas de supporter longtemps les excès sportifs auxquels il tente de se livrer. François II de France meurt à Orléans, des suites d'une méningite, le 5 décembre 1560.

En 1560, Charles IX de France, son frère, âgé de 10 ans, devient Roi.

Sa mère, Catherine de Médicis, reste régente du royaume pendant la minorité de Charles IX de France. Elle manifeste d'éminentes qualités politiques tout en se montrant entièrement dénuée de scrupules.

François de Montmorency assiste aux États généraux tenus à Orléans, que François II de France avait convoqués, se déclarent incompétents et se dispersent.

François Ier de Lorraine-Guise, Charles Ier Cardinal de Lorraine et leur parti sont écartes de la cour et du pouvoir, assistant alors impuissant à l'introduction du protestantisme à la cour.

Jacques d'Albon parvient à rester en place.

Louis Ier de Bourbon-Condé est libéré par Catherine de Médicis, qui a besoin du contrepoids que représente un prince du sang face aux Guise.

François d'Alençon, initialement prénommé Hercule, reçoit le prénom de François.

Marguerite de Valois vit à la cour au côté d'Henri III de France et de François d'Alençon, ses deux frères ainés ainsi que du jeune Henri IV de France.



Timoléon de Cossé Gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi

En 1560, parvenu à la couronne, Charles IX de France fait Timoléon de Cossé, gentilhomme ordinaire de sa chambre.



François de Scépeaux Ambassadeur en Allemagne

À l'avènement de Charles IX de France, François de Scépeaux se rend en Allemagne y traite des questions du concile de Trente et du futur mariage du roi ;



Timoléon de Cossé Colonel général de l'infanterie française de là les monts

En 1561, Charles IX de France donne à Timoléon de Cossé la charge de colonel général de l'infanterie française de là les monts.



Antoine de Bourbon Lieutenant général du royaume de France

Antoine de Bourbon ayant passé sa vie à guerroyer pour le roi de France, Catherine de Médicis, régente au nom de son fils Charles IX de France, le nomme lieutenant général du royaume en 1561.



Antoine de Créquy Évêque d'Amiens

Antoine de Créquy est transféré à l'évêché d'Amiens en 1562 (ou 1564) en remplacement du cardinal Nicolas de Pellevé.

Antoine de Créquy est conseiller de Charles IX de France.



Colonie huguenote en Floride

Gaspard II de Coligny choisit le capitaine huguenot Jean Ribault en 1562 pour établir une colonie en Floride avec 150 de ses coreligionnaires avec l'autorisation du roi Charles IX de France.


Guerres de religion

Première guerre de religion

Édit de Saint-Germain

Massacre de Wassy

Retour forcé de la famille royale à Paris

Le 17 janvier 1562, Catherine de Médicis promulgue l'Édit de Saint-Germain ou l'édit de Janvier qui constitue une véritable révolution.

Il autorise la liberté de conscience et la liberté de culte pour les protestants, à la condition que ceux-ci restituent tous les lieux de culte dont ils s'étaient emparés.

La tolérance civile instaurée par la reine va produire l'effet contraire à celui recherché.

François Ier de Lorraine-Guise est violemment opposé à la nouvelle politique de tolérance menée par Catherine de Médicis.

Louis de Gonzague se pose comme le mentor politique d'Henri III de France. Profondément dévot, Louis de Gonzague se présente comme un catholique opposé à la conciliation.

Le 1er ou le 15 mars 1562, François Ier de Lorraine-Guise, revenant de négociations en Alsace, fait tuer par ses gens à Wassy en Champagne, dans des circonstances peu claires, 23 ou 37 huguenots regroupés dans une grange pour célébrer leur culte. 100 autres sont blessés.

Ce massacre plonge la France dans les guerres de religion.

Au cours des guerres opposant catholiques et protestants, Catherine de Médicis essaiera tant bien que mal de maintenir un certain équilibre entre les deux parties.

À son retour à Paris, François Ier de Lorraine-Guise est accueilli en héros et le peuple réclame une croisade contre les huguenots.

Prise au dépourvue par la précipitation des événements, Catherine de Médicis tente une ultime démarche pour maintenir la paix.

Mais François Ier de Lorraine-Guise surgit en force avec ses troupes à Fontainebleau où la famille royale se trouve.

Il contraint Charles IX de France et Catherine de Médicis à le suivre à Paris sous le prétexte de les protéger des protestants, les obligeant par ce moyen à prendre le parti des catholiques.



Charles Ier de Cossé Commandant à Paris

Charles IX de France nomme Charles Ier de Cossé, en 1562, commandant à Paris, où il réussit à entretenir le calme.


Jacques d'Albon Maréchal de Saint-André vers 1562 - Musée national du château et des Trianons à Versailles

Siège de Rouen

Prise de Blois

Prise de Poitiers

Prise de Bourges

À la fin mai 1562, Rouen est assiégée par les troupes catholiques.

Dès juin 1562, l'armée catholique commandée par Anne de Montmorency, forte d'une infanterie de 22 000 hommes et 6 000 cavaliers marche sur Rouen.

Charles de Bourbon-Montpensier, dans l'armée royale, prend part aux sièges de Bourges et de Rouen.

Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé sont confrontés à la nécessité de protéger Rouen sans pouvoir quitter Orléans où ils sont bloqués par la nécessité de défendre cette ville.

Jacques d'Albon prend Blois aux protestants le 4 juillet 1562.

René de Rochechouart est la prise de Blois.

Jacques d'Albon prend Poitiers le 29 juillet 1562.

René de Rochechouart est la prise de Poitiers.

Jacques d'Albon prend Bourges le 31 août 1562, réprimant toute résistance avec une extrême brutalité.

La position centrale de Bourges empêche les protestants du sud de la France de joindre ceux du Nord.

Le 7 août 1562, Jacques d'Albon fait pendre Jacques Herbert, sieur de l'Isle, maire calviniste de Poitiers, et quelques autres protestants.

Louis Ier de Bourbon-Condé publie en août 1562 un manifeste où il proclame sa volonté de délivrer Charles IX de France et Catherine de Médicis des Guise.


François de Scépeaux - par François Clouet en 1557 - Musée des Beaux-Arts de Besançon

François de Scépeaux Maréchal de France

François de Scépeaux, Seigneur de Vieilleville, est fait Maréchal de France le 27 décembre 1562 par Charles IX de France.

Il remplace Jacques d'Albon.



Artus de Cossé-Brissac Surintendant des finances ou Contrôleur général des finances

Charles IX de France fait Artus de Cossé-Brissac Surintendant des finances ou Contrôleur général des finances en 1563.



Siège du Havre

L'Angleterre a fait insérer dans le traité d'Hampton Court la clause "sans que ce présent traité puisse préjudicier au droit de la reine d'Angleterre sur Calais " et tente de profiter de sa présence au Havre pour récupérer Calais en refusant de quitter Le Havre tant que Calais ne lui aura pas été restitué.

La cour, en paix avec les calvinistes, entreprend de chasser les Anglais de la Normandie.

En mai 1563, Catherine de Médicis déclare le Traité d'Hampton Court invalide et demande résolument le retour immédiat du Havre à la France.

Le refus d'Élisabeth amène des préparations militaires. La garnison anglaise est décimée par la maladie à raison d'environ 60 hommes par jour.

À l'été 1563, les troupes françaises où catholiques et protestants joignent leurs forces assiègent le Havre.

Charles Ier de Cossé commande sous le roi et Anne de Montmorency au siège du Havre: c'est sa dernière expédition.

François de Scépeaux participe à ce siège, sous les ordres d'Anne de Montmorency.

Malade, François Ier de Coligny-d'Andelot ne peut participer à ce siège.

François de Montmorency prend part à ce combat.

Le 27 juillet 1563, au bout de 8 jours, le connétable Anne de Montmorency, accompagné de son neveu Gaspard II de Coligny et de Louis Ier de Bourbon-Condé, obtient au nom de Charles IX de France la reddition d'Ambrose Dudley, 3e comte de Warwick.

Catherine de Médicis qui avait, jusque alors, cherché des arrangements avec l'amiral Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé perd définitivement confiance en eux, bien qu'ils aient dénoncé le traité d'Hampton Court.

Les troupes anglaises ramènent la maladie à Londres où elle fait 21 000 morts. Ce désastre détermine par la suite la réticence de l'Angleterre à s'engager dans des conflits étrangers.



Mort de Charles Ier de Cossé

Timoléon de Cossé Capitaine de cinquante hommes d'armes, Grand fauconnier, Gouverneur d'Angers, Premier panetier

Charles Ier de Cossé meurt à Paris en décembre 1563.

Il est l'un des plus illustres capitaines et des plus grands hommes de son siècle.

Charles IX de France crée Timoléon de Cossé chevalier de son ordre, capitaine de cinquante hommes d'armes, lui donne la charge de grand fauconnier, vacante par la mort de son père, le gouvernement de la ville et du château d'Angers, et la charge de premier panetier, en survivance d'Artus de Cossé-Brissac, son oncle.



Traité de Troyes

Jacques Bourdin accompagne comme plénipotentiaire, Jean de Morvilliers à Troyes où ils concluent la paix avec l'Angleterre.

La Paix entre Charles IX de France et Élisabeth d'Angleterre est proclamée 11 avril 1564.

L'Angleterre renonce à toute prétention sur le continent. Calais redevient française.



Cession de Chambon, d'Ineuil, de Saint-Symphorien, de Venesme et de Saint-Julien

Le 7 juillet 1564, Claude II de L'Aubespine achète les terres de Chambon, d'Ineuil, de Saint-Symphorien, de Venesme et de Saint-Julien qu'il.

Charles IX de France, pour le remercier de ses services, fait don à Claude II de L'Aubespine de la haute justice de Hauterive par lettres du mois de juillet 1564.



Édit de Roussillon

Catherine de Médicis fuit la peste déclarée à Lyon.

Elle trouve refuge, avec Charles IX de France, son fils, et une partie de la cour au château de Roussillon où elle séjourne du 17 juillet au 15 août 1564.

Durant ce séjour, Charles IX promulgue le 9 août 1564 l'Édit ou la Déclaration de Roussillon.

Cet édit, qui ne fait que confirmer l'Édit de Saint-Germain, est préparé par le chancelier Michel de L'Hospital et le ministre Sébastien de L'Aubespine qui le signe.

Lors de son voyage dans différentes parties de son royaume, Charles IX de France constate que selon les diocèses, l'année débute :

Confirmant un article de l'édit de Saint-Germain, l'article 39 de cet édit annonce que l'année commencera désormais en France le 1er janvier (correspondant à la Circoncision de Jésus).

Cet édit n'entrera en vigueur qu'en 1567.



François de Scépeaux Comte de Durtal

François de Scépeaux Gouverneur de Lyon

Jean de Losses Gouverneur de Lyon

En octobre 1564, Charles IX de France crée le comté de Durtal.

François de Scépeaux est le 1er Comte de Durtal

Le roi nomme François de Scépeaux gouverneur de Lyon, où il rétablit la situation en faveur du roi.

Il désarme les huguenots, met un terme aux affrontements, rouvre les églises et permet la construction de trois temples.

Il est cependant remplacé par Jean de Losses.



Artus de Cossé-Brissac Grand panetier de France

Charles IX de France nomme Artus de Cossé-Brissac Grand panetier de France en 1564.



Tour de France de Charles IX de France

Marguerite de Valois accompagne Charles IX de France durant son grand tour de France de 1564 à 1566.

Marguerite de Valois entretient d'excellents rapports avec ses frères.

Des rumeurs feront par la suite état de relations incestueuses avec Henri III de France et François d'Alençon, voire Charles IX de France.

Claude II de L'Aubespine et Honorat II de Savoie accompagne Charles IX de France dans son grand tour de France.



Prédictions de Nostradamus

En 1564, Catherine de Médicis aurait rencontré Nostradamus au château de l'Empéri.

Elle est accompagnée de Charles IX de France et d'Henri III de France, ses fils, ainsi que du futur Henri IV de France, son neveu.

Nostradamus, qui aurait déjà prédit que ses 3 fils seraient rois de France, lui aurait alors prédit le règne d'Henri IV de France.



Imbert de La Platière Maréchal de France

Imbert de La Platière, Seigneur de Bourdillon, est fait Maréchal de France en 1564 par Charles IX de France.



Entrevue de Bayonne

Claude II de L'Aubespine est présent à l'entrevue de Bayonne de Charles IX de France avec Élisabeth de France, reine d'Espagne, en juin-juillet 1565.


Antoine de Crussol par François Clouet

Antoine de Crussol Duc d'Uzès

Louise de Clermont-Tallard Duchesse d'Uzès

Charles IX de France érige Uzès en duché.

L'influence à la cour de Louise de Clermont-Tallard, proche de Catherine de Médicis, permet à Antoine de Crussol, de devenir Duc d'Uzès en 1565.

Louise de Clermont-Tallard est donc Duchesse d'Uzès.



Visite de Charles IX de France au château de Durtal

Le 9 novembre 1565, François de Scépeaux reçoit Charles IX de France au château de Durtal.


Henri Ier de Montmorency

Henri Ier de Montmorency Maréchal de France

Henri Ier de Montmorency, Seigneur de Damville, Duc de Montmorency, Comte de Dammartin et d'Alais, Baron de Chateaubriant, Seigneur de Chantilly et d'Ecouen, est fait Maréchal de France le 10 février 1566 par Charles IX de France.



Artus de Cossé-Brissac Comte de Secondigny

Charles IX de France érige en 1566 la terre de Secondigny en comté pour Artus de Cossé-Brissac.


François d'Alençon Duc d'Alençon - par Nicholas Hilliard

Henri III de France Duc d'Anjou

Henri III de France Duc de Bourbon

Henri III de France Duc de Berry

François d'Alençon Duc d'Alençon

Le voyage de Charles IX de France en son royaume ne calme pas la lutte des partis.

Henri III de France devient Duc apanagiste de Bourbon de Berry et d'Anjou en 1566.

François d'Alençon devient Duc d'Alençon en 1566.

François, un prince revêche, taciturne et ambitieux, est le dernier de la famille royale et souffre des grands égards qu'on porte à son frère ainé Henri III qu'il jalouse à l'extrême.

Tout l'oppose à ce frère : la physionomie, l'allure et le caractère.


Artus de Cossé-Brissac

Artus de Cossé-Brissac Maréchal de France

Artus de Cossé-Brissac, Seigneur de Gonnor et Comte de Secondigny, est fait Maréchal de France le 4 avril 1567 par Charles IX de France.

Artus de Cossé-Brissac est dit maréchal de Cossé pour le distinguer de son frère.


Sépulcre de Diane de Poitiers

Visite de Charles IX de France à Anet

Claude II de Lorraine reçoit à Anet la visite de Charles IX de France en 1567.

Claude II de Lorraine fait construire et achever la chapelle destinée à contenir le sépulcre de Diane de Poitiers, vaste bâtisse de brique et de pierre due à l'architecte Claude de Foucques.



Conversion de Guillaume V de Hautemer

Guillaume V de Hautemer renonce ensuite au culte protestant et revient au service de Charles IX de France.


Michelade de Nîmes

Deuxième guerre de religion

La surprise de Meaux

Michelade de Nîmes

Bataille de Saint-Denis

Mort d'Anne de Montmorency

François de Montmorency Duc de Montmorency

Henri III de France Lieutenant général

Sentant monter les périls, Louis Ier de Bourbon-Condé décide de monter une action préventive malgré les réserves de Gaspard II de Coligny.

Prenant prétexte que le roi de France est menacé par les Italiens qui envisagent de le capturer, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Ier de Coligny-d'Andelot et Renée de Rieux font investir, le 28 septembre 1567 le château de Monceaux en Brie ou Montceaux-les-Meaux, près de Meaux pour s'emparer de la personne de Charles IX de France.

Celui-ci et Catherine de Médicis, sa mère, ne parviennent à échapper aux protestants que d'extrême justesse et peuvent s'enfuir à Meaux puis gagner Paris.

Jacques de Savoie-Nemours commande les Suisses qui ramènent Charles IX de France à Paris.

Cette opération extravagante que l'histoire a retenue sous le nom de Surprise de Meaux ou Poursuite de Meaux est de nouveau le prétexte au déclenchement de nouvelles violences.

On range toute l'infanterie française en 6 régiments dont 3 sous les ordres de Timoléon de Cossé, colonel général de là les monts.

Dans le Midi, les protestants s'emparent de plusieurs villes, notamment Nîmes, où une vingtaine de catholiques sont tués le 30 septembre 1567, lors de la Saint-Michel, d'où le nom de "Michelade" donné à ce massacre.

L'armée de Louis Ier de Bourbon-Condé avec Gaspard II de Coligny assiège la capitale.

Le connétable Anne de Montmorency tente une sortie à Saint-Denis, le 10 novembre 1567, combat au cours duquel il est mortellement blessé d'un coup de fusil dans le dos.

Participent à cette bataille :

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Antoine de Clermont d'Amboise signale sa valeur dans le parti protestant dans cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac se distingue dans l'armée catholique lors de cette bataille, à la tête d'un corps de cavalerie.

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments lors de cette bataille.

Participent à cette bataille dans l'armée catholique :

Guillaume V de Hautemer obtient une compagnie d'ordonnance et devient chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Anne de Montmorency meurt le 12 novembre 1567.

Henri III de France, alors duc d'Anjou, lui succède à la tête de l'armée royale dont il est nommé lieutenant général.

François de Montmorency devient Duc de Montmorency.

Les protestants se replient alors et se portent vers Chartres.

François de Montmorency participe à ce combat coté catholique et François III de la Noue coté protestant.

Jacques de Savoie-Nemours est chargé de s'opposer à l'entrée des troupes que le duc de Deux-Ponts envoie aux protestants.

Jacques de Savoie-Nemours échoue dans cette expédition par la faute du duc d'Aumale, son rival, et se retire dans son duché de Genève, où il se livre à la culture des lettres et des arts.



Procès de Renée de Rieux

Mort de Renée de Rieux

Guy XIX de Laval Comte de Laval

Le procès de Renée de Rieux, fait au parlement de Paris, la condamne par arrêt, à être décapitée, avec confiscation de ses biens au profit du roi.

L'arrêt porte outre cela, que les armes de Renée de Rieux, comtesse de Laval seront renversées et traînées par les rues de Paris, à la queue d'un cheval.

Cependant, Renée de Rieux n'est pas mise à mort, à cause de son dérangement mental, réel ou supposé.

François Ier de Coligny-d'Andelot prend position sur la Loire entre Angers et Saumur.

On craint qu'il ne vienne se fortifier à Laval qui appartient à Renée de Rieux, mais qui est resté catholique.

Charles IX de France y envoie en conséquence une garnison.

Néanmoins, les amis de François Ier de Coligny-d'Andelot rendent le séjour à Laval assez périlleux.

Renée de Rieux vient se réfugier à Laval. Son séjour fait redouter un coup de main, rendu facile par la complicité des protestants de la suite de la comtesse enfermés avec elle dans le château de Laval.

La Barre décide qu'on fera dans Laval une grande procession identique à celle de la Fête-Dieu et qu'on y demandera à Dieu l'extirpation de l'hérésie.

Le jour choisi, le 13 décembre 1567 le Saint-Sacrement est solennellement porté de la collégiale Saint-Tugal à la Trinité, puis ramené à son point de départ à travers les rues richement tendues.

Renée de Rieux meurt le 13 décembre 1567.

Renée de Rieux est :

Elle est enterrée à petit bruit, probablement sans aucune cérémonie religieuse, puisqu'elle n'est pas morte catholique.

Son corps est quand même enterré dans le chœur de la Collégiale Saint-Tugal de Laval.

Elle est une comtesse protestante enterrée dans une église catholique.

Dès le 24 décembre 1567, Paul de Coligny, son plus proche héritier, prend le nom de Guy XIX de Laval, mais il ne peut être mis de suite en possession de ses fiefs.

Tous les meubles de Renée de Rieux sont mis sous séquestre et saisie à la requête du procureur général du Roi du comté de Laval.



Paix de Longjumeau

Disgrâce du chancelier Michel de L'Hospital

Ruinés, les deux partis doivent se résoudre une nouvelle fois à entamer des négociations.

Armand de Gontaut-Biron négocie la paix de Longjumeau.

La paix de Longjumeau est signée le 23 mars 1568 entre Charles IX de France et Louis Ier de Bourbon-Condé mettant fin à la deuxième guerre de religion.

Méchante petite paix " écrit François III de la Noue.

Le traité confirme les droits accordés aux protestants par la paix d'Amboise.

Ce n'est en fait qu'une simple trêve mise à profit pour reconstituer les forces militaires.

Pendant cette trêve, Louis Ier de Bourbon-Condé se retire à Noyers.

Cette paix entraîne la disgrâce du chancelier Michel de L'Hospital, et marque la fin des tentatives de tolérance religieuse.

Haï des Guise, Michel de l'Hospital est renvoyé et se retire alors dans son château de Vignay en Essonne.



Troisième guerre de religion

Édit de Saint-Maur

Siège de La Rochelle

Mais la trêve de Longjumeau est de courte durée.

Les réformés, envahis de craintes, cherchent des alliances extérieures.

En août 1568, les réformés concluent un accord avec les gueux en révolte aux Pays-Bas espagnols contre le roi d'Espagne Philippe II d'Espagne qui les réprime de façon terrible.

Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé s'accordent avec Guillaume Ier d'Orange-Nassau et Louis de Nassau-Dillenbourg pour s'aider réciproquement.

On a parlé alors d'une internationalisation du conflit.

Ravie de cette mission, elle s'en acquitte consciencieusement mais, à son retour, il ne lui en témoigne aucune gratitude.

C'est du moins ce qu'elle raconte dans ses mémoires.

Charles IX de France prend la tête des factions catholiques intransigeantes, et veut faire arrêter en août 1568 Louis Ier de Bourbon-Condé rejoint avec Gaspard II de Coligny, alors en Bourgogne.

Gaspard de Saulx, chargé de cette mission, ne peut se saisir des chefs protestants.

Louis Ier de Bourbon-Condé fuit de Noyers le 23 août 1568, menacé par les troupes royales et rallume une troisième guerre de religion par un manifeste du 25 août 1568.

Louis Ier de Bourbon-Condé et Gaspard II de Coligny rejoignent La Rochelle le 19 septembre 1568.

Ils y retrouvent Jeanne d'Albret et ses Gascons, accompagnée du sieur de Piles et ses gentilshommes périgourdins, et des cavaliers du sénéchal de Poitou Fonteraille.

Le roi publie alors l'édit de Saint-Maur le 23 septembre 1568, qui interdit le culte réformé.

En 1568, Jeanne III d'Albret prend la tête du mouvement protestant et emmène son fils âgé de 15 ans participer au siège de La Rochelle.

Jeanne III d'Albret administre La Rochelle dans tous les domaines, à l'exception des affaires militaires.

Jeanne III d'Albret fait traduire en béarnais du Psautier de Marot, par Arnaud de Salette en 1568.



Guy Chabot Premier gentilhomme de la chambre du roi Charles IX de France

Guy Chabot est confirmé en 1569 dans ses charges de :



Comté de Penthièvre érigé en Duché-pairie

En 1569, Charles IX de France, pour récompenser la fidélité des comtes de Penthièvre, érige leur fief en duché-pairie, titre glorieux, mais qui ne rend pas aux Penthièvre la puissance des anciens Comtes.


Bataille de Moncontour

Bataille de Moncontour

François III de la Noue Prisonnier

La Bataille de Moncontour a lieu durant la troisième guerre de religion.

Gaspard II de Coligny, venant du sud, met le siège devant Poitiers.

Après 7 semaines, près de prendre la ville, Gaspard II de Coligny doit lever le siège devant l'avancée de l'armée royale, qu'il rencontre au nord-ouest de Poitiers, près de la commune de Moncontour.

L'armée royale française comporte notamment les Provençaux du comte de Tende et les reîtres du rhingrave et du margrave de Bade.

L'armée huguenote comporte 12 000 fantassins et 7000 cavaliers

L'armée royale comporte 18 000 fantassins et 9000 cavaliers.

Gaspard II de Coligny court à l'assaut de la ville de Châtellerault attaquée par Henri III de France qui se replie sur Chinon.

Gaspard II de Coligny décide alors de s'emparer de tous les passages sur le Thouet et sur la Dive...

Le 30 septembre 1569 vers 2 heures du matin, Gaspard II de Coligny et son armée arrivent dans la plaine de Saint-Clair, près de Marnes.

Il envoie aussitôt de Mouy en éclaireur avec 300 chevaux et 200 arquebusiers.

Ils tombent alors nez à nez avec l'armée catholique commandée par Gaspard de Saulx.

Le lundi 3 octobre 1569, la bataille a lieu entre Moncontour, Douron, les portes d'Airvault, et la Grimaudière.

À cette époque, la vallée de la Dive est une zone marécageuse particulièrement dangereuse :

La préparation de la bataille est marquée par la trahison de mercenaires au service des protestants, ce qui affaiblie l'armée protestante.

Armand de Gontaut-Biron, quoiqu'il soit secrètement porté vers les Huguenots, combat à Moncontour.

Charles-Louis de Téligny combat bravement sous Gaspard II de Coligny.

Guillaume Ier d'Orange-Nassau, Louis de Nassau-Dillenbourg et Henry de Nassau-Dillenbourg prennent part à cette bataille dans l'armée de Gaspard II de Coligny.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Honorat II de Savoie participe à cette bataille.

Charles du Puy de Montbrun participe à cette bataille.

Jean Héroard participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac est commandant en second de l'armée catholique.

Guillaume V de Hautemer combat dans l'armée catholique

Albert de Gondi, Henri Ier de Guise et Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

L'assaut est de brève durée, à peine une heure, mais particulièrement sanglant. Les catholiques massacrent leurs prisonniers, bien qu'Henri III de France sauve quelques gentilshommes français.

La nouvelle de la victoire est portée à Charles IX de France et à Catherine de Médicis, qui sont alors à Tours, par leur favori, Albert de Gondi.

Gaspard II de Coligny, blessé, se replie sur Parthenay, puis sur Niort ou il rassemble les débris de son armée.

Voyant qu'il ne peut pas tenir plus longtemps dans le Poitou, il décide de rejoindre la Guyenne en attendant les secours venus d'Angleterre.

Gaspard II de Coligny avec ses troupes, échappe à Monluc et Montmorency-Damville, et rejoint l'armée des vicomtes en Languedoc.

François III de la Noue est fait prisonnier.

Estimé par les catholiques, François III de la Noue est libéré en échange d'un prisonnier catholique.

Après la défaite protestante, Charles du Puy de Montbrun retourne avec François V de Bonne en Dauphiné.

Charles du Puy de Montbrun et François V de Bonne battent de Gordes au passage du Rhône.

Contrairement aux prévisions, le parti huguenot tient bon, et même après la défaite de Moncontour, Jeanne III d'Albret refuse de se rendre.



Jean Héroard au service de Charles IX de France

Jean Héroard entre au service de Charles IX de France comme hippiatre.

À sa demande, Jean Héroard commence des études vétérinaires.

Jean Héroard fera paraître à Paris, en 1599, Hippostéologie, c'est-à-dire discours des os du cheval.



Négociation du mariage de Charles IX de France et d'Élisabeth d'Autriche

Charles Ier Cardinal de Lorraine négocie en 1569 le mariage de Charles IX de France et d'Élisabeth d'Autriche qui aura lieu l'année suivante.



Arrêt est rendu contre la mémoire de Renée de Rieux

Un arrêt est rendu contre la mémoire de Renée de Rieux, le 19 décembre 1569, la condamnant pour lèse-majesté et prononçant confiscation définitive de ses biens.

Charles IX de France donne à Madeleine d'Avaugour, veuve de Paul d'Andouins, Dame de Château-Frémont, les profits de fiefs échus à Sa Majesté par le trépas de Renée de Rieux, réservé ce qui pourroit estre dû à Mgr de Montmorency.



Louis VI de Rohan-Guémené Prince de Guémené

Le fief de Kemenet-Guegant ou seigneurie de Guémené est érigée en principauté par Charles IX de France en septembre 1570.

Louis VI de Rohan-Guémené devient Prince de Guémené.


Gaspard de Saulx - en 1570 - par François Clouet Gaspard de Saulx portant le collier de l'Ordre de Saint-Michel - Huile sur toile d'Octave Tassaert - Château de Versailles

Gaspard de Saulx Maréchal de France

Pour récompenser Gaspard de Saulx de ses succès, on crée une cinquième place de maréchal de France.

Gaspard de Saulx, Seigneur de Tavannes, est fait Maréchal de France le 28 novembre 1570 par Charles IX de France.

Cette charge devra être supprimée :



Visite de Charles IX de France au château de Durtal

En avril 1570, François de Scépeaux reçoit Charles IX de France au château de Durtal.



Paix de Saint-Germain-en-Laye

Armand de Gontaut-Biron et Henri de Mesmes, Seigneur de Malassise, sont chargé de conclure la Paix avec les Huguenots.

Charles-Louis de Téligny négocie pour les protestants.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est signée le 5 ou le 8 août 1570 au château royal de Saint-Germain-en-Laye entre le roi Charles IX de France et l'amiral Gaspard II de Coligny.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est dite "boiteuse et malassise" par allusion à la claudication d'Armand de Gontaut-Biron et au nom de la seigneurie (Malassise) de Mesmes

Elle met fin à la troisième guerre de religion.

Elle octroie aux protestants quatre places fortes de sûreté La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

Les dispositions de l'édit de Saint-Maur sont annulées : les protestants recouvrent la liberté de culte dans les lieux où il avait été autorisé.

Les protestants sont admis aux fonctions publiques.

La paix est précaire car les catholiques les plus intransigeants ne l'acceptent pas.

Le retour des protestants à la cour de France les choque, mais la reine mère Catherine de Médicis et son fils le roi Charles IX de France sont décidés à ne pas laisser la guerre reprendre.

Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendent la paix et laissent Gaspard II de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal.

Le pape Pie V et Philippe II d'Espagne, condamnent vigoureusement la politique de Catherine de Médicis.

François de Montmorency a la tâche très difficile de faire respecter à Paris la Paix de Saint-Germain-en-Laye.

Négociatrice intraitable, Jeanne III d'Albret proteste contre la mauvaise application de cette Paix.

Catherine de Médicis projette de marier sa fille Marguerite de Valois au prince protestant Henri de Navarre, futur Henri IV de France.

Jeanne III d'Albret entreprend de longues négociations à Paris pour régler cette union.

Elle doit accepter une condition : Marguerite ne se convertira pas à la religion protestante.

Le mariage princier est prévu le 18 août 1572.

Catherine de Médicis se rapproche de l'Angleterre et de l'Empire.

Elle négocie avec Élisabeth Ire d'Angleterre pour qu'elle épouse son fils Henri III de France.

Elle songe à réformer l'Église catholique.

Elle s'appuie :

Le retour à la paix permet à François III de la Noue de concilier l'obéissance au roi et le respect de la foi réformée.



Mariage de Charles IX de France avec Élisabeth d'Autriche

Albert de Gondi, ambassadeur à la cour de Vienne, épouse le 22 octobre 1570 Élisabeth d'Autriche, au nom de Charles IX de France.

Maximilien II de Habsbourg choisit Marguerite de La Marck comme gouvernante et dame pour accompagner en France Élisabeth d'Autriche.

Charles IX de France épouse en novembre 1570 Élisabeth d'Autriche, fille de Maximilien II de Habsbourg. Leur enfant est :



Mariage de Gaspard II de Coligny avec Jacqueline Montbel

Gaspard II de Coligny épouse le 25 mars 1571 à La Rochelle Jacqueline Montbel, Comtesse d'Entremont et de Nottage, fille de Sébastien de Montbel, Comte d'Entremont, et de Beatriz Pacheco de Silva. Leur enfant est :

Gaspard II de Coligny cherche alors à rentrer dans les bonnes grâces de Charles IX de France, qui l'a condamné à mort et a fait confisquer ses biens.



Visite de Charles IX de France au château de Durtal

Mort de François de Scépeaux

Albert de Gondi Lieutenant général au pays messin et Gouverneur de Metz

En novembre 1571, François de Scépeaux, Gouverneur de Bretagne, reçoit Charles IX de France au château de Durtal.

François de Scépeaux meurt au château de Durtal le 30 novembre 1571, empoisonné par "quelques méchants jaloux du bon visage et de l'amitié que lui portait le roi".

Albert de Gondi devient Gouverneur et Lieutenant général au pays messin, et gouverneur de la ville de Metz, par provisions données à Duretal, le 30 novembre 1571.


Honorat II de Savoie - 1834 - musée historique de Versailles

Honorat II de Savoie Maréchal de France

Honorat II de Savoie, Marquis de Villars, est fait Maréchal de France en 1571 par Charles IX de France.



Adhésion de la France à la ligue chrétienne du pape

En janvier 1572, le légat Alessandrino arrive à Blois.

Il chargé par le pape Pie V de faire entrer la France dans la ligue chrétienne et de proposer un prince du Portugal pour Marguerite de Valois.

En janvier 1572, Sir Thomas Smith arrive à Blois, ambassadeur extraordinaire de l'Angleterre.

Il a mission de faire entrer la France dans la ligue protestante.

Le 21 février 1572, Charles IX de France décide d'entrer dans la ligue chrétienne du pape



Naissance de Marie-Élisabeth de France

Marie-Élisabeth de France naît en 1572, fille de Charles IX de France et d'Élisabeth d'Autriche.



Révolte aux pays Bas

Prise de Mons et de Valenciennes par Louis de Nassau-Dillenbourg

En 1572, les gueux s'emparent de la Brielle.

Les provinces de Hollande et de Zélande prennent les armes.

Le 1er mai 1572, Charles IX de France envoie François III de la Noue soutenir le comté de Hainaut révolté contre son souverain Philippe II d'Espagne.

Il rejoint le prince Louis de Nassau-Dillenbourg pour soutenir les révoltés des Pays-Bas.

Louis de Nassau-Dillenbourg et François III de la Noue s'empare de Mons et de Valenciennes le 24 et 29 mai 1572.

Charles IX de France et Catherine de Médicis quittent les bords de la Loire pour rentrer à Paris.

Le roi et toute la cour arrive du à Paris le 5 juin 1572.

En juin 1572, Gaspard II de Coligny envoie Genlis à la tête de 4 000 hommes pour secourir les protestants et Louis de Nassau-Dillenbourg enfermé dans Mons, assiégés par le duc d'Albe.



Visite de Charles IX de France au chevet de l'amiral Gaspard II de Coligny

Pour rassurer Gaspard II de Coligny et les protestants, Charles IX de France vient vers 14h avec sa cour au chevet du blessé, et lui promet justice.

Devant la reculade du roi face aux protestants, les Guise font mine de quitter la capitale laissant le roi et la reine mère dans le plus grand désarroi.

Charles IX de France et Catherine de Médicis prennent peur de se retrouver seul avec les protestants.

Depuis la surprise de Meaux en 1567, la reine mère a toujours eu la plus grande appréhension à l'égard des protestants.

Pendant le repas de la reine mère, des protestants viennent bruyamment lui réclamer justice.

Le soir même, Catherine de Médicis aurait tenu une réunion aux Tuileries avec ses conseillers.

S'y trouvent Gaspard de Saulx, le baron de Retz, René de Birague et Louis de Gonzague.

Il n'existe aucun document permettant d'affirmer avec certitude que la décision d'abattre les principaux chefs militaires protestants ait été prise lors de cette réunion.

Catherine de Médicis aurait été voir le roi le soir du 23 août 1572 et lui parle d'un complot protestant.

Charles IX de France décide l'élimination des chefs protestants, sans que l'on ait de preuve que sa mère l'ait conseillé dans ce sens.

Il épargne les princes du sang, Henri IV de France et Henri Ier de Bourbon-Condé.

Selon la tradition, Charles IX de France se serait écrié de colère, sous les conseils répétitifs de sa mère, excédé : Eh bien soit ! Qu'on les tue ! Mais qu'on les tue tous ! Qu'il n'en reste plus un pour qu'on ne puisse me le reprocher !

Le principe néo-platonique cher à Catherine de Médicis qui tend à conserver l'unité autour de la personne du roi, les a poussés à sacrifier les principaux chefs protestants et à consentir malgré eux au massacre.


Le Massacre de la Saint-Barthélemy - d'après François Dubois Le massacre de la Saint-Barthélemy par Giorgio Vasari - 1572-1573 - Sala Regia au Vatican

Massacre de la Saint-Barthélemy

Mort d'Antoine de Clermont d'Amboise Marquis de Reynel

Au petit matin, le dimanche 24 août 1572, le peuple, découvrant le massacre, se met à pourchasser les protestants dans toute la ville.

Le massacre dure dans la capitale plusieurs jours, malgré les tentatives du roi pour le faire arrêter.

Les étudiants étrangers, les libraires, les changeurs sont massacrés par le peuple, encouragé par les prêtres.

Les cadavres sont jetés dans la Seine.

Celui de Gaspard II de Coligny, retrouvé par la foule, est émasculé, plongé dans la Seine, avant d'être pendu au gibet de Montfaucon.

François de Montmorency vient discrètement faire décrocher le cadavre de Coligny, son cousin, du gibet de Montfaucon.

Le massacre des protestants n'est pas général.

Nombre d'entre eux sont des familiers de la famille royale ou du clan des Guise.

Pour se protéger de la furie populaire, plusieurs groupes de protestants viennent chercher une protection à l'hôtel de Guise.

Renée de France, duchesse de Ferrare, se réfugie avec ses serviteurs à l'hôtel de la duchesse de Nemours, mère du duc de Guise.

D'autres sont restés au Louvre auprès de la famille royale.

C'est le cas de la duchesse d'Uzès, amie de Catherine de Médicis et des princes et des princesses de sang.

Les protestants présents à Paris le 24 août qui survivent sont surtout ceux qui logent hors de la ville, dans le faubourg Saint-Germain.

Gabriel Ier de Montgomery est parmi les survivants.

Sagement retiré de la ville après la tentative d'assassinat de Gaspard II de Coligny, un Huguenot blessé traverse la Seine à la nage pour l'avertir.

La tête de Gabriel Ier de Montgomery est mise à prix et des chasseurs de prime le pourchassent jusqu'en Angleterre où Catherine de Médicis réclame à plusieurs reprises son extradition.

La reine Élisabeth lui fait répondre : Dites à la Reine-mère que je ne serai pas le bourreau de la France.

Élève au collège de Bourgogne à Paris, Maximilien de Béthune échappe au massacre.

Geoffroy de Caumont échappe de peu au massacre de la Sainte-Barthélemy.

Galiot de Crussol, frère d'Antoine de Crussol, fait partie des victimes.

Dès le matin du 24 août 1572, Louis de Gonzague est envoyé par Charles IX de France pour empêcher les tueries et arrêter les pilleurs.

Il sauve ainsi les protestants réfugiés à l'ambassade d'Angleterre.

Antoine de Clermont d'Amboise meurt à Paris assassiné par Louis de Clermont d'Amboise seigneur de Bussy, son propre cousin, avec qui il est en procès.

Louis de Clermont d'Amboise s'empare du château Antoine de Clermont d'Amboise.

Catholique, Guillaume V de Hautemer cache François de Moneins, son ami protestant. Il va demander sa grâce à Charles IX de France qui la lui refuse et lui ordonne de le tuer, s'il ne veut être frappé lui même. À contre codeur, Guillaume V de Hautemer indiqua la retraite de son ami, qui est aussitôt assassiné.



Honorat II de Savoie Amiral de France et des Mers du Levant

Après la mort de Gaspard II de Coligny, Charles IX de France nomme Honorat II de Savoie également amiral de France et des Mers du Levant en 1572.



Déclaration de Charles IX de France devant le parlement

Catherine de Médicis fait condamner par déclaration royale de Charles IX de France les crimes, et menace les Guise de la justice royale.

Peut-être du fait de la découverte d'une l'implication du Henri III de France, duc d'Anjou, une seconde déclaration royale, tout en demandant la fin des massacres, en prête l'initiative à la volonté de Charles IX de France de prévenir un complot protestant.

Le mardi 26 août 1572, Charles IX de France tient un lit de justice où il endosse la responsabilité du massacre de la Saint-Barthélemy.

Il déclare alors qu'il a voulu :

prévenir l'exécution d'une malheureuse et détestable conspiration faite par ledit amiral, chef et auteur d'icelle et sesdits adhérents et complices en la personne dudit seigneur roi et contre son État, la reine sa mère, MM.

ses frères, le roi de Navarre, princes et seigneurs étant près d'eux.



La saison des Saint-Barthélemy

Le massacre de la Saint-Barthélemy s'étend les semaines suivantes à plus d'une vingtaine de villes de province.

Il dure toute une saison, selon l'expression de Michelet.

Averties par des témoins, des courriers de commerçants, encouragées par des agitateurs comme le Comte de Montsoreau dans le val de Loire, les villes de province déclenchent leurs propres massacres.

Louis III de Bourbon-Vendôme participe au massacre de la Saint-Barthélemy.

La réaction des autorités est variable.

Parfois elles encouragent les massacres :

Assez souvent, les autorités tentent de protéger les huguenots, en les mettant en prison comme au Mans et à Tours.

Cela ne marche pas toujours, les prisons sont forcées et les protestants y sont massacrés comme à Lyon, Rouen, Albi.

Les gouverneurs militaires contredisent ceux qui prétendent que le roi ordonne et approuve les massacres, ce qui ne suffit pas toujours à les empêcher.

Jacques II de Goyon est l'un des rares gouverneurs à avoir exécuté avec fidélité les ordres de Charles IX de France en protégeant les protestants à Saint-Lô et à Alençon.

Au total, le nombre de morts est estimé à 2 000 à Paris, et de 5 000 à 10 000 dans toute la France.

Le pape Grégoire XIII fait chanter un Te Deum en apprenant la nouvelle.

Il fait frapper une médaille pour célébrer l'évènement et commande à Vasari une série de fresques racontant le massacre.

Philippe II d'Espagne fait part de sa satisfaction et aurait déclaré : C'est le plus beau jour de ma vie.

Élisabeth Ire Tudor prend le deuil et fait faire le pied de grue à l'ambassadeur français avant de paraître accepter la thèse du complot.

Le massacre de la Saint-Barthélemy déclencha la quatrième guerre de religion.



Mort de Sigismond II Auguste Roi de Pologne

Sigismond II Auguste meurt à Knyszyn le 7 juillet 1572.

Le dernier Jagellon, probablement stérile, ne laisse aucune descendance de ses unions.

Il laisse vacant le trône de la République des Deux Nations.

Jean de Montluc de Balagny accompagne Jean de Montluc, son père, en Pologne dans une mission dont celui-ci est chargé par Charles IX de France, et qui avait pour objet d'assurer la couronne de Pologne à Henri III de France.



Gaspard de Saulx Gouverneur de Provence et amiral des mers du Levant

En octobre 1572, Charles IX de France fait Gaspard de Saulx Gouverneur de Provence et amiral des mers du Levant.



Guillaume de L'Aubespine Chancelier d'Élisabeth d'Autriche et Conseiller d'État

Guillaume de L'Aubespine est nommé chancelier d'Élisabeth d'Autriche, l'épouse de Charles IX de France, et conseiller d'État par lettre du 29 janvier 1573.


Château du Fayet

Naissance de Charles d'Angoulême

Le Château du Fayet près de Barraux dans le Dauphiné est une place forte du XIIe siècle.

Il est acquis, en 1543 par Arthaud de Maniquet.

Il restera dans cette famille jusqu'au XVIIIe siècle.

Hector de Maniquet, fils d'Arthaud de Maniquet, maître d'hôtel de Marguerite de Navarre et confident de Charles IX de France propose de cacher la grossesse de Marie Touchet qui aurait scandalisé la Cour où cette dernière est reçue et où elle a de nombreux ennemis

Charles de Valois ou Charles d'Angoulême naît au Château du Fayet près de Barraux en Dauphiné le 28 avril 1573, fils de Charles IX de France et de Marie Touchet.

Charles d'Angoulême grandit à la cour de France où il jouit des faveurs d'Henri III de France, son oncle.


Marie Touchet

Liaison de Charles IX de France avec Marie Touchet

Lors de son périple dans le royaume aux côtés de sa mère Catherine de Médicis et du chancelier de l'Hôpital, Charles IX de France a une liaison à Orléans avec Marie Touchet, Dame de Belleville. Leur enfant est :

Tout ses contemporains s'accordent pour reconnaître qu'elle était fort belle : le visage rond, les yeux vifs et bien fendus, le front plus petit que grand, le nez d'une juste proportion, la bouche petite et le bas du visage admirable.

Elle était en outre spirituelle et enjouée.



Siège de Ménerbes

Albert de Gondi Marquis de Belle-Isle

Au commencement de 1573, revenu de Londres, Albert de Gondi participe au siège de Ménerbes, dans le Comtat Venaissin

Puis Albert de Gondi commande une escadre et force le Comte de Montgomery à abandonner Belle-Isle.

Charles IX de France érige Belle-Isle en marquisat et la donne à Albert de Gondi en 1573.


François d'Alençon - 1572

Suite du siège de La Rochelle

Mort de Claude II de Lorraine

Charles Ier d'Aumale Duc d'Aumale

Henri III de France Roi de Pologne

Henri de La Tour d'Auvergne participe au siège de La Rochelle en 1573.

Albert de Gondi participe à ce siège où il est blessé.

Jean-Louis de Nogaret participe à ce siège et y rencontre Henri III de France.

Jean de Saulx suit Henri III de France à ce siège.

Catherine de Parthenay y fait jouer sa tragédie Holopherne afin de galvaniser, semble-t-il, le moral des femmes, dont certaines participent aux combats.

François d'Alençon marque son opposition à Henri III de France et se lie d'amitié avec Henri de Navarre, le futur Henri IV de France.

Charles IX de France envoie François III de la Noue, un noble protestant rallié aux Valois, afin de parlementer avec les insurgés.

Les rochelais, ulcérés par la tragédie qui vient de se jouer, refusent toute négociation.

N'oubliant pas ses convictions huguenotes, François III de la Noue devient avec l'accord du roi le chef des Rochelais et organise la défense de la ville.

Le souverain espère ainsi favoriser une solution.

Le 2 février 1573, Henri III de France, duc d'Anjou, l'incite à se rendre dans des conditions favorables, tout en exigeant une reddition sous 3 jours.

Faisant face au refus de ses coreligionnaires extrémistes, qui pour certains l'accusent de traîtrise, François III de la Noue quitte la ville pour attendre l'issue du siège de La Rochelle au camp royal, sans prendre part aux combats.

Le 11 février 1573, Henri III de France prend le commandement de l'armée royale qui compte bientôt 28 000 hommes.

Claude II de Lorraine qui accompagne le duc d'Anjou au siège de La Rochelle, y meurt le 3 mars 1573.

Charles Ier d'Aumale, son fils, devient Duc d'Aumale.

Louis de Gonzague s'illustre lors de ce siège en tentant de bloquer l'entrée côté mer.

Henri III de France apprend alors qu'il vient d'être élu Roi de Pologne le 10 mai 1573.

Sa candidature a été soutenue auprès de la Diète par Jean de Monluc, Évêque de Valence et, en sous main, par les Turcs.

Jean de Monluc promet aux nobles polonais s'ils élisent Henri comme Roi :

Malheureusement pour elle, après avoir été élu, Henri retirera sa promesse.

Henri III de France met un terme à ses opérations militaires contre les réformés.

François III de la Noue signe finalement la paix le 24 juin 1573.

Le siège est levé le 6 juillet 1573.



Albert de Gondi Maréchal de France

Albert de Gondi Gouverneur de Provence

Le 6 juillet 1573, au château de Boulogne, Charles IX de France fait Albert de Gondi :

Albert de Gondi se démet alors du gouvernement du pays de Metz.

Commandant en chef l'armée de Provence, Albert de Gondi soumet au roi les villes et châteaux qu'y tiennent les factieux, et remet sous l'obéissance du pape la ville de Ménerbes.

En 1573, Albert Gondi devient propriétaire du château de Versailles.

Ce domaine vient s'ajouter aux nombreuses propriétés que les Gondi ont déjà acquises en Île-de-France, à proximité de la Capitale: les seigneuries de Bailly, de Marly-le-Chastel et des Essarts, où il a fait construire le château de Villepreux et de Noisy-le-Roi.



Départ d'Henri III de France pour la Pologne

Henri III de France part de Fontainebleau début octobre 1573.

Albert de Gondi, Jean de Saulx et Louis de Gonzague accompagnent Henri III de France en Pologne.

Colonel sous Charles IX, Roger de Saint-Lary accompagne également Henri III de France en Pologne.

Il devient le principal favori du roi et provoque le mécontentement des autres courtisans.

Louis de Gonzague se fâche avec Roger de Saint-Lary.

Après le départ d'Henri III de France, François d'Alençon espère succéder comme roi de France à Charles IX de France dont la santé se détériore de jour en jour.



Prise de Saint-Gilles et d'Aigues-Mortes

Lorsque Charles IX de France demande sa soumission, Henri Ier de Montmorency refuse, et prend Saint-Gilles et Aigues-Mortes le 12 janvier 1574.



Bref retour de François de Montmorency à la cour

En 1574, Charles IX de France laisse François de Montmorency revenir à la cour, mais la haine est si forte entre lui et le duc de Guise qu'il est contraint de quitter à nouveau la cour.



Henri III de France amoureux de Marie de Clèves

Henri III de France est tombé follement amoureux de Marie de Clèves et aurait voulu l'épouser.

Le roi Charles IX de France étant mourant, Marie de Clèves espère que le duc d'Anjou en devenant roi la prenne pour reine.

Ses espérances n'étaient pas vaines, car c'était bien l'intention de Henri III de France devenu roi, de l'épouser.


Marguerite de Valois et François d'Alençon - tapisserie

Complot des Malcontents

François d'Alençon Prisonnier

François de Montmorency Prisonnier

En 1574, Charles IX de France se meurt.

François d'Alençon, frère cadet du roi, allié à François de Montmorency et à Henri IV de France, met en place le complot dit des Malcontents.

Ce sont des protestants et catholiques modérés qui préconisent la modération de l'État dans les affaires religieuses.

Claude de La Châtre rejoint les Malcontents.

François d'Alençon veut s'imposer comme successeur à la place de son frère Henri III de France.

François d'Alençon et Henri IV de France projette de fuir la cour et de déclencher la rupture.

Les comploteurs ont des appuis à l'extérieur.

Henri Ier de Bourbon-Condé évadé, est parti chercher refuge chez les princes protestants d'Allemagne, tandis que Gabriel Ier de Montgomery prépare un débarquement en Normandie avec l'aide de ses amis anglais.

Catherine de Médicis parvient à déjouer la conspiration.

La fuite des princes est éventée.

Deux complices sont arrêtés et décapités.

L'un d'eux est Joseph de Boniface de La Môle, prétendu amant de Marguerite de Valois.

Après l'échec de la conjuration, François d'Alençon et Henri IV de France sont arrêtés et retenus prisonniers au château de Vincennes.

Le roi pardonne à François d'Alençon.

François de Montmorency est arrêté et est enfermé à la Bastille.

Le 4 mai 1574, Catherine de Médicis fait arrêter Artus de Cossé-Brissac à Vincennes, et conduire à la Bastille.

Elle le soupçonne d'appuyer François d'Alençon.


Henri III Roi de France Henri III Roi de France

Mort de Charles IX de France

Henri III de France Roi de France

Le sang versé lors de la Saint-Barthélemy obsède le Roi jusqu'à sa mort.

Charles IX de France a toujours eu une santé médiocre.

Après un complot fomenté contre Charles IX de France et Catherine de Médicis, sa mère, au début mai 1574, Charles IX de France se réfugie au château de Vincennes, où il s'alite.

La fièvre ne le quitte plus, sa respiration se fait difficile.

Charles IX de France meurt le 30 mai 1574.

Élisabeth d'Autriche, son épouse, veut retourner dans sa patrie. Elle prie Marguerite de La Marck de lui faire de nouveau compagnie dans ce voyage.

Dès le lendemain, Ambroise Paré procède à une autopsie et confirme que le roi est mort d'une pleurésie faisant suite à une pneumonie tuberculeuse.

Henri III de France succède à son frère, Charles IX de France.

Henri III de France quitte en secret la Pologne le 18 juin 1574 pour regagner la France par l'Autriche, Venise et la Savoie.

Albert de Gondi l'accompagne.

Charles Du Puy de Montbrun refuse le passage à Henri III de France au pont de Beauvoisin quand celui-ci revient de Pologne lui répondant que "Les armes et le jeu rendent les hommes égaux" et que "lorsqu'on a le bras armé et le cul sur la selle, tout le monde est compagnon."

Jean de Saulx reste en Pologne après Henri III de France, son maître.



Mort de Christophe de Thou

Achille Ier de Harlay Premier président du Parlement de Paris

Christophe II de Harlay Président du Parlement de Paris en 1582

Christophe de Thou est Seigneur de Cély et du Génitoy, de Bailli, de Milly-en-Gâtinais, de Melun.

Il a servi :

Christophe de Thou meurt à Pontorson le 1er novembre 1582.

Il est inhumé à la paroisse St André des Arts à Paris.

Christophe de Thou possède le château d'Émerainville en Seine-et-Marne.

Henri III de France nomme Achille Ier de Harlay Premier président du Parlement de Paris.

Christophe II de Harlay, Conseiller du Parlement de Paris, devient Président du Parlement de Paris en 1582.



Mort de Jacques II de Goyon Maréchal de France

Jacques II de Goyon de Matignon meurt dans son Château de Lesparre dans le Médoc le 27 juillet 1598.

Jacques II de Goyon a servi fidèlement cinq rois et une reine : Henri II de France, Catherine de Médicis, François II de France, Charles IX de France, Henri III de France et enfin Henri IV de France, donnant un bel exemple de loyalisme.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !