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Événements contenant la ou les locutions cherchées



15 événements affichés, le premier en 1485 - le dernier en 1553


Claudine de Brosse

Mariage de Philippe II de Savoie avec Claudine de Brosse

Philippe II de Savoie est veuf de Marguerite de Bourbon.

Philippe II de Savoie épouse à Moulins le 11 novembre 1485 Claudine de Brosse (1450-1513), fille de Jean Ier de Brosse, Comte de Penthièvre, et de Nicole de Châtillon. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles III de Savoie

Charles III de Savoie, dit le Bon, naît à Chazey-sur-Ain le 10 octobre 1486, fils Philippe II de Savoie et de Claudine de Brosse.


Marie d'Aragon

Mariage de Emmanuel Ier le Fortuné avec Marie d'Aragon

Emmanuel Ier le Fortuné est veuf d'Isabelle d'Aragon, sœur aînée de Marie.

Emmanuel Ier le Fortuné épouse à l'Alcazar de Sal en Espagne le 30 octobre 1500 Marie d'Aragon.

Leurs enfants sont :

Marie d'Aragon, est comme Isabelle, son épouse précédente, une fille des rois catholiques, mais n'est pas la princesse héritière qui est Jeanne la Folle.


Charles III de Savoie par Jean Clouet

Mort de Philibert II de Savoie Duc de Savoie

Charles III de Savoie Duc de Savoie

Charles III de Savoie Prince de Piémont

Charles III de Savoie Comte de Genève

Philibert II de Savoie meurt à Pont-d'Ain le 10 septembre 1504 après une partie de chasse.

Charles III de Savoie, son demi-frère, devient Duc de Savoie, Prince de Piémont et Comte de Genève.

Il doit commencer son règne par s'imposer :

René se heurte à l'opposition de l'empereur pour succéder au duc de Savoie.

Sans Armée et sans grands moyens, Charles III de Savoie ne réussit pas à avoir une politique extérieure.

Il change régulièrement d'alliance, entre François Ier de France, son neveu et Charles Quint, son beau-frère.

Marguerite d'Autriche décide de rester à Bourg-en-Bresse.



Revenus supplémentaires pour François Ier de Luxembourg-Martigues

En 1506, Charles III de Savoie ajoute pour François Ier de Luxembourg-Martigues des revenus sur le fief de Faverges (Savoie).



Charles de Seyssel évêque de Genève

Philippe de Savoie-Nemours renonce à son évêché qu'il confie à Charles de Seyssel en novembre 1509, pour se consacrer entièrement à la politique intérieure et extérieure menée par Charles III de Savoie, son frère.



René de Savoie Grand maître de France

François Ier de France nomme René de Savoie Grand maître de France, Surintendant de la maison du roi, par lettres patentes du 31 octobre 1519, charges qu'il conservera jusqu'à sa mort.

En 1519, René de Savoie est réhabilité par Charles III de Savoie.



Mariage de Charles III de Savoie avec Marie-Béatrice de Portugal

Charles III de Savoie épouse à Villefranche en 1521 Marie-Béatrice de Portugal, fille d'Emmanuel Ier le Fortuné, Roi de Portugal, et de Marie d'Aragon.

Leurs enfants sont :

Par ce mariage, Charles III de Savoie devient beau-frère de Charles Quint, qui a épousé Isabelle de Portugal.



Naissance d'Emmanuel-Philibert de Savoie

Emmanuel-Philibert de Savoie, dit Tête de fer, naît à Chambéry le 8 juillet 1528, fils de Charles III de Savoie et de Béatrice de Portugal.



Charles III de Savoie privé de ses états

Une série de défaites entre 1530 et 1536 prive Charles III de Savoie de la plupart de ses états, ne lui laissant que le comté de Nice.

Dans le pays de Vaud et le Genevois, l'autorité de Charles III de Savoie est mise à mal par un groupe de seigneurs ligueurs qui se nomment "Confrérie de la Cuiller" et font régner la terreur.

En 1530, Charles III de Savoie fait enfermer au château de Chillon, François Bonivard, fils du seigneur de Lunes, qui croupira dans les sous-sols pendant 6 ans.

La cité de Genève se révolte et Charles III de Savoie lui impose un blocus.

Pour s'en dégager, la cité fait appel aux Bernois, qui après quelques tergiversations passent à l'attaque, et conquièrent le Pays de Vaud.

Charles III de Savoie, incapable de réagir, brandit la menace de faire intervenir l'empereur Charles Quint dont il est le vassal, mais ce dernier est bloqué à Naples.


François III de Bretagne par Corneille de Lyon

Mort de François-Marie II Sforza Duc de Milan

Conquête du Bugey, de la Bresse, de la Savoie et du Piémont

François-Marie II Sforza meurt le 1er novembre 1535 sans héritier.

François Ier de France réclame le Milanais pour Henri II de France, son fils.

François Ier estime que sa meilleure chance d'obtenir le duché de Milan est de négocier un échange de territoires.

Il décide pour cela de s'emparer de la Savoie, sachant que Charles Quint, son principal rival en Milanais, ne pourra pas facilement abandonner Charles III de Savoie qui est son beau-frère et son allié.

S'appuyant sur les prétentions de sa mère Louise de Savoie, il pénètre donc en Piémont, alors neutralisé par un grave conflit avec Berne et Genève.

Il envoie à la tête de ses troupes François III de Bretagne et Henri II de France, avec ordre de ne pas s'attaquer directement au Milanais.

Envoyé à la tête d'une armée en 1535, Philippe Chabot conquiert rapidement le Bugey, la Bresse, la Savoie et le Piémont.



Huitième guerre d'Italie

Conquête de la Savoie et du Piémont

La Huitième guerre d'Italie se déroule de 1536 à 1538.

François Ier de France réclame l'héritage de sa mère, Louise de Savoie, sur la Bresse et le Faucigny.

Au début 1536, envahissant la Savoie et s'arrêtant à la frontière lombarde, François Ier espérant trouver une solution négociée.

En février 1536, François Ier de France et 40 000 soldats français franchissent la frontière.

Ces troupes prennent Chambéry puis Turin et s'empare de la Savoie et du Piémont

En mars 1536, Claude d'Annebault est l'un des principaux chefs de l'armée qui conquiert le Piémont.

Durant cette campagne, Claude d'Annebault conserve Turin malgré un siège de plusieurs mois.

Paul de La Barthe sert lors de la conquête du Piémont.

La Savoie et le Piémont resteront possession française jusqu'au Second traité de Cateau-Cambrésis en 1559.

François Ier de Bourbon-Saint-Pol est chargé de la conquête de la Savoie.

Charles III de Savoie est obligé de se réfugier à Verceil.

Dans les territoires contrôlés par les Bernois, la conversion à la Réforme protestante est générale, bien qu'en majeure partie contrainte, créant de ce fait un fossé cultuel désormais insurmontable.



Siège de Nice

Alfonso de Avalos est gouverneur du Milanais.

François Ier de France, allié au sultan Turc Soliman le Magnifique, ordonne de prendre la ville de Nice, se parjurant en transgressant sa propre décision de 1523 de renoncer solennellement à tous les droits que pourrait avoir la couronne de France sur Nice.

20 000 Franco-Turcs, sous les ordres François de Bourbon-Vendôme, mettent le siège devant la ville pendant que 120 galères de combat de la Sublime Porte, commandées par Keir-El Dîn Barberousse, attaquent Nice par la mer. Cette armada est accompagnée de 40 galiotes, 4 mahonnes et 22 galères françaises.

Le premier assaut est repoussé le 2 août 1543 : les ennemis installent une batterie de 25 canons à Cimiez, 20 canons et 6 couleuvrines sur la pente du mont Gros, ainsi que 28 canons et 2 couleuvrines géantes au mont Boron.

Le 7 août 1543, les Turcs attaquent le quartier Riquier.

Les 8 et le 9 août 1543 on se bat dans les faubourgs Lympia et Sincaire.

Un chroniqueur de l'époque raconte : "Le mardi 11, l'artillerie du château embocqua une canonnière des Turcs et tua le neveu de Barberousse, capitaine d'artillerie… Barberousse s'arrachoit la barbe de dépit".

Les assauts reprirent, et du 12 au 15 août 1543, plus de 1 200 coups de canons sont tirés sur la ville.

Le jour de l'Assomption, la flotte ennemie tire 975 coups de canons et autant de boulets de 75 et 109 livres.

La défense faiblit. Une bugadière, Catherine Ségurane, monte aux créneaux, assomme avec son battoir à linge un porte-étendard turc et lui arrache son drapeau.

Malgré cet acte héroïque, la ville basse est contrainte de capituler le 22 août 1543, mais le château résiste. Les Français ravagent la ville basse.

Pendant une trêve, Barberousse envoie ses janissaires piller la ville en même temps que d'autres escouades vont razzier jusque dans le haut pays.

Du donjon qui arbore toujours le pavillon de Savoie on voit passer une longue file de 5 000 prisonniers enchaînés, natifs de Nice, la Bolène, Sospel, Lantosque ou d'autres villages. Ils sont entassés dans les bateaux pour être vendus comme esclaves. Fort heureusement apparait la flotte espagnole de l'amiral Garcié qui bloque la baie et contraint Barberousse à libérer son butin humain.

Les Franco-Turcs se retirent précipitamment dans la nuit du 7 au 8 septembre 1543, Charles Quint et Charles III de Savoie arrivant à la tête des armées de secours commandée par Alfonso de Avalos.



Prise de Verceil

En 1553, Charles Ier de Cossé prend, par escalade, Verceil, et la livre au pillage.

Les meubles précieux, les pierreries et le trésor de Charles III de Savoie sont enlevés. Ce prince les avait fait transporter dans cette place qu'il croyait imprenable.

Charles Ier de Cossé n'a pas assez de canon pour forcer la citadelle. Il se retire, toujours suivi par les ennemis, et ne perd rien du butin qu'il emporte.

Ferdinand Ier Gonzague, redoutant les entreprises de Charles Ier de Cossé, double toutes ses garnisons et affaiblit son armée.

C'est ce que désire Charles Ier de Cossé. Presque toujours sans argent, Charles Ier de Cossé n'est point en état de tenir la campagne. Le peu de troupes qui lui reste depuis qu'il a envoyé des détachements en France, n'est pas payé et ne se soutient que par son attachement pour son général.


Emmanuel-Philibert de Savoie

Mort de Charles III de Savoie

Emmanuel-Philibert de Savoie Duc de Savoie et Prince de Piémont

Charles III de Savoie meurt à Vercelli le 17 août 1553.

Emmanuel-Philibert de Savoie est destiné à une carrière ecclésiastique, mais la mort de ses frères le fait renoncer au clergé.

Emmanuel-Philibert de Savoie devient Duc de Savoie et Prince de Piémont en 1553.

Mais pratiquement, Emmanuel-Philibert de Savoie n'hérite que du comté de Nice, la Savoie et le Piémont étant occupé par les français.


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