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Événements contenant la ou les locutions cherchées



31 événements affichés, le premier en 1533 - le dernier en 1634


Catherine de Médicis

Mariage de Henri II de France avec Catherine de Médicis

François Ier de France veut s'allier avec Clément VII, lui-même Médicis, restaurant ainsi la paix entre la France et la papauté, faisant ainsi front commun contre Charles Quint.

Louis de Brézé et Diane de Poitiers appuient le choix de l'arrière petite-fille de Laurent le Magnifique, considérée comme une fille de marchands par les opposants à l'union.

Le contrat de mariage est signé à Marseille le 27 octobre 1533.

Henri II de France épouse à Marseille le 28 octobre 1533 Catherine de Médicis, sans grand enthousiasme. Leurs enfants sont :

Ils ne se voient que quelques jours avant les noces.

Catherine de Médicis est une femme intelligente et cultivée. Proche de François Ier de France, elle est vite appréciée par les français.

Henri II de France, malgré ses liaisons, reste attentionné vis à vis de sa femme.

Diane de Poitiers pousse Henri II à multiplier les visites nocturnes à sa femme lorsque les rumeurs de répudiation s'élèvent devant la stérilité prolongée du couple.

Durant les onze premières années de leur union, Catherine de Médicis ne donne aucun enfant à Henri II. Leurs enfants garderont de l'héritage syphilitique de François Ier de France et de Laurent le Magnifique une fragilité congénitale qui sera fatale à la survie de la dynastie.

Sur les 10 enfants seulement 3 survivront à l'âge adulte. Trois seront Roi de France : François II de France, Charles IX de France, Henri III de France.

Clément VII donne une messe fastueuse suivi d'un banquet et d'un bal masqué.

Françoise de Brézé, fille de Diane de Poitiers, est aux commandes de la maison de Catherine de Médicis.

Jacqueline de Rohan-Gyé est dame d'honneur de Catherine de Médicis.


Christine de Danemark - Portrait tiré du Recueil d'Arras

Mariage de François Ier de Lorraine avec Christine de Danemark

Afin de conserver la l'équilibre entre le France et l'Empire et pour permettre au duc de Lorraine de poursuivre sa politique de neutralité, François Ier de Lorraine épouse une nièce de Charles Quint.

Christine de Danemark est veuve de François-Marie II Sforza.

François Ier de Lorraine épouse à Bruxelles le 10 juillet 1541 Christine de Danemark, fille de Christian II de Danemark et d'Isabelle de Habsbourg. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles III de Lorraine

Charles III de Lorraine naît le 18 février 1543, fils de François Ier de Lorraine et de Christine de Danemark.



Mort de François Ier de Lorraine

Charles III Duc de Lorraine et Bar

Nicolas de Lorraine Régent du duché de Lorraine

Christine de Danemark Régente du duché de Lorraine

François Ier de Lorraine meurt à Remiremont le 12 juin 1545.

Charles III, son fils âgé de 2 ans, lui succède et devient Duc de Lorraine.

Charles III de Lorraine aurait dû être numéroté Charles II, mais les historiographes lorrains, voulant établir la légitimité des ducs de Lorraine et de Guise et les rattacher directement aux carolingiens, inclurent dans la liste des ducs le carolingien Charles (mort en 991), duc de Basse-Lotharingie.

Christine de Danemark, mère de Charles III de Lorraine, et Nicolas de Lorraine, frère de François Ier de Lorraine, âgé de 21 ans, assument la régence.

Mais les États de Lorraine décident en novembre 1545 de laisser Christine de Danemark seule régente.

Nièce de l'Empereur Charles Quint, Christine de Danemark, la jeune douairière, adopte une politique favorable à l'Empire, malgré l'opposition des barons lorrains et de Nicolas de Lorraine, tout en cherchant à maintenir la neutralité lorraine.



Cession de la seigneurie de Baudricourt

Par acte du 29 septembre 1547 et actes des 23 et 28 décembre 1550, Henri II de Lenoncourt vend la terre, seigneurie, maison forte et domination de Baudricourt à François de Bassompierre, son cousin germain, et à Marguerite de Dommartin, son épouse.

La vente porte le sceau de Charles III de Lorraine, en son tabellionnage de Mirecourt.



François de Scépeaux au conseil d'Henri II de France

Catherine de Médicis régente du Royaume de France

Soumission de Metz

Prise de Toul

Protectorat de la France sur Nancy et Verdun

Nicolas de Lorraine Régent des duchés de Lorraine et de Bar

François de Scépeaux est appelé au conseil d'Henri II de France en 1552.

François de Scépeaux suggère de mettre un terme aux invasions des armées de Charles Quint en s'emparant des trois évêchés de Metz, Toul et Verdun.

L'empereur vous fait la guerre en sous-main, dit-il au roi, il faudrait la lui déclarer ouvertement. Ainsi emparez-vous desdites cités, puisqu'il vous en offre l'occasion.

Henri II de France souhaite imposer sa protection aux principautés épiscopales enclavées dans les territoires du duché de Lorraine sous le prétexte, incongru pour l'époque, que leurs habitants étaient de langue romane.

La campagne est soigneusement préparée sur le plan diplomatique.

La campagne est, menée avec une armée de quelque 35 000 hommes, loin des armées de 10 000 soldats du début des guerres d'Italie.

Elle est menée sous le commandement de François Ier de Lorraine-Guise, protégé du clan de Diane de Poitiers.

Gaspard de Saulx est placé à la tête de l'armée chargée d'envahir les Trois-Évêchés.

Jacques d'Albon et Robert IV de La Marck participe à cette campagne.

S'y rendant, Henri II de France confie la régence du pays à Catherine de Médicis.

Honorat II de Savoie accompagna Henri II de France dans ce voyage.

Le 2 avril 1552, Henri II de France arrive sur Toul.

Devant l'imposante armée française, les clés de la ville de Metz sont remises au Roi le 10 avril 1552.

Le 13 avril 1552, Henri II de France prend la ville de Toul qui n'offre aucune résistance.

D'autres villes importantes vont être placées sous le protectorat de la France comme Nancy ou Verdun.

Le 15 avril 1552, de passage à Nancy, Henri II de France destitue arbitrairement Christine de Danemark, la régente.

Il nomme régent des duchés de Lorraine et de Bar le francophile Nicolas de Lorraine et, d'autorité, emmène le jeune duc Charles III de Lorraine, âgé de 9 ans, terminer sa formation à Paris afin de le soustraire à l'influence de la duchesse-douairière.

Christine de Danemark se retire dans sa terre de Blâmont, qu'elle a reçu en douaire, puis à Bruxelles et en Bavière.

Henri II de France s'avance jusqu'à Strasbourg, ville pourtant germanophone, à la frontière d'Allemagne.

Jacques II de Goyon fait ses premières armes durant cette conquête.

Robert IV de La Marck reprend possession des places de son duché de Bouillon, 30 ans après l'usurpation de Charles Quint.


Claude de France

Mariage de Charles III de Lorraine avec Claude de France

Majorité de Charles III de Lorraine

Charles III de Lorraine, Duc de Lorraine et de Bar, épouse à Paris le 22 janvier 1559 Claude de France, âgé de 12 ans, fille d'Henri II de France et de Catherine de Médicis. Leurs enfants sont :

Charles III de Lorraine est à l'occasion déclaré majeur.

Charles III de Lorraine a aussi un fils illégitime, Charles de Remoncourt (mort en 1648), Abbé de Lunéville et de Senones.

Claude de France, fort discrète, est la fille préférée de Catherine de Médicis. Elle quitte fréquemment Nancy, la capitale de Lorraine pour vivre au coté de sa mère à la cour de France.



Entrée de Charles III de Lorraine dans Nancy

Charles III de Lorraine entre dans Nancy en octobre 1559, mais refuse de prêter le traditionnel serment de respecter les droits et privilèges des 3 ordres.

Nicolas de Lorraine, régent, se retire de la vie publique et collectionne les tableaux, les livres et les armes de prix.



Retour de Christine de Danemark en Lorraine

Christine de Danemark revient en Lorraine en 1560, quand son fils Charles III de Lorraine, devenu majeur, la rappelle.



Serment de Charles III de Lorraine

En 1562, Charles III de Lorraine est contraint de prêter le traditionnel serment de respecter les droits et privilèges des 3 ordres quand il demande aux États de Lorraine une aide financière.

Charles III de Lorraine essaie par ailleurs de maintenir une stricte neutralité entre la France et l'Empire, malgré :



Naissance d'Henri II de Lorraine

Henri II de Lorraine Marquis de Pont-à-Mousson

Henri II de Lorraine, dit le Bon, naît à Nancy le 8 novembre 1563, fils de Charles III de Lorraine et de Claude de France, et à ce titre prince héréditaire de Lorraine.

Les Guerres de religion empêchent qu'il soit élevé à la Cour de France comme son père et son grand-père. Il n'est pas non plus préparé à la gestion du duché, Charles III de Lorraine, son père, préférant s'en remettre à son propre frère, Charles Ier Cardinal de Lorraine, Évêque de Metz.



Naissance de Christine de Lorraine

Chrétienne ou Christine de Lorraine naît à Nancy le 16 août 1565, fille de Charles III de Lorraine et de Claude de France.

Elle porte le prénom de sa grand-mère paternelle Christine de Danemark.



Naissance de Charles II Cardinal de Lorraine

Charles II Cardinal de Lorraine naît à Nancy le 1er juillet 1567, fils de Charles III de Lorraine et de Claude de France.



Naissance d'Antoinette de Lorraine

Antoinette de Lorraine naît en 1568, fille de Charles III de Lorraine et de Claude de France.



Naissance de François II de Lorraine

François II de Lorraine Comte de Vaudémont

François II de Lorraine naît à Nancy le 27 février 1572, fils de Charles III de Lorraine et de Claude de France.

Second fils de Charles III de Lorraine, il reçoit le titre de comte de Vaudémont.



Fondation de l'université de Pont-à-Mousson

Charles III de Lorraine fonde en 1572, conjointement avec Charles Ier Cardinal de Lorraine, l'université de Pont-à-Mousson.



Rencontre d'Henri III de France et de Louise de Lorraine-Vaudémont

À 20 ans, grande, blonde au teint blanc, aux yeux brun clair très doux, voilés par une légère myopie, la silhouette fine et racée, Louise de Lorraine-Vaudémont est belle, d'une beauté délicate et émouvante.

À l'automne 1573, Henri III de France, frère de Claude de France, est de passage à Nancy, en route pour Cracovie, la capitale de son nouveau royaume.

À la cour de Charles III de Lorraine et de Claude de France, son épouse, Henri III remarque Louise de Lorraine-Vaudémont.

Il est alors tout à sa passion pour Marie de Clèves, épouse d'Henri Ier de Bourbon-Condé.



Naissance d'Élisabeth-Renée de Lorraine

Élisabeth-Renée de Lorraine naît en 1574, fille de Charles III de Lorraine et de Claude de France.



Paix d'Étigny

Édit de Beaulieu

François d'Alençon Duc d'Anjou, de Touraine et de Berry

Henri III de France n'a ni troupes ni argent pour payer des mercenaires. Il envoie sa mère Catherine de Médicis pour négocier la paix. Celle-ci se fait accompagner d'un escadron volant de jolies demoiselles pour rendre les négociations moins longues.

La situation n'est guère meilleure du côté protestant :

Toute la France ou presque est à genoux, ravagée par les passages des mercenaires venus ou retournant en Allemagne, des bandes protestantes ou de l'armée royale, qui toutes vivent sur le pays.

François Alençon refuse de négocier tant que Marguerite de Valois, sa sœur sera captive. Elle est donc libérée et assiste avec sa mère aux pourparlers de paix.

La paix est signée le 6 mai 1576, à Étigny, entre Catherine de Médicis et son fils François d'Alençon.

Elle est confirmée le lendemain par l'édit signé à par Henri III de France à Beaulieu ou Beaulieu-lès-Loches, surnommé La paix de Monsieur, qui met fin à la cinquième guerre de Religion.

Les clauses sont favorables aux protestants :

Cet Édit prend plusieurs mesures pour satisfaire les princes :

Le roi renonce à poursuivre tous les pillards, qui peuvent garder leurs prises, tous ceux qui ont volé le domaine royal, et renonce à tous les arriérés d'impôt.

Diverses clauses sont prévues :

Enfin, l'on convint de convoquer les états généraux avant la fin de l'année

François d'Alençon se réconcilie avec le roi et reprend triomphalement sa place à la cour sous le titre de Monsieur.

Profondément catholique, Charles III de Lorraine a des bonnes relations avec les rois de France jusqu'à cette Paix.



Assemblée générale de la Sainte-Ligue

Sans s'engager dans la Sainte-Ligue, Charles III de Lorraine accueille à Nancy en 1580 ses représentants en assemblée générale.



Fixation du début de l'année

Charles III de Lorraine fixe à partir de 1580 le début de l'année au 1er janvier.



Mort de François d'Alençon Duc d'Alençon et d'Anjou

Henri IV de France Successeur du Roi de France

Création de la Ligue urbaine et de la Ligue nobiliaire

François d'Alençon meurt à Château-Thierry le 10 juin 1584 de la phtisie, la tuberculose.

Appartenant à la branche des Bourbons, Henri IV de France descendant de Robert de France, le dernier fils de Saint-Louis, est le cousin d'Henri III de France au 22ème degré. Suivant l'ordre de primogéniture mâle, la loi salique, il devient le successeur naturel du roi de France.

Henri III de France se réconcilie avec Henri IV de France dont il fait son héritier, soulevant une grande vague de protestation catholique.

Charles III de Lorraine n'accepte pas qu'un protestant puisse devenir roi de France. À cette époque, François de Rosières, un archidiacre de l'évêché de Toul, fait paraître un livre dans lequel il affirme que la maison de Lorraine est issue des derniers carolingiens. Charles III estime être l'héritier du trône de France.

Les catholiques opposent à la "loi salique" une autre loi, qui leur semble tout aussi fondamentale : tous les souverains français doivent être de religion catholique. Dès lors, les catholiques s'organisent en une ligue urbaine, centrée sur Paris, et une ligue nobiliaire, dont les Guise étaient les chefs.

Les ligueurs considèrent Charles Ier de Bourbon comme l'héritier du trône de France.

Anne de Joyeuse reçoit le gouvernement du duché d'Alençon.

Henri de Joyeuse reçoit le gouvernement du duché d'Anjou.

Jean-Louis de Nogaret essaie en vain de convertir Henri IV de France afin d'éviter une guerre de succession.

Son opposition à la Ligue le fait détester d'une très grande partie de la population et une vaste campagne de propagande est entretenue contre lui : on tente même de l'assassiner.

Jean-Louis de Nogaret entreprend de fédérer les catholiques modérés et les protestants autour de l'état royal.

L'adhésion à la Ligue de Philippe-Emmanuel de Lorraine est perceptible dès 1584.

Guillaume V de Hautemer s'attache de nouveau à Henri IV de France et le suit dans toutes ses expéditions.

À la mort du duc d'Alençon en 1584,

Claude de La Châtre se rapproche d'Henri Ier de Guise



Agrandissement de Nancy

En 1590, Charles III de Lorraine agrandit Nancy, créant de toute pièce la Ville Neuve, quatre fois plus grande en superficie que la vieille ville, mais il échoue à faire installer un évêché à Nancy.



François II de Lorraine Lieutenant général de Lorraine

Traité de Saint-Germain-en-Laye

François II de Lorraine Gouverneur et lieutenant général du Roi des pays de Toul et de Verdun

Charles III de Lorraine, son père, nomme François II de Lorraine lieutenant général des états ducaux pendant des voyages qu'il fait en France, en 1594.

La paix entre la France et la Lorraine ne revient qu'avec le traité de Saint-Germain-en-Laye le 16 novembre 1594.

La paix avec la France permet à François II de Lorraine de devenir gouverneur et lieutenant général du roi dans les villes et pays de Toul et de Verdun.

Charles Ier de Lorraine fait sa soumission à Henri IV de France à l'automne 1594.

Charles Ier de Lorraine échange le gouvernement de Champagne, qu'il détenait, contre celui de Provence.

Charles Ier de Lorraine est également grand maître de France et amiral du Levant.



Mariage de Maximilien Ier de Bavière avec Élisabeth-Renée de Lorraine

Maximilien Ier de Bavière épouse en 1595 ou 1599 Élisabeth-Renée de Lorraine, fille de Charles III de Lorraine et de Claude de France. Ils n'ont pas d'enfant.



Mariage de Jean-Guillaume de Clèves avec Antoinette de Lorraine

Jean-Guillaume de Clèves est veuf de Jacqueline de Bade.

Jean-Guillaume de Clèves épouse en 1599 Antoinette de Lorraine, fille de Charles III de Lorraine et de Claude de France.



Charles II Cardinal de Lorraine Primat à la Primatiale de Nancy

Charles III de Lorraine, son père, demande au pape Clément VIII la création d'un diocèse à Nancy, mais le projet ne voit pas le jour et Charles II Cardinal de Lorraine doit se contenter du titre de primat à la Primatiale de Nancy, qu'il reçoit le 22 octobre 1602.



Naissance de Charles IV de Lorraine

Charles de Vaudémont ou Charles IV de Lorraine naît le 5 avril 1604, fils de François II de Lorraine et de Christine de Salm.

Il aurait dû être numéroté Charles III de Lorraine, mais les historiographes lorrains, voulant établir la légitimité des ducs de Lorraine et de Guise et les rattacher directement aux carolingiens, inclurent dans la liste des ducs le carolingien Charles (mort en 991), duc de Basse-Lotharingie.

Charles IV de Lorraine passe son enfance à la Cour de France et est compagnon de jeu du futur Louis XIII.



Voyage diplomatique en Angleterre de François II de Lorraine

François II de Lorraine fait pour Charles III de Lorraine, son père, un voyage diplomatique en Angleterre, de septembre à octobre 1606.



Mort de Charles III de Lorraine

Henri II de Lorraine Duc de Lorraine et de Bar

Charles III de Lorraine meurt à Nancy le 14 mai 1608.

Malgré les guerres de religions, le règne de Charles III de Lorraine est une époque de prospérité et d'essor. Ce prince fut le bienfaiteur de son peuple et le législateur de son pays; Charles III de Lorraine fonda les villes de Clermont en Argonne, Lunéville, Stenay, et arrêta le plan de la ville de Nancy.

Henri II de Lorraine, son fils, devient Duc de Lorraine et de Bar en 1608.

Marguerite de Gonzague devient duchesse de Lorraine et de Bar.

Henri II de Lorraine, âgé de 45 ans, sans réelle expérience politique, tombe sous l'influence de favoris.

Henri II de Lorraine s'affirme ardent défenseur de la Contre-réforme et prend plusieurs édits ordonnant aux protestants de quitter la Lorraine.

Il accorde pourtant une certaine liberté à ceux résidant à Lixheim devenue lorraine.

Henri II de Lorraine acquiert l'Annonciation du Caravage, qui se trouve toujours à Nancy.



Mariage de Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne avec Catherine Fébronie

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne est déçu de ne pas avoir eu la succession de son oncle de Nassau.

Par amour et contre la volonté de sa famille, Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne épouse le 1er février 1634 Catherine Fébronie, catholique fervente et sans fortune. Leurs enfants sont :


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