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Événements contenant la ou les locutions cherchées



50 événements affichés, le premier en 1540 - le dernier en 1611



Mariage d'Honorat II de Savoie avec Jeanne Françoise de Foix

Honorat II de Savoie épouse vers 1540 Jeanne Françoise de Foix, Vicomtesse de Castillon. Leur enfant est :



Mariage de François Ier de Lorraine-Guise avec Anne d'Este

François Ier de Lorraine-Guise épouse à Saint-Germain-en-Laye le 29 avril 1548 ou le 4 décembre 1548 Anne d'Este, fille d'Hercule II d'Este et de Renée de France. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles II de Mayenne

Charles de Lorraine ou Charles II de Mayenne naît à Alençon le 26 mars 1554, fils de François Ier de Lorraine-Guise et d'Anne d'Este.



Charles II de Mayenne Contre les turcs

Impatient de se battre, Charles II de Mayenne le royaume de France pour aller affronter les Turcs au sein de la Sainte-Ligue.

Charles II de Mayenne arrive trop tard pour participer à la bataille de Lépante.


François d'Alençon - 1572

Suite du siège de La Rochelle

Mort de Claude II de Lorraine

Charles Ier d'Aumale Duc d'Aumale

Charles II de Mayenne Gouverneur de Bourgogne et Grand chambellan du roi

Érection du marquisat de Mayenne en duché-pairie

Henri III de France Roi de Pologne

Henri Ier de La Tour d'Auvergne participe au siège de La Rochelle en 1573.

Albert de Gondi participe à ce siège où il est blessé.

Jean-Louis de Nogaret participe à ce siège et y rencontre Henri III de France.

Jean de Saulx suit Henri III de France à ce siège.

Catherine de Parthenay y fait jouer sa tragédie Holopherne afin de galvaniser, semble-t-il, le moral des femmes, dont certaines participent aux combats.

François d'Alençon marque son opposition à Henri III de France et se lie d'amitié avec Henri de Navarre, le futur Henri IV de France.

Charles IX de France envoie François III de la Noue, un noble protestant rallié aux Valois, afin de parlementer avec les insurgés.

Les rochelais, ulcérés par la tragédie qui vient de se jouer, refusent toute négociation.

N'oubliant pas ses convictions huguenotes, François III de la Noue devient avec l'accord du roi le chef des Rochelais et organise la défense de la ville.

Le souverain espère ainsi favoriser une solution.

Le 2 février 1573, Henri III de France, duc d'Anjou, l'incite à se rendre dans des conditions favorables, tout en exigeant une reddition sous 3 jours.

Faisant face au refus de ses coreligionnaires extrémistes, qui pour certains l'accusent de traîtrise, François III de la Noue quitte la ville pour attendre l'issue du siège de La Rochelle au camp royal, sans prendre part aux combats.

Le 11 février 1573, Henri III de France prend le commandement de l'armée royale qui compte bientôt 28 000 hommes.

Claude II de Lorraine qui accompagne le duc d'Anjou au siège de La Rochelle, y meurt le 3 mars 1573.

Charles Ier d'Aumale, son fils, devient Duc d'Aumale.

De retour dans son pays, Charles II de Mayenne remplace Claude II de Lorraine comme Gouverneur de Bourgogne et Grand chambellan du roi.

Charles IX de France érige le marquisat de Mayenne en duché-pairie.

Louis de Gonzague s'illustre lors de ce siège en tentant de bloquer l'entrée côté mer.

Henri III de France apprend alors qu'il vient d'être élu Roi de Pologne le 10 mai 1573.

Sa candidature a été soutenue auprès de la Diète par Jean de Lasseran et, en sous main, par les Turcs.

Jean de Lasseran promet aux nobles polonais s'ils élisent Henri III de Francecomme Roi :

Malheureusement pour elle, après avoir été élu, Henri retirera sa promesse.

Henri III de France met un terme à ses opérations militaires contre les réformés.

François III de la Noue signe finalement la paix le 24 juin 1573.

Le siège est levé le 6 juillet 1573.



Charles de Lorraine Duc de Mayenne

Charles de Lorraine devient Duc de Mayenne en 1573 sous le nom de Charles II de Mayenne.

Henri IV de France l'appelle plus simplement Mayenne.



Couronnement d'Henri III de France Roi de Pologne

Henri III de France est couronné le 21 février 1574 au château du Wawel à Cracovie.

Charles II de Mayenne accompagne Henri III en Pologne.


Henriette de Savoie-Villars

Mariage de Charles II de Mayenne avec Henriette de Savoie-Villars

Charles II de Mayenne épouse au Château de Meudon le 6 août 1576 Henriette de Savoie-Villars (mort en 1611), fille du Honorat II de Savoie et de Jeanne Françoise de Foix. Leurs enfants sont :

Ce mariage assure à Charles II de Mayenne d'importantes ressources.



Jean de Saulx Gouverneur d'Auxonne

De retour en France, Jean de Saulx s'y montre déterminé ligueur.

Charles II de Mayenne fait Jean de Saulx Gouverneur de la ville et du château d'Auxonne en 1577.



Siège et prise de Brouage

Philippe-Emmanuel de Lorraine participe à ce siège.

Lors de la sixième guerre de Religion, Charles II de Mayenne, commandant dans l'armée royale, prend Brouage, place forte huguenote en juin-août 1577.



Charles II de Mayenne Amiral de France

Honorat II de Savoie se démet en 1578 de sa charge d'amiral au profit de Charles II de Mayenne, son gendre.



Naissance d'Henri de Mayenne

Henri de Mayenne ou de Lorraine naît le 20 décembre 1578, fils de Charles II de Mayenne et d'Henriette de Savoie-Villars.



Prise de La Mure

Lors de la septième guerre de Religion, Charles II de Mayenne, commandant dans l'armée royale, enlève La Mure aux protestants du Dauphiné en 1580.



Mort d'Honorat II de Savoie Marquis de Villars et Maréchal de France

Charles II de Mayenne Amiral de France

Honorat II de Savoie meurt à Paris le 20 septembre 1580.

Charles II de Mayenne et Henriette de Savoie-Villars deviennent Marquis de Villars.

Charles II de Mayenne hérite de la charge d'amiral de France.



Naissance de Charles-Emmanuel de Mayenne

Charles-Emmanuel de Mayenne naît en 1581, fils de Charles II de Mayenne et d'Henriette de Savoie-Villars.


Anne de Joyeuse

Anne de Joyeuse Grand-amiral de France

Le 1er juin 1582, Anne de Joyeuse, l'un des 2 archi-mignons d'Henri III de France, est préféré comme Grand-amiral de France à Charles II de Mayenne.



Mort de François d'Alençon Duc d'Alençon et d'Anjou

Henri IV de France Successeur du Roi de France

Création de la Ligue urbaine et de la Ligue nobiliaire

François d'Alençon meurt à Château-Thierry le 10 juin 1584 de la phtisie, la tuberculose.

Appartenant à la branche des Bourbons, Henri IV de France descendant de Robert de France, le dernier fils de Saint-Louis, est le cousin d'Henri III de France au 22e degré. Suivant l'ordre de primogéniture mâle, la loi salique, il devient le successeur naturel du roi de France.

Henri III de France se réconcilie avec Henri IV de France dont il fait son héritier, soulevant une grande vague de protestation catholique.

Charles III de Lorraine n'accepte pas qu'un protestant puisse devenir roi de France. À cette époque, François de Rosières, un archidiacre de l'évêché de Toul, fait paraître un livre dans lequel il affirme que la maison de Lorraine est issue des derniers carolingiens. Charles III estime être l'héritier du trône de France.

Les catholiques opposent à la "loi salique" une autre loi, qui leur semble tout aussi fondamentale : tous les souverains français doivent être de religion catholique.

Dès lors, les catholiques s'organisent en une ligue urbaine, centrée sur Paris, et une ligue nobiliaire.

Henri Ier de Guise en est le chef, Louis II de Lorraine et Charles II de Mayenne le soutiennent.

Les ligueurs considèrent Charles Ier de Bourbon comme l'héritier du trône de France.

Anne de Joyeuse reçoit le gouvernement du duché d'Alençon.

Henri de Joyeuse reçoit le gouvernement du duché d'Anjou.

Jean-Louis de Nogaret essaie en vain de convertir Henri IV de France afin d'éviter une guerre de succession.

Son opposition à la Ligue le fait détester d'une très grande partie de la population et une vaste campagne de propagande est entretenue contre lui : on tente même de l'assassiner.

Jean-Louis de Nogaret entreprend de fédérer les catholiques modérés et les protestants autour de l'état royal.

L'adhésion à la Ligue de Philippe-Emmanuel de Lorraine est perceptible dès 1584.

Guillaume V de Hautemer s'attache de nouveau à Henri IV de France et le suit dans toutes ses expéditions.

Claude de La Châtre se rapproche d'Henri Ier de Guise


Les 3 fils de François Ier de Lorraine-Guise - Charles II de Mayenne - Henri Ier de Guise - Louis II de Lorraine - Musée des beaux-arts de Blois

Traité de Joinville

Henri Ier de Guise, Louis II de Lorraine et Charles II de Mayenne signent le mystérieux traité de Joinville le 17 janvier 1585.

Ce traité est une alliance entre l'Espagne et Henri Ier de Guise, Louis II de Lorraine et Charles II de Mayenne dans le but de soutenir les prétentions de Louis II de Lorraine à la succession au trône de France.

Pour les conjurés, il est hors de question d'accepter le protestant Henri IV de France comme successeur.



Campagne de Guyenne

Avec son régiment de gens de pied, Dominique de Vic accompagne Charles II de Mayenne lors de la campagne de Guyenne en 1585.



Naissance de Catherine de Mayenne

Catherine de Mayenne ou de Lorraine naît en 1585, fille de Charles II de Mayenne et d'Henriette de Savoie-Villars.



Charles II de Mayenne dans l'Ouest et le Sud-Ouest

Accompagné de Jacques II de Goyon, Charles II de Mayenne est envoyé combattre les protestants dans l'Ouest et le Sud-Ouest (Dordogne, Montségur).



Traité de Nemours

L'ampleur du soulèvement contraint Henri III de France, à signer avec Henri Ier de Guise et les Ligueurs le traité de Nemours le 7 juillet 1585. Il est signé au château de Nemours.

Par ce traité, Henri III de France reconnaît la Ligue et s'engage à extirper la religion réformée de son royaume.

Henri III de France est forcé de signer le 18 juillet 1585 un édit annulant tous les édits de tolérance précédents :

Le parti de Guise obtient places et faveurs.

Cet édit est une déclaration de guerre contre les protestants qui sont expulsés du pouvoir. Le roi déclare Henri IV de France déchu de ses droits à la couronne de France et de toutes ses fonctions. Henri IV de France cherche des appuis, sans succès.

La "bulle privatoire" du pape Sixte Quint lui apporte, dans une certaine mesure, celui des milieux gallicans et royalistes français. S'y joignent :

Guère motivé, le roi laisse le conflit s'enliser et n'apporte pas les moyens qu'il faut pour supporter le Charles II de Mayenne qui peine à battre Henri IV de France, ce qui rend le roi impopulaire.

Philippe-Emmanuel de Lorraine profite largement des troubles ligueurs et des conditions du traité de Nemours, sans toutefois s'aliéner ouvertement le roi. Il a pour ambition personnelles de se maintenir dans la faveur du roi contre les Mignons. Ce calcul politique n'exclut pas pour autant la sincérité de sa Foi dans sa lutte contre les Réformés.

Pour réconcilier son parti avec celui des Guise, Henri III de France envisage de marier Catherine-Marie de Lorraine à son favori Jean-Louis de Nogaret, mais les différentes tentatives du roi échouent face au refus catégorique de Catherine, horrifiée d'une alliance avec le mignon du roi.



Prise du château de La Vauguyon

Geoffroy de Vivant, allié avec Charles II de Mayenne, Duc de Mayenne, s'empare du château de La Vauguyon et arrache la jeune Anne de Caumont à sa belle-famille.

Il l'emmene sous bonne escorte à Soissons.

Charles II de Mayenne a pour projet de faire épouser Henri de Mayenne, son fils, et Anne de Caumont.

Mais Anne de Caumont est protestante et Henri III de France refuse cette alliance.

Contre son gré, Anne de Caumont est amenée à Paris.

Placée près d'Henriette de Savoie-Villars, Duchesse de Mayenne, Anne de Caumont perd le nom de Carency et devient Marquise de Fronsac, nom du fief de Marguerite de Lustrac, sa mère…

Henriette de Savoie-Villars la convertit au catholicisme et Anne de Caumont fait sa première communion le jour de Pâques 1587.



Guy XX de Laval Protestant

En 1588, Guy XX de Laval est emmené à Sedan par sa grand-mère déguisée en paysanne, pour qu'il soit élevé dans le protestantisme et pour le soustraire aux fureurs de la guerre civile qui embrase alors le royaume de France.

Henri III de France lui retire aussitôt sa tutelle et la confie à Charles II de Mayenne.


Charles III de Lorraine - Charles II de Mayenne - gravure de Dominicus Custos (1600-1602) Charles II de Mayenne

Charles II de Mayenne Chef de la Ligue

En 1588, Charles II de Mayenne se trouve en Dauphiné quand il apprend l'assassinat de ses deux frères.

Après s'être assuré du soutien de la Bourgogne, Charles II de Mayenne se dirige vers Paris, où les Ligueurs, en quête d'un nouveau chef, l'attendent impatiemment.

Dans la capitale, Charles II de Mayenne, paré du titre inédit de lieutenant général de l'État et de la Couronne de France, met en place un véritable contre-État ligueur, notamment en s'entourant d'un conseil de gouvernement.

Charles II de Mayenne s'appuie sur le Conseil général de l'Union, 54 représentants de la noblesse, du clergé et du tiers état.

Henri III de France essaie de négocier, en vain, avec ce nouveau chef de la Ligue.

Henri III de France faillit même être capturé par son adversaire à Tours.



Siège de Falaise

Charles II de Cossé Prisonnier

Charles II de Cossé Gouverneur du Poitou, de La Rochelle, du pays d'Aunis et de l'île de Ré

En 1589, Charles II de Cossé se jette alors dans le parti de la ligue.

Il défend Falaise, où Henri III de France le fait prisonnier.

Henri III de France lui rend peu après la liberté.

Charles II de Mayenne nomme Charles II de Cossé gouverneur du Poitou, de La Rochelle, du pays d'Aunis et de l'île de Ré, pour la ligue. Charles II de Cossé y commandera jusqu'en 1594.



Bataille de Saint-Symphorien

Charles de Bourbon-Soissons Prisonnier

Henri IV de France, après avoir remit de l'ordre en son royaume de Navarre, reprend les hostilités.

Diane de France et Jacques-Auguste de Thou négocie la réconciliation d'Henri III de France, son frère, avec Henri IV de France, Roi de Navarre.

Isolé, traqué par Charles II de Mayenne près d'Amboise, Henri III de France se voit contraint de se réconcilier et de traiter avec le roi de Navarre le 3 avril 1589.

Henri III de France et d'Henri IV de France se rencontrent et signe un traité d'alliance au château de Plessis-lès-Tours le 30 avril 1589.

Troupes royales et troupes protestantes s'unissent alors pour combattre la Ligue.

À Saint-Symphorien, le 8 mai 1589 un faubourg de Tours, a lieu un combat sanglant entre des troupes de Charles II de Mayenne et celles conjointes d'Henri III de France et d'Henri IV de France.

Hercule de Rohan-Guémené participe à ce combat dit aussi bataille du pont de tours pour Henri III de France.

Charles de Bourbon-Soissons est fait prisonnier, est détenu à Château-Giron puis au château de Nantes, d'où il s'évadera pour rejoindre l'armée d'Henri IV de France à Dieppe.

Guillaume de Saulx se déclare pour Henri IV de France dès 1589, malgré Jean de Saulx, son frère, Vicomte de Tavannes, forcené ligueur.


Jacques Clément assassine le roi d'un coup de couteau

Réconciliation d'Henri III de France avec Henri IV de France

Siège de Paris

Mort d'Henri III de France

Charles II de Mayenne échoue cependant à empêcher Henri III de France et Henri IV de France à s'approcher de Paris pour en faire le siège.

Henri III de France et Henri IV de France tentent ensemble de reprendre Paris, alors aux mains des ligueurs.

Les deux rois ont réuni une armée de plus de 30 000 hommes.

Paris est défendue par 45 000 hommes de la milice bourgeoise, armée par Philippe II d'Espagne.

Jean de Biencourt s'illustre pour la ligue pendant ce siège.

Jean de Biencourt se retrouve défait de sa fortune.

Henri III de France s'installe au Château de Saint-Cloud et désigne Jérôme de Gondi pour conduire le siège de Paris.

Charles de Choiseul suit Henri III de France au siège de Paris en qualité de capitaine d'une compagnie de gendarmes.

La Sainte Ligue sait qu'elle ne pourra résister.

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France devant Paris.

Le 1er août 1589, Henri III de France reconnaît formellement son beau-frère et cousin Henri IV de France comme son successeur légitime.

Repoussant catégoriquement toute tentative d'alliance avec les protestants, Louis de Gonzague quitte la cour.

Charles II de Mayenne se résout, semble-t-il, à organiser l'assassinat d'Henri III de France.

Le 1er ou le 2 août 1589, quelques heures après, Henri III de France meurt assassiné d'un coup de couteau dans le Château de Saint-Cloud par Jacques Clément, un moine dominicain fanatique.

À la demande d'Henri III de France mourant, Jean-Louis de Nogaret se rallie à Henri IV de France.

Catherine-Marie de Lorraine se vante d'être à l'origine de l'assassinat du roi. Débarrassée de son pire ennemi, elle déverse alors sa haine sur Henri IV de France.

Catherine de Clèves n'a pardonné au roi l'assassinat de son mari. Farouche partisane de la Ligue, elle approuve l'assassinat Henri III.

Jean Héroard, médecin d'Henri III de France, réalise l'autopsie d'Henri III de France.

François Ier de Bourbon-Vendôme se rallie à Henri IV de France.

Armand de Gontaut-Biron et Jean VI d'Aumont sont parmi les premiers à reconnaitre Henri IV et à lui jurer fidélité.

Paris est une vraie anarchie", écrit le parlementaire Étienne Pasquier à son fils en 1589.

Pour mettre un terme au conflit, Henri IV de France doit s'appuyer sur les princes catholiques ralliés et sur ceux des protestants qui acceptent la perspective de l'abjuration du roi et de sa conversion au catholicisme.

Présenté par Touchard, Jacques Davy du Perron entre dans la maison du cardinal Charles Ier de Bourbon, chef de la Ligue. Jacques Davy du Perron se rallie à Henri IV de France, auquel il rédige de concert avec ses patrons, une requête dans laquelle il est menacé de défection s'il ne se fait pas catholique.


Henri IV de France - par Frans Pourbus le jeune

Dynastie des Bourbons

Henri IV de France Roi de France

Abandon du Siège de Paris

En 1589, les Ligueurs cherchent à placer Isabelle Claire Eugénie d'Espagne sur le trône de France en tant que petite-fille d'Henri II de France.

Isabelle Claire Eugénie d'Espagne se trouve être la plus proche parente de la tige héritière des droits des ducs de Montfort de Bretagne.

Elle descend en droite ligne d'Anne de Bretagne.

La Bretagne est une étape indispensable vers les Flandres, pour le cabotage commercial comme pour le contrôle militaire.

Suite au décès de Henri III de France, Henri III de Navarre, Roi protestant de Navarre, est appelé à régner en août 1589 sous le nom d'Henri IV de France, premier roi de la branche dite de Bourbon de la dynastie capétienne.

Il déclare très vite vouloir maintenir et conserver la religion catholique, apostolique et romaine.

Tenant le futur Henri IV de France responsable du triste sort d'Henri III de France, Jean-Louis de Nogaret retire ses troupes du siège de Paris.

Henri IV de France doit abandonner le siège de Paris car les seigneurs catholiques rentrent chez eux, ne voulant pas servir un Protestant et refusant de reconnaître la légitimité de cette succession.

Philippe II d'Espagne prête à la Ligue une coopération active contre Henri IV de France.

Les ligueurs proclament Charles Ier de Bourbon Roi de France sous le nom de Charles X.

Il est toujours emprisonné à Fontenay-le-Comte.

Les grandes villes françaises se rangent derrière la Ligue et Charles II de Mayenne, son chef.

Les Parisiens hostile aux vues de Philippe II d'Espagne reconnaissent Henri IV de France pour Roi.

La guerre éclate à nouveau et le protestant Henri Ier de La Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, ravage le nord du duché de Lorraine.

Henri IV de France est contraint à lentement reconquérir le royaume par la force.

L'armée royale n'est plus que l'ombre d'elle-même.

Il ne peut compter que sur 20 000 hommes.

Henri IV de France répartit son armée sous 3 commandements distincts :

Ferdinand Ier de Médicis soutient Henri IV de France dans sa lutte contre la ligue catholique.

Louis de Gonzague reste neutre en dépit des appels répétés par la Ligue à la rejoindre.

Jacques-Auguste de Thou entre au service d'Henri IV de France, avec lequel il vit 5 ans en campagne.

François de Bourbon-Condé devient le deuxième personnage du royaume.

François de Bourbon-Condé est le premier à reconnaître tout naturellement Henri IV de France de pour roi.



Abandon du projet de mariage d'Henri de Mayenne et d'Anne de Caumont

En 1589, Charles II de Mayenne a de plus grandes ambitions et rêve d'une union royale pour Henri de Mayenne, son fils. Le projet d'épouser Anne de Caumont est abandonné.

Anne de Caumont, cruellement blessée dans son orgueil, décline fermement l'offre qui lui est faite d'épouser Emmanuel Des Prez, fils aîné du premier mariage d'Henriette de Savoie-Villars.

Son seul désir maintenant est de quitter à tout prix la maison de Charles II de Mayenne.



Bataille d'Arques

Les troupes d'Henri IV de France refluent partout.

Henri IV de France est se replie personnellement à Dieppe pour attendre les renforts promis par son alliée, Élisabeth Ire Tudor.

Le 6 août 1589, Henri IV installe son camp et ses 8 000 hommes à Dieppe.

Maximilien de Béthune, François III de la Noue, François Ier de Bourbon-Vendôme, Armand de Gontaut-Biron et Charles de Gontaut-Biron, son fils, participent au combat à Arques.

Hercule de Rohan-Guémené participe à ce combat pour Henri IV de France.

Charles II de Mayenne désire récupérer ce port stratégique de Normandie.

En vue d'un assaut de la cité, Charles II de Mayenne rassemble 35 000 hommes, en plus des milices cambrésiennes et des Lorrains du marquis de Pont à Mousson.

Tilly, passé au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Jean de Montluc de Balagny fait parti des ligueurs.

Henri IV de France, en homme avisé, sait qu'une offensive face à une telle armée serait vaine, et que rester dans la cité de Dieppe serait suicidaire.

Après avoir averti Henri Ier d'Orléans-Longueville et Jean VI d'Aumont, Henri IV décide d'aller vers le bourg d'Arques et d'y placer des moyens de défense importants.

Il y fait des travaux de terrassement et consolide les fortifications et se prépare au choc frontal.

Entre le 15 septembre et le 29 septembre 1589, les Ligueurs menés par Charles II de Mayenne lancent plusieurs assauts sur le bourg d'Arques et ses environs, mais leur élan se retrouve vite brisé par l'artillerie royale.

Ces attaques sont très meurtrières des deux cotés, et bientôt le manque d'hommes du côté Henri IV de France se fait cruellement sentir.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Charles Emmanuel de Savoie-Nemours prend part à cette bataille.

Le salut d'Henri IV de France vient de la mer le 23 septembre 1589, en effet, 50 Anglais, puis 1200 Écossais et enfin 4 000 soldats britanniques envoyés par Élisabeth Ire Tudor débarquent d'Angleterre par vagues en moins de 3 jours pour prêter main forte au nouveau roi de France.

Devant cette situation, Charles II de Mayenne préfère abandonner, et Henri IV de France sort vainqueur de cette première confrontation.



Siège d'Évreux

Bataille d'Ivry-la-Bataille

Urbain de Laval Prisonnier

Mort de Philippe Egmont

La capitale est assiégée de façon lâche par Henri IV de France depuis près d'un an.

Si les communications sont possibles, toutes les villes environnantes, et les provinces l'approvisionnant habituellement :

sont aux mains d'Henri IV de France.

La ville est menacée de famine. Charles II de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le Paris ligueur, commande la garnison parisienne et tente de délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV de France.

Pour verrouiller l'accès à la Normandie, Henri IV de France part assiéger la ville d'Évreux qui est aux mains de la Ligue.

Charles II de Mayenne se porte au secours de cette ville.

En apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri IV de France décide de lever le siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine Saint-André entre la ville de Nonancourt et la ville d'Ivry qu'on renommera ensuite Ivry-la-Bataille.

Charles II de Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer la bataille qui est remise au lendemain.

Le 14 mars 1590 à l'aube, les deux armées sont face à face.

Henri IV de France, et ses lieutenants :

ne dispose que de 8 000 hommes d'infanterie et 3 000 cavaliers.

Dominique de Vic se comporte remarquablement vaillamment et est fait sergent.

François III de la Noue participe à ces combats.

Anne d'Anglure participe aux batailles autour de Paris en 1590.

Charles de Gontaut-Biron, fils d'Armand de Gontaut-Biron, participe à ce combat

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France.

Charles II de Mayenne et ses lieutenants :

dispose de 12 000 fantassins et mercenaires allemands et de 4 000 cavaliers dont 2 000 espagnols.

Tilly, au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Le début des combats est déclenché par le tir des 6 canons composant l'artillerie royale et dirigés par La Guiche, puis c'est le choc des deux cavaleries.

La charge des reîtres de la Ligue réussit à culbuter les chevau-légers du roi, puis les Wallons éliminent l'artillerie royale.

Jean VI d'Aumont ne résiste pas à l'attaque de 3 escadrons de la Ligue.

Mais ce succès est stoppé net par la charge commune de Montpensier et d'Armand de Gontaut-Biron qui viennent à la rescousse de Jean VI d'Aumont.

De l'autre côté de la ligne, Henri IV de France charge les lanciers de la Ligue de manière à les empêcher de prendre le champ nécessaire à l'utilisation de leur lance.

Pour renverser la bataille, Charles II de Mayenne décide de charger l'escadron royal, formé de 600 cavaliers.

Henri IV de France a fait poser sur son chapeau de grandes plumes blanches pour être plus facilement repérable pendant la bataille. Il harangué ses troupes par ces mots :

Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l'honneur et de la gloire

La bataille tourne alors à la mêlée pure et simple, à tel point que l'on crut plusieurs fois le roi mort ou prisonnier et que les Ligueurs crient même victoire. Le roi doit rallier ses troupes pour les haranguer de nouveau et les rassurer sur sa santé par ces phrases :

Tournez visage, leur crie-t-il, afin que si vous ne voulez combattre, vous me voyez du moins mourir !

puis il repart dans la mêlée où ses troupes le suivent dans un élan qui les mènent à la victoire.

Du côté ligueur :

Seuls les Suisses ne se débandent pas, et Armand de Gontaut-Biron refuse de charger cette troupe d'élite. Ils obtiennent la vie sauve.

Maximilien de Béthune est blessé.

Urbain de Laval est blessé et prisonnier.

François de Bourbon-Condé participe à cette bataille.

Les royalistes ramènent de nombreux trophées dont 5 canons, tous les drapeaux ennemis ainsi que la cornette de Charles II de Mayenne et l'étendard du Comte d'Egmont. Les chefs ligueurs sont poursuivis, Charles II de Mayenne fuit jusqu'à Nantes, d'autres se réfugient à Chartres.

Charles Ier d'Aumale, fait prisonnier, refuse de se soumettre et continue la lutte.

Au soir de cette victoire, le roi dit à Jean VI d'Aumont, si vaillant dans la bataille, que :

Il est juste que vous soyez du festin, après m'avoir si bien servi à mes noces.

Le soir, contrairement aux usages, un festin rassemble ceux qui ont combattu.

Cette bataille sonne le glas de la Ligue catholique, déjà très éprouvée par la bataille d'Arques.



Nouveau projet de mariage d'Henri de Mayenne et d'Anne de Caumont

En 1591, Charles II de Mayenne repense à Anne de Caumont et veut la donner en épouse à Henri de Mayenne, son fils, le Comte d'Aiguillon

Anne de Caumont supplie alors Marguerite de Lustrac, sa mère, de l'arracher à cette situation… heureusement Henri de Mayenne n'a que 13 ans et l'union ne pout se faire de suite.



Rupture entre la Ligue nobiliaire et la Ligue urbaine

Mort de Barnabé Brisson

En 1591, Charles II de Mayenne fait pendre les dirigeants de la Ligue parisienne qui, eux, venaient de faire pendre Barnabé Brisson, premier président du Parlement de Paris, scellant ainsi la rupture entre la Ligue nobiliaire et la Ligue urbaine.



Claude de La Châtre Maréchal de France

En 1593, Claude de La Châtre est fait Maréchal de France pour la ligue par Charles II de Mayenne.



États généraux

En 1593, Charles II de Mayenne convoque à Paris des États généraux.

Catherine-Marie de Lorraine sa sœur soutient sa candidature pour se faire élire Roi de France mais il échoue.

Depuis l'Espagne, Philippe II l'Espagne appuie fermement la candidature d'Isabelle Claire Eugénie d'Espagne sa fille.

En dépit de la loi salique qui empêche toute femme de monter sur le trône de France, Philippe II l'Espagne espère imposer Isabelle Claire Eugénie d'Espagne.



Charles II de Cossé Maréchal pour la ligue.

En 1593, Charles II de Mayenne crée Charles II de Cossé Maréchal pour la ligue.



Cession de la baronnie de Sablé

En 1594, Charles II de Mayenne vend à Urbain de Laval-Boisdauphin la baronnie de Sablé, qui fait partie du duché de Mayenne pour 90 000 livres.

Le Ligueur se réfugie dans son gouvernement de Bourgogne qu'il espère transformer en fief héréditaire.


Armure du comte Jean de Saulx

Jean de Saulx Maréchal de France de la Ligue

En 1594, Charles II de Mayenne fait Jean de Saulx Maréchal de France de la Ligue.


Charles II de Cossé Philippe Crespin du Bec

Charles II de Cossé Gouverneur de Paris

Sacre d'Henri IV de France

Philippe Crespin du Bec Archevêque de Reims

Entrée triomphale Henri IV de France dans Paris

Charles II de Cossé Maréchal de France

En janvier 1594, Charles II de Mayenne établit Charles II de Cossé, Gouverneur de Paris.

Henri IV de France se fait sacrer dans la cathédrale de Chartres le 27 février 1594.

Charles de Bourbon-Soissons assiste à se couronnement.

Albert de Gondi y représente le Comte de Toulouse.

Anne de Lévis-Ventadour y assiste et a l'insigne honneur de représenter l'un des 6 anciens pairs de France, le Comte de Champagne, qui porte la bannière royale et avec les 5 autres, soutient la couronne sur la tête du roi.

Jacques II de Goyon finit par se ranger au côté d'Henri IV de France, au sacre duquel il remplit les fonctions de connétable.

Philippe Crespin du Bec s'attache à Henri IV de France.

Philippe Crespin du Bec est présent à son sacre.

En prélat, Philippe Crespin du Bec lui rappelle les obligations d'un monarque catholique, alors Fils aîné de l'Église.

Reconnaissant, Henri IV de France nomme Philippe Crespin du Bec Archevêque de Reims

Charles II de Cossé conspire pour faire entrer Henri IV de France dans Paris.

D'où la chanson Tu es sauvé, Paris ; ton gouverneur Brissac a gardé ton navire et du bris et du sac.



Bataille de Fontaine-Française

Henri IV de France déclare officiellement la guerre à l'Espagne et entame une campagne en Bourgogne.

Début juin 1595, don Ferdinand de Vélasco, Gouverneur du Milanais et Connétable de Castille, franchit les Alpes à la tête d'une armée forte de 12.000 hommes venus des garnisons d'Italie et de Sicile.

À Besançon, il est rejoint par la petite troupe de Charles II de Mayenne, chef de la Ligue catholique.

Ensemble, ils se dirigent vers Dijon afin de reprendre la ville.

Henri IV de France, prévenu de leur arrivée, accourt de Troyes avec les 3 000 hommes qu'il a réussi à rassembler.

La confrontation a lieu à Fontaine-Française qui était au Moyen Âge une seigneurie importante du duché de Bourgogne.

Cette seigneurie dépendait cependant de la couronne française, d'où son nom.

Henri IV de France part le matin du 5 juin 1595 en éclaireur, et tombe prématurément sur les troupes espagnoles et les charge en chevau-légers.

Contre toute attente Henri IV de France réussit à les surprendre et à les obliger à battre en retraite de façon temporaire.

Henri IV de France aurait sauvé la vie à Charles de Gontaut-Biron durant ce combat.

Guillaume de Saulx se distingue lors de ce combat.

Après cette charge, Henri IV de France, en homme rusé, décide de recruter parmi les habitants du coin, principalement des paysans, et de les armer de leurs faux ou de tout objet métallique qui peut briller au soleil.

Il regroupe ensuite tout ce monde sur la colline tenue par ses troupes militaires et les fait manœuvrer avec ses troupes, laissant croire à l'ennemi à une grande force de frappe.

Alors replié un peu plus bas, Vélasco est persuadé qu'Henri IV de France attend de nombreux renforts, car à ses yeux, Henri IV de France ne peut pas être venu avec seulement 3 000 hommes.

Alors, Vélasco, en homme prudent, attend et observe de loin la position française, mais se laisse berner par les apparences.

Croyant avoir affaire à une armée supérieure en nombre et en armes, il décide finalement de rebrousser chemin, laissant le champ libre aux Français.

Elle marque la fin définitive de la Ligue, un des plus grands dangers que connut la monarchie française avant l'avènement de l'absolutisme.



Retraite de Charles Emmanuel de Savoie-Nemours

Mort de Charles Emmanuel de Savoie-Nemours

Henri Ier de Savoie-Nemours Duc de Genève et de Nemours

Charles Emmanuel de Savoie-Nemours se brouille avec Charles II de Mayenne, qui préconise la paix avec Henri IV de France.

Charles Emmanuel de Savoie-Nemours se retire dans son gouvernement du Lyonnais, qu'il tente de rendre indépendant de la Couronne.

Il est fait prisonnier dans le Château du quartier de Pierre Scize par l'Archevêque de Lyon.

Il réussit encore une fois à s'échapper et tente de prendre Lyon.

L'intervention d'Henri Ier de Montmorency contrecarre ses projets.

Charles Emmanuel de Savoie-Nemours meurt à Annecy le 13 août 1595 sans enfants.

Henri Ier de Savoie-Nemours, son frère, devient Duc de Genève et de Nemours.



Soumission de Charles II de Mayenne à Henri IV

Charles II de Mayenne fait acte de soumission solennelle à Henri IV de France en novembre 1595, en échange de 2 640 000 livres et de 3 places de sûreté en Bourgogne, dont il perd le gouvernement.


Anne de Pérusse - bibliothèque natiomalz autrichienne

Anne de Pérusse Cardinal

Anne de Pérusse croit devoir se réfugier à Rome pour se soustraire au ressentiment d'Henri IV de France, son cousin.

Anne de Pérusse est nommé cardinal le 5 juin 1596 par Clément VIII.

En juillet 1596, en visite à Paris, le Légat du Pape, Cardinal de Florence, intervient auprès d'Henri IV de France, en la faveur d'Anne de Pérusse.

Henri IV de France répond qu'Anne de Pérusse est un porte étendard de la Ligue et qu'il s'est arrangé pour être fait cardinal non par son entremise mais par celle de Charles II de Mayenne, et Henri de Joyeuse

Aussi lui semble-il pénible de lui pardonner.

Le Légat répond qu'Anne de Pérusse n'a pas brigué le cardinalat et qu'il ne s'y attendait point.

Le secrétaire qui nous sert d'interprète M. de Fresnes, et à qui j'en ai d'abord parlé, vient à mon aide et apaise le Roi.

Celui-ci, après que je lui eus dit tout ce que je savais, finit par déclarer que, pour l'amour de Notre-Seigneur, il ferait tout, mais que ce n"était pas le lieu de traiter pareille question.


Urbain de Laval

Siège d'Amiens

Mort de Flessan

Mort de Jean de Mercastel

Urbain de Laval Maréchal de France

Mort d'Hernandes Teillo Porto Carrero

Charles de Gontaut-Biron est chargé de reprendre Amiens.

Avec 4 000 fantassins et 700 cavaliers, il investit Amiens du côté de l'Artois, afin de couper les voies de communications avec Doullens et interceptant tous les convois en direction de la ville.

Il fait resserrer la ville de très près.

Guillaume V de Hautemer se signale lors de ce siège.

Malgré sa supériorité numérique, la garnison n'ose pas effectuer de sorties.

Hernandes Teillo Porto Carrero n'a pas imaginé voir l'ennemi aussi vite.

Il n'a pas suffisamment de provisions pour tenir un siège.

Il fait alors sortir toutes les bouches inutiles et brûler tous les faubourgs.

Les troupes Françaises, s'attendant à un siège long, organisent un camp ou l'on trouve de tout, comme dans une ville dont 2 hôpitaux.

On appelle alors le siège d'Amiens, le siège de velours.

Début avril 1597, Henri IV de France, suivi de sa cour, fait attaquer la place avec l'artillerie.

Le 22 mai 1597, Hernandes Teillo Porto Carrero fait une sortie furieuse avec 500 cavaliers, sur le quartier général de Charles de Gontaut-Biron, s'emparant d'un fort que les Français ont construit pour défendre le QG.

Après 2 heures de combats, les Espagnols en sont chassés et poursuivis par les troupes Françaises.

Les Espagnols sont sauvés par l'arrivée de 400 fantassins qui leur permettent de fermer les portes de la ville.

Charles Alexandre de Croÿ a sert dans une colonne de secours lors de ce siège.

En juin 1597, les Espagnols attaquent à nouveau, prenant les tranchées à 3 endroits.

Ils sont rapidement refoulés par les Français jusque sur la contrescarpe.

Le 18 juillet 1597, les Espagnols attaque à nouveau avec 2 groupes de 300 hommes chacun.

Le premier groupe attaque les tranchées tenues par le régiment de Picardie et le second celles tenue par le régiment de Flessan.

Les Espagnols, progressant rapidement, tuent les maitres de camps Flessan et Jean de Mercastel, sieur de Fouquerolles, nettoient les tranchées et attaquent les batteries afin d'enclouer les canons.

Les troupes de Charles de Gontaut-Biron et de Charles Ier de Lorraine-Guise, Prince de Joinville, tentent de repousser les Espagnols.

Les combats sont terribles et les espagnols progressant toujours, Henri IV de France fait donner ses troupes, qui les enfoncent et les poursuivent jusqu'à l'entrée de la ville.

Par état donné au camp d'Amiens, Urbain de Laval, Marquis de Sablé, est fait Maréchal de France le 25 juillet 1597 par Henri IV de France.

Le 4 septembre 1597, les Français lancent un assaut qui est repoussé après un long combat.

Lors de cette attaque, Hernandes Teillo Porto Carrero, est tué d'un coup d'arquebuse.

Don Jérôme Carasse marquis de Montanagro prend sa succession.

Il décide de se retrancher dans la ville afin d'attendre l'armée de secours d'Albert VII de Habsbourg, forte de 25 000 hommes, sous les ordres de Peter Ernst Ier von Mansfeld-Vorderort.

Elle arrive sur Amiens vers le 20 septembre 1597.

Charles II de Mayenne convainc Charles de Gontaut-Biron d'attendre derrière les retranchements, l'armée de secours.

L'armée de secours espagnole vient alors assiéger l'armée assiégeante.

Ils attaquent mais sont mis en fuite par l'artillerie Française.

Les forces Françaises renforcent leurs retranchements si bien que le lendemain l'armée de secours n'ose attaquer et Albert VII de Habsbourg prend le parti de se retirer.

Henri IV de France somme alors Don Jérôme Carasse de se rendre.

Celui-ci capitule le 25 septembre 1597.

Lors des 6 mois de siège les pertes Française ne s'élèvent qu'à 600 hommes.

Maximilien de Béthune joue un rôle essentiel à la tête de l'artillerie.

Tout jeune, Henri II de Rohan participe à ce siège.

Hercule de Rohan-Guémené participe à ce siège.

Le Père Joseph sert lors de ce siège.

Henri Ier de Savoie-Nemours se signale lors de ce siège.

Louis de Marillac fait ses premières armes.

Louis de Marillac reçoit après la prise d'Amiens une compagnie de 100 chevaux légers.

Henri IV de France le fait gentilhomme ordinaire de sa chambre et sous-lieutenant de la compagnie de gens d'armes de Gaston de France, du Duc d'Anjou.



Mariage de Charles Ier Gonzague avec Catherine de Mayenne

Charles Ier Gonzague épouse à Soissons le 1er février 1599 Catherine de Mayenne, fille de Charles II de Mayenne et d'Henriette de Savoie-Villars.

Leurs enfants sont :



Mariage d'Henri de Mayenne avec Henriette de Gonzague

Henri de Mayenne, fils de Charles II de Mayenne et d'Henriette de Savoie-Villars, épouse à Soissons en février 1599 Henriette de Gonzague, fille de Louis de Gonzague et d'Henriette de Clèves.



Cession de l'hôtel de Boissy

En 1605, Charles II de Mayenne achète l'hôtel de Boissy qui prend alors le nom d'hôtel de Mayenne ou du Maine.


François Ravaillac Louis XIII - par Pourbus en 1611

Mort d'Henri IV de France Roi de France

Louis XIII Roi de France

Louis XIII Roi de Navarre

Marie de Médicis Régente du Royaume de France

Nomination de Maximilien de Béthune au Conseil de régence

Le 14 mai 1610, François Ravaillac vole un couteau dans une auberge.

Il se cache dans la rue de la Ferronnerie à Paris, dans l'actuel Quartier des Halles pour y guetter le passage du carrosse royal.

Henri IV de France décide de se rendre à l'Arsenal pour visiter Maximilien de Béthune qui est souffrant.

Jean-Louis de Nogaret, Jacques Nompar de Caumont, Jean III de Beaumanoir et Hercule de Rohan-Guémené accompagnent le roi dans son carrosse.

À 4 heures de l'après-midi, le convoi reste bloqué suite à un encombrement.

François Ravaillac profite de l'aubaine, se jette sur le roi et lui porte 2 coups de couteau : le premier glisse entre deux côtes, l'autre atteint la carotide droite.

Hercule de Rohan-Guémené est blessé.

François Ravaillac se réfugie ensuite dans un caveau dans la rue des Lombards toute proche (à l'actuel n 62) mais est rapidement retrouvé et maîtrisé.

Il est ramené à l'Hôtel de Retz afin de lui éviter un lynchage, puis conduit à la Conciergerie.

Les armes d'Henri IV, sculptées sur le sol, indiquent aujourd'hui le lieu du régicide rue de la Ferronnerie.

Henri IV de France est inhumé à la basilique Saint-Denis le 26 juin 1610.

Louis XIII, âgé de 9 ans, est couronné roi de France et de Navarre à Reims le 17 octobre 1610.

Côme II Clausse de Marchaumont assiste au sacre de Louis XIII en 1610.

Au sacre de Louis XIII, Jean III de Beaumanoir remplit les fonctions de grand maitre.

Jean Héroard, Seigneur de Vaugrineuse est premier médecin de Louis XIII.

Jean Héroard devient le premier médecin de Louis XIII.

Il tiendra un journal où il consignera très précisément les détails de la santé et de la vie intime du roi.

Jean Héroard achète le château de Vaugrigneuse en Essonne dont il devient le seigneur.

Jean Héroard et François Achard, Seigneur du Pin sont chevalier de l'ordre du roi et gentilhomme ordinaire du Roi.

En sa qualité de colonel général de l'infanterie, Jean Louis de Nogaret prend le contrôle de la capitale et assure la transmission de la totalité du pouvoir à Marie de Médicis, au mépris des dispositions d'Henri IV de France qui instituaient un conseil de régence.

Le pouvoir est alors assuré par Marie de Médicis, qui gouverne le royaume comme régente au nom de Louis XIII, son fils beaucoup trop jeune pour régner.

Marie s'implique dans les affaires politiques de la France.

Elle commence par garder les conseillers de son mari.

Mais Marie de Médicis fait de Concino Concini son favori.

François Ravaillac ayant commis son crime après le couronnement de Marie de Médicis, ouvre ainsi les portes du pouvoir à l'autorité légitime des catholiques proches de l'Espagne.

Connu pour être un homme prétentieux et arrogant, Concino Concini néglige de cultiver l'amitié du prince héritier Louis XIII.

Le cardinal François de Joyeuse perd son influence sous la régence de Marie de Médicis.

Henri II de Rohan est écarté de la Cour par la régente.

Pendant les troubles de la régence, Catherine de Clèves conseillera à son fils Charles Ier de Lorraine de ne pas participer aux soulèvements nobiliaires.

Les Guise sont donc un des soutiens les plus fermes du gouvernement de Marie de Médicis.

Maximilien de Béthune est nommé membre du Conseil de régence et prépare le budget de 1611.

En 1610, Charles Ier de Lorraine se brouille avec Charles II de Mayenne, son oncle.



Mort de Charles II de Mayenne Duc de Mayenne

Henri de Mayenne Duc de Mayenne

Charles II de Mayenne meurt à Soissons le 3 ou 4 octobre 1611.

Henri de Mayenne devient Duc de Mayenne.


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