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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1514 - le dernier en 1545


Claude de France ses filles, Louise et Charlotte au premier plan, Marguerite et Madeleine au deuxième plan, Éléonore de Habsbourg au dernier plan - portrait réalisé 30 ans après la mort de Claude dans la Livre d'heures de Catherine de Médicis

Mariage de François Ier de France avec Claude de France

François Ier de France épouse à Saint-Germain-en-Laye le 8 ou le 18 mai 1514 Claude de France.

Leurs enfants sont :

Claude de France apporte dans sa dot le duché de Bretagne qu'elle ne gouvernera jamais.

Autant François est grand et athlétique, autant Claude est petite, dont la forte corpulence ne fera que s'accroître avec ses grossesses.

Au contraire de sa sœur cadette Renée, Claude de France semble ne s'être jamais intéressé à son héritage maternel et n'avoir montré aucune disposition à la politique, tandis qu'elle préférait se dévouer à la religion, sous l'influence de Cristoforo Numai, qui avait été le confesseur de Louise de Savoie.



Naissance de Charles II d'Orléans

Charles II d'Orléans Duc d'Angoulême

Charles II d'Orléans naît à Saint-Germain-en-Laye le 22 janvier 1522, fils de François Ier de France et de Claude de France.

Il reçoit le titre de Duc d'Angoulême.



Traité de Madrid

François Ier de France libéré

François III de Bretagne et Henri II de France Otages de Charles Quint

On confie à François de Tournon et à Jean de Selve les négociations en Espagne.

Gabriel de La Guiche négocie la délivrance de François Ier de France.

Le 14 janvier 1526, François Ier de France, n'ayant qu'une idée en tête, celle d'être libre, signe le traité de Madrid qui met fin à la première guerre de François Ier de France et de Charles Quint.

Anne de Montmorency est négociateur dans ce traité.

En échange de sa libération, François Ier de France :

La libération de Philibert de Châlon-Arlay est un des enjeux de ce traité.

Charles III de Bourbon retrouve ses biens.

François Ier de France est libéré le 21 janvier 1526.

Ces deux fils, François III de Bretagne et Henri II de France, sont échangés contre François Ier de France, et resteront les otages de Charles Quint de 1526 à 1530.

René de Cossé, gouverneur des enfants de France, et les accompagne en captivité en Espagne.

Charles II d'Orléans, dernier fils du Roi, peut rester en France.

La première rencontre entre Diane de Poitiers et Henri II de France, à eu lieu le 15 mars 1526 à Bayonne lors du départ pour l'Espagne.

Les princes de France connaissent en premier lieu des conditions de détention privilégiées dues à leur rang.

Robert II de La Marck, chassé de ses terres par Charles Quint est rétablit par François Ier de France.


Éléonore d'Autriche - par ou d'après Joos van Cleve ou Cleeve

Mariage de François Ier de France avec Éléonore d'Autriche

François Ier de France est veuf de Claude de France.

Éléonore d'Autriche est veuve d'Emmanuel Ier le Fortuné.

François Ier de France épouse à l'Abbaye de Veien le 4 ou le 6 juillet ou le 7 août 1530 Éléonore d'Autriche, sœur de Charles Quint.

Éléonore d'Autriche est couronnée à Saint-Denis.

Ce mariage scelle la réconciliation temporaire avec Charles Quint.

Comme toutes les reines de France, Éléonore d'Autriche n'a aucun pouvoir politique.

Catholique, Éléonore d'Autriche a une nouvelle ennemie en Marguerite d'Angoulême, sa belle-sœur protestante, qui et très appréciée de la cour.

Mais François Ier de France, peu attiré par sa femme, multiplie les conquêtes et s'affiche avec sa favorite en titre Anne de Pisseleu.

Rejetant son affection sur ses beaux-enfants, elle se heurte encore à un mur, ceux-ci ayant été fait captifs de Charles Quint.

Charles II d'Orléans ne revoit François III de Bretagne et Henri II de France, ses frères, qu'à l'occasion de ce mariage.

Jacqueline de Rohan-Gyé est demoiselle d'honneur de la reine Éléonore d'Autriche.



Mort de François III de Bretagne Dauphin de Viennois et Duc de Bretagne

Mort de Sebastiano de Montecuculli

Henri II de France Dauphin de Viennois et Duc de Bretagne

Charles II d'Orléans Duc d'Orléans

En août 1536, François est pris d'un malaise lors d'une partie de paume après avoir bu un verre d'eau glacée.

Le verre d'eau lui est apporté à sa demande par le Comte Sebastiano de Montecuculli un seigneur piémontais de sa suite, commissaire de Charles Quint.

François III de Bretagne, Dauphin de Viennois, meurt au château de Tournon en Ardèche quelques jours plus tard le 10 août 1536.

De nombreuses rumeurs circulent à l'époque.

Persuadé que son héritier a été empoisonné sur ordre de Charles Quint, François Ier de France fait arrêter Sebastiano de Montecuculli. Celui-ci est jugé coupable, condamné à mort et écartelé à Lyon, en présence de François Ier et de la Cour. Les quartiers de son corps sont pendus aux 4 portes de la ville.

D'autres rumeurs attribuent la mort aux Médicis.

François III de Bretagne n'a contracté aucun mariage et n'a aucune descendance légitime ou illégitime.

La famille de Catherine de Médicis, épouse d'Henri II de France, n'a qu'à éliminer François III de Bretagne pour faire accéder Catherine au trône de France.

D'autres enfin disent que François III de Bretagne serait mort d'une trop fatigante nuit d'amour avec Mademoiselle de L'Estrange, sa maîtresse.

La thèse de la mort naturelle par pleurésie, contractée dans des forteresses insalubres espagnoles quand il était otage de Charles Quint, reste la plus admise.

Henri II de France devient Duc de Bretagne et Dauphin de Viennois. Mais il ne gouverne pas la Bretagne dont son père garde l'usufruit.

La situation de Diane de Poitiers est encore renforcée. Sous prétexte d'hommages platoniques, Henri II de France adopte pour sa livrée ordinaire les couleurs de Diane : le noir et blanc (noir et blanc rayée d'or).

Henri II de France identifie l'emblème, le croissant, à celui que la mythologie attribue à la divinité chasseresse, arbore le monogramme fameux où le H et le D s'entrelacent.

Diane de Poitiers n'en entretient pas moins avec Catherine de Médicis des rapports qui se veulent cordiaux.

Elle est officiellement la gouvernante des enfants que Catherine, après 11 ans de stérilité, met enfin au monde.

Catherine de Médicis se résigne, serre les dents et attend sa revanche.

En 1536, Charles II d'Orléans, autre fils de François Ier de France, reçoit en apanage le duché d'Orléans.

Il a comme page Pierre de Ronsard.



Mariage de François Ier de Clèves avec Marguerite de Bourbon-Vendôme

François Ier de Clèves épouse au château du Louvre à Paris le 10 ou le 20 janvier 1538 Marguerite de Bourbon-Vendôme, fille de Charles IV de Bourbon-Vendôme et de Françoise d'Alençon. Leurs enfants sont :

Le contrat de mariage date du 19 janvier 1538 au château du Louvre à Paris.

Un bal masqué est organisé dans lequel :

sont costumés en satyres.



Charles II d'Orléans Duc de Châtellerault

Charles II d'Orléans Comte de Clermont-en-Beauvaisis et de La Marche

Charles II d'Orléans Pair de France, Gouverneur de la province de Champagne et de Brie

En 1540, Charles II d'Orléans devient Duc de Châtellerault, Comte de Clermont-en-Beauvaisis et de La Marche, Pair de France, gouverneur de la province de Champagne et de Brie.



Gaspard de Saulx Lieutenant de la compagnie de gendarmes de Charles II d'Orléans

En juin 1542, Gaspard de Saulx obtient la lieutenance de la compagnie de gendarmes de Charles II d'Orléans.


Claude d'Annebault - par Adolphe Brune - 1833 - Œuvre commandée par Louis-Philippe Ier de France pour le musée historique de Versailles

Prise de Landrecies et de Luxembourg

Charles Quint apprend alors que Landrecies, dont il voulait faire le siège, est pourvue de munitions et de vivres, et que l'armée française s'est retirée auprès du Cateau-Cambresis.

Il poursuivit l'arrière-garde commandée par Charles Ier de Cossé qui le repousse.

Les succès français sont mal exploités. Charles Quint rencontre des problèmes avec son armée. Toutes ces raisons entraînent un enlisement du conflit.

En 1543, Jean Caracciolo secourt Landrecies.

François Gouffier le Jeune et Louis IV de Bueil participent à la bataille de Landrecies.

Ferdinand Ier Gonzague s'illustre lors de la bataille de Landrecies.

En 1543, Claude d'Annebault mène une campagne réussie sur la frontière nord du royaume avec la prise de Landrecies et de Luxembourg avec l'appui de Guillaume de Clèves.

Rentré en France en 1543, Pierre Strozzi prend part au siège de Luxembourg sous Charles II d'Orléans.

Gaspard de Saulx suit Charles II d'Orléans dans sa campagne du Luxembourg.

En 1543, Jean Caracciolo secourt Luxembourg.

Claude d'Annebault participe en même temps au gouvernement, grâce à la proximité du roi, qui suit les armées, en retrait, avec ses autres conseillers.


La cité fortifiée de Saint-Dizier et son château 10 ans après le siège René de Chalon Guillaume Ier d'Orange-Nassau par Anthonis Mor

Siège de Saint-Dizier

Mort de René de Chalon

Sac de Joinville-en-Champagne

Après le désastre de Cérisoles dans le Piémont, Charles Quint est sur le point de perdre le Milanais.

Dans le cadre de la neuvième guerre d'Italie, Charles Quint ouvre un second front dans le nord de la France pour empêcher François Ier de reconquérir le Milanais.

Les troupes impériales pénètrent dans le duché de Lorraine au printemps 1544 pour attaquer la Champagne.

Il s'est assuré l'alliance de l'Angleterre, qui doit dépêcher un corps expéditionnaire en Picardie à l'automne.

Maurice de Saxe sert l'empereur Charles Quint, contre la France.

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Claude II de Lorraine combat dans l'armée du Duc de Lorraine.

Charles Quint assiège Saint-Dizier et fait mettre à sac Joinville en Champagne.

François II de Saint-Nectaire sert en Champagne.

Louis IV de Bueil, gouverneur militaire de Saint-Dizier, assure la défense de la ville assisté par Louis de Bimont et Eustache de Bimont (dit capitaine Lalande).

Ils peuvent compter sur 2 000 soldats, 100 gens d'armes de Charles II d'Orléans, 800 bourgeois et 75 jeunes volontaires.

Louis IV de Bueil fait hisser en haut du clocher de l'église des canons qui visent le cantonnement espagnol au sud.

Charles Quint amène en personne des renforts aux troupes assurant le siège, menant le 13 juillet 1544 sous les murs de la ville une armée de 14 100 soldats (dont 1 600 sapeurs).

Lors de l'assaut du 14 juillet 1544, les assiégés se défendent vigoureusement, malgré le feu continu de l'artillerie ennemie qui brise l'épée de Louis IV de Bueil et une partie de son armure.

Au cours d'un assaut très violent, René de Chalon, capitaine des impériaux, est frappé à mort par les défenseurs, et agonise le 15 juillet 1544 avec Charles Quint à son chevet.

Louis IV de Bueil envoie une dépêche à François Ier de France, qui ordonne alors une procession et une messe d'action de grâces pour célébrer ce succès.

La ville de Saint-Dizier se voit octroyer la devise qui lui est restée : Regnum sustinent (ils soutiennent le royaume).

Le 23 juillet 1544, les avant-postes français tombent sous les coups des assaillants.

Le 23 juillet 1544, les avant-postes français tombent sous les coups des assaillants.

Une armée menée par Henri II de France prend position à Jâlons entre Châlons-en-Champagne et Épernay.

Elle tient en respect les assiégeants et les dissuade de tenter un nouvel assaut meurtrier.

Saint-Dizier est épuisée et, le 3 août 1544, Louis IV de Bueil envoie à Claude de Lorraine-Guise une lettre dans laquelle il lui fait part de l'impossibilité pour Saint-Dizier de tenir plus longtemps, faute de munitions et de vivres.

Cette lettre est interceptée par les Impériaux, qui s'empressent d'en tirer parti.

Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de l'empereur, possède le chiffre utilisé par Louis IV de Bueil, et n'a aucun mal à déchiffrer la missive.

Il possède également le sceau de Claude de Lorraine-Guise.

Le 7 août 1544, les assiégés reçoivent une lettre portant le fameux sceau, et les invitant à se rendre dans les meilleures conditions possibles.

Saint-Dizier se rend le 17 août 1544.

Mais de graves problèmes financiers empêchent Charles Quint de rémunérer ses troupes, où se multiplient les désertions.

Charles Quint renonce à se retourner contre l'armée d'Henri II de France et marche sur Soissons.

François Ier de France salue l'héroïsme des habitants de Saint-Dizier.

François Ier de France, menacé sur toute sa frontière nord, doit rappeler des forces du Piémont, empêchant François de Bourbon-Vendôme de concrétiser les bénéfices de la victoire de Cérisoles.

En 1544, Charles Ier de Cossé est envoyé avec sa cavalerie légère et 2 000 fantassins à Vitry-en-Perthois.

De là, il harcèle l'armée impériale, enlève ses fourrageurs, coupe ses convois.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier servent contre Charles Quint en Champagne.

Charles de Bourbon-Montpensier est fait prisonnier près de Châlons-sur-Marne.

Charles Quint détache sur lui 4 000 hommes avec un train d'artillerie.

La partie était trop inégale, Charles Ier de Cossé l'abandonne, et se retire vers Chalons.

Dans une vive escarmouche, Charles Ier de Cossé est pris 2 fois et 2 fois délivré par ses troupes.


Batailles dans le nord de la France avant la trêve de Crépy-en-Laonnois

Mort d'Antoine II de Lorraine

François Ier de Lorraine Duc de Lorraine et de Bar

Paix de Crépy-en-Laonnois

Antoine II de Lorraine meurt de maladie à Bar-le-Duc le 14 juin 1544.

François Ier de Lorraine, son fils, devient duc de Lorraine et de Bar en 1544.

François Ier de Lorraine poursuit la politique paternelle de neutralité et sert d'intermédiaire entre François Ier de France et Charles Quint.

Claude d'Annebault négocie une paix peu avantageuse avec Charles Quint.

Antoine Sanguin, gouverneur de Paris, fait partie des négociateurs de la paix.

La trêve de Crépy-en-Laonnois met un terme à la neuvième guerre d'Italie.

Le 16 ou le 18 septembre 1544, François Ier de France et Charles Quint signe la paix à Crespi ou Crépy-en-Laonnois dans l'Aisne au sein de l'église Notre-Dame :

Sa mort un an plus tard rendra caduque cette clause.

Saint-Dizier est restituée à la France.

Cette paix séparée permet à la France de lutter contre le seul Henri VIII Tudor.



Charles II d'Orléans Duc de Bourbon

En 1544, Charles II d'Orléans est fait brièvement Duc de Bourbon sous le nom de Charles IV de Bourbon-Vendôme.



Mort de Charles II d'Orléans

Marguerite d'Angoulême fait un bref retour au Louvres à partir de janvier 1545.

Marguerite d'Angoulême a à assumer les décès du deuxième fils du roi. Charles II d'Orléans, fils de François Ier de France, meurt le 9 septembre 1545, ce qui affecte beaucoup ce dernier.


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