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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1290 - le dernier en 1346



Mariage de Charles Ier de Valois avec Marguerite de Sicile

Marguerite de Sicile Comtesse d'Anjou et du Maine

Charles Ier de Valois Comte d'Anjou et du Maine

Charles Ier de Valois épouse à Corbeil le 16 août 1290 Marguerite de Sicile, fille de Charles II d'Anjou et de Marie Arpad de Hongrie. Leurs enfants sont :

Charles II d'Anjou donne l'Anjou en dot à sa fille Marguerite de Sicile qui devient Comtesse d'Anjou et du Maine. Charles Ier de Valois devient Comte d'Anjou et du Maine par son mariage.



Naissance de Charles II d'Alençon

Charles II d'Alençon naît vers 1297, fils de Charles Ier de Valois et de Marguerite de Sicile.



Mariage de Charles II d'Alençon avec Jeanne de Joigny

Charles II d'Alençon épouse en avril 1314 Jeanne de Joigny, Comtesse de Joigny.



Guerre du Saint-Sardos

Ralph Basset est rappelé en mars 1324.

En avril 1324, une ambassade, menée par Edmond de Woodstock, Comte de Kent, et l'archevêque de Dublin, est envoyée en France avec instructions de négocier un arrangement aussi paisible que possible.

Charles IV le Bel rassemble son armée aux frontières de l'Aquitaine en juin 1324.

Les ambassadeurs sont reçus fraîchement à Paris et promettent que Raymond-Bernard de Montpezat sera livré.

Ils vont alors à Bordeaux pour exécuter l'accord.

Là ils apprennent que l'affaire provoque beaucoup d'indignation dans la noblesse locale. Edmond de Woodstock change d'avis et décide de résister.

Les fonctionnaires français s'en retourne les mains vides.

De nouveaux ambassadeurs anglais sont envoyés, mais trop tard.

Charles IV Le Bel prononce la confiscation de la Guyenne.

En août 1324, Charles Ier de Valois, à a tête de 7 000 hommes, envahit l'Aquitaine.

Louis Ier de Bourbon et Ferry IV de Lorraine participent à cette expédition. Ils sont aidés de nobles locaux tel Gaston II de Foix.

Charles II d'Alençon y fait ses premières armes sous les ordres de Charles Ier de Valois, son père, et montre à son premier siège un grand courage qu'il poussa jusqu'à une aveugle témérité.

Les garnisons anglaises sont squelettiques voire inexistantes.

Charles de Valois balaye la région et finit la guerre en moins de 6 semaines.

La plupart des villes se rendent immédiatement.

Louis Ier de Bourbon prend ainsi aux Anglais Montségur, Sauveterre, Cour-Saint-Maurice et Agen.

La résistance la plus forte vient d'Edmond de Woodstock, à La Réole, qui parvient à résister quelques semaines avant de se rendre.

Une trêve est négociée qui se transforme rapidement en fin du conflit.

Hugh le Despenser est forcé d'envoyer Isabelle de France, Reine d'Angleterre, pour conclure la paix avec Charles IV le Bel, son frère.

Elle emmène Édouard III d'Angleterre, son fils, à qui Édouard II Carnavon a transmis l'Aquitaine et le Ponthieu.

Les Français se satisfont du détachement de l'Agenais de l'Aquitaine, plutôt que de la confiscation du duché entier.


Gisant de Charles Ier de Valois à la Basilique de Saint-Denis

Mort de Charles Ier de Valois

Philippe VI de Valois Comte de Valois et d'Anjou

Charles II d'Alençon Comte de Chartres

Sur son lit de mort, Charles Ier de Valois, ennemi juré d'Enguerrand III de Marigny, est pris de remords et ordonne qu'on distribue des aumônes aux pauvres de Paris en leur demandant de prier conjointement pour son âme et pour celle d'Enguerrand III de Marigny.

Charles Ier de Valois meurt le 16 décembre 1325 à Nogent-le-Roi (Le Perray-en-Yvelines), laissant un fils qui montera sur le trône de France sous le nom de Philippe VI de Valois et commencera la branche des Valois : une revanche posthume pour l'homme qui voulut être roi.

Charles Ier de Valois est fils de roi, frère de roi, oncle de rois, père de roi et jamais roi. Il rêve donc de mieux et court toute sa vie après une couronne qu'il n'obtiendra jamais.

Charles Ier de Valois est moyennement intelligent, démesurément ambitieux et passablement avide. Sa principale qualité est d'être un bon chef de guerre.

Philippe VI de Valois devient Comte de Valois et d'Anjou.

Conformément à l'accord de partage de 1314, Charles II d'Alençon reçoit le comté de Chartres, les terres de Champrond, Châteauneuf-en-Thymerais et Senonches, ainsi que la forêt de Perche,



Charles II d'Alençon Comte d'Alençon

Philippe VI de Valois remet à Charles II d'Alençon, son frère, le comté d'Alençon en avril 1326.


Effigie de Raoul de Lorraine - sur la Porte de le Craffe, à Nancy

Bataille du Mont Cassel

Mort de Ferry IV de Lorraine

Raoul de Lorraine Duc de Lorraine

Élisabeth de Habsbourg Régente du duché de Lorraine

Mauvais privilège accordé aux villes de Flandre

Les tisserands flamands de Gand se révoltent contre Louis Ier de Dampierre, leur Comte, qui fait appel à Philippe VI de Valois, à peine élu Roi de France.

Philippe VI de Valois, à la tête de la chevalerie française, écrase les révoltés au Mont Cassel, près de Lille, le 23 août 1328.

Philippe III d'Évreux combat lors de cette bataille. Philippe VI de Valois confesse qu'il lui doit la victoire et la vie.

Malgré ses 80 ans, Gaucher V de Châtillon-sur-Marne se distingue lors de cette bataille.

Jean de Hainaut, Édouard de Savoie, Henri III de Vaudémont et Jean IV d'Harcourt participent à cette bataille pour Philippe VI de Valois.

Guy X de Montmorency-Laval participe à cette bataille pour Philippe VI de Valois à la tête d'une compagnie d'hommes d'armes.

Louis Ier de Bourbon se signale lors de cette bataille.

Charles II d'Alençon prend part à cette bataille.

Guigues VIII du Viennois, accompagné d'Henri de la Tour-du-Pin, commande le Septième Corps de bataille comprenant 12 bannières. Pour le récompenser de sa bravoure, le roi lui cède la Maison aux Piliers en place de Grève à Paris.

Ferry IV de Lorraine combat à la bataille de Cassel où il meurt. Raoul de Lorraine, âgé de 9 ans, devient Duc de Lorraine en 1328. Élisabeth de Habsbourg, sa mère, est régente du duché jusqu'en 1334.

Après cette bataille, Louis Ier de Dampierre peut provisoirement renforcer son pouvoir et accorder aux villes des libertés plus restrictives, que les Brugeois qualifient de "Mauvais privilège".

Jean III d'Aumont obtient une gratification pour l'indemniser des pertes et dommages causés par cette bataille.



Charles II d'Alençon Lieutenant général du royaume

Prise de Saintes

Philippe VI de Valois nomme Charles II d'Alençon Lieutenant général du royaume et l'envoie mater une rébellion à Saintes, suscité par les Anglais.

En 1330, Charles II d'Alençon s'empare de plusieurs places fortes, dont Saintes.



Mort de Jeanne de Joigny

Jeanne de Joigny, épouse de Charles II d'Alençon, meurt le 21 ou 24 septembre 1336, sans postérité.



Mariage de Charles II d'Alençon avec Marie de La Cerda

Marie de La Cerda est veuve de Charles d'Évreux (1305-1336), Comte d'Étampes.

Charles II d'Alençon épouse en décembre 1336 Marie de La Cerda. Leurs enfants sont :



Expédition à Cambrai

Charles II d'Alençon intervient en 1339 à Cambrai.



Naissance de Pierre II d'Alençon

Pierre II d'Alençon dit le Noble naît en 1340, fils de Charles II d'Alençon, Comte d'Alençon et du Perche, et de Marie de la Cerda.



Siège de Tournai

Trêve est entre Édouard III d'Angleterre et Philippe VI de Valois

Congrès d'Arras

Le 21 ou le 31 juillet 1340, les Anglais viennent mettre le siège devant Tournai pour s'emparer de cette tête de pont de la monarchie française sur les rives de l'Escaut.

Geoffroy d'Harcourt, avec 6 chevaliers et 30 écuyers, Henri IV de Bar, Louis Ier de Bourbon, rejoignent l'ost de Philippe VI de Valois pour la campagne de Flandre en 1340.

Jean II le Bon, Jean III de Bretagne, Guy X de Montmorency-Laval et Charles II d'Alençon interviennent à Tournai.

Jean II de Châtillon accompagne Jean II le Bon lors de ce voyage.

Raoul de Lorraine intervient aux côtés du roi de France et envoie des troupes pour aider Philippe VI de Valois.

Rogues de Hangest et Enguerrand VI de Coucy prennent part à l'ost qui se porte au secours de la ville de Tournai

Les anglo-flamands abandonnent le siège de Tournai le 25 septembre ou le 12 octobre 1340.

Les forces anglo-flamandes effectue un retrait stratégique.

Louis Ier de Bourbon est envoyé comme plénipotentiaire au congrès d'Arras qui conclut une trêve pour 2 ans entre les deux royaumes.

Une trêve est signée entre Édouard III d'Angleterre et Philippe VI de Valois fin 1340.

L'inaction des troupes qui s'ensuit est la cause de nouveaux affrontements entre Henri IV de Bar et Raoul de Lorraine, autour de la ville de Neufchâteau. Philippe VI de Valois doit de nouveau intervenir pour y mettre fin.



Mort de Jean III de Bretagne Duc de Bretagne

Guerre des Deux Jeannes

Prise d'Auray et de Nantes par Jean de Montfort

Charles de Blois-Châtillon Duc de Bretagne

Jeanne de Penthièvre Duchesse de Bretagne

Prise du duché de Bretagne par Charles de Blois-Châtillon

Jean III de Bretagne meurt le 30 avril 1341 à Caen.

Malgré ses 3 mariages, Jean III ne laisse à la Bretagne aucun héritier direct.

Deux prétendants s'affrontent

Cette guerre de 20 ans est appelée Guerre de succession de Bretagne ou Guerre des Deux Jeannes : Jeanne de Penthièvre et Jeanne la Flamme.

Jean de Montfort a le soutien d'Édouard III d'Angleterre à qui il prête hommage en juillet 1341.

Jean IV de Beaumanoir embrasse avec chaleur la cause de Charles de Blois-Châtillon.

Quoique beau-frère de Jean de Montfort, Guy X de Montmorency-Laval embrasse le parti de Charles de Blois-Châtillon, parce que ce parti lui parut le plus juste.

La guerre de Succession démarre immédiatement.

D'avril à mi-mai 1341, Jean de Montfort assiège Rennes et s'en emparer.

Jean de Montfort s'empare de Brest, Hennebont et d'Auray en juin 1341.

Jean de Montfort s'empare de Nantes en juillet 1341.

Vers juillet 1341, le château de Jugon, qui a pour capitaine Amaury de Clisson, est assiégé et pris par Jean de Montfort.

Vannes se donne paisiblement à Jean de Montfort.

Le 2 ou le 7 septembre 1341, la cour de Philippe VI de Valois, réunie à Conflans, désigne officiellement Charles de Blois-Châtillon comme Duc de Bretagne sous le nom de Charles Ier.

Charles de Blois-Châtillon est proclamé Duc de Bretagne par un arrêté du Parlement de Paris.

Jeanne de Penthièvre devient Duchesse de Bretagne, Dame d'Avaugour, de l'Aigle et de Châtelaudren, Comtesse de Penthièvre et de Goëllo, Vicomtesse de Limoges.

En octobre 1341, Charles de Blois-Châtillon marche à la suite de Jean II le Bon pour soutenir ses prétentions sur le duché de Bretagne contre Jean de Montfort.

Charles Ier de Montmorency commande l'armée.

Charles de Blois-Châtillon prend possession du duché.

Le 2 novembre 1341 ils prennent Nantes et capturent Jean de Montfort.

Pierre Ier de Bourbon fait ses premières armes en Bretagne sous les ordres de Jean II le Bon en 1341.

Jacques Ier de Bourbon combat en 1341 et en 1342 pour le compte de Charles de Blois-Châtillon.

Amaury de Clisson embrasse le parti de Jean de Montfort.

Olivier IV de Clisson, son frère, se range du côté de Charles de Blois-Châtillon.

Philippe VI de Valois confisque l'Aigle à Jean de Montfort et la donne à Charles II d'Alençon.

Étienne III Goyon est capitaine-gouverneur du château de Jugon, et l'un des plus zélés serviteurs de Charles de Blois-Châtillon.

En punition de son attachement aux Penthièvre, Jean de Montfort dépouille Étienne III Goyon de sa seigneurie de la Roche-Goyon.



Naissance de Robert d'Alençon

Robert d'Alençon naît en 1344, fils de Charles II d'Alençon et de Marie de La Cerda.


Bataille de Crécy-en-Ponthieu Bataille de Crécy-en-Ponthieu - les Français à droite (fleur de lys), les Anglais à gauche (lion)

Bataille de Crécy-en-Ponthieu

Mort de Jean II d'Auxy

Mort de Louis Ier de Dampierre Comte de Dampierre et de Nevers et de Flandre

Mort de Jean V de Roucy Comte de Pierrepont, de Braines, de Roucy et de Rochefort

Mort de Jean IV d'Harcourt

Mort de Jean IV de Ghistelles

Mort de Jean Ier de Luxembourg Comte de Luxembourg et Roi de Bohême

Mort de Charles II d'Alençon

Mort de Henri IV de Vaudémont

Mort de Louis de La Cerda

Mort de Louis II de Sancerre

Mort de Louis Ier de Blois-Châtillon

Mort de Raoul de Lorraine Duc de Lorraine

Mort d'Enguerrand VI de Coucy Sire de Coucy, de Marle, de la Fère, d'Oisy, d'Havrincourt

Le 24 août 1346, l'armée anglaise, sous le commandement d'Édouard III d'Angleterre et de son fils, le futur Prince Noir, alors à peine âgé de 15 ans, dresse ses tentes sur la rive droite de la Somme, en bordure de la forêt de Crécy-en-Ponthieu.

Les Anglais s'établissent sur une hauteur et creusent des fossés en prévision des assauts de la cavalerie ennemie. Guillaume de Bohun commande des troupes anglaises avec succès.

Les Français arrivent en provenance d'Abbeville.

Le choc survient au matin du samedi 26 août 1346. Le capitaine Le Moine de Bâle, envoyé en reconnaissance, rapporte au Roi de France que les Anglais sont affamés et ne pourront longtemps tenir derrière leurs fossés. La piétaille française est elle-même épuisée par sa marche. La sagesse voudrait que l'on diffère l'attaque... mais la chevalerie française ne l'entend pas de cette oreille.

Du fait de leur infériorité numérique, Édouard III d'Angleterre et son fils ne vont pas hésiter à bousculer les règles traditionnelles du combat.

Ce sont d'abord les arbalétriers génois du Roi de France qui tirent leurs carreaux. Mais si l'on en croit la chronique, un orage survient, qui détend les cordes des arbalètes et celles-ci perdent une bonne partie de leur efficacité. C'est au tour des archers anglais de tirer. Ceux-là ont pris soin de protéger leurs arcs dans des sacs pendant l'orage. De leur ligne située en hauteur, ils arrosent de traits les troupes françaises.

Le Roi anglais et ses chevaliers, en arrière, les laissent tirer sans discontinuer et ne se soucient pas de les déranger.

Thomas de Beauchamp se distingue lors de cette bataille, côté anglais.

Les chevaliers français, quant à eux, constatant l'impuissance des arbalétriers génois, les bousculent sans ménagement pour monter eux-mêmes à l'assaut malgré le sol boueux.

Qui plus est, au cours de la bataille, les cavaliers du Roi de France déciment leurs alliés génois, lorsqu'ils entendent le cri du Roi : "Tuez la piétaille."

Mais ces chevaliers se montrent aussi inefficaces. Ils montent à l'assaut des lignes ennemies avec le soleil dans les yeux et sont en peine de répliquer aux flèches des archers. La journée durant, les coutiliers gallois s'en donnent à cœur joie. Ils coupent les jarrets des chevaux, désarçonnant et égorgeant les orgueilleux chevaliers embarrassés par leurs armures et leurs caparaçons; négligeant de les capturer et d'en tirer rançon. De nombreux piétons et pas moins de 1 500 chevaliers restent sur le terrain.

Participent à la bataille :

Tous périssent ainsi que le raconte le chroniqueur Jean Froissart :

Li vaillans et gentilz rois de Behagne, qui s'appeloit messires Jehans de Lussembourch, car il fu filz a l'empereour Henri de Lussembourch, entendi par ses gens que li bataille estoit commencie; car quoique il fust la armés et en grant arroy, il ne veoit goutes et estoit aveules...

Adonc dist li vaillans rois a ses gens une grant vaillandise : "Signeur, vous estes mi homme et mi ami et mi compagnon.

A le journee d'ui, je vous pri et requier tres especialement que vous me menés si avant que je puisse ferir un cop d'espee." Et cil qui dalès lui estoient, et qui se honneur et leur avancement amoient, li accorderent : si ques, pour yous acquitter, et que il ne le perdesissent en le presse, il s'alloierent par les frains de leurs chevaus tous ensamble; et missent le roy leur signeur tout devant, pour mieulz acomplir son desirier.

Et ensi s'en alerent il sus leur ennemis...

Ne onques nulz ne s'en parti, et furent trouvé a l'endemain, sus le place, autour dou roy leur signeur et leurs chevaus tous alloiiés ensamble."

Enguerrand VI de Coucy meurt au cours de la bataille de Crécy. Enguerrand VII de Coucy, son fils, lui succède et devient Seigneur de Coucy.

Louis II de Sancerre aurait été l'un des seuls capitaines français à être rentré dans les lignes anglaises. Son corps ayant été relevé par ordre du roi Édouard III, il aurait été inhumé au monastère de Maintenay près Crécy.

Pierre Ier de Bourbon et Jacques Ier de Bourbon sont également présent et ils sont blessés.

Charles Ier de Montmorency se distingue lors de cette bataille.

Philippe VI de Valois lui-même se jette dans la mêlée avec une témérité inconséquente. Il est blessé d'une flèche au visage et voit deux chevaux mourir sous lui. Il ne doit qu'à l'insistance de ses proches de ne pas être pris ou tué. Finalement, il s'enfuit avec quelques chevaliers et une quarantaine de sergents d'armes.

Jean de Hainaut réussit à sortir Philippe VI de Valois de la mêlée et du champ de bataille.

Après la défaite, Philippe heurte à la porte d'un château et crie, lorsqu'on lui demande qui il est, qu'il est "l'infortuné Roi de France".

Les historiens modernes ont longtemps insisté sur la présence de canons à Crécy, pour la première fois dans l'histoire militaire. Ces bouches à feu rudimentaires et très lourdes (appelées "bombardes" à partir des années 1375) auraient été employées par Édouard III d'Angleterre pour semer la panique dans les rangs ennemis et effrayer les chevaux. Mais les chroniqueurs anglais n'en disent mot. Le fait est rapporté seulement par un chroniqueur italien qui n'assista pas à la bataille et par le célèbre chroniqueur Froissart qui y fait allusion au détour d'une phrase (d'une certaine manière pour ajouter des excuses à la défaite inqualifiable de la chevalerie française). Au début du XIVe siècle, à l'époque de la bataille de Crécy, les canons ne sont encore employés que de façon accessoire, notamment sur des bateaux.

C'est un siècle plus tard, à la bataille de Castillon, que l'artillerie sera pour la première fois employée à grande échelle et avec efficacité...

Philippe VI de Valois fait de Bernard VI de Moreuil son lieutenant après la journée de Crécy.


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