Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



27 événements affichés, le premier en 1722 - le dernier en 1801



Mariage de Joseph François de La Croix avec Marie-Françoise de Lévis

Joseph François de La Croix épouse le 20 janvier 1722 Marie-Françoise de Lévis. Leurs enfants sont :

Marie-Françoise de Lévis apporte la terre de Lévy.



Naissance de Charles Eugène Gabriel de La Croix

Charles Eugène Gabriel de La Croix naît à Paris le 25 février 1727, fils de Joseph François de La Croix et de Marie-Françoise de Lévis.



Mort de Joseph François de La Croix

Joseph François de La Croix meurt à Paris le 24 juin 1728.

Il est inhumé le 26 juin 1728.

Son cœur est enterré près de Marie Élisabeth de Rochechouart de Mortemart, son épouse, dans le chœur de l'église de Picpus à Paris.

Orphelin à un an, Charles Eugène Gabriel de La Croix est élevé par Armand Pierre de La Croix de Castries, son oncle, Archevêque d'Albi.



Entrée de Charles Eugène Gabriel de La Croix au régiment du Roi-Infanterie

Charles Eugène Gabriel de La Croix entre au régiment du Roi-Infanterie en mai 1739.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Lieutenant

Charles Eugène Gabriel de La Croix est Lieutenant le 23 août 1742.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Lieutenant du Roi en Languedoc et Gouverneur de Montpellier et Sète

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Lieutenant du Roi en Languedoc et Gouverneur de Montpellier et Sète le 1er décembre 1743.



Mariage de Charles Eugène Gabriel de La Croix avec Gabrielle Isabeau Thérèse de Rosset

Charles Eugène Gabriel de La Croix épouse le 19 décembre 1743 Gabrielle Isabeau Thérèse de Rosset de Rocozel. Leurs enfants sont :

Charles Eugène Gabriel de La Croix se montre vite un mari volage et trompe abondamment Gabrielle Isabeau Thérèse de Rosset de Rocozel.

Ils vivront séparés.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Mestre de camp du Régiment du Roi-Cavalerie

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Mestre de camp du Régiment du Roi-Cavalerie le 26 mars 1744.



Liaison de Charles Eugène Gabriel de La Croix avec Marie Anne Françoise de Noailles

Charles Eugène Gabriel de La Croix a une liaison avec Marie Anne Françoise de Noailles. Leur enfant est :



Naissance de Marie Marguerite Valette

Marie Marguerite Valette naît à Sedan le 30 janvier 1746, fille de Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castrie et de Marie Anne Françoise de Noailles.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Commandant général de la cavalerie

Charles Eugène Gabriel de La Croix est Maréchal de camp et Commandant général de la cavalerie en 1748.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Commandant du corps expéditionnaire aux Caraïbes

En 1756, Charles Eugène Gabriel de La Croix commande le corps expéditionnaire aux Caraïbes, en particulier à Sainte Lucie qui lui doit le nom de sa capitale.


Bataille de Rossbach Friedrich Wilhelm von Seydlitz

Bataille de Rossbach

Mort de Jacques Pelet de Beaufranchet

L'armée franco-autrichienne est devenue un danger immédiat pour Frédéric II de Prusse après sa marche sur le Thuringe.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen manœuvrent les jours précédents afin d'éviter l'affrontement avec Frédéric II de Prusse.

Le matin du 5 novembre 1757, le camp de Frédéric II de Prusse se trouve entre Rossbach sur sa gauche et Bedra sur sa droite.

Le village de Rossbach se trouve dans la commune de Braunsbedra, dans le Land de Saxe-Anhalt, en Allemagne.

Les franco-autrichiens se trouvent en face entre Branderoda sur leur droite et Mücheln sur leur gauche.

Les franco-autrichiens avec environ 42 000 hommes disposent d'une supériorité numérique de 2 contre 1.

Leurs postes avancés dépassent toutes les parties du camp de Frédéric II de Prusse.

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est déterminé à prendre l'offensive.

Charles de Rohan-Soubise n'ose pas prendre le risque d'un affrontement et a probablement l'intention d'engager la bataille le plus tard possible avec l'idée de gagner quelques avantages par une action partielle.

Le plan des franco-autrichiens nécessite :

Ils pensent ainsi couper les forces de Frédéric II de Prusse des villes sur la Saale.

Les franco-autrichiens s'inquiètent du risque d'intervention des Prussiens sur leur flanc.

Frédéric II de Prusse passe la matinée à observer l'ennemi depuis le toit d'une maison de Rossbach.

Les premiers mouvements convainquent Frédéric II de Prusse que les Alliés déplacent leurs vivres du sud vers le nord. À midi il part déjeuner laissant le capitaine von Gaudi au poste d'observation.

L'officier a une toute autre interprétation des intentions des Alliés parce que les colonnes, que l'on peut observer de temps à autre au travers des ondulations du terrain, semblent tourner vers l'est en direction de Zeuchfeld. Frédéric II de Prusse s'aperçoit à son tour que la cavalerie et l'infanterie ennemies se sont rapprochées de Pettstädt, il réalise les intentions réelles de ses ennemis.

Frédéric II de Prusse saisit sans hésitation l'occasion. L'armée prussienne quitte ses quartiers et se déplace en laissant un petit contingent de troupes pour s'opposer à l'avant-garde française, le flanc protégé par la colline Schortau. Une 1/2 heure plus tard, Frédéric II de Prusse donne l'ordre d'attaquer l'ennemi.

Les Alliés en marche se partagent en grandes colonnes:

entre la première et la deuxième colonne se trouve l'artillerie.

L'aile droite de cavalerie est en tête alors que l'aile gauche de cavalerie se trouve à la queue des deux colonnes principales.

Au début, ils observent les consignes de distances, mais après Zeuchfeld, une certaine confusion s'installe.

Une partie de l'infanterie appartenant à la réserve s'insère entre les deux colonnes principales entravant les mouvements de l'artillerie.

Une petite troupe est lancée vers Rossbach.

Les Alliés constatent que les Prussiens se déplacent vers l'est, ils pensent que ces derniers sont sur le point de se retirer pour éviter d'être attaqués sur le flanc et sur l'arrière.

Les généraux Alliés ordonnent donc d'accélérer la marche, envoyant la première ligne et la cavalerie de l'aile droite vers Reichardtswerben. Ils font appel à une partie de la cavalerie de l'aile gauche afin de participer à l'opération. Cela se révèle une erreur fatale.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen ne comprennent pas que la manœuvre de Frédéric II de Prusse a pour but une attaque avant qu'ils prennent position.

Les franco-autrichien ont pris plus de 3 heures pour démonter leur campement et il leur paraît impossible que les troupes de Frédéric II de Prusse aient pu en faire autant en 6 fois moins de temps.

Les Prussiens ne se déploient pas en ordre de bataille face à Rossbach et Nahlendorf. Frédéric II de Prusse n'a pas l'intention de se placer parallèlement à l'ennemi ni de se retirer.

Comme son armée peut se déplacer 2 fois plus rapidement que ses adversaires, il a l'intention de faire un détour, caché par les collines de Janus et Pölzen, et fondre sur eux par surprise par l'est.

Le prussien Friedrich Wilhelm von Seydlitz avec tous les escadrons disponibles, se hâte à l'est de Rossbach, derrière la colline de Janus vers celle de Pölzen

Le colonel von Moller, avec 18 canons lourds, entre en action sur la colline de Janus à 3h15 contre les colonnes de la cavalerie alliée qui avancent vers lui, et l'infanterie prussienne suit aussi rapidement que possible.

La cavalerie alliée qui se trouve au nord de Reichardtswerben et bien en avance sur l'infanterie, est sous le feu de l'artillerie de Moller et subit de grosses pertes.

Comme il est habituel d'employer des armes lourdes pour protéger une retraite, les Alliés se contentent de ne mettre que quelques batteries en action.

Ils sont surpris lorsque les 38 escadrons de Friedrich Wilhelm von Seydlitz se jettent, à une vitesse incroyable, à la tête et sur le flanc droit de leurs colonnes depuis la colline de Polzen. Le résultat reste incertain pendant un court moment.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz lance son dernier escadron, et combat lui-même comme un simple soldat, il reçoit une grave blessure.

La mêlée se déplace rapidement vers le sud, au-delà de l'infanterie alliée, et finalement Friedrich Wilhelm von Seydlitz réaligne ses cavaliers dans un terrain creux près de Tagewerhen, prêts pour une prochaine attaque.

Ce premier épisode ne dure qu'une 1/2 heure, et pendant ce temps l'infanterie prussienne, répartie sur la gauche, descend de la colline de Janus afin d'affronter l'infanterie alliée, en pleine confusion et découragée.

Une grande partie de la cavalerie alliée a été réduite en morceaux et bon nombre de cavaliers piétinent les hommes en tentant de fuir.

L'infanterie alliée, comme avait tenté la cavalerie, essaie de déployer certains régiments à la tête de la colonne.

Les Français en particulier forment une ou deux colonnes et attaquent à la baïonnette.

Mais les canons de Moller, qui avaient avancé avec l'infanterie prussienne perforent les lignes d'attaque. Quand les Français arrivent à une distance efficace, l'attaque est anéantie par les rapides et méthodiques salves des Prussiens.

Pendant ce temps les Alliés tentent en vain de former une ligne de bataille. Les deux principales colonnes sont proches l'une de l'autre au cours de leur marche vers Pettstädt. La réserve qui est enchevêtrée entre les deux colonnes principales réussit à s'extraire seulement par morceaux, s'efforçant de se regrouper et l'artillerie de réserve essaie sans succès de faire de même.

L'infanterie prussienne encore échelonnée sur la gauche et qui a déjà repoussé les Français intervient rapidement contre cette masse désordonnée.

Quelques salves contre la tête et le flanc gauche de la colonne suffit à créer d'autres désordres, et puis depuis Tagewerben, les escadrons regroupés par Friedrich Wilhelm von Seydlitz chargent de manière inattendue l'ennemi. L'infanterie alliée rompt les rangs et s'enfuit.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen, tous deux blessés, réussissent à conserver un ou deux régiments compacts, mais le reste des troupes est dispersé dans la campagne.

La bataille a duré moins d'une heure et demie et le dernier sursaut de l'infanterie moins de 15 minutes.

Seulement 7 bataillons prussiens ont été engagés contre l'ennemi.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz et Frédéric Henri Louis de Prusse, les commandants de la cavalerie et de l'infanterie ont été tous deux blessés.

Le total des pertes de l'armée prussienne se monte à 550 hommes contre environ 8 000 soldats hors de combat dont 5 000 prisonniers pour les Alliés.

Nicolas de Luckner montre une grande valeur lors de cette bataille.

Charles Eugène Gabriel de La Croix se distingue lors de cette bataille où il reçoit deux blessures.

Jacques Pelet de Beaufranchet meurt lors de cette bataille.

Augustin-Joseph de Mailly est blessé à la tête d'un coup de sabre et est fait prisonnier.

Victor-François de Broglie participe à cette a bataille. Il garde ses troupes réunies et peut se retirer à Hanovre.

Augustin-Joseph de Mailly est l'ami de Frédéric II de Prusse.

Les conséquences de la bataille peuvent être qualifiées de modestes, l'adversaire principal de la Prusse reste l'Autriche et son énergique impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg.

Frédéric II de Prusse, après la bataille qu'il définit comme une promenade, est vénéré comme une idole en Angleterre et en Amérique du Nord, des rues et des auberges reçoivent son nom.

À Paris, ont lieu d'enthousiastes démonstrations de sympathie de la part de l'opposition constituée d'intellectuels autour de Voltaire et d'autres, parmi lesquels des représentants de l'aristocratie française, s'expriment en faveur du monarque prussien.

Blessé par cette défaite, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen renonce à toutes affaires militaires.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Lieutenant général

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Lieutenant général le 28 décembre 1758.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Maître de camp général de la cavalerie

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Maître de camp général de la cavalerie le 16 avril 1759.


Bataille de Kloster Kampen - En bleu les mouvements français Mort du chevalier d'Assas

Bataille de Kloster Kampen

Mort de Louis d'Assas

Pendant la guerre de Sept Ans, au cours de l'automne 1760, Ferdinand de Brunswick-Lunebourg, commandant de l'armée alliée, menace Hanovre occupée par les Français.

Pour créer une diversion, Ferdinand de Brunswick-Lunebourg attire 20 000 soldats français plus à l'ouest.

Le commandement français se prépare à défendre la ville de Wesel, sur la rive orientale du Rhin, et décide de brûler les ponts à proximité de l'embouchure de la Lippe.

Le 4 octobre 1760, le régiment d'Auvergne quitte Weildungen, où il était cantonné, pour se rapprocher du Rhin.

Le régiment d'Auvergne arrive le 13 octobre 1760 à Neuss.

Le régiment d'Auvergne entre le 13 octobre 1760 dans le camp de Moers, non loin de la route qui va à l'abbaye de Camp ou Kloster Kamp.

Charles Eugène Gabriel de La Croix vient renforcer la garnison locale.

Ferdinand de Brunswick-Lunebourg entame alors le siège de Wesel avec la création de 2 ponts de bateaux.

Il se résout à une bataille contre l'armée de Charles Eugène Gabriel de La Croix dans le Kloster Kampen à l'ouest de la rivière.

Le général George Augustus Elliot commande l'avant-garde constituée :

La cavalerie hessoise et celle de Hanovre doivent constituer la réserve.

La bataille de Kloster Kampen ou Clostercamp (selon l'orthographe fluctuante de l'époque) en Westphalie commence au milieu de la nuit le 15 octobre 1760 et finie le 16 octobre 1760.

L'avant-garde alliée repousse les Français de Kloster Kampen et prend le pont sur le canal.

Le son de la bataille prévient le gros de l'armée française du début de l'offensive adverse.

L'aube s'est alors levée alors que les Anglais et les Prussiens s'apprêtent à passer à l'attaque.

Les régiments de Highlanders se mettent alors à déborder les ailes françaises.

Cela oblige les Français à se replier.

En danger, Charles Eugène Gabriel de La Croix décide de faire entrer dans la bataille ses réserves, qui rallient les régiments en retraite.

Il lance alors une contre-offensive contre l'infanterie alliée.

Anne Emmanuel François Georges de Crussol d'Uzès commande le régiment de la reine lors de cette bataille.

L'attaque française surprend Anglais et Prussiens dont les régiments se désorganisent.

Ces derniers doivent alors se replier de l'autre côté du canal.

Malgré la mise en branle par Ferdinand de Brunswick-Lunebourg de ses réserves, celles-ci, trop éloignées du champ de bataille, ne peuvent arrêter la contre-offensive française.

À l'extrémité ouest du canal, George Augustus Elliot conduit 3 régiments de cavalerie britannique dans une charge qui provoque la confusion dans les rangs français.

Cela permet aux autres forces battant en retraite de toutes se replier sur l'autre rive sans trop de dommages.

Mais Ferdinand de Brunswick-Lunebourg est conscient que la victoire lui a échappé.

Ferdinand de Brunswick-Lunebourg réorganise ses troupes et se replie en direction du Rhin.

À son arrivée, Ferdinand de Brunswick-Lunebourg constate que les ponts flottants qu'il avait établis ont été détruits.

La traversée durera 2 jours.

Heureusement pour lui et ses hommes, Charles Eugène Gabriel de La Croix n'a pas ordonné la poursuite.

Le régiment d'Auvergne est sous les ordres :

Louis d'Assas en est capitaine en second des chasseurs d'Auvergne.

Charles Eugène Gabriel de La Croix se doutant d'une surprise, envoie Louis d'Assas à la nuit à la découverte.

À peine a-t-il fait quelques pas dans le bois voisin, des grenadiers ennemis l'environnent, le saisissent, et lui présentent la baïonnette, l'avertissant qu'au moindre bruit, il est mort.

Louis d'Assas semble d'abord obéir, puis tout à coup, renforçant sa voix, il crie :

A moi, Auvergne ; voici l'ennemi !

Il tombe percé de coups mais n'expire pas sur le coup.

La relation de la bataille ne fait nullement mention du dévouement de Louis d'Assas ; il se trouve seulement porté le premier des capitaines d'Auvergne tués.

Ce mot sublime appartient au valeureux Dubois, sergent de ce régiment et par une erreur presque inévitable un jour de combat, il sera attribué à l'officier.

Louis d'Assas répète à ceux qui le transportent : Enfants, ce n'est pas moi qui ai crié, c'est Dubois.

Le régiment d'Auvergne perd 800 soldats, a 58 officiers tués ou blessés dont ses colonel, lieutenant-colonel et capitaines commandant.

À la compagnie des chasseurs, il ne survit que 7 soldats et son capitaine commandant.

Cette victoire tactique française est lourde de pertes, mais les ennemis quittent le terrain et abandonnent la manœuvre de diversion.

Jean Henri Becays Ferrand est grièvement blessé lors de ce combat.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et de l'Ordre de Saint-Michel

Charles Eugène Gabriel de La Croix est fait Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et de l'Ordre de Saint-Michel le 30 mai 1762.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Gouverneur de la Flandre et du Hainaut

Peu après Traité de Paris, Charles Eugène Gabriel de La Croix est nommé gouverneur de la Flandre et du Hainaut, en 1763.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Lieutenant général des armées du roi

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Lieutenant général des armées du roi et de la province du Lionois en 1770.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Capitaine lieutenant de la compagnie des Gendarmes écossais et Commandant de la Gendarmerie

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Capitaine lieutenant de la compagnie des Gendarmes écossais et commandant de la Gendarmerie de 1770 jusqu'à sa retraite en 1788.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Secrétaire d'État à la marine

Charles Eugène Gabriel de La Croix est nommé secrétaire d'État à la Marine le 13 octobre 1780 sur la recommandation de son ami Jacques Necker.

Charles Eugène Gabriel de La Croix est le promoteur de réformes importantes dans la Marine, réformes connues sous le nom de "Code Castries".

Il restera en poste jusqu'au 24 août 1787.


Charles Eugène Gabriel de La Croix - par Joseph Boze

Charles Eugène Gabriel de La Croix Baron des États du Languedoc

Charles Eugène Gabriel de La Croix Maréchal de France

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Baron des États du Languedoc le 13 juin 1783.

Charles Eugène Gabriel de La Croix reçoit le bâton de Maréchal de France en 1783.



Assemblée des notables à Versailles

Aimar-Charles-Marie de Nicolaï à l'assemblée des notables

Débat entre Charles-Alexandre de Calonne et Jacques Necker

Étienne-Charles de Loménie Contrôleur général des finances

Exil du Parlement de Paris à Troyes

L'Assemblée des notables, dont les membres sont nommés par le Roi, comprend :

soit au total 147 personnes.

Philippe de Noailles et Charles Eugène Gabriel de La Croix sont membres de cette Assemblée des notables.

Composée de propriétaires, elle est très majoritairement hostile aux réformes projetées.

La première Assemblée des Notables est prévue le 29 janvier 1787.

En raison d'une indisposition de Charles-Alexandre de Calonne, l'Assemblée ne tient sa première réunion dans l'hôtel des Menus-Plaisirs de Versailles que le 22 février 1787.

Ce délai laisse à l'opposition tout le temps de s'organiser.

L'assemblée constitue 7 bureaux pour examiner le plan du ministre.

Un seul bureau l'approuve, celui que préside Charles X de France.

Le premier bureau, présidé par Louis XVIII, le déclare inconstitutionnel.

Les autres, sans rejeter les réformes, les déclarent inapplicables, et présentent des contre-propositions qui les dénaturent.

Tous feignent de découvrir l'ampleur du déficit et s'en insurgent à plaisir.

Charles-Alexandre de Calonne, irrité, fait imprimer ses rapports, ce qui achève de lui aliéner la Cour.

De tous les partis, c'est le clergé qui se montre le plus virulent.

Les gazetiers et les libellistes, de leur côté, raillent l'assemblée des notables, accusée d'être à la solde du pouvoir, piquant l'amour-propre de certains députés, encouragés dès lors à faire preuve d'indépendance.

Louis François Joseph de Bourbon-Conti n'y joue qu'un rôle relativement effacé, mais insiste sur le délabrement des finances du royaume. Ses interventions montrent qu'il pressent la gravité de la crise que traverse la monarchie.

Aimar-Charles-Marie de Nicolaï est appelé à siéger à l'assemblée des notables. Il s'y fait remarquer par son éloquence.

Devant l'Assemblée des notables, Charles-Alexandre de Calonne accuse Jacques Necker d'avoir trompé l'opinion en publiant de faux renseignements dans son Compte-rendu au Roi : selon lui les comptes de l'année 1781, loin de révéler un excédent, comme Jacques Necker l'avait affirmé, accusaient en réalité un déficit de 50 millions.

Jacques Necker réplique en contestant les chiffres de Charles-Alexandre de Calonne. Cette réponse lui vaut d'être exilé hors de Paris et est à l'origine d'un vif débat public entre les deux hommes.

Charles-Alexandre de Calonne soutenu simplement par Charles X de France et le clan Polignac, haï par Marie-Antoinette d'Autriche est lâché par Louis XVI le 10 avril 1787.

Étienne-Charles de Loménie est nommé président de l'Assemblée des notables, et c'est en cette qualité qu'il attaque la politique fiscale de Charles-Alexandre de Calonne.

Étienne-Charles de Loménie succède comme contrôleur général des finances, le 1er mai 1787, avec l'appui de la reine Marie-Antoinette.

L'Assemblée des Notables est remerciée le 25 mai 1787.

Loménie de Brienne reprend une partie du programme Charles-Alexandre de Calonne, corrigé dans un sens plus aristocratique.

Une fois au pouvoir, Étienne-Charles de Loménie réussit à faire enregistrer par le parlement de Paris des décrets établissant le libre-échange à l'intérieur du pays et prévoyant l'instauration d'assemblées provinciales ainsi que le rachat des corvées.

Lorsque les parlementaires refusent d'enregistrer les décrets qu'il propose d'appliquer au droit de timbre et au nouvel impôt foncier général, Étienne-Charles de Loménie persuade Louis XVI de tenir un lit de justice pour les y contraindre.

Le 18 août 1787, le Parlement de Paris est transféré de Paris à Troyes.

Les parlementaires ne sont rappelés à Paris qu'après avoir consenti à étendre l'impôt direct à toutes les formes de revenus.

Une nouvelle tentative visant à contraindre le parlement à enregistrer un décret autorisant un emprunt de 120 millions de livres rencontre une opposition déterminée.



Charles Eugène Gabriel de La Croix Membre honoraire de l'Académie royale des Sciences

Charles Eugène Gabriel de La Croix devient Membre honoraire de l'Académie royale des Sciences le 28 février 1788.



Émigration de Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castrie

En 1791, Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castrie émigre auprès de Ferdinand de Brunswick-Lunebourg, qu'il a combattu 30 ans auparavant.



Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castrie Chef de Cabinet Louis XVIII

En 1797, Louis XVIII, émigré à Blankenburg, nomme Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castrie Chef de Cabinet.



Mort de Charles Eugène Gabriel de La Croix

Charles Eugène Gabriel de La Croix est 4e Marquis de Castries, Comte de Charlus et de Saignes, Baron de Grange, de Monjouvent, de Saint-Dizié et de Dompierre, Seigneur de Puylaurens, Marquis de Castelnau et de Lézignan,

Frédéric-Guillaume de Brunswick-Wolfenbüttel met à la disposition de Charles Eugène Gabriel de La Croix le château de Wolfenbütel.

Charles Eugène Gabriel de La Croix meurt à Wolfenbüttel dans le Brunswick le 11 janvier 1801 en exil.

Frédéric-Guillaume de Brunswick-Wolfenbüttel lui fait élever un monument funéraire.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !