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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1706 - le dernier en 1768



Mariage de Jean-Charles de Crussol d'Uzès avec Anne Marie Marguerite de Bullion

Jean-Charles de Crussol d'Uzès est veuf d'Anna Ippolita Grimaldi.

Jean-Charles de Crussol d'Uzès épouse le 13 mars 1706 Anne Marie Marguerite de Bullion. Leurs enfants sont :

Le contrat est du 10 mars 1706.



Naissance de Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès naît à Paris le 11 janvier 1707, fils de Jean-Charles de Crussol d'Uzès et d'Anne Marie Marguerite de Bullion.

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est baptisé en la chapelle de l'hôtel d'Uzès, rue de Montmartre à Paris.



Mariage de Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès avec Émilie de La Rochefoucauld

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès épouse le jeudi 4 janvier 1725 Émilie de La Rochefoucauld (1700-1753). Leurs enfants sont :



Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès Duc d'Uzès

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès devient 8e duc d'Uzès en 1725.



Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès Député des États de la province du Languedoc

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès devient député des Etats de la province du Languedoc pour la noblesse en 1729.



Bataille de San Pietro

Mort de Claude Florimond de Mercy

Pour les Autrichiens, l'expédition de reconquête est commandée par Claude Florimond de Mercy assisté de Frédéric-Louis de Wurtemberg.

Claude Florimond de Mercy rassemble 50 000 hommes devant Mantoue pour tenter de récupérer ce qui a été perdu en Italie l'année précédente.

Les préparatifs de cette expédition sont très longs et provoquent des désaccords importants entre les 2 officiers supérieurs.

Au début du printemps 1734, les opérations militaires se déplacent de la gauche à la droite du Pô car les Autrichiens reprennent l'offensive en visant Parme.

Il appartient à Charles-Emmanuel III de Savoie et aux troupes sardes de défendre la Lombardie reconquise depuis le départ de Charles Ier de Bourbon-Anjou.

François-Marie de Broglie et François de Franquetot de Coigny assument le commandement des troupes françaises

Charles-Emmanuel III de Savoie quitte ses troupes car Polyxène Christine de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, son épouse, est malade.

Les maréchaux français prennent l'engagement de ne pas lancer les hostilités en son absence, il sera absent de la bataille.

Entre le 1er et le 2 mai 1734, les Autrichiens, avec 2 ponts improvisés à Portole et à Monte di San Benedetto, font passer la majeure partie de leurs troupes.

Les troupes françaises réparties le long du Pô s'aperçoivent de ce franchissement seulement quand il est réalisé.

Les Français se retirent en désordre pendant que les impériaux peuvent occuper sans opposition tout le terrain jusqu'à la rivière Enza.

Les évènements qui conduisent à la bataille de Parme se résument comme suit :

Le maréchal de Mercy souffre d'apoplexie qui lui enlève pour quelque temps la vue et la parole.

Il doit donc laisser, pendant sa convalescence, le commandement à Frédéric-Louis de Wurtemberg.

Ainsi à chaque période de maladie du général en chef, correspond une période de ralentissement des opérations.

Durant le mois de juin 1734, des changements de commandement et des attaques de bourgades, qui donnent lieu a des saccages parfois freinés par des contre-offensives des franco-sardes, s'alternent.

Le 29 juin 1734 à 3 heures du matin, l'armée franco-sarde se met en marche. Les impériaux sortent de Mantoue, marchent sur Parme et rencontrent les Français.

L'infanterie composée de 52 compagnies de grenadiers emprunte la route de Colorno à Parme, avec en tête François-Marie de Broglie.

Les cavaliers et les dragons empruntent une route étroite passant par le chemin du bois de Cornocchio.

La colonne d'infanterie arrivée sur le glacis de Parme vers 7 heures, longe les murs de la ville et prend la route de Plaisance et fait halte à l'auberge de la Crocetta.

La bataille de San Pietro est aussi appelé bataille de Parme ou bataille de la Crocetta.

Noël Jourda de Vaux assiste à cette bataille.

Victor-François de Broglie combat comme capitaine de cavalerie lors de cette bataille.

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est à la tête de son régiment et au premier rang, genou en terre, suivant l'usage de l'époque. Une balle lui fracasse la mâchoire et sort par l'épaule droite.Cette blessure le rend bossu.

Dès qu'il peut supporter le voyage, Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès est transporté à Paris, où, grâce aux soins dont il est entouré, il revint enfin à la santé.

À mesure que le reste de l'infanterie arrive, les troupes sont rangées en ordre de bataille dans la prairie de Cornocchio sur 3 lignes, l'infanterie piémontaise formant la 4e ligne.

Claude Florimond de Mercy fait passer le canal du Taro à l'avant-garde. Derrière les autres troupes suivent qui s'engagent par de petits chemins entre les champs.

Présent à Parme le jour de la bataille, Goldoni raconte le sentiment des habitants de la ville de Parme dans son œuvre Mémoires.

À l'arrivée des troupes autrichiennes, la population environnant Parme se réfugie dans la ville de peur des exactions que pouvent commettre les Autrichiens.

L'arrivée des troupes franco-sardes réconforte la population qui assiste à la bataille depuis les murs de l'enceinte de la ville.

Les grenadiers des impériaux qui forment l'avant-garde, se montrent vers 10 heures et font feu sur le poste avancé des 4 compagnies de grenadiers français qui se retirent à travers champs. Le feu cesse.

Claude Florimond de Mercy ordonne à Frédéric-Louis de Wurtemberg, qui commande les premières troupes d'attaquer sans tarder. Frédéric-Louis de Wurtemberg objecte qu'il doit d'abord aligner les troupes.

Claude Florimond de Mercy finit par se mettre lui-même à la tête de quelques troupes et il se jette dans la bataille.

À une heure de l'après-midi, les troupes françaises sont repoussées.

Claude Florimond de Mercy meurt au cours de cet engagement.

N'ayant pas eu d'enfants, son nom passe au comte d'Argenteau, son fils adoptif, d'où est issue la famille de Mercy-Argenteau.

Frédéric-Louis de Wurtemberg prend alors le commandement, rassemble les hommes et se retire en bon ordre.

Il s'ensuit une grande confusion avant que les troupes impériales ne se ressaisissent et résistent vaillamment aux troupes franco-sardes.

Le feu est acharné de part et d'autre. Il est très vif de 12 heures jusqu'à 19 heures et fort ralenti depuis 19 heures jusqu'à 21 heures.

Les canons cessent de tirer et l'armée impériale commence à se retirer par le chemin de Valera.

De gros détachements qu'ils ont placés derrière les haies à mi-chemin entre la route de Plaisance et le chemin du Milieu entretiennent le feu jusqu'à 22 heures. Cela permet la retraite des impériaux qui abandonnent leurs blessés et leurs morts sur le champ de bataille.

À minuit que la bataille est considérée comme terminée.

François-Marie de Broglie et François de Franquetot de Coigny manquent d'expérience et ne tirent pas parti de la victoire.

Les troupes autrichiennes se réfugient dans l'actuelle province de Reggio Emilia.

Frédéric-Louis de Wurtemberg trouve refuge dans le château de Montechiarugolo où il rédige le compte-rendu de la bataille pour Charles VI de Habsbourg.

Les Impériaux laissent 6 172 morts et blessés.

Outre Claude Florimond de Mercy, 4 généraux meurent et 5 sont blessés.

De ces 5 généraux, 2 sont faits prisonniers et meurent à Parme.

Il y a de très nombreux déserteurs qui, par bande, se présentent au camp allié.

Les Français ont 104 officiers morts, 452 officiers blessés, 1 141 soldats morts, 2 305 soldats blessés.

Louis Georges Érasme de Contades, colonel du régiment d'Auvergne, est blessé lors de cette bataille.

Les Piémontais selon un document de la bibliothèque royale de Turin ont, entre les troupes officielles et les partisans, 324 blessés et 75 morts, parmi ceux-ci 12 officiers morts et 41 blessés.



Duel de Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès et de Comte de Rantzau

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès tue en duel le comte de Rantzau en 1740.

Il est exilé à Uzès par Louis XV.



Mariage de Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès avec Marie Gabrielle de Gueydon

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès devint très amoureux d'une jeune fille d'Uzès extrêmement jolie, appartenant à la petite noblesse du pays.

Elle demeure avec sa famille, rue Massargues, un cul-de-sac aboutissant aux remparts.

Pour arriver plus facilement chez sa belle, Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès fait construire une porte dans le rempart.

Dans la crainte de l'opposition de l'Évêque, en sa dualité de co-seigneur d'Uzès, Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès fait tailler les pierres d'avance et achever tout le travail dans une seule nuit.

Ce sera la cause d'un procès fort long.

Mais la porte sera maintenue et appelée porte ducale.

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès épouse le 8 juin 1759 Marie Gabrielle de Gueydon ou Gueydau (1730-1789). Leur enfant est :

Une grande fête a lieu au château ducal. Pour que l'élément populaire puisse y prendre part, Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès fait dresser dans la cour de son château 3 tables de 200 couverts chacune pour les députés des différents corps de métier.



Mort de Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès Prince de Soyons

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès meurt à Paris le 3 février 1762.


Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès Duc de Crussol

Jean-Charles de Crussol, son père, se démet de la pairie.

En 1762, le titre de Duc à brevet de Crussol est créé pour Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès, Comte de Crussol, qui devient Duc de Crussol.



Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès

Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès devient Premier pair de Fance en 1768.



Mariage de Claude Paul de Digoine avec Marie Gabrielle de Gueydon

Marie Gabrielle de Gueydon est veuve de Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès.

Claude Paul de Digoine (1732-1783) épouse à Saint-Pierre Saint-Saturnin de Lyon le 16 août 1768.


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