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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1548 - le dernier en 1596



Mariage de François Ier de Lorraine-Guise avec Anne d'Este

François Ier de Lorraine-Guise épouse à Saint-Germain-en-Laye le 29 avril 1548 ou le 4 décembre 1548 Anne d'Este, fille d'Hercule II d'Este et de Renée de France. Leurs enfants sont :



Naissance de Catherine-Marie de Lorraine

Catherine-Marie de Lorraine naît en 1552, fille de François Ier de Lorraine-Guise et d'Anne d'Este.

Elle grandit dans un contexte de guerre civile.


Catherine-Marie de Lorraine - vers 1570 par Léonard Limosin

Mariage de Louis III de Bourbon-Vendôme avec Catherine-Marie de Lorraine

Louis III de Bourbon-Vendôme épouse en 1570 Catherine-Marie de Lorraine, fille de François Ier de Lorraine-Guise et d'Anne d'Este.


François Ier de Bourbon-Vendôme

Mort de Louis III de Bourbon-Vendôme

François Ier de Bourbon-Vendôme Dauphin d'Auvergne

Louis III de Bourbon-Vendôme meurt à Champigny le 23 septembre 1582.

Veuve à 30 ans, Catherine-Marie de Lorraine ne se remaria jamais. A la cour d'Henri III de France, elle se fait connaître pour son caractère malveillant et intrigant. En butte aux railleries concernant son boitement, elle manifeste une hostilité très prononcée pour les favoris du roi. Elle marque également son opposition aux Bourbons dont elle est pourtant parente de par son mariage.

François Ier de Bourbon-Vendôme devient Dauphin d'Auvergne en 1582.



Traité de Nemours

L'ampleur du soulèvement contraint Henri III de France, à signer avec Henri Ier de Guise et les Ligueurs le traité de Nemours le 7 juillet 1585. Il est signé au château de Nemours.

Par ce traité, Henri III de France reconnaît la Ligue et s'engage à extirper la religion réformée de son royaume.

Henri III de France est forcé de signer le 18 juillet 1585 un édit annulant tous les édits de tolérance précédents :

Le parti de Guise obtient places et faveurs.

Cet édit est une déclaration de guerre contre les protestants qui sont expulsés du pouvoir. Le roi déclare Henri IV de France déchu de ses droits à la couronne de France et de toutes ses fonctions. Henri IV de France cherche des appuis, sans succès.

La "bulle privatoire" du pape Sixte Quint lui apporte, dans une certaine mesure, celui des milieux gallicans et royalistes français. S'y joignent :

Guère motivé, le roi laisse le conflit s'enliser et n'apporte pas les moyens qu'il faut pour supporter le Charles II de Mayenne qui peine à battre Henri IV de France, ce qui rend le roi impopulaire.

Philippe-Emmanuel de Lorraine profite largement des troubles ligueurs et des conditions du traité de Nemours, sans toutefois s'aliéner ouvertement le roi. Il a pour ambition personnelles de se maintenir dans la faveur du roi contre les Mignons. Ce calcul politique n'exclut pas pour autant la sincérité de sa Foi dans sa lutte contre les Réformés.

Pour réconcilier son parti avec celui des Guise, Henri III de France envisage de marier Catherine-Marie de Lorraine à son favori Jean-Louis de Nogaret, mais les différentes tentatives du roi échouent face au refus catégorique de Catherine, horrifiée d'une alliance avec le mignon du roi.


Henri Ier de Guise - vers 1588

Retour d'Henri Ier de Guise à Paris

Journée des Barricades

Fuite d'Henri III de France à Blois

Catherine-Marie de Lorraine anime la propagande de la Ligue contre Henri III de France qu'elle a pris en haine et qu'elle diffame dans la capitale via les prédications des prêcheurs parisiens avec qui elle est en étroite relation.

Le peuple de Paris a une grande animosité à l'égard d'Henri III de France.

Il se range derrière Henri Ier de Guise, chef de la Sainte Ligue qui revient à Paris le 9 mai 1588, malgré l'interdiction formelle d'Henri III de France.

Henri III de France fait venir dans la capitale plusieurs régiments de gardes suisses et de Gardes-françaises. Le roi ayant violé un privilège qui veut qu'aucune troupe étrangère n'ait le droit de séjourner à Paris, et les Parisiens craignant de voir les chefs catholiques arrêtés, les esprits s'échauffent.

Le "Conseil des Seize" entreprend de soulever Paris contre le roi

Les Seize est un comité insurrectionnel constitué en majorité d'hommes de loi et de marchands, chargés de diffuser les directives de la Ligue dans les seize quartiers de Paris de l'époque.

Henri Ier de Guise envoie Charles II de Cossé à Paris en 1588, pour commander un des quartiers de la capitale.

Le 12 mai 1588, Charles II de Cossé est le premier à y former des retranchements connus sous le nom de barricades. Secondé des habitants du faubourg Saint-Germain, il enferme si bien entre les ponts le brave Crillon, qu'il le met hors d'état de faire aucun mouvement.

Il arrête ensuite le tumulte, garantit les Suisses que le peuple maltraite, et les conduit vers le Louvre.

C'est la première fois dans son histoire que la ville de Paris érige ainsi des barricades, d'où le nom de journée dite "des barricades" (du mot barrique, principal objet utilisé pour les constituer).

Urbain de Laval se saisit de la place Maubert. ce qui donne le temps au peuple de tendre les chaînes à travers les rues, et d'en fermer les issues.

Des pamphlets ligueurs réclament l'élection des princes par le peuple, l'élection aux offices, et surtout l'autonomie du gouvernement de la ville.

La journée se termine par la mort d'une soixantaine de soldats.

Afin de tenter en vain de rétablir l'ordre au bénéfice du roi Henri III, Achille Ier de Harlay dit à Henri Ier de Guise : C'est grand'pitié quand le valet chasse le maître. Au reste, mon âme est à Dieu, mon cœur est à mon roi, et mon corps est entre les mains des méchants, qu'on en fasse ce qu'on voudra !

Henri Ier de Guise prend possession de Paris. La Bastille se rend le 13 mai 1588.

Henri III de France fuit au château de Blois.

De nombreuses villes, comme Marseille, font sécession, et le Paris ligueur se déchaîne contre le roi :

Henri de Valois est devenu le "vilain Hérodes", selon une anagramme de l'époque.

Catherine-Marie de Lorraine se considère désormais comme la reine de Paris et porte à sa ceinture la paire de ciseaux avec laquelle elle veut tonsurer le roi et l'enfermer dans un couvent.

Au moment des barricades à Paris, Louis de Gonzague temporise prétextant une maladie et un voyage aux bains, refusant de se mêler aux Ligueurs et de montrer trop ostensiblement son soutien au Roi Henri III de France.

Après la journée des Barricades, Philippe Hurault est disgracié, à cause de ses liaisons avec les Ligueurs, et s'éloigne de la cour.


Charles III de Lorraine - Charles II de Mayenne - gravure de Dominicus Custos (1600-1602) Charles Ier de Lorraine

Assassinat du Duc de Guise

Mort d'Henri Ier de Guise

Mort de Louis II de Lorraine

Charles II de Mayenne Chef de la Ligue

Charles Ier de Lorraine Duc de Guise et Prince de Joinville

Le 23 décembre 1588, Henri III de France fait assassiner Henri Ier de Guise par des membres des "Quarante-cinq", sa garde personnelle au château de Blois dans la propre chambre d'Henri III de France.

On retrouve sur Henri Ier de Guise ce billet portant son écriture : "Pour entretenir la guerre en France, il faut 700 000 livres tous les mois".

Son corps est brûlé dans une des salles du château et ses cendres jetées dans la Loire.

Présent à Blois lors des évènements, Jean Héroard rédige le Récit de la mort des duc et cardinal de Guise.

Charles Ier de Lorraine, son fils, est arrêté avec le reste de la famille, mais s'évade de sa prison de Tours.

Charles Ier de Lorraine se rend à Paris et est reconnu chef de la Ligue.

L'assassinat du duc de Guise multiplie la haine et le fanatisme de Catherine-Marie de Lorraine à l'encontre du roi.

Le lendemain, le 24 décembre 1588, le Cardinal Louis II de Lorraine, frère d'Henri Ier de Guise, meurt au château de Blois assassiné sur ordre d'Henri III de France.

Son corps est aussi brûlé et ses cendres jetées dans la Loire.

Charles II de Mayenne devient chef de la Ligue.

Sixte V nomme Philippe de Lenoncourt à l'archevêché de Reims; mais cette nomination demeurera sans effet.

Henri III de France tente de justifier ces actes en prétextant des dangers que les Guise auraient représentés pour la couronne.

Charles Ier de Lorraine devient 4e Duc de Guise en 1588.

Prévenu par Louise de Lorraine-Vaudémont, la reine, sa sœur, Philippe-Emmanuel de Lorraine s'échappe et se réfugie en Bretagne.

L'assassinat de Henri Ier de Guise met fin à la tentative de rapprochement de Charles Ier d'Aumale et d'Henri III de France.

Henri III de France fait arrêter Charles Ier de Bourbon à Blois.

Il est emprisonné un premier temps à Tours.

Il finira sa vie enfermé au château de Fontenay-le-Comte.


Jacques Clément assassine le roi d'un coup de couteau

Réconciliation d'Henri III de France avec Henri IV de France

Siège de Paris

Mort d'Henri III de France

Henri III de France et Henri IV de France tentent ensemble de reprendre Paris, alors aux mains des ligueurs.

Les deux rois ont réuni une armée de plus de 30 000 hommes.

Paris est défendue par 45 000 hommes de la milice bourgeoise, armée par Philippe II d'Espagne.

Jean de Biencourt s'illustre pour la ligue pendant ce siège.

Jean de Biencourt se retrouve défait de sa fortune.

Henri III de France s'installe au Château de Saint-Cloud et désigne Jérôme de Gondi pour conduire le siège de Paris.

Charles de Choiseul suit Henri III de France au siège de Paris en qualité de capitaine d'une compagnie de gendarmes.

La Sainte Ligue sait qu'elle ne pourra résister.

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France devant Paris.

Le 1er août 1589, Henri III de France reconnaît formellement son beau-frère et cousin Henri IV de France comme son successeur légitime.

Repoussant catégoriquement toute tentative d'alliance avec les protestants, Louis de Gonzague quitte la cour.

Le 1er août 1589, quelques heures après, Henri III de France meurt assassiné dans ce même château par Jacques Clément, un moine dominicain fanatique.

À la demande d'Henri III de France mourant, Jean-Louis de Nogaret se rallie à Henri IV de France.

Catherine-Marie de Lorraine se vante d'être à l'origine de l'assassinat du roi. Débarrassée de son pire ennemi, elle déverse alors sa haine sur Henri IV de France.

Catherine de Clèves n'a pardonné au roi l'assassinat de son mari. Farouche partisane de la Ligue, elle approuve l'assassinat Henri III.

Jean Héroard, médecin d'Henri III de France, réalise l'autopsie d'Henri III de France.

François Ier de Bourbon-Vendôme se rallie à Henri IV de France.

Armand de Gontaut-Biron et Jean VI d'Aumont sont parmi les premiers à reconnaitre Henri IV et à lui jurer fidélité.

Paris est une vraie anarchie", écrit le parlementaire Étienne Pasquier à son fils en 1589.

Pour mettre un terme au conflit, Henri IV de France doit s'appuyer sur les princes catholiques ralliés et sur ceux des protestants qui acceptent la perspective de l'abjuration du roi et de sa conversion au catholicisme.

Présenté par Touchard, Jacques Davy du Perron entre dans la maison du cardinal Charles Ier de Bourbon, chef de la Ligue. Jacques Davy du Perron se rallie à Henri IV de France, auquel il rédige de concert avec ses patrons, une requête dans laquelle il est menacé de défection s'il ne se fait pas catholique.



Résidence de Catherine-Marie de Lorraine, Anne d'Este et Catherine de Clèves à l'hôtel de la reine

De 1589 à 1594, durant les terribles guerres et sièges qui menacent la ville de Paris, les princesses dites de Lorraine : Catherine-Marie de Lorraine, Anne d'Este, sa mère, et Catherine de Clèves, sa belle-sœur, occupent l'hôtel de la reine et luttent contre Henri IV de France.



États généraux

En 1593, Charles II de Mayenne convoque à Paris des États généraux.

Catherine-Marie de Lorraine sa sœur soutient sa candidature pour se faire élire Roi de France mais il échoue.


Charles II de Cossé

Charles II de Cossé Gouverneur de Paris

Sacre d'Henri IV de France

Entrée triomphale Henri IV de France dans Paris

Charles II de Cossé Maréchal de France

En janvier 1594, Charles II de Mayenne établit Charles II de Cossé, Gouverneur de Paris.

Henri IV de France se fait sacrer à Chartres le 27 février 1594.

Charles de Bourbon-Soissons assiste à se couronnement.

Albert de Gondi y représente le Comte de Toulouse.

Anne de Lévis-Ventadour y assiste et a l'insigne honneur de représenter l'un des 6 anciens pairs de France, le Comte de Champagne, qui porte la bannière royale et avec les 5 autres, soutient la couronne sur la tête du roi.

Jacques II de Goyon finit par se ranger au côté d'Henri IV de France, au sacre duquel il remplit les fonctions de connétable.

Charles II de Cossé conspire pour faire entrer Henri IV de France dans Paris.

D'où la chanson Tu es sauvé, Paris ; ton gouverneur Brissac a gardé ton navire et du bris et du sac.

Henri IV de France y entre triomphalement dans Paris le 22 mars 1594.

Durablement installé dans sa capitale, Henri IV de France peut songer à finir la reconquête de son royaume.

Saint-Luc, qui a épousé la sœur de Charles II de Cossé, ménage sa réconciliation avec le roi.

Saint-Luc refuse le bâton de maréchal de France, qu'il demande pour Charles II de Cossé.

Le 30 mars 1594, Charles II de Cossé reçoit un brevet confirmant sa nomination de maréchal de France assorti d'un million de livres.

Catherine-Marie de Lorraine doit accepter sa défaite lors de l'entrée d'Henri IV de France à Paris.

Malgré les supplications de Louise de Lorraine-Vaudémont, la veuve d'Henri III de France, le roi n'exercera aucunes représailles contre Catherine-Marie de Lorraine.



Mort de Catherine-Marie de Lorraine

Catherine-Marie de Lorraine continue ses intrigues.

Mais au soulagement d'Henri IV de France, Catherine-Marie de Lorraine meurt en 1596.


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