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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1712 - le dernier en 1782



Naissance de Carl Heinrich von Wedel

Carl Heinrich von Wedel ou Wedell naît à Uckermark au Brandebourg le 12 juillet 1712, fils de Georg Wilhelm von Wedel et de Marie Salomé d'Eichstedt.

Georg Wilhelm von Wedel est propriétaire du manoir de Goritz.



Carl Heinrich von Wedel Caporal dans le King's Leibregimen

En 1727, Carl Heinrich von Wedel rejoint l'armée prussienne, s'enrôlant comme caporal dans le King's Leibregimen.



Carl Heinrich von Wedel Enseigne

En 1730, Carl Heinrich von Wedel est promu enseigne.



Carl Heinrich von Wedel Sous-lieutenant

Le 1er mars 1735, Carl Heinrich von Wedel est promu sous-lieutenant.



Carl Heinrich von Wedel Capitaine

Le 23 juin 1740, Frédéric II de Prusse nomme Carl Heinrich von Wedel capitaine et commandant de compagnie du Grenadier Guards Battalion.



Carl Heinrich von Wedel Major dans le régiment d'infanterie von Kleist

Le 14 août 1743 Carl Heinrich von Wedel devient major dans le régiment d'infanterie von Kleist.



Bataille de Soor

Mort d'Albert de Brunswick-Bevern

Frédéric II de Prusse est vainqueur à la bataille de Soor.

Carl Heinrich von Wedel est blessé lors de la bataille de Soor en 1745.

Albert de Brunswick-Bevern est tué lors de cette bataille.



Mariage de Carl Heinrich von Wedel avec Friederike Auguste von Bröcker

Carl Heinrich von Wedel épouse en 1747 Friederike Auguste von Bröcker. Parmi leurs 4 filles et un fils citons :



Carl Heinrich von Wedel Lieutenant-colonel le 8 septembre 1751

Carl Heinrich von Wedel est promu lieutenant-colonel le 8 septembre 1751



Carl Heinrich von Wedel décoré Pour le Mérite

Carl Heinrich von Wedel est décoré Pour le Mérite le 31 mai 1752.



Carl Heinrich von Wedel Colonel

Carl Heinrich von Wedel est promu au grade de Colonel le 17 juin 1755.



Bataille de Prague

Mort de Maximilian Ulysses Browne

Mort de Curt Christophe de Schwerin

Lors de la Guerre de Sept Ans, la bataille de Prague oppose les Prussiens aux Autrichiens et aux Russes le 6 mai 1757.

Un grand nombre des soldats saxons incorporés de force après la capitulation de Pirna désertent et rallient les Autrichiens pour essayer de libérer leur pays.

Des régiments entiers changent de camp pendant la bataille de Prague.

Maximilian Ulysses Browne, sous le commandement de Charles-Alexandre de Lorraine, par des mesures rapides, empêche les débordements tentés par les Prussiens et repousse avec une grande bravoure la première attaque de Curt Christophe de Schwerin.

Curt Christophe de Schwerin qui a repris du service, meurt le 6 mai 1757 lors de cette bataille.

Frédéric Henri Louis de Prusse joue un rôle déterminant dans cette bataille, faisant l'admiration des soldats et des officiers.

La première expérience de combat du régiment de Carl Heinrich von Wedel a eu lieu lors de cette bataille de Prague.

Les Prussiens sont victorieux.

Maximilian Ulysses Browne est grièvement blessé par une balle dans la cuisse.

Maximilian Ulysses Browne meurt à Prague le 26 juin 1757 des suites de ses blessures.

Le 12 mai 1757 Carl Heinrich von Wedel est nommé commandant de régiment.

Les Prussiens assiègent désormais Prague.

Au printemps de 1757, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est nommé commandant en chef de l'armée autrichienne.


Bataille de Rossbach Friedrich Wilhelm von Seydlitz

Bataille de Rossbach

Mort de Jacques Pelet de Beaufranchet

L'armée franco-autrichienne est devenue un danger immédiat pour Frédéric II de Prusse après sa marche sur le Thuringe.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen manœuvrent les jours précédents afin d'éviter l'affrontement avec Frédéric II de Prusse.

Le matin du 5 novembre 1757, le camp de Frédéric II de Prusse se trouve entre Rossbach sur sa gauche et Bedra sur sa droite.

Le village de Rossbach se trouve dans la commune de Braunsbedra, dans le Land de Saxe-Anhalt, en Allemagne.

Les franco-autrichiens se trouvent en face entre Branderoda sur leur droite et Mücheln sur leur gauche.

Les franco-autrichiens avec environ 42 000 hommes disposent d'une supériorité numérique de 2 contre 1.

Leurs postes avancés dépassent toutes les parties du camp de Frédéric II de Prusse.

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est déterminé à prendre l'offensive.

Charles de Rohan-Soubise n'ose pas prendre le risque d'un affrontement et a probablement l'intention d'engager la bataille le plus tard possible avec l'idée de gagner quelques avantages par une action partielle.

Le plan des franco-autrichiens nécessite :

Ils pensent ainsi couper les forces de Frédéric II de Prusse des villes sur la Saale.

Les franco-autrichiens s'inquiètent du risque d'intervention des Prussiens sur leur flanc.

Frédéric II de Prusse passe la matinée à observer l'ennemi depuis le toit d'une maison de Rossbach.

Les premiers mouvements convainquent Frédéric II de Prusse que les Alliés déplacent leurs vivres du sud vers le nord. À midi il part déjeuner laissant le capitaine von Gaudi au poste d'observation.

L'officier a une toute autre interprétation des intentions des Alliés parce que les colonnes, que l'on peut observer de temps à autre au travers des ondulations du terrain, semblent tourner vers l'est en direction de Zeuchfeld. Frédéric II de Prusse s'aperçoit à son tour que la cavalerie et l'infanterie ennemies se sont rapprochées de Pettstädt, il réalise les intentions réelles de ses ennemis.

Frédéric II de Prusse saisit sans hésitation l'occasion.

L'armée prussienne quitte ses quartiers et se déplace en laissant un petit contingent de troupes pour s'opposer à l'avant-garde française, le flanc protégé par la colline Schortau.

Une 1/2 heure plus tard, Frédéric II de Prusse donne l'ordre d'attaquer l'ennemi.

Les Alliés en marche se partagent en grandes colonnes:

entre la première et la deuxième colonne se trouve l'artillerie.

L'aile droite de cavalerie est en tête alors que l'aile gauche de cavalerie se trouve à la queue des deux colonnes principales.

Au début, ils observent les consignes de distances, mais après Zeuchfeld, une certaine confusion s'installe.

Une partie de l'infanterie appartenant à la réserve s'insère entre les deux colonnes principales entravant les mouvements de l'artillerie.

Une petite troupe est lancée vers Rossbach.

Les Alliés constatent que les Prussiens se déplacent vers l'est, ils pensent que ces derniers sont sur le point de se retirer pour éviter d'être attaqués sur le flanc et sur l'arrière.

Les généraux Alliés ordonnent donc d'accélérer la marche, envoyant la première ligne et la cavalerie de l'aile droite vers Reichardtswerben. Ils font appel à une partie de la cavalerie de l'aile gauche afin de participer à l'opération. Cela se révèle une erreur fatale.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen ne comprennent pas que la manœuvre de Frédéric II de Prusse a pour but une attaque avant qu'ils prennent position.

Les franco-autrichien ont pris plus de 3 heures pour démonter leur campement et il leur paraît impossible que les troupes de Frédéric II de Prusse aient pu en faire autant en 6 fois moins de temps.

Les Prussiens ne se déploient pas en ordre de bataille face à Rossbach et Nahlendorf. Frédéric II de Prusse n'a pas l'intention de se placer parallèlement à l'ennemi ni de se retirer.

Comme son armée peut se déplacer 2 fois plus rapidement que ses adversaires, il a l'intention de faire un détour, caché par les collines de Janus et Pölzen, et fondre sur eux par surprise par l'est.

Le prussien Friedrich Wilhelm von Seydlitz avec tous les escadrons disponibles, se hâte à l'est de Rossbach, derrière la colline de Janus vers celle de Pölzen

Le colonel von Moller, avec 18 canons lourds, entre en action sur la colline de Janus à 3h15 contre les colonnes de la cavalerie alliée qui avancent vers lui, et l'infanterie prussienne suit aussi rapidement que possible.

La cavalerie alliée qui se trouve au nord de Reichardtswerben et bien en avance sur l'infanterie, est sous le feu de l'artillerie de Moller et subit de grosses pertes.

Comme il est habituel d'employer des armes lourdes pour protéger une retraite, les Alliés se contentent de ne mettre que quelques batteries en action.

Ils sont surpris lorsque les 38 escadrons de Friedrich Wilhelm von Seydlitz se jettent, à une vitesse incroyable, à la tête et sur le flanc droit de leurs colonnes depuis la colline de Polzen. Le résultat reste incertain pendant un court moment.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz lance son dernier escadron, et combat lui-même comme un simple soldat, il reçoit une grave blessure.

La mêlée se déplace rapidement vers le sud, au-delà de l'infanterie alliée, et finalement Friedrich Wilhelm von Seydlitz réaligne ses cavaliers dans un terrain creux près de Tagewerhen, prêts pour une prochaine attaque.

Ce premier épisode ne dure qu'une 1/2 heure, et pendant ce temps l'infanterie prussienne, répartie sur la gauche, descend de la colline de Janus afin d'affronter l'infanterie alliée, en pleine confusion et découragée.

Une grande partie de la cavalerie alliée a été réduite en morceaux et bon nombre de cavaliers piétinent les hommes en tentant de fuir.

L'infanterie alliée, comme avait tenté la cavalerie, essaie de déployer certains régiments à la tête de la colonne.

Les Français en particulier forment une ou deux colonnes et attaquent à la baïonnette.

Mais les canons de Moller, qui avaient avancé avec l'infanterie prussienne perforent les lignes d'attaque. Quand les Français arrivent à une distance efficace, l'attaque est anéantie par les rapides et méthodiques salves des Prussiens.

Pendant ce temps les Alliés tentent en vain de former une ligne de bataille. Les deux principales colonnes sont proches l'une de l'autre au cours de leur marche vers Pettstädt. La réserve qui est enchevêtrée entre les deux colonnes principales réussit à s'extraire seulement par morceaux, s'efforçant de se regrouper et l'artillerie de réserve essaie sans succès de faire de même.

L'infanterie prussienne encore échelonnée sur la gauche et qui a déjà repoussé les Français intervient rapidement contre cette masse désordonnée.

Quelques salves contre la tête et le flanc gauche de la colonne suffit à créer d'autres désordres, et puis depuis Tagewerben, les escadrons regroupés par Friedrich Wilhelm von Seydlitz chargent de manière inattendue l'ennemi. L'infanterie alliée rompt les rangs et s'enfuit.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen, tous deux blessés, réussissent à conserver un ou deux régiments compacts, mais le reste des troupes est dispersé dans la campagne.

La bataille a duré moins d'une heure et demie et le dernier sursaut de l'infanterie moins de 15 minutes.

Seulement 7 bataillons prussiens ont été engagés contre l'ennemi.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz et Frédéric Henri Louis de Prusse, les commandants de la cavalerie et de l'infanterie ont été tous deux blessés.

Le total des pertes de l'armée prussienne se monte à 550 hommes contre environ 8 000 soldats hors de combat dont 5 000 prisonniers pour les Alliés.

Nicolas de Luckner montre une grande valeur lors de cette bataille.

Charles Eugène Gabriel de La Croix se distingue lors de cette bataille où il reçoit 2 blessures.

Carl Heinrich von Wedel est présent lors de cette bataille de Rossbach.

Jacques Pelet de Beaufranchet meurt lors de cette bataille.

Augustin-Joseph de Mailly est blessé à la tête d'un coup de sabre et est fait prisonnier.

Victor-François de Broglie participe à cette a bataille. Il garde ses troupes réunies et peut se retirer à Hanovre.

Augustin-Joseph de Mailly est l'ami de Frédéric II de Prusse.

Les conséquences de la bataille peuvent être qualifiées de modestes, l'adversaire principal de la Prusse reste l'Autriche et son énergique impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg.

Frédéric II de Prusse, après la bataille qu'il définit comme une promenade, est vénéré comme une idole en Angleterre et en Amérique du Nord, des rues et des auberges reçoivent son nom.

À Paris, ont lieu d'enthousiastes démonstrations de sympathie de la part de l'opposition constituée d'intellectuels autour de François-Marie Arouet de Voltaire et d'autres, parmi lesquels des représentants de l'aristocratie française, s'expriment en faveur du monarque prussien.

Blessé par cette défaite, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen renonce à toutes affaires militaires.



Bataille de Tornow

Bataille de Fehrbellin

Lors de la guerre de Sept Ans, 6 000 soldats prussiens, conduit par le général Carl Heinrich von Wedel, sont chargés de protéger Berlin.

Le 26 septembre 1758, lors de la bataille de Tarnow ou Tornow au Mecklembourg, la cavalerie de Carl Heinrich von Wedel attaque une petite troupe suédoise de 600 hommes.

Les Suédois se battent bravement et résistent à 6 assauts successifs.

La cavalerie suédoise est quasiment anéantie et l'infanterie bat en retraite.

Les Prussiens et les Suédois s'affrontent encore le 28 septembre 1758 à la bataille de Fehrbellin.



Bataille de Kay

Bataille de Kunersdorf

Pendant la guerre de Sept Ans, la bataille de Kay ou de Paltzig a lieu le 23 juillet 1759 à Kije dans le Voïvodie de Lubusz.

L'armée prussienne forte de 28 000 hommes, commandée par Carl Heinrich von Wedel, est battue par l'armée russe du général Piotr Saltykov, bien supérieure en nombre.

Les Prussiens perdent 8 300 hommes alors que les Russes en perdent moins de 5 000.

Après la bataille, Frédéric II décide d'engager les Russes dans une bataille décisive, pour les empêcher de se joindre à l'armée autrichienne.

Il est cependant vaincu à la bataille de Kunersdorf, par les armées combinées de Russie et d'Autriche.



Mort de Carl Heinrich von Wedel

Carl Heinrich von Wedel meurt à Göritz le 2 avril 1782.


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