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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1050 - le dernier en 1124



Naissance de Calixte II

Guy de Bourgogne, futur Calixte II, naît à Quingey, à 20km au sud de Besançon, en 1050, fils de Guillaume Ier Tête-Hardie et d'Étiennette de Longwy-Metz.



Mariage de Guillaume Ier Tête-Hardie avec Étiennette de Longwy-Metz

Guillaume Ier Tête-Hardie épouse en 1053 Étiennette de Longwy-Metz, fille d'Albert II d'Alsace avec Clémence de Foix. Leurs enfants sont :



Mort d'Hugues II de Montfaucon Archevêque de Besançon

Hugues de Bourgogne Archevêque de Besançon

Calixte II administrateur du diocèse de Besançon

Hugues II de Montfaucon meurt en 1085.

Guillaume Ier Tête-Hardie met la main sur le pouvoir ecclésiastique.

Il fait ordonner Archevêque Hugues de Bourgogne, son fils, sous le nom d'Hugues III.

Guy de Bourgogne, futur Calixte II, un autre fils, devient administrateur du diocèse de son frère.



Calixte II Archevêque de Vienne

Guy de Bourgogne, futur Calixte II, devient Archevêque de Vienne en 1088.



Mariage de Louis VI le Gros avec Adélaïde de Maurienne

Louis VI le Gros épouse à Paris le 4 mai 1115 Adélaïde de Maurienne ou de Poitiers, Comtesse de Savoie, nièce de Calixte II. Leurs enfants sont :


Calixte II dans le Calixte II Pape

Mort de Gélase II

Calixte II Pape

Gélase II vient mourir à Cluny après avoir été chassé de Rome par des troubles civiques.

Gélase II meurt le 28 janvier 1119 dans l'abbaye de Cluny, où sa tombe sera profanée durant la Révolution française.

Selon la tradition, Pons de Melgueil aurait été proposé par Gélase II comme son successeur, mais aurait préféré faire élire son ami Guy de Bourgogne.

Guy de Bourgogne, archevêque de Vienne, est élu 160e Pape le 1er ou le février 1119 à l'Abbaye de Cluny dans le Comté de Bourgogne sous le nom de Calixte II. Il est consacré le 9 février 1119.

Le premier texte où il est fait référence au mot France remonte à 1119, quand Louis VI le Gros se proclame dans une lettre au pape Calixte II "Roi de la France, non plus des Francs, et fils particulier de l'Église romaine".



Concile de Toulouse

En juin 1119, Atton de Bruniquel participe au concile de Toulouse présidé par le pape Calixte II, où est évoquée la situation d'Aniane.

La tradition rapporte que l'archevêque Atton de Bruniquel aurait invité le pape à s'arrêter à Arles sur le chemin de Rome et qu'à cette occasion ce dernier aurait consacré l'autel de la première église Saint-Julien construite pour le nouveau quartier du Bourg-Neuf.



Consécration de l'autel de la Sainte-Coiffe en la cathédrale de Cahors

En 1119, Guillaume de Calmont d'Olt accueille le pape Calixte II, venu pour consacrer l'autel de la Sainte-Coiffe en la cathédrale de Cahors.



Lutte de Frédéric de Namur et de l'archidiacre Alexandre

En 1119, Arnoul Ier de Looz soutient et défend Frédéric de Namur, évêque de Liège, soutenu par le pape Calixte II en lutte contre, que Henri V de Franconie a investit du même diocèse.



Chapitre général des cisterciens

En 1119, Bernard de Clairvaux fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l'ordre. La "Charte de Charité" qui y est rédigée est confirmée peu après par Calixte II.

À cette époque, Bernard de Clairvaux rédige ses premières œuvres, des traités et homélies, et surtout une Apologie, écrite sur la demande de Guillaume de Saint-Thierry, qui défend les bénédictins blancs (cisterciens) contre les bénédictins noirs (clunisiens).

Pierre le Vénérable, Abbé de Cluny, lui répond amicalement, et malgré leurs différends idéologiques, les deux hommes se lient d'amitié.

Bernard de Clairvaux envoie également de nombreuses lettres pour inciter à la réforme le reste du clergé, en particulier les évêques.

Sa lettre à l'archevêque de Sens, Henri de Boisrogues, surnommée par la suite De Officiis Episcoporum (Sur la conduite des évêques) est révélatrice du rôle important joué par les moines au XIIe siècle, et des tensions entre clergé régulier et séculier.



Rencontre d'Henri Ier Beauclerc et de Calixte II

Liaison d'Henri Ier Beauclerc avec Isabelle de Beaumont

Galerand IV de Beaumont-le-Roger et Robert II de Beaumont-le-Roger deviennent rapidement les principaux conseillers d'Henri Ier Beauclerc et l'accompagnent dans diverses missions, d'abord en Normandie, puis à une rencontre avec le pape Calixte II, en 1119.

Henri Ier Beauclerc a une liaison avec Isabelle de Beaumont, leur sœur.

Calixte II est étonné par la maîtrise de la dialectique chez Galerand IV de Beaumont-le-Roger et Robert II de Beaumont-le-Roger.



Calixte II à Reims

En octobre 1119, la venue du pape Calixte II à Reims est le signe de son soutien à la réforme de l'Église que mène Raoul le Verd,



Déprédations commises par Guilhem Porcelet

Le 3 février 1120, Calixte II mande Atton de Bruniquel, Archevêque d'Arles, de réprimer les déprédations de Guilhem Porcelet, seigneur arlésien allié des Baux.



Première mention de Crest

La première mention officielle connue en est faite le 2 mars 1120 par le pape Calixte II qui s'y arrête et adresse une lettre aux évêques de Coimbra et Salamanque du "château fort de Crest". Le lieu est mentionné comme "oppidum Cristam" et "castrum Cristam".

Le site tient son nom d'une crête rocheuse nord-sud, une barrière calcaire presque perpendiculaire au cours de la Drome.



Grégoire VIII Prisonnier

Henri V de Franconie abandonne Grégoire VIII en 1121. Grégoire VIII, assiégé dans Sutri par Calixte II, est pris et enfermé dans un monastère,



Pons de Melgueil Cardinal.

Démission de Pons de Melgueil comme Abbé de Cluny

Hugues II de Cluny Abbé de Cluny

Mort d'Hugues II de Cluny

Pierre le Vénérable Abbé de Cluny

Pons de Melgueil, lointainement apparenté à l'empereur Henri V de Franconie, rompt avec la traditionnelle neutralité de l'ordre clunisien et prend le parti du pape dans l'interminable querelle des Investitures. Pons de Melgueil prépare ainsi le concordat de Worms.

En remerciement, Calixte II nomme Pons de Melgueil cardinal.

En mars 1122, Pons de Melgueil est convoqué à Rome par Calixte II, qui a reçu des plaintes de ses moines.

La raison de cette brusque convocation est traditionnellement attribue au rejet par Pons de Melgueil du privilège de l'exemption, qui relève l'abbaye de l'autorité épiscopale.

C'est plutôt une manœuvre des traditionalistes clunisiens, s'opposant à sa volonté de réforme disciplinaire.

Pons de Melgueil démissionne ou est déposé par le pape.

Pons de Melgueil redevenu simple moine gagne le Mont-Cassin, puis la Terre Sainte.

Selon Orderic Vital, il est accueilli à Jérusalem comme un saint et se voit confier la Sainte Lance lors d'une sortie contre les Sarrasins.

Parallèlement, le pape se hâte de lui faire élire un successeur, l'ordre de Cluny n'étant alors pas en état de rester sans chef.

Hugues II de Cluny lui succède donc en avril 1122.

Mais, déjà âgé, Hugues II de Cluny meurt au bout de 3 mois et est remplacé par le traditionaliste Pierre de Montboissier, que la postérité appellera Pierre le Vénérable.

Pierre le Vénérable, considéré à juste titre comme le dernier des grands abbés de Cluny, est le neuvième abbé de Cluny.

Pierre le Vénérable réforme l'abbaye de Cluny, en proie à des difficultés financières. Il réforme le domaine seigneurial pour assurer le train de vie des moines (Dispositio rei familiaris).

Les inventaires qui sont constitués (Constitutio expense cluniaci) constituent une précieuse source pour les historiens, avec des données sur les rendements, les semences, les techniques agricoles… Henri de Blois, Évêque de Winchester, joue un rôle essentiel dans cet ouvrage.



Excommunication d'Alphonse Jourdain

Le 22 avril 1122, Calixte II informe Atton de Bruniquel de l'excommunication d'Alphonse Jourdain de Toulouse.



Fin de la querelle des Investitures

Concordat de Worms

Honorius II, légat du pape, accompagné du futur Innocent II, participe activement au Concordat de Worms.

Henri V de Franconie finit par se réconcilier et s'accorder avec le pape Calixte II par le Concordat de Worms, le "Pactum Calixtinum", le 23 septembre 1122, mettant fin à la querelle des Investitures.

Simon Ier d'Alsace accompagne l'empereur Henri V de Franconie.

L'élection des évêques est réservée à l'Église :

Une des conséquences du conflit est la disparition progressive des églises et monastères privés, l'investiture laïque étant remplacée par les droits de patronage.

À son retour, Gregorio Papareschi, futur Innocent II, s'attache au clan des Frangipani, l'une des grandes familles romaines, contre les Pierleoni, plus populaires.


Honorius II Pape

Mort de Calixte II Pape

Célestin II Pape éphémère

Honorius II Pape

Calixte II meurt le 12 ou 13 décembre 1124 au Vatican à Rome.

Calixte II fait de Saint-Jacques-de-Compostelle dont son frère Raymond Ier de Bourgogne est Roi, un Archevêché et suscite l'écriture du Codex Calixtinus, pour assurer la dévotion à l'Apôtre du Christ St Jacques le Majeur et la promotion du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle dans toute l'Europe

Teobaldo Boccapecora, cardinal prêtre déjà âgé, est élu Pape sous le nom de Célestin II le 15 décembre 1124, de façon tout à fait régulière, à l'unanimité des votants. Son élection venait après l'échec d'un candidat de compromis entre plusieurs partis rivaux. Dès le lendemain, alors qu'il assiste à un te deum en présence des cardinaux, il est attaqué et violenté par des hommes affiliés au parti concurrent tandis qu'un autre cardinal Lamberto Scannabecchi est proclamé pape sous le nom d'Honorius II par les agitateur. Blessé et choqué, Célestin II renonce alors au trône pontifical.

Célestin II est qualifié par certains à tort d'Antipape, sans doute du fait que ses partisans continuèrent un temps à se réclamer de lui. Il peut être plutôt qualifié de Pape éphémère car son pontificat se termine avant même d'avoir pu commencer. Son nom et son numéro ont été repris par le pape légitime Célestin II, le 26 septembre 1143.

Lamberto Scannabecchi est ensuite couronné le 21 décembre 1124 sous le nom d'Honorius II.

Le nom d'Honorius II a aussi été porté au siècle précédent (1061-64) par un antipape Pierre Cadalus, mais celui-ci n'a jamais été reconnu comme pape légitime.


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