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28 événements affichés, le premier en 536 - le dernier en 629



Mariage d'Athanagilde Ier de Wisigothie avec Goswinda des Wisigoths

Athanagilde Ier de Wisigothie, Roi des Wisigoths, épouse en 536 Goswinda des Wisigoths (née vers 520). Leurs enfants sont :



Naissance de Brunehaut

Brunehilde ou Brunehaut naît à Tolède vers 537 ou 543, fille d'Athanagilde Ier de Wisigothie et de Goswinda des Wisigoths.



Syagre Évêque d'Autun

Syagrius ou Syagre devient Évêque d'Autun vers 560.

L'évêque Syagre obtint de la reine Brunehaut qu'elle fasse construire à Autun 3 établissements qui devaient jouer un grand rôle dans l'histoire de la ville :

Syagre embellit la Cathédrale Saint Nazaire d'Autun


Mariage de Sigebert Ier et de Brunehaut - Manuscrit du XVe siècle - grandes chroniques - BNF

Mariage de Sigebert Ier avec Brunehaut

Mariage de Chilpéric Ier de Francie avec Galswinthe

Frédégonde d'Ardennes Maîtresse de Chilpéric Ier de Francie

Sigebert Ier épouse vers 566 Brunehaut, fille d'Athanagilde Ier de Wisigothie et de Goswinda des Wisigoths. Leurs enfants sont :

L'alliance royale que Sigebert vient de contracter fait désirer à Chilpéric Ier de Francie d'en former une semblable. Chilpéric Ier de Francie éloigne Frédégonde d'Ardennes, et épouse vers 566 la sœur de Brunehaut, Galswinthe mais il conserve sa maîtresse, Frédégonde d'Ardennes.



Chilpéric Ier de Francie chassé de son royaume

Brunehaut voue alors une haine farouche envers Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes et convainc son mari de se battre contre Chilpéric Ier de Francie.

Chilpéric Ier de Francie est chassé de son royaume par ses frères et est condamné à concéder à Brunehaut les cités de l'Aquitaine qui avaient été sa part de l'héritage de Caribert.

En 567, Sigebert Ier bat Chilpéric Ier de Francie et lui réclame les terres que Chilpéric Ier de Francie avait offertes à Galswinthe en cadeau de noces, à savoir, Bordeaux, Limoges, Cahors, le Béarn et la Bigorre.

Chilpéric Ier de Francie s'empare de Tours et de Poitiers.

Sigebert Ier s'allie à Gontran Ier, son frère, roi de Bourgogne, pour récupérer ses cités. Il récupère ainsi Tours et Poitiers.

Sigebert se brouille avec Gontran Ier, qui forme une coalition contre lui avec Chilpéric Ier de Francie.

Sigebert perd à nouveau Poitiers et Tours et une partie de l'Aquitaine.



Réconciliation de Chilpéric Ier de Francie et de Sigebert Ier

En 569, Gontran Ier réconcilie ses deux frères Chilpéric Ier de Francie et Sigebert Ier à Andelot, qui sont sur le point de se faire la guerre, suite à l'assassinat de Galswinthe, la sœur de Brunehaut qui est l'épouse de Sigebert Ier.



Naissance de Childebert II

Childebert II naît le 2 mars 570, fils de Sigebert Ier et de Brunehaut.



Grégoire de Tours Évêque de Tours

Grégoire de Tours réside à Lyon jusqu'à ce qu'il soit élu Évêque de Tours, en 573, probablement à l'instigation de la reine Brunehaut et de Sigebert Ier, Roi d'Austrasie.

Il y succède à Eufronius, son cousin maternel.

Tours est alors l'un des plus importants sièges épiscopaux de Gaule.

Durant son épiscopat, Grégoire de Tours est gêné par les querelles des souverains francs, qu'il n'hésite pas à fustiger.

Notamment, Grégoire de Tours tient tête au roi Chilpéric Ier de Francie, puis à la reine Frédégonde d'Ardennes qu'il rend responsable du meurtre de l'évêque Prétextat.


Siège de Tournai - Guillaume Crétin BNF Assassinat de Sigebert

Mort de Sigebert Ier

Chilpéric Ier de Francie à nouveau Roi de Neustrie et de Soissons

Childebert II Roi d'Austrasie

Chilpéric Ier de Francie et sa femme Frédégonde d'Ardennes sont encerclés dans Tournai, et ne peuvent s'échapper.

En 575, Sigebert Ier se fait proclamer Roi de Soissons par les sujets de Chilpéric Ier de Francie.

Deux scélérats envoyés par l'implacable Frédégonde d'Ardennes poignardent Sigebert Ier à Vitry-en-Artois, où il s'est rendu pour recevoir les hommages des Neustriens.

Chilpéric Ier de Francie recouvre alors son royaume de Neustrie et de Soissons, occupe la plus grande partie des États de Caribert et notamment Paris, et relègue Brunehaut à Rouen.

Après l'assassinat de Sigebert, Brunehaut et le jeune Childebert II sont arrêtés par ordre de Frédégonde d'Ardennes.

C'est sous le règne de Sigebert Ier qu'il est parlé pour la première fois de la dignité de maire du palais, qui fut par la suite si funeste à la puissance royale.

Mais, Gondebaud, un seigneur austrasien, a l'adresse de libérer Childebert II, de le mener en Austrasie, où les grands l'élèvent sur le trône, et balaye ainsi les projets formés par Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes, d'unir ce royaume à leur couronne.

Childebert II succède à son père et est couronné roi d'Austrasie en 575 n'étant âgé que de 5 ans. Childebert II gouverne sous la tutelle de sa mère, Brunehaut.

Pendant la captivité de Brunehaut, les seigneurs austrasiens exercent la régence, et s'accoutument si bien au pouvoir, qu'à l'époque où elle est libérée, elle est réduite à essayer de reprendre par des intrigues une autorité qu'elle croyait devoir lui appartenir, comme mère du roi mineur.

Chilpéric Ier de Francie et Frédégonde d'Ardennes, malgré leurs crimes, réussissent à se maintenir sur le trône et gouvernent même leur royaume avec assez d'habileté.

En 575, Marseille revient à Childebert II, fils de Sigebert Ier, mais Gontran Ier, oncle de ce dernier, tout en s'instituant son tuteur, s'attribue la moitié de la ville : la ville basse. Childebert II, outré de ce procédé, rompt avec son oncle.

Théodore, évêque de Marseille, épouse la cause de Childebert II et a à soutenir une lutte des plus vives contre Dynamius ou Dyname ou Diname, recteur de la Provence pour le compte de Gontran Ier de 575 à 587.

Théodore et Dyname ont des partisans déterminés. Cette querelle amène des troubles sérieux dans Marseille.

Dès le début, Dyname est appelé à une entrevue qui doit avoir lieu hors des murs de la ville, à l'église de Saint-Étienne (aujourd'hui Notre-Dame du Mont). Dyname est séparé de ses gardes et mis dans l'obligation de laisser pénétrer les soldats de Childebert II dans la ville.

Dyname se venge bien par la suite : il fait emprisonner à plusieurs reprises Théodore. L'évêque subit en dernier lieu une assez longue détention, mais Childebert II et Gontran Ier s'étant réconciliés, il peut reprendre la direction de son diocèse et tout rentre dans l'ordre.

La ville devient une indivision sous l'autorité des deux souverains, représentés par un seul fonctionnaire appelé rector et nommé par le roi austrasien.

La région d'Arles, de son côté, semble dépendre de ducs aux pouvoirs territoriaux plus étendus.



Adoption de Childebert II par Gontran Ier

En 577, Brunehaut pousse Childebert II à se rapprocher de son oncle Gontran Ier, qui l'adopte.


Mort de Chilpéric Ier de Francie

Mort de Chilpéric Ier de Francie

Clotaire II Roi de Soissons et de Neustrie

Frédégonde d'Ardennes Régente de Neustrie

Assassinat des enfants de Chilpéric Ier de Francie

Chilpéric Ier de Francie meurt le 9 octobre 584 poignardé avec un "scramasaxe" par Landry de Walincourt dans sa résidence de Chelles, laissant un enfant de 4 mois.

Frédégonde d'Ardennes, profitant de la division qui existe entre Gontran Ier, Roi de Bourgogne, et Childebert II, son neveu, Roi d'Austrasie, place Clotaire II, son fils, sous la protection de Gontran Ier qui, touché de cette marque de confiance, le tient sur les fonts baptismaux, et le fait reconnaître Roi de Soissons et de Neustrie, dans une assemblée de la noblesse.

Gontran Ier s'empresse de revendiquer tout l'héritage de Caribert dont Chilpéric Ier de Francie s'était emparé.

Frédégonde d'Ardennes gouverne la Neustrie en tant que tutrice de son fils, Clotaire II.

Pour que le royaume revienne à Clotaire II, Frédégonde d'Ardennes, devenue toute-puissante, n'hésite pas à faire mettre successivement à mort deux fils que son mari avait eu de sa première femme, Audovère, et dont l'un avait épousé Brunehaut, captive à Rouen, mais qui songeait à venger les meurtres de sa sœur et de son mari.

Frédégonde d'Ardennes réussit cependant à assurer la domination de son fils sur les provinces de Rouen, de Rennes et d'Angers, ainsi que sur l'ancien royaume de Chilpéric Ier de Francie.

Brunehaut, de son coté, conserve à son fils Childebert II le royaume de Metz et d'Austrasie de son père Sigebert Ier.



Majorité de Childebert II

La majorité de Childebert II est proclamée une première fois en 585.

Childebert II montre d'abord beaucoup de déférence pour les conseils de Brunehaut mais elle perd peu à peu son crédit pour n'avoir pas su le ménager.


Entretien entre Gontran et Childebert II que Gontran vient de nommer son successeur

Traité d'Andelot

En 587, La majorité de Childebert II est proclamée une seconde fois lors du pacte d'Andelot.

Le traité d'Andelot règle les relations de Childebert II avec Gontran Ier et fixe pour un temps les limites des royaumes d'Austrasie et de Bourgogne.

Brunehaut hérite du Quercy à titre de dédommagement.

Gontran Ier garde le rôle d'arbitre entre ses deux neveux.

À la mort de Gontran Ier, il est prévu que Childebert II hérite de la Bourgogne et de l'Orléanais.



Naissance de Thierry II de Francie

Théodoric ou Thierri ou Thierry II de Francie, dit le Jeune, naît en 587, fils de Childebert II et de Faileube. Thierry II de Francie passe ses premières années à la cour de Théodebert II, son frère aîné, lui aussi mineur.

Sa grand-mère Brunehaut exerce la régence générale des deux royaumes et poursuivi assidûment la lutte sanglante contre Frédégonde d'Ardennes. Elle gouverne seule, en excluant du conseil les seigneurs qui l'avaient elle-même éloignée des affaires pendant la minorité de son fils.

Brunehaut fait exécuter de grands aristocrates comme les ducs Rauching, Ursion et Bertfred en 587.



Batailles de Droizy

Brunehaut continue sa vendetta contre Frédégonde d'Ardennes. Elle se trouve dans une situation difficile. Frédégonde d'Ardennes en profite pour se mettre à la tête de l'armée de Clotaire II qu'elle harangue, tenant son enfant dans les bras.

Vintrion, Duc de Champagne, que Childebert II, Roi d'Austrasie, a envoyé contre son neveu, est entièrement défait dans une bataille sanglante, à Droisy ou Droizy, dans le Soissonnais en 594.



Mariage de Récarède Ier Balthes avec Chodoswintha d'Austrasie

Récarède Ier Balthes épouse en 594 Chodoswintha d'Austrasie, fille de Sigebert Ier, Roi de Reims et d'Austrasie et de Brunehaut. Leur enfant est :



Bataille d'Iaffaux

Brunehaut est défaite à la bataille d'Iaffaux en 595.


La France en 596

Mort de Childebert II

Théodebert II Roi d'Austrasie

Thierry II Roi de Bourgogne et d'Orléans

Brunehaut à nouveau la Régente

Childebert II meurt en 595 ou le 28 mars 596 empoisonné avec Faileube.

Certains imputent le crime à Brunehaut afin qu'elle puisse régner seule sous le nom de ses petits-fils, mais il est plus probablement le fait de Frédégonde d'Ardennes.

Pratiquant une politique d'alliance avec les Byzantins contre les Lombards d'Italie, Childebert II mène les dernières expéditions austrasiennes dans cette région.

Childebert II est aussi connu pour avoir complété la loi salique par un décret.

Lors du partage en 596 :

Le royaume de Bourgogne s'agrandit de l'Alsace et du Sundgau qui sont détachés de l'Austrasie.

Du fait de sa minorité, la grand-mère de Théodebert II, Brunehaut, exerce à nouveau la régence.

Marseille fait partie des États de Thierry II de Francie son fils.

Frédégonde d'Ardennes s'empare de Paris, pénètre en Bourgogne, et taille en pièces une armée que Thierry II de Francie a envoyée contre elle.

Géry de Cambrai entretient des rapports étroits avec Clotaire II, qui succède à Childebert II comme souverain de Cambrai.



Reprise du pouvoir en Austrasie par Théodebert II

Lassé de la lourde tutelle de sa grand-mère, Théodebert II choisit d'écarter du pouvoir Brunehaut en 599.

Brunehaut est capturée, transportée hors d'Austrasie et abandonnée sans secours. On lui défend sous les peines les plus rigoureuses de reparaître dans le royaume.

Altière, incapable d'oublier une injure, Brunehaut se retire à Orléans, qui appartenait à Thierry II de Francie Roi de Bourgogne.

Elle exerce encore une fois la régence et s'appuie sur Protadius, un maire du Palais très compétent pour faire appliquer ses directives.



Bataille de Dormelles

Clotaire II, privé de l'appui de Frédégonde d'Ardennes, est bientôt obligé d'abandonner ses conquêtes et même de céder aux rois de Bourgogne et d'Austrasie plusieurs villes de son royaume

Brunehaut, leur grand-mère, pousse Thierry II de Francie et Théodebert II contre Clotaire II, Roi de Neustrie. En 600, ils s'allient pour le vaincre lors de la bataille de Dormelles.

Cela permet à Brunehaut de s'emparer de la plus grande partie de la Neustrie exceptée Rouen, Amiens et Beauvais.

Mais lassé de cette longue vendetta, il semble que Théodebert II ait pu s'allier avec Clotaire II pour mettre un terme à la guerre civile.



Mort de Protadius Maire du Palais de Bourgogne

Claudius Maire du Palais de Bourgogne

Le Maire du Palais Protadius, nommé par Brunehaut, issu d'une illustre famille romaine, cherche à rétablir un pouvoir centralisé capable de soumettre l'aristocratie franque.

Haï par l'aristocratie, Protadius pouvait un jour s'allier avec cette même aristocratie contre Thierry II de Francie, ce qui représentait alors une terrible menace contre le pouvoir royal. Cherchant à réaffirmer son autorité, Thierry II de Francie ordonne en 605 son exécution.

Claudius le remplace.



Mort de Didier Évêque de Vienne

De même, Thierry II de Francie soutient Brunehaut lorsqu'elle ordonne l'exécution en 607 de Didier, l'évêque de Vienne, trop critique envers la politique royale.



Rencontre de Colomban avec Brunehilde

À Boucheresse (Trévilly), en 607, Colomban rencontre Brunehilde, veuve de Sigebert Ier, grand-mère de Thierry II de Francie.

Thierry II de Francie n'a pas d'épouse et ses enfants sont issus de plusieurs concubines.

Brunehaut lui montre les enfants de Thierry II de Francie : ce sont les fils du roi. Confirme-les de ta bénédiction.

Il lui réplique : jamais ils ne porteront le sceptre royal, car ils sont issus des lupanars.



Mariage de Théodebert II avec Appa Bilichildis de Frioul

Théodebert s'éprend en 608 d'une esclave Appa Bilichildis de Frioul qui servait alors Brunehaut, et finit par l'épouser. Leurs enfants sont :



Guerre de Thierry II de Francie contre Théodebert II

Rencontre à Seltz

Prise de l'Alsace par Théodebert II

Se sentant suffisamment puissant, Thierry II de Francie vise à unifier le royaume de son père en annexant l'Austrasie.

Privée de tout pouvoir, incapable de poursuivre sa vendetta, Brunehaut entreprend de retrouver sa puissance en poussant Thierry II de Francie à combattre son propre frère Théodobert II. Brunehaut déclenche la guerre en reniant son petit-fils Théodobert II qu'elle considère comme étant un usurpateur. Par ce moyen, Brunehaut affaiblit habilement le pouvoir de Théodebert II d'autant que l'aristocratie austrasienne doute désormais de la légitimité de leur monarque.

Poussé par sa grand-mère, Thierry II de Francie déclare la guerre à son frère. La guerre fratricide qui s'ensuivit est d'abord favorable à Théodebert II en 610.

Théodebert II attire le cadet dans une conférence particulière à Seltz, près de Wissembourg, où des gens apostés le contraignent, le poignard sur la gorge, à signer la cession de l'Alsace.



Bataille de Toul

Bataille de Tolbiac

Thierry II de Francie Roi d'Austrasie

Théodebert II Prisonnier

Mort de Théodebert II Roi d'Austrasie

Thierry II de Francie n'est pas plutôt libre, qu'indigné de la trahison, il cherche à se venger et se jette sur les États de Théodebert II. Il achète la neutralité de son cousin Clotaire II le roi de Neustrie. Il pénètre en Austrasie et rencontre Théodebert II à Toul, qu'il vainc et contraint à fuir.

Voulant se venger, Théodebert II s'allie avec les Saxons et les Thuringiens. Il est à nouveau vaincu par son frère à Tolbiac en 612 dans une bataille sanglante et meurtrière.

Thierry II de Francie est roi d'Austrasie en 612.

Fait prisonnier, Théodebert II est conduit jusqu'à Chalon-sur-Saône, tonsuré et enfermé dans un monastère.

Ses fils Mérovée et Clotaire, sont massacrés à Cologne par un soldat de Thierry II de Francie. Sigebert est épargné.

Théodebert II meurt à 26 ans en captivité en 612. Il est probable qu'il est tué sur l'ordre de Brunehaut.


La France en 613 Pépin Ier de Landen Mort de Brunehaut Clotaire II Clotaire II

Mort de Thierry II de Francie

Corbon Roi d'Austrasie

Sigebert II Roi de Bourgogne

Mort de Brunehaut, de Sigebert II, de Corbon

Clotaire II Roi des Francs

Réunification de l'empire franc

Gundeland Maire du palais de Neustrie

En 613, maître de la Bourgogne, de l'Austrasie et d'une partie de la Neustrie, Thierry II de Francie s'attaque à son cousin Clotaire II, fils de Frédégonde d'Ardennes, mais il meurt de dysenterie à Metz, laissant 4 fils.

Brunehaut quitte Metz avec ses quatre arrière-petits-fils, nés des concubines de Thierri II, pour Worms.

Corbon devient Roi d'Austrasie pendant une courte période en 613.

Sigebert II devient Roi de Bourgogne.

En 613, les seigneurs austrasiens : le maire du Palais Warnachaire, soutenu par Pépin Ier de Landen et Arnould de Metz, qui redoutent la tyrannie de Brunehaut, finissent par s'allier avec Clotaire II.

Clotaire II qui s'avance en Champagne au-devant de l'armée que Brunehaut veut lui opposer. Clotaire II séduit les chefs par ses promesses.

Brunehaut se réfugie en Bourgogne, Clotaire II la poursuit. Garnier (612-627), Maire du palais de Bourgogne, la livre à Clotaire II.

Clotaire II fait prisonnière Brunehaut à Orbes près du Jura. Il se saisit également des fils de Thierry II de Francie.

L'accusant de multiples régicides, Clotaire II fait torturer Brunehaut, à 70 ans, durant 3 jours à Renève en Côte d'Or.

Puis il la fait défiler assise sur un chameau à travers le camp de l'armée, enfin on l'attache par les cheveux, par un pied et par un bras à la queue d'un cheval indompté.

Son corps est traîné parmi les buissons et les épines et mis en pièce.

On recueille les débris et on les met au feu.

Ses restes sont enterrés à Autun au monastère de Saint-Martin.

Clotaire II tue ses neveux, Sigebert II, Corbon, fils de Thierry II de Francie, pour ne pas partager son royaume.

Clotaire II réunit alors sous sa main la totalité de l'empire franc.

En réalité, le pouvoir de Clotaire II y est fort diminué, et les royaumes d'Austrasie et de Bourgogne sont livrés à l'autorité des grands :

Clotaire II prend conscience qu'il est tributaire de l'aristocratie. Elle l'a fait roi, elle peut le défaire.

Gundoland ou Gundeland succède à Landric et devient Maire du palais de Neustrie en 613.

Ils sont tous deux oncles de Saint-Aldegunda.



Mort de Clotaire II

Mort de Brodulf

Dagobert Ier de France Roi de Neustrie et de Bourgogne

Anségisel de Metz Maire du palais d'Austrasie

Clotaire II meurt le 18 octobre 629. Il est inhumé à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Clotaire II, Roi à 4 mois, eut trop longtemps besoin des grands de l'État pour qu'il lui soit possible de gouverner contre leurs passions. Leurs passions décidèrent le supplice de la reine Brunehaut, leurs conseils, décidèrent de la ruine de la famille royale d'Austrasie. Ces seigneurs, en consentant à réunir tous les royaumes sous la domination de Clotaire II, y mirent pour condition qu'ils conserveraient leurs lois, leurs privilèges, leurs frontières en un mot, que Clotaire II serait leur roi, mais qu'ils auraient à vie un vice-roi ou maire du palais, de leur choix. Clotaire II fut obligé de condescendre à leurs volontés.

La facilité avec laquelle les Français consentirent à borner à l'Aquitaine la part du jeune Caribert est due à la puissance des maires du palais, dans chaque royaume. Il leur est avantageux de n'avoir qu'un roi dont l'éloignement favorise leurs projets.

Dagobert Ier de France hérite du royaume de Neustrie et de Bourgogne. Marseille fait partie des États de Dagobert.

Dagobert Ier de France écarte Pépin Ier de Landen du pouvoir en 629. Ses ministres sont :

Arnould de Metz se retire et entre dans les ordres, malgré la détermination de Dagobert Ier de France qui menace de faire tuer ses fils pour le forcer à rester à son poste.

Les menaces de Dagobert ont plus probablement pour objet de faire partir Arnould de Metz de ses charges, afin d'éloigner des deux principaux chefs de l'aristocratie austrasienne.

Arnould de Metz rejoint son ami Romary, fondateur du monastère de Remiremont (Romaryci Mons) selon la règle de saint Colomban.

Anségisel de Metz, son fils, devient Maire du palais d'Austrasie de 629 à 639.


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