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Événements contenant la ou les locutions cherchées
24 événements affichés, le premier en 1131 - le dernier en 1398
Mariage de Garcia V le Restaurateur avec Marguerite de l'Aigle
Garcia V le Restaurateur épouse en 1130 ou 1131 Marguerite de l'Aigle. Leurs enfants sont :
Naissance de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre naît en 1133 ou 1134 ou 1136, fille de Garcia V le Restaurateur et de Marguerite de l'Aigle.
Mariage de Sanche III le Désiré avec Blanche de Navarre
Sanche III de Castille épouse à Calahorra (Logrono en Espagne) le 30 janvier 1151 Blanche de Navarre (morte en 1157), fille de Garcia V le Restaurateur et de Marguerite de l'Aigle (vers 1104-1141). Leur enfant est :
Mariage de Sanche VI le Sage avec Sancie de Castille dite l'Aînée
Sanche VI le Sage épouse à Carrion-de-los-Conde au nord de Palencia en Espagne le 2 juin 1153 Sancie de Castille dite l'Aînée, fille d'Alphonse VII le Bon et de Bérengère de Barcelone. Leurs enfants sont :
Naissance d'Alphonse VIII le Noble
Alphonse VIII le Noble, aussi dit le Bon, naît à Soria en Espagne le 11 novembre 1155, fils de Sanche III le Désiré et de Blanche de Navarre.
Mort de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre meurt le 12 août 1156.
Naissance de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre naît en 1175 ou 1177, fille de Sanche VI le Sage et de Sancie de Castille dite l'Aînée.
Mariage de Thibault III de Champagne avec Blanche de Navarre
Thibault III de Champagne épouse le 1er juin 1199 Blanche de Navarre, fille du roi de Navarre Sanche VI le Sage et de Sancie de Castille dite l'Aînée. Leurs enfants sont :
Guillaume Ier de Joigny est témoin du douaire de Blanche de Navarre.
Naissance de Marie de Champagne
Marie de Champagne naît en 1200, fille de Thibault III de Champagne et de Blanche de Navarre.
Mort de Thibault III de Champagne
Naissance de Thibault IV de Champagne
Thibault IV de Champagne Comte de Champagne et de Meaux
Blanche de Navarre Régente du Comté de Champagne
Boniface Ier de Montferrat Chef de la quatrième croisade
Pendant la préparation de son expédition en Terre sainte, Thibault III de Champagne meurt dans son palais de Troyes le 24 mai 1201.
Thibault IV de Champagne, dit le Posthume ou le Chansonnier, naît le 30 mai 1201, fils posthume de Thibault III de Champagne et de Blanche de Navarre, sœur du roi Sanche VII le Fort.
Son parrain est Philippe II Auguste, Roi de France, qui l'éduque à la cour. Il y est confié aux bons soins de Blanche de Castille, épouse de Louis VIII le Lion et cousine de sa mère.
Thibault IV de Champagne devient Comte de Champagne, de Troyes et de Meaux. Blanche de Navarre exerce la régence pour son fils Thibault IV de Champagne.
Après s'être rendu à Paris pour discuter avec Philippe II Auguste, vers septembre 1201, Boniface Ier de Montferrat remplace Thibault III de Champagne à la direction de la quatrième croisade.
Il ne rentre qu'occasionnellement dans le Montferrat afin de régler au mieux les difficultés avec Alba, Asti et Alexandrie et voyageant fréquemment pour terminer les préparatifs de la croisade qui doit partir de Venise.
Interdiction de clore de murs Meaux, Lagny-sur-Marne, Provins et Coulommiers
En 1213, Philippe II Auguste écrit à Blanche de Navarre.
Il interdit de clore de murs Meaux, Lagny-sur-Marne, Provins et Coulommiers sans son consentement jusqu'à ce que Thibault IV de Champagne n'ai atteint sa majorité.
Bataille de Bouvines
Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers
Mort de Guillaume III de Tancarville Seigneur de Tancarville
Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe II Auguste
Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale
À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe II Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.
Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.
Henri Ier de Brabant se rapproche à nouveau d'Othon IV de Brunswick,
Othon IV de Brunswick combat aux côtés d'Othon IV de Brunswick où il manque de peu d'être capturé.
Le 23 juillet 1214, Philippe II Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne.
17 des 39 communes répondent à l'appel :
Philippe II Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.
Philippe II Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.
Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe II Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.
Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe II Auguste propose à ses généraux d'attaquer.
Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent.
Philippe II Auguste décide de se replier sur Lille.
Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe II Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :
Ils suivent l'armée française qui se replie.
Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.
Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.
Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe II Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.
Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.
L'armée de Philippe II Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.
Guillaume le Breton, chapelain de Philippe II Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.
Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée.
L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs.
Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.
L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :
Othon IV de Brunswick est entouré de :
Robert III de Brenne participe à cette bataille.
Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.
L'armée de Philippe II Auguste comporte :
Geoffroy V de Châteaudun participe à cette bataille.
Jean Ier d'Amboise participe à cette bataille.
Amaury Ier de Craon participe à cette bataille,
Guillaume III de Tancarville meurt le 27 juillet 1214.
Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.
Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :
Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe II Auguste sont :
Participent aussi à cette bataille :
Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe II Auguste.
Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre.
Les chevaliers chargent vigoureusement.
Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :
chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.
L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe II Auguste.
Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.
Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.
Au même moment Philippe II Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan, son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.
Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick.
Cela facilite une percée de l'aile droite française.
Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.
Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.
Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.
Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par Guillaume Des Barres et Girard Scophe, des chevaliers français.
Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.
Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.
Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.
Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.
La légende rapporte que Philippe II Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.
Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe II Auguste.
Il est fait prisonnier. Philippe II Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.
Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.
Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.
Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe II Auguste s'empare de ses biens.
Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.
Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.
La victoire de Philippe II Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.
Par cette victoire, Philippe II Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.
Philippe II Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.
Le retour de Philippe II Auguste à Paris est triomphal.
Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :
Philippe II Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".
Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe II Auguste.
Guerre de succession de Champagne
Soutien de Thiébaud Ier de Lorraine à Érard de Brienne
Prise de Rosheim par Frédéric II de Hohenstaufen
La guerre de succession de Champagne dure de 1216 à 1221.
La succession de Thibault IV de Champagne lui est contestée par son cousin Érard de Brienne qui se met en tête de réclamer le comté de Champagne.
Érard de Brienne et Philippine de Champagne-Jérusalem débarquent en France au début 1216.
De passage au Puy-en-Velay, Érard de Brienne est mis en arrestation par les agents de Philippe II Auguste, mais parvient à s'échapper et se rend en Champagne.
Thiébaud Ier de Lorraine soutient Érard de Brienne.
Frédéric II de Hohenstaufen soutient Thibault IV de Champagne.
Frédéric II de Hohenstaufen, estimant comme une félonie le fait que son vassal soutienne un candidat opposé au sien, occupe la ville de Rosheim qu'il avait donné à Ferry II de Lorraine.
Henri II de Bar soutient activement le Thibaut IV de Champagne. Une amitié subsiste pendant plusieurs années entre les deux comtes.
Hugues II de Vaudémont prend parti pour Érard de Brienne
Blanche de Navarre assiège Noyers en avril 1216, où Érard de Brienne et ses partisans se sont retranchés.
Érard de Brienne accepte la trêve et s'en remet à l'arbitrage de Philippe II Auguste.
Guillaume Ier de Joigny est l'un des 12 barons appelés au tribunal du roi.
Celui-ci ordonne en octobre 1216 d'attendre la majorité de Thibault IV de Champagne pour faire valoir ses droits.
Guerre de succession de Champagne
Prise de Rosheim par Thiébaud Ier de Lorraine
Campagne de Frédéric II de Hohenstaufen en Lorraine
Thiébaud Ier de Lorraine Prisonnier
Mais la guerre de succession de Champagne reprend, et les barons champenois, tous plus ou moins apparentés aux Brienne, abandonnent Blanche de Navarre pour se rallier à Érard. Il faut l'intervention du roi de France Philippe II Auguste, d'Eudes III, Duc de Bourgogne, et de l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen, pour ramener la paix en Champagne.
Thiébaud Ier de Lorraine reprend la ville de Rosheim à Frédéric II de Hohenstaufen en 1218 et ravage le nord de l'Alsace.
Immédiatement Frédéric II de Hohenstaufen contre attaque, envahit la Lorraine, prend et incendie Nancy, puis assiège et prend le château d'Amance où s'est réfugié Thiébaud Ier de Lorraine.
Prisonnier, il est contraint de renoncer à soutenir Érard de Brienne, se reconnaît vassal du Comte de Champagne pour quelques seigneuries avant d'être libéré.
Il ne se remettra pas de son échec.
Mort de Guillaume Ier de Joigny
Pierre Ier de Joigny Comte de Joigny
Remise de la moitié de la mainmorte aux habitants de Joigny
Guillaume Ier de Joigny meurt le 15 février 1221. Il est inhumé à Notre-Dame (Sainte-Marie) de Joigny, puis finalement à l'abbaye de Dilo selon ses vœux exprimés dès 1179.
Pierre Ier de Joigny devient Comte de Joigny en 1221.
Pierre Ier de Joigny fait hommage de son château de Coulanges-la-Vineuse, tenu par son demi-frère Guillaume II de Joigny, à Hervé IV de Donzy, comte d'Auxerre,
Pierre Ier de Joigny fait hommage du comté de Joigny à Blanche de Navarre, sa suzeraine, le 6 janvier 1222.
Il meurt peu après.
Guillaume II de Joigny accorde en 1221 la remise de la moitié de la mainmorte aux habitants de Joigny.
Naissance de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre naît en 1226, fille de Thibault IV de Champagne et d'Agnès de Beaujeu.
Mort de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre, veuve de Thibault III Comte de Champagne, meurt en 1229.
Mort de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre meurt en 1283.
Mariage de Philippe III d'Évreux avec Jeanne II de France
Philippe III d'Évreux épouse à Paris le 27 mars 1317 ou le 18 juin 1318 Jeanne II de France. Leurs enfants sont :
Naissance de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre ou d'Évreux naît en 1331 ou 1333, fille de Philippe III d'Évreux et de Jeanne II de France.
Mariage de Philippe VI de Valois avec Blanche de Navarre
Jeanne d'Évreux est écoutée et respectée des différents partis agitant alors la France.
Elle collabore au mariage de Philippe VI de Valois.
Après un peu plus d'un mois de veuvage, Philippe VI de Valois épouse en l'église de Brie-Comte-Robert le 19 ou 29 janvier 1349 ou 1350 Blanche de Navarre, fille de Philippe III d'Évreux et de Jeanne II de France. Leur enfant est :
Naissance de Jeanne de Valois
Jeanne de Valois naît en 1351, après la mort de son père, fille de Philippe VI de Valois et de Blanche de Navarre.
Prise de Melun
En 1358, Melun est prise, par Charles II le Mauvais grâce à la complicité de Blanche de Navarre, sa sœur.
Charles II le Mauvais fait alors de de Melun son quartier général contre Charles V le Sage.
Toutefois certains quartiers ne sont pas pris par les Navarrais tel le quartier Saint-Aspais.
Les troupes de Charles II le Mauvais enfermées dans l'île Saint-Étienne s'opposent au passage des denrées devant approvisionner Paris, ou bien soumettent les marchandises à des droits et taxes exorbitants.
Mort de Blanche de Navarre
Blanche de Navarre meurt en 1398.
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