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Événements contenant la ou les locutions cherchées



44 événements affichés, le premier en 1320 - le dernier en 1384



Naissance de Bertrand du Guesclin

Bertrand III du Guesclin, ou plus communément Bertrand du Guesclin, naît à Broons-sur-Vilaine en Ille-et-Vilaine près de Dinan en 1320, fils de Robert II du Guesclin (vers 1300-1353), Seigneur de la Motte-Broons, et de Jeanne de Malesmains (morte en 1350) Dame de Sens-de-Bretagne.

Il a un frère Olivier du Guesclin : (mort en 1403).

Bertrand du Guesclin se fait remarquer dès son enfance par sa force, son habileté dans les exercices du corps et ses goûts belliqueux.



Bertrand du Guesclin vainqueur d'un tournoi à Rennes

Sa laideur (on dit de lui qu'il est " le plus laid qu'il y eut de Rennes à Dinan "), et sa brutalité lui valent l'opprobre paternelle. Bertrand du Guesclin doit gagner le respect de la noblesse à la pointe de son épée. Il est surnommé le Dogue noir de Brocéliande

En 1335, lors d'un tournoi sur la Place des Lices à Rennes où il a interdiction de participer, Bertrand du Guesclin défait tous ses adversaires, avant de refuser de combattre son père en inclinant sa lance par respect au moment de la joute (à la grande surprise de l'assemblée). Il a 15 ans.



Mariage de Charles de La Cerda avec Marguerite de Blois-Châtillon

Charles de La Cerda épouse en 1351 ou 1352 Marguerite de Blois-Châtillon, fille de Charles de Blois.

Ils n'ont pas d'enfant.

Charles de Blois est le candidat à la succession de Bretagne soutenu par Jean II le Bon, le roi de France.

Cela vaut à Charles de La Cerda le soutient de seigneurs bretons tels que Bertrand du Guesclin.



Visite d'Arnoul d'Audrehem et de Bertrand Du Guesclin au château de Montmuran

En 1354, la dame de Tinténiac, reçoit en son château de Montmuran, le maréchal Arnoul d'Audrehem d'Autrehen et Bertrand Du Guesclin.



Combat de Bertrand II Goyon à côté de Bertrand du Guesclin

Bertrand II Goyon combat à côté de Bertrand du Guesclin en 1355.



Guillaume II de Penhoët Amiral

Siège de Rennes

En octobre 1356, Henry de Grosmont vient assiéger Rennes, espérant ainsi précipiter la fin de la Guerre de succession de Bretagne.

Plutôt que tenter de prendre la ville par force, et malgré sa grande supériorité numérique, Henry de Grosmont préfère établir un blocus visant à affamer les habitants.

Les faubourgs sont développés hors de la zone de l'enceinte gallo-romaine qui est alors entourée de remparts.

Ils se retrouvent largement ruinés.

Guy XII de Montmorency-Laval et Jean Ier de Rohan se jettent dans Rennes pour défendre la place.

Cette opération est sans doute effectuée pour Couanier de Launay sur la demande de son oncle Pierre de Laval, alors évêque de Rennes.

La défense de Rennes est assurée par Guillaume II de Penhoët, Capitaine-Comte de Rennes, qui réside au château, assisté par Bertrand de Saint-Pern, commandant dans la ville et parrain de Bertrand Du Guesclin.

Le siège traîne en longueur, sans action militaire d'éclat.

Guillaume II de Penhoët devient Amiral de la flotte royale avant 1356.



Suite et fin du siège de Rennes

En février 1357, des habitants de Rennes entendent des bruits souterrains qui leur font comprendre que Henry de Grosmont a ordonné le percement d'une galerie sous les remparts, espérant pouvoir faire discrètement déboucher des troupes au cœur de la ville.

Guillaume II de Penhoët, mis au courant, ordonne aux habitants des maisons proches des remparts de suspendre chez eux des bassines de cuivre contenant des boules métalliques, afin de déterminer l'emplacement exact de la galerie grâce aux vibrations causées par le travail de mine.

Une fois l'emplacement déterminé, une contre-mine est creusée, et une troupe de soldats commandée par Saint-Pern massacre les sapeurs avant de mettre le feu aux poutres soutenant le boyau.

Alain Bouchart, dans ses Grandes Chroniques de Bretagne, place l'endroit de la contre-mine à l'intérieur de l'église Saint-Sauveur, juste sous le crucifix.

Une légende apparue plus tard, affirme que la statue d'une Vierge à l'Enfant située dans une chapelle de l'église se serait miraculeusement animée, montrant du doigt l'endroit où il fallait creuser.

Un culte est depuis rendu à cette statue, nommée Notre-Dame des Miracles et des Vertus.

Henry de Grosmont, connaissant l'état de famine à l'intérieur des murs, fait paître au troupeau de porcs (2 000 à 4 000 selon Michel de Mauny) devant les portes Mordelaises pour attirer les Rennais hors de la ville.

Guillaume II de Penhoët fait suspendre à une poterne de la porte une truie dont les cris attirent les cochons, qui pénètrent dans la ville avant que les Anglais puissent réagir.

Les bourgeois, éclatant de rire en haut des remparts, profitent de l'occasion pour se moquer de leurs assiégeants restés bouche bée devant la ruse : " Vous nous devez des gages, car nous sommes maintenant vos porchers ! "

Peu après, un ravitaillement est apporté par Bertrand du Guesclin, qui entre dans la ville avec de pleines charrettes de vivres, en détournant par la ruse l'attention d'Henry de Grosmont, lui ayant fait croire à l'approche d'une troupe de mercenaires allemands.

Son arrivée galvanise les assiégés, et les semaines suivantes voient se produire une série de coups de main et de duels, Bertrand Du Guesclin s'illustrant à nouveau durant l'un d'entre eux, contre l'Anglais Bramborc.

Pour Michel de Mauny, le siège est levé en février ou mars 1357 par des secours commandés par un certain Thibaud de Rochefort.

Les autres sources s'accordent à dire que la ville est rançonnée par Henry de Grosmont.

L'Histoire de Bretagne d'Henri Poisson et Jean-Pierre le Mat précise que le siège est levé à la suite d'un traité entre la France et l'Angleterre, mais n'indique ni date, ni le montant pris par Henry de Grosmont aux habitants.

Jean-Pierre Leguay précise qu'un compromis est trouvé entre Henry de Grosmont et les Rennais et que le siège est levé le 5 juillet 1357 au prix d'une rançon de 100 000 écus dont 20 000 comptant.



Siège de Rennes

Bertrand du Guesclin Chevalier

Bertrand du Guesclin Capitaine de Pontorson et du mont Saint-Michel.

Jean IV le Conquérant commence à prendre parts aux opérations militaires en 1357.

Rennes est assiégée par Henry de Grosmont, Duc de Lancastre en 1357.

Charles de Dinan fait partie des défenseurs.

Bertrand du Guesclin, au service de Charles de Blois-Châtillon, se fait connaître en participant à la défense de la ville qu'il délivre le 5 juillet 1357.

En compagnie d'Arnoul d'Audrehem, Pierre Ier de Villiers est sauvé d'une embuscade par Bertrand Du Guesclin, fait qui vaut à ce dernier son titre de chevalier.

Eléastre de Marès adoube Bertrand du Guesclin chevalier au château de Montmuran (commune des Iffs)

Pierre Ier de Villiers est rappelé par Charles V le Sage en tant que chevalier du Guet à Paris.

Pierre Ier de Villiers prend Bertrand Du Guesclin alors sous son aile et lui fournit des troupes.

Pierre Ier de Villiers laisse à Bertrand Du Guesclin son poste à Pontorson.

Bertrand du Guesclin est nommé capitaine du Mont Saint-Michel sur recommandation de Pierre Ier de Villiers.

Bertrand du Guesclin remporte plusieurs victoires qui permettent d'écarter la menace anglaise du Mont Saint-Michel pour plusieurs années.



Bertrand du Guesclin Lieutenant de Normandie, d'Anjou et du Maine

En 1360, Bertrand du Guesclin est lieutenant de Normandie, d'Anjou et du Maine.



Bertrand du Guesclin au service de la France

Bertrand du Guesclin passe en 1361 au service de la France.

En 1361, Bertrand Du Guesclin et Guillaume Ier de Craon se rendent à Juigné-sur-Sarthe pour y combattre Hugues de Calverly.

En plein milieu du combat, Guillaume et 80 de ses hommes d'armes perdent pied et s'enfuient, laissant Du Guesclin se faire prendre avec ses hommes.



Bataille de Brignais

Mort de Jacques Ier de Bourbon

Mort de Pierre de Bourbon

Jean Ier de Bourbon-La Marche Comte de La Marche

Jacques Ier de Bourbon combat pour débarrasser le royaume des bandes de routiers.

Le 6 avril 1362 à Brignais, près de Lyon, les Tard-Venus battent l'armée du roi Jean II le Bon, commandée par Jacques Ier de Bourbon, Comte de La Marche, en partie du fait de la trahison d'Arnaud de Cervole.

Jacques Ier de Bourbon et Pierre de Bourbon, son fils aîné, sont mortellement blessés.

Jacques Ier de Bourbon meurt à Lyon en 1362.

Les Tard-Venus prennent Pont-Saint-Esprit, et font trembler Urbain V dans Avignon.

Urbain Va à négocier le départ de Bertrand du Guesclin et de ses Routiers qui campent aux portes d'Avignon.

Les exigences financières du futur connétable sont négociées et réduites de moitié.

Enfin, Jean II de Montferrat, marquis de Montferrat, moyennant 60 000 florins d'or que lui donne le pape, consent à prendre une forte partie des Tard-Venus à sa solde, et les discipline.

Jean Ier de Bourbon-La Marche devient Comte de La Marche en 1362 sous le nom de Jean Ier de La Marche.



Mariage de Bertrand du Guesclin avec Tiphaine Raguenel

Bertrand du Guesclin épouse à Vitré vers 1363 Tiphaine Raguenel, fille de Robin ou Robert III de Raguenel, Seigneur de Châtel-Oger, et de Jeanne de Dinan, Vicomtesse de La Bellière.



Prise le château de Pestivien

Bertrand du Guesclin en 1363.



Campagne contre Charles II le Mauvais

Charles V le Sage, le nouveau Roi,doit ramener à la raison Charles II le Mauvais, dont les redoutables troupes de Gascons sont solidement établies dans les campagnes autour de Paris et font bombance pendant que les Parisiens crient famine.

Ordre est donné au capitaine Bertrand du Guesclin (40 ans) de s'emparer du comté d'Évreux et du Cotentin et d'en faire don provisoirement au fils de Charles II le Mauvais, Charles III le Noble, fidèle aux Valois.

Victime d'une malformation au bras droit, Charles V le Sage ne peut pas combattre en personne.

Il se repose donc sur le bras de son fidèle Bertrand du Guesclin, un chef de bande qui s'est illustré dans les luttes dynastiques en son pays, la Bretagne.



Bertrand du Guesclin Capitaine général pour les pays entre Seine et Loire

Bertrand du Guesclin Chambellan de France.

En 1364, Bertrand du Guesclin est capitaine général pour les pays entre Seine et Loire et chambellan de France.


Jean III de Grailly se rend à du Guesclin lors de la bataille de Cocherel

Bataille de Cocherel

Jean III de Grailly Prisonnier

Archambaud de Grailly Prisonnier

Jean III de Grailly Seigneur de Nemours

Bertrand du Guesclin Comte de Longueville

La ville d'Évreux est détruite.

Jean III de Grailly s'allie avec Charles II le Mauvais.

Arnaud de Cervole au service de Philippe II le Hardi négocie avec les Navarrais puis quitte le champ de bataille en prétextant une reconnaissance.

Philippe II le Hardi doit employer toute sa science de la diplomatie pour calmer la colère de Charles V le Sage.

Bertrand du Guesclin est appuyé par quelques nobles anglo-gascons également sans emploi à cause de la paix.

Le 16 mai 1364, Bertrand du Guesclin vainc les troupes de Charles II le Mauvais et ses alliés anglais à Cocherel (aujourd'hui Houlbec-Cocherel près de Pacy-sur-Eure), à quelques kilomètres d'Évreux.

Jean III de Grailly et Archambaud de Grailly sont fait prisonniers.

Cette victoire permet au Roi Charles V le Sage de restaurer le prestige de sa dynastie.

Bertrand du Guesclin reçoit de Charles V le Sage, en récompense, le duché de Longueville en Normandie.

Après avoir promis à Charles V le Sage d'être un intermédiaire avec Édouard III d'Angleterre en vue d'appliquer correctement le traité de Brétigny, Charles V le Sage lui rend la liberté et, pour se l'attacher, lui donne la seigneurie de Nemours et obtient ainsi son hommage.

Mais le Prince Noir, lui reproche d'avoir accepté cette nouvelle allégeance et Jean III de Grailly rend alors Nemours au roi de France.


Bataille d'Auray - d'après la Chronique de Bertrand du Guesclin par Cuvelier

Bataille d'Auray

Mort de Charles de Blois-Châtillon

Olivier V de Clisson blessé

Mort de Roger Davy

Mort de Thibault III de Rochefort Seigneur de Rochefort et d'Assérac, et Vicomte de Donges

Mort de Roland IV de Dinan Seigneur de Montafilant

Jean Ier de Lorraine et Bertrand du Guesclin prisonniers

Maison de Montfort

Jean IV le Conquérant Duc de Bretagne

Quelques mois après l'avènement de Charles V le Sage, Jean IV le Conquérant profite de la situation troublée que connaît la France pour déployer un effort décisif avec les Bretons de son parti.

Jean Ier de Lorraine part en Bretagne aider son oncle Charles de Blois-Châtillon à combattre Jean IV le Conquérant.

Un corps anglais est envoyé par le Prince Noir, sous les ordres de Jean Chandos, et comprenant, pour aider Jean IV le Conquérant à assiéger Auray.

La ville est défendue par Charles de Blois-Châtillon et un corps de troupes françaises commandé par Bertrand du Guesclin.

Jean III de Kergolay, Thibaud III, Seigneur de Rochefort et de Châteauneuf et Eudon, Seigneur de la Roche-Bernard participent à la bataille.

Charles de Dinan est à la tête d'un corps de bataille.

Le 29 septembre 1364, les deux armées s'affrontent sous les murs de la ville.

Le sort est d'abord indécis mais il y a des trahisons dans le parti de Blois.

Jean IV le Conquérant est vaillamment secondé par Chandos, Robert Knolles et par Olivier V de Clisson.

Avec habileté, ils disjoignent les troupes de Charles de Blois-Châtillon les unes des autres et les combattent séparément.

Éloigné du gros de son armée, Charles de Blois-Châtillon est entouré par ses ennemis et tué, dans la mêlée.

Charles de Blois-Châtillon sera fait bienheureux en 1904.

Roland IV de Dinan meurt lors de cette bataille.

Olivier V de Clisson perd un œil dans la bataille, d'où son second surnom L'Éborgné d'Auray.

Roger Davy meurt durant cette bataille.

Thibault III de Rochefort meurt lors de cette Bataille.

Durant cette même bataille, Jean Ier de Lorraine et Bertrand du Guesclin sont faits prisonniers.

Charles de Dinan sauve la vie de Bertrand Du Guesclin.

La guerre de succession prend fin avec cette bataille.

Dès lors, la mainmise de Jean IV le Conquérant sur le duché est assurée.

Jean IV le Conquérant devient Duc de Bretagne.



Recrutement des Grandes compagnies pour la guerre civile de Castille

Bataille de Nadres et de Navarret

Mort d'Adam II de Villiers de l'Isle-Adam Seigneur de Daumont, de Vitry-en-Brie, de Villiers-le-Bel et de la Cour de Chaumont

En 1365, à la demande du roi de France, Bertrand du Guesclin délivre le royaume des Grandes compagnies, amas de soldats indisciplinés qui ravageaient les provinces.

Il les persuade de participer à la première guerre civile de Castille au côté d'Henri de Trastamare qui dispute à Pierre le Cruel le trône de Castille.

Adam II de Villiers de l'Isle-Adam meurt en 1365 tué à la bataille de Nadres et de Navarret en Espagne.



Jean Ier de Bourbon-La Marche en Castille

Jean Ier de Bourbon-La Marche est libéré.

Jean Ier de Bourbon-La Marche accompagne en 1366 Bertrand du Guesclin en Castille pour soutenir Henri de Trastamare face à Pierre Ier le Cruel.



Paiement de la rançon de Bertrand du Guesclin

En 1367, Charles V le Sage ne se fait pas prier pour payer une rançon de 100.000 livres pour Bertrand du Guesclin.


Bataille de Nájera - Chroniques de Jean Froissart

Bataille de Nájera

Bertrand du Guesclin Prisonnier

La bataille de Najera est livrée contre l'avis de Bertrand du Guesclin en 1367.

Les armées de Pierre Ier le Cruel et d'Édouard III d'Angleterre battent celles d'Henri de Trastamare.

Jean Ier de Castelnau-Calmont accompagne le Prince Noir dans cette expédition.

Bertrand du Guesclin est fait prisonnier et n'est libéré que contre une forte rançon, à nouveau payée par Charles V.

Pierre Ier le Cruel récupère ainsi son trône.

Mais Pierre Ier le Cruel ne tient pas sa promesse de rembourser aux anglais les frais de leur engagement militaire et il fait preuve de tant de férocité et d'infidélité qu'il provoque le départ du Prince noir dégoûté par cette attitude et affaibli par la maladie.



Bataille de Navarrette

Jean Chandos fait de nouveau Bertrand du Guesclin prisonnier lors de la bataille de Navarrette en Espagne, le 3 avril 1367.

Jean Chandos demande alors lui-même la mise en liberté de son adversaire malheureux, se portant garant de sa rançon.



Siège de Tarascon

Bataille d'Arles

Bataille de Céreste

Excommunication de Bertrand Du Guesclin

Louis Ier d'Anjou, Lieutenant du Languedoc, affirme des prétentions sur la Provence. Il se lance avec l'aide des compagnies de Bertrand du Guesclin à l'attaque de la Provence.

Raymond VIII de Turenne fait ses premières armes, en mars 1368, contre Bertrand du Guesclin au siège de Tarascon,

Tarascon est prise le 22 mai 1368.

Une autre bataille a lieu à Arles,

Les troupes du sénéchal Raymond d'Agoult sont battues à Céreste, près d'Apt où les routiers du Breton écrasent l'ost de Provence.

L'intervention d'Urbain V auprès de Charles V le Sage, l'excommunication de Bertrand du Guesclin le 1er septembre 1368 amènent la retraite de Bertrand du Guesclin.

Raymond VIII de Turenne participe ensuite à la répression des laborieux qui se sont révoltés contre les exactions des deux armées.


Étapes de la reconquête par Charles V de France des territoires concédés au traité de Brétigny Interprétation du plan

Reconquête en Limousin, en Bretagne et en Guyenne

Louis II de Bourbon seconde Charles V le Sage lors de la reconquête des territoires conquis par les Anglais.

Suivant les consignes du roi et de Bertrand du Guesclin, de ne pas engager de bataille, mais de mener une guerre d'escarmouche, Louis II de Bourbon réussit à prendre une trentaine de places fortes entre 1369 et 1374, dans le Limousin, en Bretagne et en Guyenne.



Siège de Sainte Sévère

Les Anglais se sont emparés de Sainte Sévère en 1369.

Au terme d'un siège valeureux, Bertrand du Guesclin reprend la ville qu'il laisse aux mains de Louis II de Brosse, Seigneur légitime de Sainte Sévère.



Mariage de Gérard V Chabot avec Marguerite de Sancerre

Gérard V Chabot, Baron de Retz, (vers 1350-1364) épouse en 1369 Marguerite de Sancerre.

Gérard V Chabot suit Bertrand Du Guesclin en Espagne.



Bataille de Montiel

Bertrand du Guesclin Duc de Molina

Bertrand du Guesclin et Hugues Calveley, à la tête d'un corps de mercenaires français et anglais, participent à la bataille de Montiel, en 1369, battant Pierre Ier le Cruel, privé des troupes anglaises

Henri de Trastamare est rétabli sur le trône de Castille.

Pierre Ier le Cruel bat en retraite à plusieurs reprises d'abord de Burgos, puis de Tolède et enfin de Séville face à l'avancée des troupes ennemies. Il finit par abandonner le royaume sans avoir osé livrer bataille.

En récompense, Bertrand du Guesclin est fait roi de Grenade et Duc de Molina, par Henri de Trastamare.


Décapitation de Pierre le Cruel - manuscrit di XVe siècle Henri II de Trastamare

Mort de Pierre Ier le Cruel Roi de León, de Galice, de Cordoue, de Murcie, de Séville, de Castille et de Tolède

Henri de Trastamare Roi de León, de Galice, de Cordoue, de Murcie, de Séville, de Castille et de Tolède

Réfugié dans la forteresse de Montiel, Pierre Ier le Cruel est attiré par une ruse dans la tente de Bertrand du Guesclin. C'est là qu'il est tué le 23 mars 1369 sur ordre d'Henri de Trastamare. Il n'a pas d'héritier direct.

Bien des années plus tard, à une époque ou l'autorité royale était bien établie, il y eut une réaction en faveur de Pierre et un surnom alternatif lui fut trouve. Il devint à la mode de parler de lui comme d'El Justiciero, le Justicier.

Ferdinand Ier le Beau, arrière petit–fils de Sanche IV le Brave par sa mère Constance, se déclare héritier du trône de Castille. Les rois d'Aragon et de Navarre et le Duc de Lancaster marié avec Constance, la fille plus âgée de Pierre Ier le Cruel sont aussi concernés.

Mais Henri de Trastamare, fils illégitime d'Alphonse XI le Juste, se déclare Roi sous le nom d'Henri II en 1369 et est définitivement reconnu comme roi de Castille. Il est couronné à Burgos.


remise de l'épée de connétable à Bertrand du Guesclin - Enluminure de Jean Fouquet (XVe siècle) - Bibliothèque nationale de France Du Guesclin est fait connétable par le roi

Démission de Robert de Fiennes comme Connétable de France

Bertrand du Guesclin Connétable de France

Robert de Fiennes démissionne comme Connétable de France à cause de son grand âge en septembre 1370 et fait déférer se titre à Bertrand Du Guesclin.

Revenu en France, Bertrand du Guesclin est fait connétable de France le 2 octobre 1369 ou le 2 février 1370 ou le 2 octobre 1370 par Charles V le Sage.

Sa grande entreprise va être d'expulser les Anglais. Contrairement aux habitudes de la chevalerie française, il ne procède pas par grandes campagnes avec tout l'ost français, mais préfère reconquérir méthodiquement des provinces entières, assiégeant château après château.

Il va chasser les Anglais de la Normandie, de la Guyenne, de la Saintonge et du Poitou. Bien souvent, le siège ne dure pas, l'issue en étant accélérée par un assaut victorieux ou plus souvent encore par une ruse.



Serment de Pontorson

Le 23 octobre 1370, Olivier V de Clisson s'allie avec Bertrand du Guesclin, "...à toujours et à jamais..." par le serment de Pontorson où ils boivent leurs sangs mêlés dans une coupe.

Bertrand du Guesclin est alors connétable de Charles V le Sage et ennemi du duc de Bretagne.

Olivier V de Clisson participe alors à la neutralisation des Grandes compagnies et aux luttes contre les troupes anglaises établies en Guyenne.


Château de Derval - Tour Saint Clair Étapes de la reconquête par Charles V de France des territoires concédés au traité de Brétigny Interprétation du plan

Chevauchée de Robert Knolles

Bataille de Pontvallain

La guerre contre la France reprend. Édouard III d'Angleterre met Robert Knolles à la tête d'une armée.

En juillet 1370, Robert Knolles débarque à Calais avec 3 000 hommes dans le but de reprendre possession du royaume.

Cette conquête se transforme en raid de pillages, saccages, exactions. Incapable de prendre les villes, Robert Knolles se contente de brûler les campagnes.

Robert Knolles attaque sans succès le château de Fiennes, Arras, Reims, Troyes puis revient vers Paris où quelques faubourgs éloignés sont incendiés.

Charles V le Sage, en roi prudent, se contente de le laisser passer.

La chevauchée fait beaucoup de ravages mais la reconquête n'a pas lieu.

Robert Knolles subit même une franche défaite à Pontvallain, infligée par Bertrand du Guesclin, Jean IV de Mauquenchy, et Guy XII de Montmorency-Laval.

Ils font prisonnier Grandson un chef anglais.

Charles V le Sage récompense Guy XII de Montmorency-Laval par un don de 4 000 livres d'or avec une pension de 300 livres par mois.

Robert Knolles retourne alors en Bretagne où il fait face à une mutinerie de certains de ses hommes, fatigués de se battre pour un maigre butin.

Robert Knolles abandonne alors la partie et se réfugie dans son château de Derval que lui a offert Jean IV le Conquérant, qui l'avait lui-même pris de force à la Maison de Rougé.

Il le conservera jusqu'en 1380.

Situé dans la zone frontalière de défense des Marches de Bretagne, le château était une forteresse importante : 9 tours, 1 donjon de plus de 30 mètres de haut et 3 remparts. Au cœur du château existait une chapelle dédiée à Saint-Clair, premier Évêque de Nantes. Aujourd'hui il ne reste plus que les ruines du donjon à peine visible de la route de Mouais.



Hommage de Louis de Beaumont-Bressuire aux Anglais

Allégeance de Louis de Beaumont-Bressuire à Bertrand du Guesclin

En 1371, Louis de Beaumont-Bressuire se rend à Poitiers, rendre hommage aux Anglais. Le château de Bressuire est alors occupé par des garnisons anglaises.

En 1371, les frères de Charles V le Sage, en premier lieu Louis Ier d'Anjou qui est en première ligne pour les opérations militaires, Jean Ier de Berry et le cousin Louis II de Bourbon ont commencé la reconquête du Poitou.

La Guerre de Cent ans repart. La population se soulève contre les taxes et impôts imposé par le Prince de Galles.

En 1371, le connétable Bertrand du Guesclin assiège le fief de Bressuire.

Le château capitule. Bertrand du Guesclin prend possession du fief au nom du roi de France et y laisse une garnison. Louis de Beaumont-Bressuire fait allégeance à Bertrand du Guesclin.



Reconquête du Poitou

Prise de Moncontour

Prise de Poitiers

Prise de Angoulême

Prise de Thouars

Suite à la bataille de la Rochelle, les Anglais sont mis en difficulté sur le continent faute d'approvisionnement.

Les Français vont progressivement reconquérir le Poitou et reprendre le contrôle des terres cédées au traité de Brétigny.

Moncontour est repris.

Poitiers ouvre ses portes à Bertrand du Guesclin.

Bertrand du Guesclin bat les Anglais Châtellerault, Saint-Maixent-l'École, Fontenay-le-Comte.

Jacques de Surgères profite de la prise de Poitiers par Bertrand du Guesclin pour s'emparer de Thouars avec les autres chevaliers partisans de l'Angleterre et s'y retrancher.

sont à l'abri des fortifications de Thouars.

Peu de temps après Angoulême, fief du Prince Noir, se rend aux forces françaises de Bertrand du Guesclin.

Bertrand du Guesclin arrive devant Thouars en juin 1372 avec une armée de 30 000 soldats qui se positionne entre la Porte au Prévôt et la Tour du Prince de Galles.

Les assauts directs ayant échoué, Bertrand du Guesclin fait combler les fossés et amener les machines de guerre immédiatement sous les murs de la ville.

Une brèche est ouverte mais les assiégés arrivent pourtant à repousser les assaillants.

Une suspension d'armes est conclue jusqu'à la Saint Michel, si à cette date la ville n'est pas secourue, elle se rendra au Roi de France.

La ville n'est pas secourue à temps par les Anglais, les chevaliers partisans de l'Angleterre sont forcés de capituler. Ils prêtent serment de féauté à Charles V le Sage le 30 novembre 1372.

À partir du moment où Amaury IV de Craon a ainsi prêté serment de fidélité au Roi de France, les Vicomtes de Thouars n'auront plus d'autonomie, la plupart de leurs droits féodaux sont abolis.



Olivier de Mauny Capitaine général de Normandie

Olivier de Mauny Chambellan de Charles

Olivier de Mauny est un cousin de Bertrand du Guesclin. Chevalier banneret, Seigneur de Lesnen et Pair de France, il est nommé Capitaine général de Normandie et Chambellan de Charles V en 1372.



Conquête de la Bretagne par Bertrand du Guesclin

Occupation du château Montmuran

Exil de Jean IV le Conquérant

En 1373, Robert Knolles sort de sa retraite pour aider Jean IV le Conquérant, de nouveau en lutte contre Charles V le Sage.

Le château Montmuran est occupé par les Anglais puis repris par Bertrand du Guesclin.

En 1373, Louis Ier d'Anjou et Bertrand du Guesclin, rentrent en Bretagne avec de grandes forces, dans la vue de punir Jean IV le Conquérant de ses pratiques secrètes avec l'Angleterre.

Bertrand du Guesclin délivre les villes de haute Bretagne entre mars et juin 1373.

Pierre II d'Alençon combat avec Bertrand du Guesclin, et est blessé durant l'assaut d'Hennebont.

Du Guesclin rend Fougères à son seigneur Pierre II d'Alençon en 1373.

Guy XII de Montmorency-Laval se joint aux seigneurs bretons soulevés contre Jean IV le Conquérant.

Jean Ier de Rohan s'empare de Vannes, et Olivier V de Clisson d'autres villes.

Guy XII de Montmorency-Laval marche contre Rennes dont il se rend maître.

Ces échecs obligent Jean IV le Conquérant à s'exiler en Angleterre

Robert Knolles doit rentrer en Angleterre.

Charles V le Sage souhaite en faite dépouiller Jean IV le Conquérant de ses états et réunir le duché de Bretagne à la couronne, pensant ainsi établir la tranquillité du royaume.

Il en fait la confidence à Jean Ier de Rohan, à Olivier V de Clisson et à Guy XII de Montmorency-Laval, leur promettant leur part. Il leur demande les places et forteresses qu'ils y possèdent

Les 3 seigneurs quittent alors la cour sans dire adieu, et se retirent dans leurs places, sous prétexte de les garder et de pourvoir aux besoins de la Bretagne menacée par les Anglais.



Mariage de Bertrand du Guesclin avec Jeanne de Montmorency-Laval

Bertrand du Guesclin est veuf de Tiphaine Raguenel.

Bertrand du Guesclin épouse près de Rennes dans la chapelle du château de Montmuran le 21 janvier 1374 Jeanne de Montmorency-Laval, Dame de Tinténiac et de Châtillon-en-Vendelais, fille de Jean de Montmorency-Laval (mort en 1398), Seigneur de Châtillon-en-Vendelais, et d'Isabeau, Dame de Tinténiac et Bécherel.



Combat de La Réole,

En 1374, Bertrand du Guesclin combat à La Réole,



Naissance de Jean Ier de Brosse

Jean Ier de Brosse naît dans le château d'Huriel en 1375 fils de Pierre II de Brosse et de Marguerite de Malleval.

Pierre II, son père, est homme doux, d'un naturel paisible. Sa mère qui a 22 ans à sa naissance, est une femme autoritaire, dynamique et capricieuse.

Jean passe ses premières années de sa vie dans le château d'Huriel. C'est un enfant doux qui grandit dans l'atmosphère de la guerre.

Jean a un héros : Bertrand du Guesclin



Bertrand du Guesclin Seigneur de Pontorson

En 1376, Bertrand du Guesclin reçoit de Charles V le Sage la seigneurie de Pontorson en Normandie.



Annexion du duché de Bretagne au Royaume de France

En 1378, Charles V le Sage essaie de confisquer le duché de Bretagne à Jean IV de Bretagne, allié à l'Angleterre. Bertrand du Guesclin participe à cette campagne, avec son cousin Olivier de Mauny.

Les soldats bretons, jaloux de l'indépendance de leur patrie, désertent l'armée de Bertrand du Guesclin, et le connétable est soupçonné lui-même de trahison.

Indigné d'un tel soupçon, Bertrand du Guesclin renvoie aussitôt au roi l'épée de connétable, et veut passer en Espagne auprès d'Henri de Trastamare.

Apaisé bientôt par le roi, qui reconnaît son erreur, Bertrand du Guesclin retourne dans le Midi pour combattre encore les Anglais.


Mort de du Guesclin

Siège de Châteauneuf-de-Randon

Mort de Bertrand du Guesclin

Olivier du Guesclin Comte de Longueville

En 1380, Bertrand du Guesclin combat contre les Grandes compagnies en Auvergne.

Bertrand du Guesclin met le siège devant Châteauneuf-de-Randon. Louis de Sancerre participe à ce siège.

Après plusieurs assauts terribles, le gouverneur de la place promet de se rendre au Connétable lui-même, si elle n'est secourue dans 15 jours

Bertrand du Guesclin meurt à Randon le 13 mars ou le 13 juillet 1380 d'avoir bu trop d'eau glacée après avoir combattu en plein soleil.

Louis de Sancerre s'avance sur les bords du fossé de la forteresse et somme le gouverneur de rendre la place. Ce dernier répondit qu'il a donné sa parole à Du Guesclin et qu'il ne se rendra qu'à lui. Alors Louis de Sancerre avoue que le connétable vient de décéder.

La trêve expirée, le gouverneur vient déposer les clefs de la place sur le cercueil de Bertrand du Guesclin.

Il existe à Chateauneuf-de-Randon (Lozère) et au lieu dit "L'Habitarelle" où se situait le campement de Duguesclin au moment de sa mort, un cénotaphe construit par subvention et souscription nationales, dont le gisant reproduit celui du Puy.

À la mort de Bertrand du Guesclin, Olivier du Guesclin, son frère, reprend le titre de comte de Longueville.

Du Guesclin a souhaité que son corps soit rapporté en Bretagne. On décide de l'embaumer. En l'absence des embaumeurs royaux, on éviscère et décervèle le corps au couvent des dominicains du Puy. Le corps est baigné dans une mixture de vin et d'épices, mais sans obtenir l'effet escompté.

Quelques jours plus tard, il fallut le bouillir le corps au couvent des dominicains de Clermont-Ferrand pour détacher les chairs du squelette.

Le squelette et le cœur poursuivent leur route vers la Bretagne jusqu'à ce que le roi Charles V le Sage décide de faire enterrer les ossements de son défunt connétable dans la basilique royale de Saint-Denis, honneur rare.

Son cœur seul parvient en Bretagne où il est déposé sous une dalle au couvent des Jacobins à Dinan.

Sa sépulture à Saint-Denis sera profanée par des révolutionnaires en 1793. Le tombeau contenant ses chairs bouillies à Montferrand sera également profané.

Le tombeau qui contenant ses entrailles à église saint Laurent, au Puy échappe à la profanation. L'urne est mise en dépôt à la mairie en vue de lui donner une sépulture laïque puis est finalement replacée dans l'église saint Laurent où elle demeure toujours.

En 1810, la pierre tombale et l'urne contenant le cœur sont transférées dans l'église Saint-Sauveur de Dinan.

Les gisants de St-Denis et celui du Puy permettent d'observer un personnage et un visage apparemment sculptés à la ressemblance du sujet, par ailleurs connu par des descriptions physiques et plusieurs miniatures contemporaines, insistant toutes sur la laideur et la pugnacité que révélait son visage.


Charles VI le Bien-aimé et le Fou Charles VI le Fou

Mort de Charles V Le Sage Roi de France

Charles VI le Fou Roi de France

Louis Ier d'Anjou, Jean Ier de Berry, Louis de Bourbon et Philippe II le Hardi Régents

Charles V le Sage meurt à Beauté-sur-Marne le 16 septembre 1380. Il est inhumé le 26 septembre dans la basilique de Saint-Denis.

La France a retrouvé la paix grâce à Charles V le Sage et à son connétable, le breton Bertrand du Guesclin. Elle a été débarrassée :

C'est le début d'une longue embellie dont témoignent les enluminures des Très riches Heures du duc de Berry. Le conflit entre les monarchies anglaise et française pourrait s'arrêter là.

Le Roi Charles VI le Fou n'a pas tout à fait 12 ans quand il succède à son père.

Pendant la minorité de Charles VI le Fou, ses puissants oncles :

assurent la régence.

Ils profitent de leur situation pour dilapider les ressources du royaume et instaurer de nouveaux impôts pour leur profit personnel.

Charles VI le Fou n'est qu'un simple figurant durant son enfance.

Louis Ier d'Anjou est président du conseil de régence du Roi Charles VI le Fou.

Jehan Pastoret est toujours Avocat royal et Président du Parlement de Paris.



Olivier V de Clisson Connétable de France

Après la mort de Bertrand du Guesclin, Olivier V de Clisson, Seigneur de Clisson, Comte de Porhoët, est fait Connétable de France le 23 ou le 28 novembre 1380 par Charles VI le Fou, peu après son sacre.

Les oncles du roi, Louis Ier d'Anjou, Jean Ier de Berry et Philippe II le Hardi y sont opposés du fait de l'appartenance d'Olivier V de Clisson au premier cercle des conseillers de Charles VI, les Marmousets.



Mariage de Guy XII de Montmorency-Laval avec Jeanne de Montmorency-Laval

Jeanne de Montmorency-Laval est veuve de Bertrand du Guesclin.

Guy XII de Montmorency-Laval est veuf de Louise de Châteaubriand.

Guy XII de Montmorency-Lavalépouse le 28 mai 1384 Jeanne de Montmorency-Laval, Dame de Tinténiac et de Châtillon-en-Vendelais, fille de Jean de Montmorency-Laval, Seigneur de Châtillon-en-Vendelais, et d'Isabeau de Tinténiac, Dame de Tinténiac et Bécherel. Leurs enfants sont :

Ils sont les ancêtres d'un grand nombre de roturiers, nobles et souverains de toute l'Europe.


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