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Événements contenant la ou les locutions cherchées



31 événements affichés, le premier en 1772 - le dernier en 1842



Naissance de Bertrand de Clauzel

Bertrand de Clauzel naît à Mirepoix en Ariège le 12 septembre 1772, fils de Gabriel Clauzel (né à Lavelanet le 8 juin 1735) et de Blanche Castel (née le 4 avril 1747).

Issu d'une famille du Languedoc, il est le neveu de Jean-Baptiste Clauzel, député à la Convention.

Gabriel Clauzel, marchand, est maire de Mirepoix, procureur syndic du district de Mirepoix, membre du directoire du département de l'Ariège.


Bertrand Clauzel - au 43e de ligne - par Georges Rouget

Bertrand de Clauzel Sous-lieutenant au régiment de Royal-Vaisseaux

Bertrand Clauzel choisit la carrière des armes ;

Le 14 octobre 1791, Bertrand de Clauzel est sous-lieutenant au régiment de Royal-Vaisseaux, devenu le 43e de ligne.



Démission de Bertrand de Clauzel

La déchéance de Louis XVI pousse Bertrand de Clauzel à démissionner le 15 septembre 1792.



Bertrand de Clauzel Capitaine dans les chasseurs à cheval

Bertrand de Clauzel reprend du service le 14 avril 1793 dans un bataillon de volontaires de la légion des Pyrénées, avec le grade de capitaine dans les chasseurs à cheval.



Bertrand de Clauzel Adjudant-général chef de bataillon

Bertrand de Clauzel est nommé Adjudant-général chef de bataillon à l'état-major de l'armée des Pyrénées-Orientales le 5 avril 1794.



Bertrand de Clauzel à la Convention nationale

Chargé de porter à Paris 24 drapeaux enlevés aux Espagnols et aux Portugais, Bertrand de Clauzel les présente à la Convention nationale le 26 ventôse an III soit le 16 mars 1795.



Bertrand de Clauzel Adjudant-général chef de brigade

Bertrand de Clauzel devient adjudant-général chef de brigade le 13 juin 1795.



Catherine-Dominique de Pérignon Ambassadeur à Madrid

Catherine-Dominique de Pérignon est envoyé en ambassade à Madrid est chargé de cimenter les relations amicales que ses victoires ont rétablies, et de conclure une alliance offensive et défensive.

Bertrand de Clauzel l'accompagne en décembre 1795.



Laurent Jean-François de Truguet Ambassadeur à Madrid

Bertrand de Clauzel rentre en France lors du remplacement de Catherine-Dominique de Pérignon comme ambassadeur à Madrid par Laurent Jean-François de Truguet, au commencement de vendémiaire an VI soit en septembre 1797.



Bertrand de Clauzel sert chef d'état-major d'Emmanuel de Grouchy à l'armée d'Angleterre

Bertrand de Clauzel sert à l'armée d'Angleterre en qualité de chef d'état-major d'Emmanuel de Grouchy en mars 1798.



Invasion de la Savoie et du Piémont

Partition des escartons de Briançon

Barthélémy-Catherine Joubert est envoyé à l'armée de Mayence, puis à celle d'Italie.

Barthélémy-Catherine Joubert y arrive à la fin de 1798.

En 1798, sur l'ordre du Directoire, Barthélémy-Catherine Joubert envahit et occupe les possessions continentales de Charles-Emmanuel IV de Savoie : la Savoie et le Piémont.

Barthélémy-Catherine Joubert a en face de lui les Russes et les Autrichiens marchant sur l'Adige, et sur ses arrières les troupes de Charles-Emmanuel IV de Savoie, quoique ce prince ait pris l'engagement de fournir à l'armée française un contingent de 10 000 hommes.

Barthélémy-Catherine Joubert ordonne à Emmanuel de Grouchy, le 7 frimaire an VII soit le 27 novembre 1798, de prendre le commandement de la citadelle de Turin.

Dans la lettre qu'il fait écrire à Emmanuel de Grouchy le 11 frimaire an VII soit le 1er décembre 1798 par Louis Gabriel Suchet, son chef d'état-major, il ajoute :

Ne sera-t-il pas possible au premier mouvement de nos troupes de gagner le confesseur de Charles-Emmanuel IV de Savoie, et de l'engager à déterminer son pénitent à abdiquer ?

Ce seul acte de Sa Majesté opérerait la révolution…

Il faudrait que l'acte d'abdication portât ordre aux Piémontais et à l'armée de se tenir tranquilles et d'obéir au gouvernement provisoire : sans cela il ne ferait qu'inviter le peuple à la révolte.

Emmanuel de Grouchy obéit et entame l'affaire, puis il charge Bertrand de Clauzel, son chef d'état-major, de suivre sous son influence la négociation commencée.

Bertrand de Clauzel poursuit donc ostensiblement auprès de Charles-Emmanuel IV de Savoie la remise de toutes les places fortes et le commandement de toutes les troupes piémontaises, et moins ouvertement l'abdication du roi.

Le 17 frimaire an VII soit le 7 décembre 1798, tout est fini : il n'y a plus de monarchie en Piémont.

Emmanuel de Grouchy écrit alors à Barthélémy-Catherine Joubert :

Les détails des moyens que j'ai employés et des difficultés de tout genre que j'ai eu à vaincre vous seront transmises par Bertrand de Clauzel, mon adjudant-général, qui, dans cette occurrence, m'a secondé avec zèle, énergie et dévouement.

Emmanuel de Grouchy termine ainsi sa lettre du 9 nivôse an VII soit le 29 décembre 1798, adressée au Directoire exécutif :

Permettez, citoyens-directeurs, que je vous désigne l'adjudant-général Bertrand de Clauzel comme m'ayant parfaitement secondé dans toutes mes opérations.

Charles-Emmanuel IV de Savoie se retire dans l'île de Sardaigne.

Les escartons de Briançon sont découpés selon les lignes de crêtes perdure, entre les départements du Pô, de la Stura et des Hautes-Alpes.


La Femme hydropique - par Gérard Dou - 1663

Dons de La Femme hydropique

Charles-Emmanuel IV de Savoie fait parvenir à Bertrand de Clauzel un des meilleurs tableaux de sa galerie : La Femme hydropique, de Gérard Dow, dont Catherine II de Russie et Paul Ier de Russie ont successivement offert un million.

Dans une lettre du 11 nivôse an VII soit le 31 décembre 1798, Bertrand de Clauzel fait hommage de ce tableau au Directoire exécutif, qui s'empresse d'en enrichir le musée du Louvre.

Las de se voir contrarié dans ses opérations par le gouvernement, Barthélémy-Catherine Joube donne sa démission et revient à Paris.



Bertrand de Clauzel Général de brigade

Bertrand de Clauzel est nommé Général de brigade le 5 février 1799.



Bertrand de Clauzel en disponibilité

Le gouvernement consulaire met Bertrand de Clauzel en disponibilité le 12 messidor an IX soit le 1er juillet 1801, et il quitte l'Italie.



Bertrand de Clauzel Général de division

Le capitaine-général Charles Victoire Emmanuel Leclerc nomme Bertrand de Clauzel le 2 vendémiaire an XI soit le 24 septembre 1802 Général de division



Mort de Charles Victoire Emmanuel Leclerc

Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau

Charles Victoire Emmanuel Leclerc meurt à l'île de la Tortue près de Saint-Domingue le 2 novembre 1802 atteint de la fièvre jaune qui décime son armée.

Son corps est transporté en France par son épouse, et inhumé dans une de ses terres, au château de Montgobert près de Villers-Cotterêts.

Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau lui succède comme commandant en chef à Saint-Domingue et confirme la nomination de Bertrand de Clauzel comme Général de division le 18 décembre 1802.

Bertrand de Clauzel s'empare sur ses ordres du Port-de-Paix et du fort Dauphin.

Chargé du commandement de la ville du Cap-Français, Bertrand de Clauzel la met dans le meilleur état de défense possible.



Mariage de Bertrand de Clauzel avec Marie Henriette Adam

Marie Henriette Adam (Saint-Domingue le 3 janvier 1786- Cintegabelle le 18 avril 1841) est veuve de Jean-Pierre Larguier (1771-1802).

Bertrand de Clauzel épouse à New York le 4 janvier 1804 Marie Henriette Adam.

Leurs enfants sont :



Bertrand de Clauzel renvoyé en France

Le 23 germinal an XII soit le 13 avril 1804, Bertrand de Clauzel est inscrit sur le tableau de l'état-major général de l'armée de terre et mis en disponibilité le même jour.

En fructidor an XII soit en août 1804, se trouvant en désaccord avec Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau, Bertrand de Clauzel est renvoyé en France en même temps que le général Thouvenot.

Bertrand de Clauzel reçoit la croix de commandant de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII soit le 14 juin 1804, mais reste sans emploi pendant près de 2 ans.



Bertrand de Clauzel À l'armée du Nord

Napoléon Ier affecte Bertrand de Clauzel à l'armée du Nord le 27 brumaire an XIV soit le 18 novembre 1805.



Bertrand de Clauzel À l'armée de Hollande

Bertrand de Clauzel est affecté à l'armée de Hollande le 26 mars 1806.



Bertrand de Clauzel à l'armée d'Italie

Mis à nouveau en disponibilité en 1806, Bertrand de Clauzel passe à l'armée d'Italie sous les ordres d'Eugène de Beauharnais, qui le charge du commandement de tous les dépôts de l'armée de Naples.



Bertrand de Clauzel À l'armée de Dalmatie

Bertrand de Clauzel rejoint le 8 janvier 1808 l'armée de Dalmatie.



Bertrand de Clauzel reçoit Baron de l'Empire

Bertrand de Clauzel reçoit le titre de baron de l'Empire le 19 mars 1808.

Les lettres patentes lui parviendront le 11 juin 1810.



Bertrand de Clauzel grand officier de la Légion d'honneur

En juillet 1809, l'armée de Dalmatie forme le 11e corps de la Grande Armée.

Bertrand de Clauzel commande ce corps avec lequel il est chargé de prendre possession des provinces illyriennes.

Bertrand de Clauzel est nommé grand officier de la Légion d'honneur le 17 juillet 1809.



Bertrand de Clauzel Chef de la 1re division du 8e corps de l'armée d'Espagne

Bertrand de Clauzel, envoyé en Espagne auprès de Jean-Andoche Junot et d'André Masséna, devient, le 29 décembre 1809, chef de la 1re division du 8e corps de l'armée d'Espagne, qui fait partie de celle de Portugal.



Mission de Ferdinand de Lesseps auprès de Bertrand de Clauzel

Ferdinand de Lesseps se voit confier par Mathieu de Lesseps, son père, une mission auprès du comte Bertrand de Clauzel, général en chef de l'armée de conquête en Algérie.

Dans une lettre du 18 décembre 1830 à Mathieu de Lesseps, le général écrit :

J'ai eu le plaisir de rencontrer votre fils, qui promet de soutenir avec grand crédit le nom qu'il porte.


Bertrand de Clauzel - gravure de Ruhière d'après Champmartin

Bertrand de Clauzel Maréchal de France

Bertrand de Clauzel est fait Maréchal de France le 30 juillet 1831 par Louis-Philippe Ier de France.



Mort d'Auguste Oudinot de Reggio

Nicolas-Charles-Victor Oudinot Commandant de la 1re brigade du corps expéditionnaire de Mascara

Nicolas-Charles-Victor Oudinot Blessé

Le défilé de Muley-Ismaël dans les gorges algériennes de la Macta est tenu par les troupes d'Abd-el-Kader en 1835.

Auguste Oudinot de Reggio, colonel du 2e des chasseurs à cheval d'Afrique, mène une charge vigoureuse, à la tête de l'avant-garde. Il est frappé à mort.

Quelques mois après, Nicolas-Charles-Victor Oudinot réintègre l'armée et reçoit l'ordre de partir pour Oran et de prendre le commandement de la 1re brigade du corps expéditionnaire de Mascara.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot, obéissant à la volonté de Nicolas Charles Marie Oudinot, son père, vient rechercher en Afrique la dépouille mortelle de Auguste Oudinot de Reggio son frère.

Chargé d'une dangereuse expédition par le maréchal Bertrand de Clauzel, Nicolas-Charles-Victor Oudinot reçoit une grave blessure et est obligé de rentrer en France pour se rétablir.



Alexandre Gaulthier de Rigny à Alger

En 1836, Alexandre Gaulthier de Rigny reçoit ordre de se rendre à Alger contre le souhait de Bertrand de Clauzel qui désire confier au général Subervic le commandement que le ministre donne à Alexandre Gaulthier de Rigny.

Alexandre Gaulthier de Rigny arrive à Alger le 20 octobre 1836 et de là se rend à Bône où se trouve l'avant-garde.


Expédition de Constantine de 1836

Expédition de Constantine de 1836

En novembre 1836, en Algérie, une grande expédition de l'armée française est résolue contre Ahmed Bey. Il s'agit de conquérir Constantine.

Bertrand de Clauzel doit commander l'armée.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans doit prend part aux fatigues, aux dangers et à la gloire de l'expédition.

Adolphe Jean Casimir Niel s'embarquepour l'Afrique en tant qu'attaché à l'état-major du génie du corps expéditionnaire.

Le 8 novembre 1836, la brigade d'avant-garde commandée par Alexandre Gaulthier de Rigny reçoit ordre d'aller prendre position à Ghelma.

Cette brigade, composée au départ de 2 970 hommes, se trouve réduite à 1 800 devant Constantine parce que Bertrand de Clauzel garde près de lui les troupes du Bey et deux compagnies du génie.

L'armée proprement dite, forte d'environ 7 000 hommes, part de Bône le 13 novembre 1836

Le 18 novembre 1836, elle franchit le col de Râs-el-Akba.

Après un campement à Raz-Oued-Zenati, l'armée française subit des conditions climatiques difficiles.

L'armée est parvenue dans des régions très élevées. Pendant la nuit, la pluie, la neige et la grêle tombent avec tant d'abondance et de continuité, que les soldats, au bivouac, sont exposés à toutes les rigueurs d'un hiver de la Russie. Les terres, entièrement défoncées, rappelaient les boues de la Pologne.

L'armée se met toutefois en marche le 20 novembre 1836, et parvient, à l'exception des bagages et d'une arrière-garde, au monument de Constantin, où elle est obligée de s'arrêter.

Plusieurs hommes ont les pieds gelés. D'autres périssent pendant la nuit, car depuis Raz-el-Akba on ne trouve plus de bois.

On double et triple les attelages pour amener les bagages.

Le 21 novembre 1836, l'armée française franchit, le Bou-Merzoug, un des affluents de l'Oued Rhummel et prend position sous les murs de Constantine.

La ville est défendue un ravin de 60 mètres de largeur, d'une immense profondeur, et au fond duquel coule l'Oued-Rammel.

Constantine présente pour escarpe et contrescarpe un roc taillé à pic, inattaquable par la mine comme par le boulet.

Le plateau de Mansourah communique avec la ville par un pont très étroit et aboutissant à une double porte très forte et bien défendue par les feux de mousqueterie des maisons et des jardins qui l'environnent.

Bertrand de Clauzel occupe le plateau de Mansourah avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et les troupes du général Trézel.

Alexandre Gaulthier de Rigny a ordre de s'emparer des mamelons de Koudiat-Aty, d'occuper les marabouts et les cimetières en face de la porte Ez-Rabahah et de bloquer cette porte.

Il était cependant impossible pour l'armée française de conduire sur ce point, le seul attaquable, l'artillerie de campagne.

Le bey Ahmed a craint de s'enfermer dans Constantine. Il en a confié la défense à son lieutenant Ben Haïssa, et a introduit dans la ville 1 500 berbères, chaouis et kabyles et arabes bien déterminés à la défendre.

La brigade d'avant-garde française se porte sur les hauteurs qui sont successivement enlevées.

Bertrand de Clauzel fait diriger le feu de l'artillerie contre la porte El-Cantara.

Le 22 novembre 1836, la brigade d'avant-garde française soutient un combat contre les musulmans sortis par celle des portes que l'armée ne pouvait bloquer, puisqu'elle ne comptait plus que 3 000 hommes sous les armes.

Le temps continue à être affreux : la neige tombe à gros flocons, le vent est glacial et enfin munitions et vivres sont épuisés.

Le 23 novembre 1836, une nouvelle attaque contre les Français est repoussée.

Deux attaques simultanées contre les Français, dans la nuit du 23 au 24 novembre 1836, n'ont pas de succès.

Beaucoup d'hommes sont mis hors de combat.

Le 24 novembre 1836, Bertrand de Clauzel ordonne la retraite.

La garnison entière et une multitude de cavaliers attaquent l'arrière-garde avec acharnement dont le commandant Changarnier, du 2e léger.

Entouré d'ennemis, il forme son bataillon en carré et, au moment d'une terrible attaque, fait ouvrir un feu de deux rangs à bout portant, qui couvre d'hommes et de chevaux trois faces du carré.

Alexandre Gaulthier de Rigny prend le commandement de l'arrière-garde qui a beaucoup à souffrir de la poursuite de l'ennemi bien qu'il fasse plusieurs fois prier Bertrand de Clauzel de ralentir la marche du corps principal, pour la sûreté des troupes qu'il commande.

Alexandre Gaulthier de Rigny est suspendu le 26 novembre 1836 et mis aux arrêts pour les termes vifs employés dans cette demande.

Le 26 novembre 1836, l'armée française campe à Sidi Tamtam.

Le 27 novembre 1836, la sanction contre Alexandre Gaulthier de Rigny est levée.

Le 27 novembre 1836, l'armée passe le défilé difficile qui conduit au col de Ras el Akba, et les musulmans abandonnent la poursuite.

Le 28 novembre 1836, l'armée atteint Guelma où elle laisse ses malades.

Le 29 novembre 1836, parait un ordre du jour offensant pour Alexandre Gaulthier de Rigny qui s'empresse de s'en plaindre au ministre de la guerre en le priant de faire examiner sa conduite par un conseil de guerre. Cette lettre ne parviendra pas au ministre.

Le 1er décembre 1836, l'armée française est de retour à Bône : elle a eu dans cette expédition 453 morts ou égarés et 304 blessés.



Mort de Bertrand de Clauzel

La situation de fortune de Bertrand de Clauzel devient mauvaise.

Bertrand de Clauzel meurt au château de Secourrieu à Cintegabelle en Haute-Garonne le 21 avril 1842 d'une attaque d'apoplexie.


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