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Événements contenant la ou les locutions cherchées



14 événements affichés, le premier en 1755 - le dernier en 1841



Naissance de Bertrand Barère

Bertrand Barère dit Barère de Vieuzac naît à Tarbes le 10 septembre 1755, fils de Jean Barère (1728-1788) et de Jeanne Catherine Marrast.



Mariage de Bertrand Barère avec Catherine Élisabeth de Monda

Bertrand Barère épouse à Vic-en-Bigorre le 14 mai 1785 Catherine Élisabeth de Monda (1772-1852).

Le prince de Rohan-Rochefort, lieutenant général des armées de Sa Majesté, assiste à ce mariage.


Serment du Jeu de paume - par Jacques-Louis David - Versailles - musée de l'Histoire de France - Barère - assis à gauche du groupe central de 3 députés - tient un cahier sur ses genoux et s'apprête à consigner le serment prononcé par Jean Sylvain Bailly

Serment du Jeu de Paume

Au coup de force de Louis XVI répond un véritable coup d'État.

Le 20 juin 1789, les 578 députés du Tiers état se réunissent à la salle du Jeu de paume, à Versailles et jurent de ne se séparer qu'après avoir donné une constitution à la France.

C'est le député Joseph Ignace Guillotin qui signale aux députés, la présence de la salle du Jeu de paume, non loin du château de Versailles.

Jean-Baptiste-Pierre Bevière (1723-1807) rédige le serment du Jeu de Paume.

Sont présents les députés suivants :

Achille Pierre Dionis du Séjour et Anne-Pierre de Montesquiou font partie du groupe des 47 députés de la Noblesse qui se réunissent au Tiers état le 25 juin 1789.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord se rallie au tiers état le 26 juin, avec la majorité du clergé.

Le 27 juin 1789, Louis XVI, désespérant de vaincre leur résistance, dit

Eh bien, dit-il, s'ils ne veulent pas s'en aller, qu'ils restent !

et ordonne aux privilégiés des deux autres ordres de se joindre au tiers, en une seule chambre.


Louis XVI conduit à l'assemblée de la Convention

Procès de Louis XVI

Jean-Baptiste Robert Lindet rédige le Rapport sur les crimes imputés à Louis Capet, qu'il présente le 10 décembre 1792 devant la Convention nationale.

La Convention nationale s'auto-institue tribunal et accuse Louis XVI de conspiration contre la liberté publique et la sûreté générale de l'État.

Le 11 décembre 1792, Louis XVI est conduit dans la salle de la Convention nationale. Sur un simple habit bleu, il porte une redingote noisette.

Un fauteuil est placé pour lui devant la barre, mais Bertrand Barère de Vieuzac le tient un instant debout :

Louis, la nation vous accuse, l'Assemblée nationale a décrété le 3 décembre que vous serez jugé par elle.

Le 6 décembre, elle a décidé que vous seriez conduit à la barre.

On va vous lire l'acte énonciatif des délits qui vous sont imputés... Vous pouvez vous asseoir.

Après lecture des chefs d'accusation, Louis XVI y répond, demande communication des pièces justificatives, la facilité de choisir un conseil pour se défendre, et déclare ignorer l'existence de l'armoire de fer aux Tuileries.

Le 24 décembre 1792, François Gamain est appelé à Paris, par une commission de la Convention, pour vérifier si l'une des clefs remises par Louis XVI à Thierry de Ville-d'Avray et trouvée dans le secrétaire de ce dernier, s'adapte à la serrure de l'armoire de fer.

La première séance du procès de Louis XVI a lieu le 26 décembre 1792.

Jean-Marie Roland essaie d'obtenir l'appel au peuple. Cette attitude augmente encore la haine que lui portent les Montagnards.

Jean-Jacques Régis de Cambacérès proteste que la convention n'a pas le pouvoir de siéger comme tribunal et exige que le roi dispose des moyens nécessaires pour sa défense.


Bertrand Barère Jean-Baptiste Robert Lindet - Portrait gravé par Jules Porreau - BnF

Création du Comité de salut public

Georges Jacques Danton et Maximilien de Robespierre réclame la création d'un Comité de salut public dès le 10 mars 1793.

Le 6 avril 1793, la Convention crée le Comité de salut public et y place des hommes qui ne sont pas trop impliqués dans le conflit entre Gironde et Montagne et qui souhaitent l'unité :

Bertrand Barère est le mieux élu de tous avec 360 voix.

Georges Jacques Danton n'en obtient que 233.

Jean-Baptiste Robert Lindet est nommé au comité de salut public lors de sa création.

Le Comité de salut public devient très vite le véritable pouvoir exécutif de la Convention.

Dans le comité, où le travail est collectif, Jean-Baptiste Robert Lindet s'occupe particulièrement des finances, des subsistances et de la correspondance.



Remaniement du Comité de salut public

Le Comité de salut public est jusqu'alors dominé par Georges Jacques Danton.

Le 10 juillet 1793, le Comité de salut public est remaniémarat.

Maximilien de Robespierre devient membre du Comité de salut public le 27 juillet 1793.

Jeanbon Saint-André et Prieur de la Marne entrent au Comité de salut public juste après.

Le 14 août 1793, Bertrand Barère fait entrer au Comité de salut public Lazare Carnot et Prieur de la Côte-d'Or, officiers de carrière, pour s'occuper plus particulièrement des affaires militaires.

Le 5 septembre 1793, la pression des sans-culottes fait entrer au Comité de salut public Billaud-Varennes et Collot d'Herbois.

Composé de 11 membres, le Comité de salut public se réunit au deuxième étage du pavillon de Flore, devenu le pavillon de l'Égalité et ses délibérations demeurent secrètes.

Maximilien de Robespierre en est le membre essentiel, dans la mesure où il sert de liaison avec :

Lazare Carnot dirige la guerre, Jean-Baptiste Robert Lindet les approvisionnements.

Bertrand Barère prend en charge la diplomatie, l'instruction publique et les arts.

Bertrand Barère a, comme d'autres, un bureau particulier où il peut coucher.

Grand travailleur Bertrand Barère s'occupe aussi du secrétariat et à ce titre est appelé à faire des comptes rendus à la Convention plusieurs fois par semaine.

Passé maître dans ce genre d'exercices grâce à sa rapidité d'assimilation, sa verve, son aisance à solliciter les faits et à en tirer tout le parti possible, Bertrand Barère devient le rapporteur attitré du Comité.



Profanation des tombes royales à Saint-Denis

Le 31 juillet 1793, à la Convention, Bertrand Barère propose de s'attaquer aux cendres impures des tyrans sous prétexte de récupérer le plomb des cercueils.

La profanation des tombeaux et des corps royaux de la Basilique Saint-Denis a lieu d'août 1793 à janvier 1794.

La sépulture de Philippe V le Long, comme celles de tous les autres princes et dignitaires reposant à Saint-Denis est profanée.



Joseph Fouché En mission dans le Lyonnais

Sur proposition de Bertrand Barère, Jean-Marie Collot d'Herbois et Montaut sont nommés par la Convention pour remplacer Dubois-Crancé, qui a pourtant déjà pris le contrôle de l'insurrection lyonnaise.

Joseph Fouché, alors dans la Nièvre, est prié de les y rejoindre le 30 octobre 1793 :

Le salut de la patrie vous appelle à Ville-Affranchie, partez, votre patriotisme nous répond de votre zèle et de la fermeté avec laquelle il faut opérer dans cette ville rebelle.

Joseph Fouché est-il chargé de faire exécuter le décret qui ordonne la destruction de cette ville, et il encourage les cruautés qui sont commises alors.

À cette occasion, il gagne le surnom de mitrailleur de Lyon, pour avoir substitué à la guillotine, jugée trop lente, l'exécution de masse des habitants jugés suspects par la mitraille : des canons tirent sur des groupes de plusieurs dizaines de condamnés.

1 683 Lyonnais sont victimes de la répression de Joseph Fouché.

Le 2 frimaire An II soit le 22 novembre 1793, Joseph Fouché écrit avec Collot d'Herbois, à la Convention :

On n'ose pas encore vous demander le rapport de votre premier décret sur l'anéantissement de la ville de Lyon, mais on n'a presque rien fait jusqu'ici pour l'exécuter.

Les démolitions sont trop lentes, il faut des moyens plus rapides à l'impatience républicaine.

L'explosion de la mine et l'activité dévorante de la flamme peuvent seules exprimer la toute-puissance du peuple.

Sa volonté ne peut être arrêtée comme celle des tyrans, elle doit avoir les effets du tonnerre.

Les violences inouïes qui sont perpétrées à Lyon ne peuvent que satisfaire les vœux du cabinet britannique dont les directives sont de fomenter à l'intérieur un maximum de troubles, en sorte que la nation française soit déconsidérée aux yeux de l'Europe unie dans une même réprobation, et que les États disposés à la neutralité n'entament aucun pourparler avec les républicains.

Dans l'exercice de son mandat, Joseph Fouché est accusé de dilapidations et de détournements.

Ainsi, cet arrêté pris par lui et son collègue Albitte :

Les représentants du peuple envoyés à Commune-Affranchie pour y assurer le bonheur du peuple requièrent la commission des séquestres de faire apporter chez eux 200 bouteilles du meilleur vin qu'ils pourraient trouver, et en outre, 500 bouteilles de vin rouge de Bordeaux, première qualité, pour leur table.

Au même moment, Joseph Fouché intrigue discrètement par des rapports fallacieux adressés aux comités réunis :



L'incarcération de Louis Lazare Hoche

Le 20 mars 1794, Louis Lazare Hoche se voit enlevé à l'armée de la Moselle dont il a le commandement en chef.

Il est jeté dans les prisons de Paris pour trahison, comme membre du club des Cordeliers, suite à un arrêté signé par :



La Grande Terreur

La période courant à partir de la mise en application de la loi du 22 prairial soit du 10 juin 1794 est appelée la Grande Terreur.

Pour " déblayer les prisons (le mot est de Bertrand Barère), Couthon fait supprimer interrogatoire, défense et témoins.

La guillotine est installée à la place de la Nation où elle opère du 13 juin 1794 au 27 juillet.

Les guillotinés sont alors inhumés sur un terrain tout près de là, propriété d'une congrégation religieuse : Les Chanoinesses de St-Augustin.

Ce cimetière est aujourd'hui privé, tenu par les sœurs du Sacré-Cœur, connu sous le nom de Picpus. Seuls ont le droit d'y être enterrés les descendants de ceux :

Une seule exception a été faite pour l'historien G. Lenôtre, dont le véritable nom était Théodore Gosselin, nom sous lequel il était connu comme journaliste.

1285 condamnations à mort sont prononcées.


Exécution de Robespierre, Saint-Just, Couthon et Dumas

Complot du 9 Thermidor An II

Mort de Maximilien de Robespierre

Fin de la Terreur

Le Comité de salut public s'est divisé. Maximilien de Robespierre n'y paraît plus depuis plus d'un mois.

Collot d'Herbois, Billaud-Varenne, Carnot se sentent menacés et prennent contact avec d'autres groupes :

Le 5 thermidor An II soit le Bertrand Barère est à l'origine de la réunion de réconciliation des deux comités, réconciliation acceptée, semble-t-il, par Couthon et Saint-Just mais rejetée par Maximilien de Robespierre.

Au cours de la nuit du 8 et 9 Thermidor An II soit les 26 et 27 juillet 1794, se battant avec énergie pour sauver sa vie, Joseph Fouché joue un rôle décisif, dans les négociations avec les chefs de la Plaine, leur promettant la fin de la Terreur pour prix de leur alliance.

Modéré de cœur comme de raison, Lazare Carnot prend position contre Maximilien de Robespierre et Saint-Just.

Le 8 thermidor An II soit les 26 juillet 1794, Bertrand Barère adopte une attitude attentiste, tentant de jouer les conciliateurs.

Au soir du 9 Thermidor An II soit le 27 juillet 1794 Bertrand Barère présente le décret mettant ses partisans de Maximilien de Robespierre, hors la loi, mesure qui va largement contribuer à paralyser l'insurrection.

Maximilien de Robespierre Saint-Just, Couthon et Dumas meurent le 28 juillet 1794 exécutés.

La Grande Terreur s'achève par l'élimination des Robespierristes, du 9 au 12 thermidor an II soit du 27 au 30 juillet 1794.

Bertrand Barère, c'est la Plaine, ralliée au gouvernement révolutionnaire tant que celui-ci lui semble indispensable pour sauver la Révolution, mais désireuse d'effacer terreur et dictature dès lors que la Révolution lui semble sauvée.

Joseph Fouché est marginalisé.

Le sort de Louis XVII s'améliore relativement, même s'il demeure prisonnier dans la tour du Temple.

Thérésa Cabarrus est surnommée Notre-Dame de Thermidor parce qu'elle a poussé Tallien, le conventionnel, son amant d'alors, à renverser Maximilien de Robespierre.

Charles-François Delacroix se rallie à la réaction thermidorienne, et est envoyé en mission en Ardennes.


La déportation de Bertrand Barère - Billaud-Varenne - Collot d'Herbois provoque des troubles - gravure de 1802

Insurrection du 12 germinal an III

Le mouvement populaire renait sans pour autant avoir de direction réelle.

Le 12 mars 1795 un placard intitulé Peuple, réveille-toi, il est temps, cause un certain tumulte.

Dans Paris, les muscadins royalistes et les Jacobins se battent sans cesse.

Les faubourgs Saint-Marceau, Saint-Jacques et Saint-Antoine envoient des adresses menaçantes à la Convention, réclamant une amélioration rapide des conditions de vie.

Le maintien de l'ordre devient la principale préoccupation de la Convention.

Le 21 mars 1795 Emmanuel-Joseph Sieyès fait voter une loi dite de grande police punissant de la peine de mort tous ceux qui se déclareraient contre la Convention en incitant à l'insurrection.

Dans le même temps, les éléments les plus légalistes de la Garde nationale reçoivent des fusils pour parer à une révolte.

Le 7 germinal an III soit le 27 mars 1795 un rassemblement illégal se déroule à la section des Gravilliers.

Le débat du moment concerne le sort réservé à Collot d'Herbois, Billaud-Varenne, Bertrand Barère et Marc-Guillaume Alexis Vadier, tous 4 membres des comités de gouvernement montagnards.

Le 29 mars 1795, la Convention, pressée d'en finir avec eux refuse de confier leur procès au futur corps législatif.

Les travaux visant à établir une future constitution se poursuivent. Une commission est nommée pour la rédiger le 30 mars 1795. Elle prétend ne pas vouloir revenir sur les principes de la Constitution de 1793.

Le 10 germinal an III soit le 30 mars 1795, les sections de la capitale réunissent leurs assemblées générales.

Les sections populaires de l'Est et des faubourgs réclament :

Le 31 mars 1795, une délégation de la section des Quinze-Vingts vient porter ces réclamations à la barre de la Convention.

Le matin du 12 germinal an III soit du 1 avril 1795, des manifestants se regroupent sur l'île de la Cité.

Ils sont menés par un certain Van Heck, ancien commandant de la section de l'île et proche de Thuriot.

On y trouve des hommes et des femmes en grand nombre, dont beaucoup d'ouvriers du bâtiment non domiciliés à Paris et exclus du rationnement.

Ces sans-culottes sont pour la plupart issus des faubourgs Saint-Antoine, Saint-Marceau, Saint-Jacques et des sections des Thermes, Halle-au-Blé, Cité et Poissonnière.

Par précaution, le Comité de Sûreté générale fait garder les abords de la Convention par des muscadins, massés dans la cour royale.

Mais vers 14 heures la foule des manifestants bouscule les muscadins et pénètre sans problème dans la salle des séances.

Ironie du sort, à cet instant Boissy d'Anglas, membre du Comité de salut public chargé des subsistances, surnommé Boissy-Famine, fait un rapport sur la prétendue réussite du système d'approvisionnement.

Les Montagnards, a priori favorable au mouvement, sont pris d'hésitation face à cette situation et proposent même l'évacuation de la salle, sans doute par peur des représailles.

Le tumulte est immense, Montagnards et Thermidoriens se dénonçant mutuellement.

Legendre tente de se faire entendre à la tribune, sans succès.

Van Heck monte à la tribune et expose les doléances des manifestants.

Il fait appel aux souvenir du 14 juillet, du 10 août et du 31 mai, et réclame du pain, la Constitution de 1793, la libération des patriotes victimes de la réaction thermidorienne, et le châtiment de Fréron et de sa Jeunesse dorée.

Puis les autres sections présentent leurs doléances.

Le président André Dumont, un thermidorien proche des royalistes, tente de calmer les manifestants avec des paroles creuses, sans succès.

Lorsque Dumont accuse les royalistes d'avoir fomenté cette agitation, le montagnard Choudieu le désigne du doigt : Le Royalisme ? Il est là !

Pendant ce temps, la plupart des députés de droite et de la Plaine quittent la salle.

Toutefois, pendant que les manifestants perdent du temps en palabres, le Comité de sûreté générale réagit et fait appel aux bataillons fidèles des sections bourgeoises.

Ceux-ci se massent aux abords de la Convention vers la fin de l'après-midi.

Le Comité fait également sonner le tocsin et battre la générale.

Vers six heures, Legendre prend la tête d'environ 300 muscadins et s'adjoint quelques soldats commandés par Jean-Charles Pichegru, de passage à Paris.

L'ancien dantoniste fait alors envahir le bâtiment et chasse les manifestants au chant du Réveil du peuple, l'hymne des thermidoriens.

Pendant ce temps, les comités réunis autour de Jean-Jacques Régis de Cambacérès prennent des décisions drastiques, notamment l'arrestation des députés compromis dans l'émeute.

Afin d'en finir avec le procès des decemvirs, il est décidé que ceux-ci seront déportés immédiatement.

L'inorganisation des manifestants et l'absence de soutien militaire de la part des sections sans-culottes sont la cause de leur échec.

La séance de la Convention reprend immédiatement une fois le calme revenu.

Les tribunes sont remplies par des spectateurs favorables à la réaction.

Aussitôt Paris est mis en état de siège, Jean-Charles Pichegru étant nommé commandant en chef assisté de Paul Barras et Merlin de Thionville.

La déportation immédiate de Marc-Guillaume Alexis Vadier, Barère, Collot d'Herbois et Billaud-Varenne est décrétée.

À la barre Tallien, Dumont, Thibaudeau, Bourdon de l'Oise, Paul Barras se déchaînent contre les Montagnards, accusés d'avoir soutenu l'émeute.

Sous le prétexte de prétendus attentats commis sur deux députés de droite (Auguis et Pénières), 7 Montagnards sont décrétés d'accusation et incarcérés au fort de Ham : Duhem, Chasles, Léonard Bourdon, Amar, Choudieu, Huguet et Foussedoire.

Ils sont suivis quelques jours plus tard par quelques autres Crêtois en vue tels Lecointre, Moyse Bayle ou Thuriot.

Le 13 germinal an III soit du 2 avril 1795, la foule tente sans succès de libérer Collot d'Herbois, Billaud-Varenne et Bertrand Barère emmenés en déportation.

Dans la nuit du 2 au 3 avril 1795 une manifestation éclate à la section des Quinze-Vingt, mais Jean-Charles Pichegru n'a aucun mal à la disperser.

Puis la Convention décide de désarmer les terroristes : 1 600 Parisiens sont concernés.

Ce désarmement équivaut pour ces personnes à une chute sociale puisqu'il ferme la porte aux fonctions publiques et prive des droits civiques.

Enfin le 14 germinal an III soit du 3 avril 1795 est créée la commission de constitution, chargée de rédiger un nouveau texte afin de suppléer à l'inapplicable constitution de l'an I.

Jean-Charles Pichegru reçoit le titre de Sauveur de la Patrie.

Jean-Charles Pichegru est alors nommé général en chef des armées du Rhin, du Nord et de Sambre-et-Meuse.


Giuseppe Ceracchi

Conspiration des poignards

Dans ses Mémoires, Joseph Fouché affirme que, vers la mi-septembre 1800, il est question d'un complot visant à assassiner Napoléon Ier à l'Opéra.

Un nommé Harel, présenté comme l'un des complices, fait de concert avec Lefebvre, commissaire des guerres, des révélations à Bourienne, secrétaire de Napoléon Ier.

Il désigne les conjurés.

Harel est chargé de dresser un piège aux conjurés en leur procurant, comme il le leur a promis, 4 hommes armés, disposés à l'assassiner Napoléon Ier.

Le jour du simulacre d'attentat le 18 vendémiaire an IX soit le 10 octobre 1800, dans la soirée lors de la représentation de l'opéra des Horaces, des hommes apostés par la contre-police, et sur le compte desquels les conjurés ont été abusés, au lieu de poignarder Napoléon Ier, arrêtent Joseph Diana, Giuseppe Cerrachi sur place

D'autres complices sont appréhendés à leur domicile.

Sont mis en cause :

Arrêtés, ces derniers sont internés à la prison du Temple.



Mort de Bertrand Barère

Bertrand Barère meurt à Tarbes le 13 janvier 1841.

Il est inhumé au cimetière Saint-Jean à Tarbes.


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