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Événements contenant la ou les locutions cherchées



34 événements affichés, le premier en 1090 - le dernier en 1830


Basilique et maison natale de Bernard de Clairvaux à Fontaine-lès-Dijon

Naissance de Bernard de Clairvaux

Bernard de Clairvaux naît au Château de Fontaine-lès-Dijon en 1090, fils de Tescelin le Roux ou Tescelin Sorrel et d'Aleth de Montbard.



Bernard de Clairvaux à l'école canoniale de Châtillon-sur-Seine

En 1099, on envoie Bernard de Clairvaux à l'école canoniale de Châtillon-sur-Seine, où il montre un goût particulier pour la littérature.



Bernard de Clairvaux moine à l'abbaye de Cîteaux

Étienne Harding Abbé de l'abbaye de Cîteaux

En 1112, Bernard de Clairvaux entre à l'abbaye de Cîteaux, dont Étienne Harding vient juste d'être élu abbé.


Bernard de Clairvaux - vers 1450 - musée de Cluny Bernard de Clairvaux - manuscrit du XIIIe siècle

Fondation de l'abbaye de Clairvaux

Bernard de Clairvaux Abbé de l'abbaye de Clairvaux

En 1115, Étienne Harding envoie le jeune homme à la tête d'un groupe de moines pour fonder une nouvelle maison cistercienne dans la vallée de Langres, 17 ans après la fondation de Cîteaux. La fondation est appelée "claire vallée", qui devient ensuite Clairvaux.

Bernard de Clairvaux est élu abbé de cette nouvelle abbaye, et confirmé par Guillaume de Champeaux, Évêque de Chalons et célèbre théologien.

Les débuts de Clairvaux sont difficiles : la discipline imposée par Bernard est très sévère.

C'est le véritable point de départ de la réforme cistercienne, qui entend lutter contre le luxe excessif de Cluny et appliquer dans toute sa rigueur la règle de saint Benoît.

Bernard de Clairvaux poursuit ses études sur l'Écriture Sainte et sur les Pères de l'Église. Il a une prédilection presque exclusive pour le Cantique de Salomon et pour saint Augustin. Cet auteur et ce livre correspondent aux tendances de l'époque.

Les gens affluent dans la nouvelle abbaye, et Bernard de Clairvaux convertit même toute sa famille : son père, Tescelin, et ses 5 frères entrent à Clairvaux en tant que moines.

Sa sœur, Humbeline, prend également l'habit au prieuré de Jully-les-Nonnains.


Abbaye de Trois Fontaines

Fondation de l'abbaye de Trois Fontaines

Dès 1118, de nouvelles maisons doivent être fondées pour éviter l'engorgement de Clairvaux, par exemple l'abbaye de Notre-Dame de Fontenay.

L'abbaye de Trois Fontaines est fondée par une dizaine de moines, sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux et de Guillaume de Champeaux, Évêque de Châlons-en-Champagne. L'église abbatiale est construite et consacrée au milieu du 12è siècle. L'abbaye gagne très vite en importance et en rayonnement, grâce aux nombreux dons dont elle est l'objet dés sa création.

Elle fonde plusieurs abbayes "filles" en France



Chapitre général des cisterciens

En 1119, Bernard de Clairvaux fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l'ordre. La "Charte de Charité" qui y est rédigée est confirmée peu après par Calixte II.

À cette époque, Bernard de Clairvaux rédige ses premières œuvres, des traités et homélies, et surtout une Apologie, écrite sur la demande de Guillaume de Saint-Thierry, qui défend les bénédictins blancs (cisterciens) contre les bénédictins noirs (clunisiens).

Pierre le Vénérable, Abbé de Cluny, lui répond amicalement, et malgré leurs différends idéologiques, les deux hommes se lient d'amitié.

Bernard de Clairvaux envoie également de nombreuses lettres pour inciter à la réforme le reste du clergé, en particulier les évêques.

Sa lettre à l'archevêque de Sens, Henri de Boisrogues, surnommée par la suite De Officiis Episcoporum (Sur la conduite des évêques) est révélatrice du rôle important joué par les moines au XIIe siècle, et des tensions entre clergé régulier et séculier.



Polémique entre Bernard de Clairvaux et Pierre le Vénérable

Dès 1124, une polémique oppose Bernard de Clairvaux à Pierre le Vénérable.



Amédée de Clermont à Clairvaux

Mais après la mort d'Henri V de Franconie, en 1125, Amédée de Clermont se retire à Clairvaux, sous la conduite de Bernard de Clairvaux.



Concile de Troyes

Fondation de l'Ordre des Templiers

En 1128, Bernard de Clairvaux participe au concile de Troyes, convoqué par Honorius II et présidé par Matthieu d'Albano, légat du pape. Bernard de Clairvaux est nommé secrétaire du concile.

Mais il est contesté par une partie du clergé, qui pense que Bernard de Clairvaux, simple moine, se mêle de choses qui ne le regardent pas. Il finit par se disculper.

Devenu une personnalité importante et écoutée dans la chrétienté, Bernard de Clairvaux intervient dans les affaires publiques, il défend les droits de l'Église contre les princes temporels, et conseille les papes.

Lors de ce concile, en la cathédrale de Troyes, la "militia Christi" est transformée en ordre monastique et militaire qui prend le nom d'ordre du Temple. La règle du Temple est approuvée et les statuts des Templiers sont rédigés par Bernard de Clairvaux.

Hugues de Payns est le premier Grand Maître de l'Ordre qui dirigera l'ordre du Temple pendant près de 20 ans.

Robert de Craon n'est pas présent au Concile de Troyes.



Mort d'Honorius II Pape

Innocent II Pape

Anaclet II Antipape

Au début 1130, alors que le pape Honorius II est à l'article de la mort, le cardinal Aymeric, partisan des Frangipani, persuade ce dernier d'instituer une commission de 8 cardinaux pour élire son successeur. Il resterait ensuite au Sacré Collège d'approuver ce choix. En pratique, la commission se trouve composée d'une minorité de pro-Pierleoni, pourtant majoritaire dans le Sacré Collège.

Honorius II meurt dans la nuit du 13 au 14 février 1130. Il est inhumé dans la basilique Saint-Jean du Latran.

Sous le pontificat d'Honorius II sont approuvés l'ordre des Prémontrés, et l'Ordre des Templiers.

Aymeric réunit les 6 autres membres de la commission présents sur place, dont un seul partisan des Pierleoni. Gregorio Papareschi, né à Rome, proche des Frangipani, est donc élu Pape, par six voix contre une, le 14 février 1130 sous le nom d'Innocent II. Le vote est confirmé par 10 autres cardinaux de la même faction, pour la plupart français. La voix de Bernard de Clairvaux fait accepter Innocent II.

Quelques heures plus tard, Pietro Pierleoni ou Pierre de Léon est élu pape par les cardinaux de sa la faction qui est majoritaires, sous le nom d'Anaclet II ou Anicet II. Il est soutenu par les Normands de Sicile et par une majorité des Romains.

Ainsi, Innocent II ne peut être couronné qu'à Sainte-Marie-Nouvelle, et non à la Basilique Saint-Pierre.

Mal inspiré, Guillaume X de Poitiers soutient avec le légat Girard d'Angoulême l'antipape Anaclet II, pendant 5 ans.



Innocent II Prisonnier

Exil d'Innocent II

Excommunication d'Anaclet II

Innocent II est capturé un temps par le roi normand Roger II de Hauteville, Roi de Sicile.

Contraint de quitter Rome, Innocent II se réfugie d'abord en Toscane, puis en Ligurie, et enfin en Provence.

Accueilli en France par Suger, Innocent II convoque un synode à Clermont-Ferrand : Anaclet est excommunié en octobre 1130.

Si l'empereur Lothaire II de Supplinbourg ne se montre guère pressé de trancher entre Innocent II et Anaclet II.

Louis VI de France est plus actif, sans doute sur le conseil de Suger.

Il convoque à Étampes les archevêques de Sens, Reims et Bourges ainsi que des évêques et abbés, parmi lesquels Bernard de Clairvaux.

Celui-ci prend parti pour Innocent II dès que les Frangipani le contactent, et refuse de prendre connaissance du dossier adverse.

À la suite de Louis VI, Henri Ier Beauclerc prend parti en faveur d'Innocent II.



Indépendance de Clairvaux vis-à-vis de Cluny

En 1132, Bernard de Clairvaux fait accepter par le pape l'indépendance de Clairvaux vis-à-vis de Cluny.

Dans cette période de développement des écoles urbaines, où les nouveaux problèmes théologiques sont discutés sous forme de questions (quaestio) et d'argumentation et de recherche de conclusion (disputatio), Bernard de Clairvaux est partisan d'une ligne traditionnaliste.



Naissance de Guillaume-aux-Blanches-Mains

Guillaume-aux-Blanches-Mains ou Guillaume de Champagne ou Guillaume de Blois naît en 1135, fils de Thibault IV de Blois et de Mathilde de Carinthie.

Destiné très jeune à une carrière ecclésiastique, Guillaume-aux-Blanches-Mains est éduqué par Bernard de Clairvaux.



Concile de Pise

Excommunication de Roger II de Hauteville et d'Anaclet II

Rencontre de Bernard de Clairvaux et d'Henri de Lausanne

Innocent II tient en 1135 un concile à Pise réitérant la condamnation d'Anaclet II, de Roger II de Hauteville et des partisans d'Anaclet.

Lors de ce Concile, Bernard de Clairvaux rencontre Henri de Lausanne, moine apostat.



Passage du Prieuré de Hautecombe à la règle cistercienne

En 1135, lors de son retour d'un voyage en Italie, Bernard de Clairvaux s'arrête à l'Abbaye Bénédictine d'Aulps.

Les moines de cette abbaye veulent rompre le lien avec leur mère abbaye de Molène, pour embrasser les règles de l'abbaye de Cîteaux.

Bernard de Clairvaux s'arrête également au prieuré de Hautecombe. Vivien, le prieur, converti son prieuré pour devenir Cistercien et rompre son lien avec l'abbaye d'Aulps.



Rencontre de Guillaume X de Poitiers avec Bernard de Clairvaux

En 1135, Guillaume X de Poitiers rencontre Bernard de Clairvaux au château de Parthenay pour le persuader de ne plus soutenir l'antipape Anaclet II.



Affaires d'élections épiscopales

En 1138, Louis VII le Jeune accorde son investiture pour l'évêché de Langres à un moine de Cluny et non au candidat de Bernard de Clairvaux.



Amédée de Clermont Abbé de Hautecombe

Déplacement du Prieuré de Hautecombe

Vivien quitte l'abbaye de Hautecombe en 1139.

En 1139, Bernard de Clairvaux envoie Amédée de Clermont comme Abbé à Hautecombe, alors en grande difficulté.

À la remarque d'Amédée Ier de Clermont-Tonnerre, son père, sur l'infertilité de ces terres, Amédée de Clermont répond que malgré le peu d'hospitalité de la contrée et de ses gens, ils ne sauraient leur enlever les biens éternels que les peines de cette vie leur font mériter et qu'il n'y a point de gens qui nous soient plus utiles, ni de lieu qui nous puisse être plus commode.

Arrivé à Hautecombe sa première pensée est celle de changer de place le prieuré car il se trouve juste à côté de la route qui relie la Chautagne à l'Albannais et le Genevois au Bugey.

Les Cisterciens aiment les lieux retirés et sauvages.

Amédée de Clermont se met à chercher un nouveau lieu pour le prieuré et son choix se porte sur les bords occidentaux du lac du Bourget, bien après Conjux dernier petit village de pêcheurs.

Tous les moines le suivent dans ce lieu reculé sur un petit promontoire surplombant le lac qui est baptisé du nom de l'ancien prieuré : Hautecombe.



Concile de Sens

Bernard de Clairvaux combat les positions de Pierre Abélard, approximatives d'un point de vue théologique. Il demande au concile de Sens et au pape Innocent II de le condamner pour le scepticisme et le rationalisme de ses écrits et de son enseignement en 1140.

Arnaud de Brescia est condamné avec Pierre Abélard. Bernard de Clairvaux recommande à Louis VII le Jeune d'expulser Arnaud de Brescia. Arnaud de Brescia s'enfuit alors à Zurich, où il exprime une fois encore ses sensibilités.



Mort d'Albéric Archevêque de Bourges

Pierre de la Châtre archevêque de Bourges

Louis VII le Jeune excommunié

En mai 1141, Louis VII accorde son investiture pour l'évêché de Langres à un moine de Cluny et non au candidat de Bernard de Clairvaux.

Aubry ou Albéric, 75ème archevêque de Bourges, meurt en 1141. Le pape Innocent II choisit Pierre de la Châtre pour lui succéder.

Louis VII le Jeune qui n'est pas favorable à la décision du pape vient à Bourges avec plusieurs gentilshommes berrichons et brûle l'abbaye de Saint-Satur.

Le pape excommunie le roi de France.

Pierre de la Châtre se réfugie en Champagne, sous l'invitation de Thibault IV de Blois, Comte de Champagne.



Séjour de Pierre Abélard à Cluny

Ami, critique et conseiller de Bernard de Clairvaux, Pierre le Vénérable donne toutefois refuge à Pierre Abélard qui séjourne à Cluny quelques mois en 1141 avant d'aller implorer Rome de lever son excommunication.



Conférence à Saint-Denis

Accord entre Thibault IV de Blois et Louis VII le Jeune

Louis VII le Jeune doit finalement accepter l'élection de Pierre de La Châtre pour faire lever l'interdit qui pèse sur le royaume. Le 22 avril 1144, Louis VII le Jeune participe à une conférence à Saint-Denis qui règle pratiquement le conflit entre le Saint-Siège et lui.

Bernard de Clairvaux prend la défense de Thibault IV de Blois contre Louis VII le Jeune et en juin 1144 un accord est trouvé, Louis VII le Jeune s'incline sur pratiquement tous les points de conflit.



Pierre de Celle Abbé de l'abbaye Saint-Pierre de Montier-la-Celle

Après son temps d'étude à Paris, Pierre de Celle entre au couvent bénédictin de Montier-la-Celle, à quelques kilomètres au sud-ouest de Troyes, couvent où il a probablement déjà passé son enfance et auquel il doit son surnom.

Pierre de Celle devient Abbé de l'abbaye Saint-Pierre de Montier-la-Celle en 1145.

À l'époque de cet abbatiat qu'il entre en relation avec les plus grandes figures de son temps.

Entre autres, Pierre de Celle se lie d'amitié avec Bernard de Clairvaux dont l'ordre cistercien suscite chez lui une grande admiration, et par la suite les 2 couvents collaboreront dans des entreprises communes.


Eugène III Pape Eugène III Pape

Mort de Lucius II Pape

Eugène III Pape

Sommé par les partisans d'Arnaud de Brescia de renoncer à toute souveraineté temporelle, Lucius II réclame l'appui de l'empereur Conrad III de Hohenstaufen et marche lui-même contre Rome avec quelques troupes. Lucius II est blessé à mort en montant à l'assaut du Capitole et meurt le 15 février 1145.

Bernardo Paganelli di Montemagno, né à Pise, moine à Cîteaux et à Clairvaux, est élu pape en 1145 sous le nom d'Eugène III.

Eugène III bénéficie de l'appui de Bernard de Clairvaux avec qui il poursuivit la réforme engagée par Grégoire VII.

En 1145, Nicolas Breakspear, futur Adrien IV, rejoint la cour pontificale.

Durant un court intermède, Henri de France est moine cistercien sous Bernard de Clairvaux.

À cette occasion, Henri de France fait la connaissance du pape Eugène III.


Bernard de Clairvaux et Louis VII le Jeune Bernard de Clairvaux prêchant la 2e croisade- à Vézelay

Prédication de la deuxième croisade par Bernard de Clairvaux

Prise de la Croix par Louis VII le Jeune

Lorsque le royaume de Jérusalem est menacé, Eugène III, lui-même cistercien, envoie deux ambassades à Viterbe pour demander à Bernard de Clairvaux de prêcher la deuxième croisade dans le but de reprendre Édesse aux musulmans.

Le 31 mars 1146, vers Paques, il est à Vézelay.

Eugène III promulgue la bulle qui proclame l'organisation de la Deuxième Croisade.

Louis VII le Jeune prend la croix en même temps que de nombreux barons :

Robert III d'Auvergne laisse la garde de ses biens à son frère, Guillaume VIII d'Auvergne,

Marie de France assure la régence du comté de Champagne, au nom d'Henri Ier le Libéral, son époux.



Diète Spire

Prise de la Croix par Conrad III de Hohenstaufen

Bernard de Clairvaux traverse l'Europe pour rassembler des armées.

A la fin 1146, il se rend à la diète de Spire où son discours décide l'empereur germanique Conrad III de Hohenstaufen à participer à cette expédition.

Amédée de Clermont assiste à cette assemblée.



Jean de Salisbury étudiant à l'école cathédrale de Chartres

Jean de Salisbury poursuit ses études à la prestigieuse école cathédrale de Chartres jusqu'en 1148, approfondissant :

Dans cette cité, Jean de Salisbury a pu disposer de plusieurs traductions d'ouvrages savants, entre autres :

En 1148, Jean de Salisbury rend visite à Pierre de Celle son ami à Montier-la-Celle, et y reste un certain temps après avoir abandonné son poste d'enseignant en arts libéraux à Paris.

Avec l'aide de Bernard de Clairvaux, Pierre de Celle s'entremet en faveur de Jean de Salisbury auprès de Thibaut du Bec, l'archevêque de Cantorbéry, qui le prend immédiatement à son service.



Concile de Reims

Au concile de Reims, en 1148, les hérétiques sont frappés d'anathème et Henri de Lausanne est condamné à la prison perpétuelle.

Bernard de Clairvaux porte une accusation d'hérésie contre Gilbert de la Porrée, Évêque de Poitiers. Bernard de Clairvaux n'obtient qu'un mince avantage, et son adversaire conserve son évêché et toute sa considération.

Plein de zèle pour l'orthodoxie, Bernard de Clairvaux combat aussi les thèses de Pierre de Bruys, d'Arnaud de Brescia, et condamne les excès de Raoul, un ancien moine de Clairvaux, qui demande le massacre des Juifs.

En cette même année Bernard de Clairvaux prêche la croisade en Hainaut et séjourne à Mons, la capitale des Comtes de Hainaut.

Saint Bernard fonde jusqu'à 72 monastères, répandus dans toutes les parties de l'Europe :



Mort d'Eudes III de Beauvais

Henri de France Évêque de Beauvais

Odon ou Eudes III de Beauvais meurt en 1149.

Le chapitre de Beauvais élit Henri de France pour lui succéder comme Évêque de Beauvais.

Bernard de Clairvaux et de Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, lui font accepter cet honneur.

Mal préparé à assumer les fonctions temporelles de l'évêché, Henri de France se met à dos les bourgeois de Beauvais qui ont formé une commune.

Le conflit s'envenime, car Louis VII de France, son frère, prend parti pour les bourgeois et Robert Ier de Dreux, son autre frère, prend parti pour lui.

À ce moment Pierre de Celle est aux côtés de son ami Henri de France pour le conseiller.



Mort de Bernard de Clairvaux

Bernard de Clairvaux meurt à l'abbaye de Clairvaux le 20 août 1153. L'ordre compte alors 343 maisons (530 vers 1200).

Ernald ou Arnaud de Bonneval, abbé de l'abbaye Saint-Florentin-et-Saint-Hilaire de Bonneval, rédige la biographie de Bernard de Clairvaux.



Canonisation de Bernard de Clairvaux

Bernard de Clairvaux est canonisé le 18 juin 1174 par Alexandre III.



Henri de Massy Abbé de Clairvaux

Geoffroy d'Auxerre Abbé de Hautecombe

Henri de Massy quitte l'abbaye d'Hautecombe en 1176, car nommé abbé à Clairvaux. Lors de son départ, il nomme Geoffroy d'Auxerre, 5ème abbé de Hautecombe.

Geoffroy d'Auxerre est connu comme grand écrivain de France au XII siècle pour avoir écrit l'histoire de Bernard de Clairvaux.



Dispute de Leipzig

Martin Luther aggrave même son cas en juillet 1519 en mettant en cause l'infaillibilité des conciles.

La dispute de Leipzig en 1519 oppose Martin Luther et Johann Eck.

Ce dernier fait valoir que, dans le "De Consideratione", Bernard de Clairvaux approuve explicitement la "plenitudo potestatis" de la charge pontificale.

Si Luther réfute les arguments extraits du texte par Eck, il ne s'en prend pas pour autant à Bernard de Clairvaux.

Johann Eck sera l'organisateur de la Contre-réforme dans l'Empire.



Bernard de Clairvaux Docteur de l'Église

Bernard de Clairvaux est déclaré docteur de l'Église par Pie VIII en 1830.


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