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Événements contenant la ou les locutions cherchées



26 événements affichés, le premier en 1150 - le dernier en 1225



Mariage de Bernard III de Comminges avec Laurence de Toulouse

Bernard III de Comminges épouse en 1150 Laurence de Toulouse, fille d'Alphonse Jourdain et de Faydide d'Uzès. Leur enfant est :



Naissance de Bernard IV de Comminges

Bernard IV de Comminges naît en 1151, fils de Bernard III de Comminges et de Laurence de Toulouse.



Mariage de Centulle III de Bigorre avec Matelle des Baux

Matelle des Baux, est veuve de Pierre II de Béarn, Vicomte de Béarn.

Centulle III de Bigorre épouse en 1155 Matelle des Baux, fille de Raymond-Rambaud Ier des Baux et d'Étiennette de Carlat.

Leur enfant est :

Cousine germaine de Raymond-Bérenger IV, Comte de Barcelone et prince consort d'Aragon, Matelle des Baux lui apporte en dot le val d'Aran.



Mariage de Guilhem VIII de Montpellier avec Eudoxie Comnène

Guilhem VIII de Montpellier épouse en 1174 Eudoxie Comnène, nièce de l'Empereur d'Orient, fille d'Alexis Comnène et de Marie Dukas. Leur enfant est :

Eudoxie Comnène est la nièce de Manuel Ier Comnène, Empereur d'Orient.



Mort de Bernard III de Comminges

Bernard IV de Comminges Comte de Comminges

Roger de Comminges Vicomte de Couserans.

Bernard III de Comminges meurt en mai 1176. Les biens Bernard III Dodon sont partagés :



Fiançailles de Bernard IV de Comminges avec Béatrix III de Bigorre

Mort de Centulle III de Bigorre

Béatrix III de Bigorre Comtesse de Bigorre et Vicomtesse de Marsan

A la fin de sa vie, afin de normaliser les relations avec le Comminges et de mettre fin aux guerres incessantes entre les deux comtés, Centulle III de Bigorre fiance sa fille Béatrix III de Bigorre avec Bernard IV de Comminges

Centulle III de Bigorre meurt en 1178 ou en 1185.

Béatrix III de Bigorre, sa fille, devient Comtesse de Bigorre et Vicomtesse de Marsan en 1178.



Mariage de Bernard IV de Comminges avec Béatrix III de Bigorre

Bernard IV de Comminges Comte de Bigorre

Bernard IV de Comminges épouse en 1180 Béatrix III de Bigorre. Leurs enfants sont :

Bernard IV de Comminges prend possession de la Bigorre et du Val d'Aran.

Bernard IV de Comminges se place ainsi sous la suzeraineté d'Alphonse-Raymond II le Chaste.

Il refuse ainsi l'aide militaire qu'il doit à son autre suzerain, Raymond VII de Toulouse qui lutte en Provence contre Alphonse-Raymond II le Chaste.



Occupation de Saint-Lizier par Bernard IV de Comminges

De 1180 à 1195, Bernard IV de Comminges s'empare de la ville de Saint-Lizier et en chasse les 3 évêques qui se succèdent :

Le pape intervient alors et désigne Navarre (Navarrus d'Acqs), l'Évêque de Couserans, comme son légat chargé de lutter contre le catharisme.



Naissance de Pétronille de Bigorre

Pétronille de Comminges ou Pétronille de Bigorre naît à Muret en 1185 ou 1186, fille de Bernard IV de Comminges et de Béatrix III de Bigorre.

Elle passe son enfance à Muret.



Nouvelle coalition contre Raymond VII de Toulouse

Roger-Bernard Ier de Foix Gouverneur de Provence

En 1185, Roger-Bernard Ier de Foix se joint de nouveau à une alliance avec son cousin Roger II Trencavel, Guilhem VIII de Montpellier, Bernard IV de Comminges, Henri II Plantagenêt et Alphonse-Raymond II le Chaste contre Raymond VII de Toulouse.

Roger-Bernard Ier de Foix participe à plusieurs raids dans le Toulousain.

En 1185, Alphonse-Raymond II le Chaste nomme Roger-Bernard Ier de Foix Gouverneur de Provence.



Répudiation de Béatrix III de Bigorre par Bernard IV de Comminges

Pétronille de Comminges Comtesse de Bigorre

En 1192, Bernard IV de Comminges répudie Béatrix III de Bigorre, son épouse, et l'exile avec Pétronille de Bigorre, sa fille en Bigorre, tout en gardant le contrôle du comté de Bigorre.

Mais Alphonse-Raymond II le Chaste n'est pas de cet avis.

Il oblige Bernard IV de Comminges à renoncer à la Bigorre en faveur de sa fille Pétronille de Bigorre



Mariage de Bernard IV de Comminges avec Comtors de la Barthe

Bernard IV de Comminges épouse en 1195 Comtors de la Barthe, fille d'Arnaud Guillaume Ier, Vicomte de la Barthe et de X de Navarre.

Leurs enfants sont :



Naissance de Bernard V de Comminges

Bernard V de Comminges naît en 1195 ou 1196, fils de Bernard IV de Comminges et Comtors de la Barthe.



Liaison de Bernard IV de Comminges

Bernard IV de Comminges a une liaison.

Leurs enfants sont :



Séparation de Bernard IV de Comminges et de Comtors de la Barthe

Mariage de Bernard IV de Comminges avec Marie de Montpellier

Bernard IV de Comminges se sépare de Comtors de la Barthe pour une question de consanguinité en 1197.

Marie de Montpellier est veuve de Raymond-Geoffroi II de Marseille.

Guillaume VIII de Montpellier, son père, et Inès de Castille, sa belle-mère, la remarie et l'obligent à signer un acte de renonciation à ses droits sur la seigneurie de Montpellier en faveur de ses demi-frères, nés de Guillaume VIII de Montpellier et d'Inès de Castille.

Bernard IV de Comminges épouse le 7 décembre 1197 Marie de Montpellier.

Leurs enfants sont :



Séparation de Bernard IV de Comminges et de Marie de Montpellier

Bernard IV de Comminges et Marie de Montpellier se séparent en 1201.

Selon les uns, Marie de Montpellier le quitte pour épouser Pierre II le Catholique, Roi d'Aragon et Bernard IV de Comminges reprend pour épouse Comtors de la Barthe.

Selon les autres, en échange de la cession du Val d'Aran, Pierre II le Catholique demande cette séparation :

Marie de Montpellier revient à Montpellier considérant ce mariage comme nul et non avenu, Bernard de Comminges était deux fois bigame.



Première campagne contre l'hérésie cathare

Siège de Béziers

Siège de Carcassonne

Hervé IV de Donzy participe à la croisade des Albigeois aux côtés d'Eudes III de Bourgogne, son voisin et rival.

Guy Ier de Lévis se place sous les ordres de Simon IV de Montfort et joue une part active dans la croisade des Albigeois.

L'armée :

Ils y arrivent, le 21 juillet 1209.

Raymond VIII de Toulouse les guide et se montre fort utile sur les terres de son neveu qui n'avait de cesse de lui faire la guerre.

Deux autres groupes se sont formés :

A l'arrivée des troupes croisées, les habitants de Béziers sortent sur les remparts pour narguer les croisés.

Arnaud Amaury, légat du pape, juge qu'une démonstration de force est nécessaire.

L'évêque de Béziers lui donne une liste de 223 hérétiques, mais la population refuse de livrer les hérétiques.

L'évêque quitte la ville avec seulement quelques catholiques.

Le 22 juillet 1209, une bande de ribauds donne alors l'assaut et massacre 7 000 personnes qui restent, catholiques compris, dans la ville qui sera totalement pillée et incendiée.

Arnaud Amaury aurait dit :

Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens.

Hervé IV de Donzy, Guillaume II de Genève, Guy Ier de Lévis et Humbert de Genève participent au sac de Béziers.

Selon la Chanson de la Croisade, Jean Ier de Brienne participe à la croisade des Albigeois et est présent au siège de Béziers.

Aimery le vicomte et Bérenger l'évêque apportent la soumission et le soutien des Narbonnais aux croisés ainsi que ceux de Montpellier et d'Arles.

Carcassonne reçoit une charte de coutume en 1209.

Le siège est mis devant Carcassonne le 1er août 1209. Sous le dur soleil d'été, les croisés se rendent mettre des points d'eau. En temps que vassal du roi d'Aragon, Raymond-Roger s'attend à ce que Pierre II le Catholique vienne le secourir, mais ce dernier, vassal direct du pape préfère la voie diplomatique et joue le médiateur. Les négociations échouent et Pierre II le Catholique repart.

Devant l'ultimatum de livrer les hérétiques, le comte Raymond-Roger Trencavel, pour négocier, sort de la ville et se retrouve prisonnier. L'eau vient à manquer dans la cité, ce qui provoqua sa reddition le 15 août 1209. Raymond VIII de Toulouse assiste à la chute de la ville en spectateur.

Hervé IV de Donzy participe à la chute de Carcassonne.

Bernard IV de Comminges est d'une prudente neutralité pendant les sièges de Béziers et de Carcassonne.

Suite à cela, Raymond-Roger de Foix se range alors du côté des Comtes de Toulouse.



Bataille de Castelnaudary

À l'époque des "raisins mûrs", Raymond VIII de Toulouse, Raymond-Roger de Foix, Bernard IV de Comminges, des routiers et la milice toulousaine se mettent en marche en direction de Castel où Simon IV de Montfort s'est enfermé dans le château.

L'armée de Raymond VIII s'installe sur la colline du Pech, entoure son camp de palissades et attend.

Gaston VI de Béarn participe aux combats.

Guy Ier de Lévis participe aux combats.

En septembre 1211, Simon IV de Montfort a seulement avec lui une poignée de chevaliers et demande des renforts.

Un convoi de ravitaillement arrive depuis Carcassonne. Il est attaqué par le Comte de Foix, et ses hommes pillent les chariots.

Simon IV de Montfort en profite pour sortir du château avec une soixantaine de chevaliers, attaque et met en déroute les ariégeois du comte de Foix. Raymond VIII de Toulouse, lui, n'a pas bougé.

Simon IV de Montfort passe la Noël 1211 à Castres.



Occupation du Comminges par Simon IV de Montfort

En 1212, Simon IV de Montfort occupe le Comminges, le comté de Bernard IV de Comminges.



Concile de Lavaur

Suzeraineté de Pierre II le Catholique sur un état transpyrénéen

Excommunication de Gaston VI de Béarn

Perte de la vicomté de Brulhois

En janvier 1213, au Concile de Lavaur, le parti des faucons bloque le processus de Paix.

Mais rien n'y fait et les escarmouches se succèdent. Pierre II le Catholique étend sa protection royale aux possessions des comtes de Toulouse, de Comminges et de Foix et du vicomte du Béarn.

Pierre II le Catholique se porte au secours de son vassal Raymond VIII de Toulouse. En janvier 1213, il rentre dans Toulouse avec sa formidable cavalerie.

Le 27 janvier 1213, Raymond VIII de Toulouse, Raymond-Roger de Foix, Gaston VI de Béarn, Bernard IV de Comminges, font allégeance à Pierre II le Catholique, qui s'engage à convaincre le Pape d'arrêter la croisade.

Pierre II réalise ainsi son projet de grand, assurant sa domination de l'Èbre jusqu'à la Provence, incluant les deux versants des Pyrénées.

Les conséquences pour Gaston VI de Béarn de ses interventions contre les croisés sont désastreuses. Quelques croisés aquitains le dépossèdent de la petite vicomté de Brulhois.

Gaston VI de Béarn est de plus excommunié par le concile de Lavaur et ses terres déclarées sans seigneur par le pape.

Geoffroy de Vogüé participe au Concile de Lavaur.


Bataille de Muret - Grandes Chroniques de France - BNF Jacques Ier d'Aragon

Bataille de Muret

Mort de Pierre II le Catholique Roi d'Aragon

Mort de Raymond de Termes

Jacques Ier d'Aragon Roi d'Aragon

Jacques Ier d'Aragon Comte de Barcelone et du Gévaudan

Jacques Ier d'Aragon Seigneur de Montpellier

Le Comte Sanche régent de la couronne d'Aragon

Nuno Sanche puis Gersende II de Sabran Régent de la Provence

Pierre II le Catholique, par excès de confiance, ne laisse pas le temps à tous ses vassaux de se joindre aux troupes. Ainsi Gaston VI de Béarn ne peut se joindre à lui.

Le 30 août 1213, Pierre II le Catholique et Raymond VIII de Toulouse se lancent à l'assaut des troupes de Simon IV de Montfort et de Guy de Montfort.

Le 12 septembre 1213, Simon IV de Montfort est encerclé à Muret, au sud de Toulouse, avec 300 chevaliers et 500 hommes de troupes aguerris, des vétérans de la croisade et des soldats professionnels endurcis par des mois de guerre.

Baudouin de Toulouse est aux côtés des croisés.

Les armées de Pierre II le Catholique, de Raymond VIII de Toulouse et de Raymond-Roger de Foix alignent plus de 2 000 chevaliers en armes et 20 000 hommes de troupes, hallebardiers, piquiers, archers. L'Ost toulousaine est une armée populaire.

Bernard IV de Comminges participe aux combats.

Raymond VIII de Toulouse comme a l'accoutumé se montre prudent et prône le siège de la place.

Raymond-Roger de Foix demande l'assaut.

Le nombre joue en leur faveur. Pierre II le Catholique décide de donner l'assaut. Il commande lui-même ses troupes à la tête de sa puissante cavalerie.

Raymond-Roger de Foix et ses cavaliers seront de la deuxième vague et Raymond VIII de Toulouse commande l'arrière garde et les réserves.

Pierre II le Catholique charge un escadron de 100 chevaliers croisés. Le choc est violent, Simon IV de Montfort s'engage alors avec un deuxième escadron pour essayer de soutenir le premier.

La Mêlée est terrible et Simon IV de Montfort décide de lancer ses réserves pour prendre à revers les Toulousains.

Les Toulousains surpris sont massacrés et fuient. Le fleuve leur barre la retraite et nombreux périssent noyés.

Dans la mêlée, Pierre II le Catholique se bat comme un lion mais est reconnu et tué par les hommes de Simon IV de Montfort. Ses troupes, sans commandement fuient prises de panique.

Nuno Sanche de Roussillon arrive trop tard pour le sauver.

Simon IV de Montfort lance alors ses soldats aux trousses des fuyards.

Le bilan est terrible. Pierre II le Catholique gît mort sur le champ de bataille, à ses côtes plus de 18 000 tués, la fine fleur de ses chevaliers.

L'armée toulousaine est battue, démoralisée, sans chef réel.

Raymond VIII de Toulouse s'enferme dans Toulouse, puis fuit en Aragon puis en Angleterre.

Simon IV de Montfort part mater des troubles en Provence.

Raymond de Termes meurt dans sa prison de Carcassonne en 1213.

Jacques Ier d'Aragon devient Roi d'Aragon, Comte de Barcelone et Seigneur de Montpellier en 1213.

Jacques Ier d'Aragon devient le prisonnier de Simon IV de Montfort et restera reclus au château de Carcassonne.

Durant toute son enfance, la régence de la couronne d'Aragon est assurée par Sanche d'Aragon, son grand-oncle.

Les notables aragonais, emmenés par Sanche d'Aragon, envoient une supplique au pape Innocent III pour que Jacques Ier d'Aragon leur soit rendu.

Sanche d'Aragon laisse la régence de la Provence à Nuno Sanche de Roussillon, son fils.

Des dissensions éclatent au sein des Catalans de Provence, entre :

La noblesse provençale en profite pour s'agiter.

Elle prend finalement le parti de Gersende II de Sabran, évince Nuno sanche de Roussillon, place Raymond-Bérenger V de Provence sous la tutelle de sa mère et créent un conseil de régence.



Pardon du Pape pour Gaston VI de Béarn et Bernard IV de Comminges

Récupération de la vicomté de Brulhois.

Peu après la bataille de Muret, Innocent III accorde publiquement son pardon à Gaston VI de Béarn et à Bernard IV de Comminges.

La pénitence de Gaston VI de Béarn est légère : donner à l'évêque d'Oloron les seigneuries de deux quartiers de la ville.

Gaston VI de Béarn récupère la vicomté de Brulhois.



IVe Concile de Latran

Appel à la cinquième croisade

En novembre 1215, le IVe Concile de Latran est présidé par Innocent III.

Iwo Odrowaz et Henri Kietlicz participent à ce Concile.

Il est resté célèbre

Le Concile entérine les dispositions antihérétiques des conciles locaux antérieurs : les hérétiques voient leurs biens confisqués, perdent leur citoyenneté et sont déclarés inaptes aux charges publiques.

Raymond VIII de Toulouse est à Rome, où le concile du Latran débat du sort de son comté.

Il est déchu de ses droits au profit de Simon IV de Montfort, mais le pape préserve le marquisat de Provence au profit de son fils, le futur Raymond IX de Toulouse.

Le concile de Latran rend à Bernard IV de Comminges son comté.

En échange, Guy de Montfort doit épouser la fille de Bernard IV de Comminges.

Après discussion, l'église de Chypre garde son indépendance.

Lors de ce concile Innocent III prêcha la cinquième Croisade générale dans le pays de l'Europe de l'ouest vers l'Égypte.

De nombreux norvégiens prennent la croix et Inge II de Norvège qui est trop malade pour y participer promet d'envoyer des bateaux et des guerriers à l'aide des croisés.



Soulèvement et prise de Toulouse

En septembre 1217, Raymond VIII de Toulouse, Raymond-Roger de Foix et Bernard IV de Comminges se rencontrent à Saint-Lizier et conviennent d'unir leurs forces.

Profitant d'un moment où Simon IV de Montfort guerroie dans le Valentinois, Raymond VIII de Toulouse, accompagné de ses alliés, franchit la Garonne à Cazères.

Le 12 septembre 1217, ils mettent en déroute la petite troupe envoyée par Jori, le seigneur croisé responsable du Comminges.

Toulouse sans défense se soulève contre la maigre garnison.

Raymond VIII de Toulouse fait une entrée triomphale dans sa ville par le gué du Bazacle le 13 septembre 1217.

Les croisés doivent se replier dans le Château Narbonnais, un donjon fortifié.

Raymond VIII de Toulouse confirme le consulat qu'avait aboli Simon IV de Montfort.

Raymond VIII de Toulouse ne tarde pas à être renforcé par :

Guy de Montfort réussit à informer Simon IV de Montfort de sa situation désespérée. Simon rebrousse chemin et met le siège devant la ville le 8 octobre 1217.

Guy Ier de Lévis participe à ce siège.

Guy de Montfort est blessé par Bernard IV de Comminges, son beau-père, au siège de Toulouse,

Mais les Toulousains ont déjà creusé des fossés et reconstruit les remparts qui se dressent hérissés d'hommes et de femmes en armes, bien décidés à se défendre. Les catapultes ont fleuri sur les tours. Il est difficile de cerner la ville car Simon IV de Montfort ne dispose pas de troupes en assez grand nombre.

Simon IV de Montfort appelle à son secours Géraud V d'Armagnac qui aurait bien voulu s'abstenir mais ne l'ose pas.

Leurs troupes font le siège de la ville et soumettent le pays environnant. l'Isle-Jourdain est mis sous séquestre entre les mains de Géraud V d'Armagnac.

Les assauts quotidiens ne font que réduire le nombre des effectifs de Simon IV de Montfort.

Pendant le même temps, les croisés doivent aussi mater un soulèvement à Montauban.


Sites cathares

Renforts de Raymond IX

Mort de Simon IV de Montfort et de son frère

Fin mai 1218, Raymond VIII de Toulouse désigne comme héritier son fils.

A la Pentecôte 1218, Raymond IX de Toulouse entre dans Toulouse avec troupes et vivres pour se battre aux côtés de son père.

Raymond-Roger de Foix et Roger-Bernard II de Foix prennent part à la défense de Toulouse.

Simon IV de Montfort, voyant arriver la fin du temps de l'Ost, décide alors un assaut violent contre la ville. Le 25 juin 1218, les croisés essayent de percer une brèche, les charges se succèdent.

Au cours de l'une d'entre-elle, Guy de Montfort, frère de Simon IV de Montfort, s'écroule blessé d'une flèche. Simon IV de Montfort se rue à son chevet. Il est alors fauché par un boulet tiré de l'une des tours de gardes, lancé d'un mangonneau, une catapulte, actionnée par des femmes toulousaines.

Simon IV de Montfort est inhumé à Carcassonne dans la cathédrale Saint-Nazaire.

Amaury VI de Montfort, fils de Simon, âgé de 20 ans se voit confirmer en théorie dans les possessions continentales de son père, mais n'a ni le génie militaire ni le charisme de son père.

Pour éviter que la lutte ne s'envenime religieusement, Raymond VIII, excommunié depuis 10 ans reste en retrait, tandis que Raymond IX mène la lutte contre Amaury VI de Montfort et regagne le terrain perdu. Amaury décide d'abandonner Toulouse le 25 juillet 1218.

Bernard IV de Comminges défait les croisés à Meilhan.

Raymond VIII de Toulouse rétablit son autorité sur l'Agenais, le Quercy, le Rouergue et le BasLanguedoc.

Raymond-Roger de Foix retrouve son château.



Mort de Bernard IV de Comminges

Bernard IV de Comminges meurt le 22 février 1225.


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