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2 événements affichés, le premier en 1747 - le dernier en 1747


Première bataille du cap Finisterre Première bataille du cap Finisterre - gravure hollandais - aucun navire n'explose contrairement à ce que laisse entendre l'image Première bataille du cap Finisterre - Jacques-François Grout présentant son épée à l'amiral George Anson

Bataille navale du cap Finisterre

George Anson Paire et Vice-amiral

Mariage de George Anson

Durant la guerre de Succession d'Autriche, la France et l'Angleterre protègent leurs navires de commerce en formant de grands convois escortés contre les corsaires et les vaisseaux adverses.

Deux convois français sont prévus pour le printemps 1747.

Le premier est purement militaire puisqu'il s'agit d'apporter de gros renforts pour le Canada où l'on n'a pas renoncé à reconquérir la forteresse de Louisbourg.

Un convoi de 40 navires de charge doit quitter Brest en mai 1747 sous les ordres de Jacques-Pierre de Taffanel de La Jonquière, un chef d'escadre expérimenté, habitué des missions d'escorte et qui doit prendre le poste de gouverneur du Canada.

On peut cependant se demander si le succès des précédentes missions n'amène pas le ministre à baisser un peu la garde, puisque ce convoi très important ne bénéficie que d'une escorte de 3 vaisseaux et 2 frégates seulement.

Le plus puissant, le Sérieux, que monte Jacques-Pierre de Taffanel, n'a que 64 canons, et le Rubis, qui porte en théorie 52 canons est en fait armé en flûte et n'en embarque que 30.

Le deuxième convoi, sous les ordres de Jacques-François Grout est essentiellement commercial. Il s'agit de 15 voiles de la Compagnie des Indes à destination de Pondichéry et de l'Hindoustan portant aussi du ravitaillement et quelques renforts.

Il sort de Lorient avec sa petite escorte de 2 vaisseaux (et sans doute quelques frégates) mais un violent coup de vent disperse quelques navires de commerce et de guerre.

Ces derniers rejoignent, à l'île d'Aix, Jacques-Pierre de Taffanel qui décide de les prendre sous sa protection, ce qui lui permet aussi de récupérer une grosse unité de 74 canons pour l'escorte.

Il dispose maintenant de 6 vaisseaux :

On remarque que la Gloire et l'Émeraude n'ont que 40 canons, ce qui en fait des unités plus proches de la grosse frégate que du véritable vaisseau de ligne.

Sur le papier l'escorte française dispose donc d'à peu près 400 canons, qu'il faut en fait réduire à 298 si on retranche les bouches à feu des frégates qui ne doivent normalement pas être engagées dans une bataille navale.

Jacques-Pierre de Taffanel a sous son commandement 2 819 marins et soldats de marine.

En 1747, l'Angleterre décide de serrer la côte française au plus près avec une nouvelle escadre, le Western Squadron, chargée de guetter l'arrivée ou le départ des convois qui partent vers les Antilles et les Indes. Ils sont aussi souvent prévenus par un service d'espionnage renforcé.

Le Western Squadron est confié à George Anson, secondé par Peter Warren. C'est une force considérable qui comporte :

La présence d'une seule frégate est étonnante car ces navires sont normalement essentiels pour l'éclairage de l'escadre et une force de 14 vaisseaux en dispose normalement de 4 ou 5.

Ce squadron compte à peu près 1 000 canons servis par 8 000 marins, soit largement plus du double de ce dont dispose Jacques-Pierre de Taffanel.

Avec un tel écart de force, les Français n'ont aucune chance de pouvoir échapper à l'anéantissement ou même simplement de repousser l'adversaire si une rencontre vient à se produire.

Jacques-Pierre de Taffanel et le Jacques-François Grout quittent l'île d'Aix le 10 mai 1747, avec l'intention de naviguer groupés jusqu'au large de la Galice, puis de se séparer pour atteindre chacun leur destination.

Les Anglais, informés depuis longtemps de ce départ, guettent le convoi dans le golfe de Gascogne.

Deux cultures militaires se font face :

Côté anglais on pratique aussi le convoi escorté, mais en cas d'attaque ennemie impossible à repousser, l'escorte doit se replier et c'est le convoi qui est sacrifié.

Le 14 mai 1747 au matin, les deux flottes sont en vue l'une de l'autre au large du cap Finisterre ou du cap Ortégal.

Les Français font route au sud-ouest et voient se détacher les voiles anglaises qui arrivent par le nord-ouest.

L'escadre de George Anson progresse en ligne de front, déployée sur près de 9 milles de long, sans doute pour profiter du vent qui est presque arrière (nord-nord-ouest).

Côté français on sait que l'escadre anglaise va rattraper tôt ou tard le convoi car les navires de commerce sont beaucoup plus lents que les vaisseaux de guerre.

Jacques-Pierre de Taffanel sonne le branle-bas de combat et forme sa ligne de bataille en y intégrant 4 gros navires armés de la Compagnie des Indes, ce qui sur le papier lui donne 10 vaisseaux face aux 14 de George Anson.

Il fait régler la marche de l'escorte sur le convoi en diminuant ses voiles et observe l'escadre anglaise qui approche.

L'essentiel de la journée se passe ensuite à manœuvrer pour éloigner cette dernière du convoi.

Vers 13 h, les Anglais sont à 3 milles.

Jacques-Pierre de Taffanel s'interpose entre eux et le convoi qui fuit au sud-ouest avec 2 (ou 6) frégates.

Les Anglais se forment à leur tour en ligne de bataille et se rapprochent peu à peu en parallèle de la ligne française.

Peter Warren, devinant que les vaisseaux français ne désirent que lui barrer la route pour permettre au convoi de passer, demande à George Anson de faire hisser le signal ordonnant la chasse générale au convoi.

Après semble-t-il un moment de confusion, George Anson suit la proposition de son second et l'escadre anglaise abandonne la ligne de bataille pour se jeter à la poursuite du convoi, toutes voiles dehors, ce que doit faire aussi l'escorte française pour ne pas se laisser distancer.

Vers 16 h, les Anglais sont à portée de tir des transports de troupes.

Jacques-Pierre de Taffanel n'a plus le choix : il coupe la route du Western Squadron pour le forcer à combattre et protéger le convoi.

La bataille qui s'engage prend aussitôt un tour acharné et sanglant.

Les premiers vaisseaux anglais tirent à démâter pour neutraliser ou ralentir les navires français qui sont ensuite pris à partie par les grosses unités de la Navy plus lourdes et plus lentes comme le HMS Prince George ou le Namur.

La mêlée dure plus de 3 heures au milieu d'un violent orage.

Les vaisseaux français, de plus petit gabarit et qui combattent sur les deux bords, succombent les uns après les autres.

Deux des 4 navires de la Compagnie des Indes réussissent à s'enfuir, les deux autres sont capturés, ainsi qu'une partie des frégates.

À la nuit tombante le drame est consommé, même si la bataille s'attarde, car un vaisseau donne du fil à retordre aux chefs anglais. Il s'agit de l'Invincible qui livre un combat aussi acharné que désespéré à toute l'escadre anglaise.

Ce puissant navire, sorti depuis 1744 des chantiers navals, montre sa valeur entre les mains habiles du Jacques-François Grout et ne se rend qu'après 8 heures de combat.

Ses munitions étant épuisées, le Jacques-François Grout aurait fait tirer une dernière fois en chargeant ses canons avec son argenterie.

En présentant son épée à l'amiral George Anson, le Jacques-François Grout, qui ne semble pas trop affecté par l'issue du combat, a encore assez d'esprit pour un calembour : Monsieur, vous avez vaincu l'Invincible et la Gloire vous suit.

Parmi les prisonniers se trouve le jeune Marion Dufresne, futur navigateur et explorateur de l'océan Pacifique.

François Joseph Paul de Grasse embarque sur la Gloire dans l'escadre de Jacques-Pierre de Taffanel.

Il est blessé et fait prisonnier.

Un capitaine anglais fait l'éloge du comportement des officiers français :

Les 2 819 marins, soldats et officiers de l'escorte sont tous capturés, tués ou blessés.

Les pertes sont très élevées, même s'il est difficile de les connaître avec précision :

Côté anglais, c'est clairement une victoire puisque l'escadre française a été entièrement capturée.

Côté français, ont retient surtout que Jacques-Pierre de Taffanel a rempli sa mission, puisque pour l'essentiel les navires civils sont passés.

Après l'engagement, George d'Anson envoie 3 de ses vaisseaux les moins endommagés :

donner la poursuite au convoi du Canada, mais une bonne partie de celui-ci réussit à se sauver.

Cependant la capture de Jacques-Pierre de Taffanel fait capoter le projet de reconquête de Louisbourg.

Le chef français va passer plusieurs mois en captivité en Angleterre où il est très bien traité, comme tous les officiers.

Quant au convoi de la Compagnie des Indes, plus personne n'en fait mention ce qui indique qu'il a profité du combat pour se sauver lui aussi.

Cinq navires gagnent l'île de Saint-Catherine sur les côtes du Brésil.

Sans nouvelles du reste du convoi, ils reprennent la mer le 9 août 1747.

Ils arrivent à l'Île-de-France le 12 octobre 1747 avant de filer vers Pondichéry, porter des renforts à Dupleix.

La bataille n'a pas de grandes conséquences stratégiques, la Guerre de succession d'Autriche étant sur le point de se terminer.

Pour conclure, on peut s'attarder sur les conséquences tactiques à court et à long terme de cette bataille.

Au Ministère de la marine, on se rend compte que la stratégie des convois escortés a atteint ses limites.

Jérôme Phélypeaux de Pontchartrain fait renforcer les escortes en augmentant le nombre et la puissance des vaisseaux destinés à ces missions.

Côté Anglais, on examine avec beaucoup de curiosité l'Invincible, vaisseau si difficilement capturé, pour se rendre compte avec étonnement de son avance technique.

Il va être intégré à la Royal Navy sous le nom de HMS Invincible et va être à la base d'une nouvelle série de vaisseaux de ligne, la Valiant Class, qui formera l'ossature de la marine anglaise jusqu'en 1815.

Le Rubis, le Diamant et le Jason, capturés, seront intégrés dans la Royal Navy.

Cette bataille vaut à George Anson le titre de Pair de Grande-Bretagne et le grade de vice-amiral. Il devient Lord Anson, Baron de Soberston.

Peter Warren est lui reçu dans l'Ordre du Bain.

George Anson épouse en 1747 la fille ainée du Lord Chancelier Lord Hardwicke.

George Anson va devenir l'un des principaux responsables de la Royal Navy et va engager celle-ci sur la voie de réformes profondes qui lui apporteront de grandes victoires et la maîtrise des mers pendant le conflit suivant.


Bataille du cap Finisterre - Combat de l'Intrépide s'élançant au secours du Tonnant Henri-François des Herbiers et la bataille du cap Finisterre.

Seconde bataille navale du cap Finisterre

Jean Frédéric Phélypeaux, ministre de la Marine, apprenant que les colonies manquaient de vivres, fait charger 252 vaisseaux de toutes les provisions nécessaires.

Craignant que cette flotte ne soit capturée, il décide de confier l'escadre à Henri-François des Herbiers.

Henri-François des Herbiers sort de la rade de Chef du Bois, quitte l'île d'Aix, devant la Rochelle, le 17 octobre 1747.

L'escadre française comporte :

Mais la valeur militaire des navires de la Compagnie est faible. Leur armement ne doit pas faire illusion car leur équipage n'a pas le niveau d'entrainement de celui d'un vaisseau de guerre et il est moins nombreux en raison de la place laissée aux marchandises et aux passagers. L'armement n'est normalement prévu que pour faire face à des corsaires ou des pirates dans les mers du Sud, et éventuellement repousser un concurrent des compagnies adverses, anglaises ou néerlandaise.

Cette force respectable dispose donc de 554 canons servis par 3 500 marins et soldats.

Le Western Squadron, l'escadre anglaise, commandé par le contre-amiral Edward Hawke comporte :

Cette force puissante n'est curieusement pas accompagnée de frégates.

En laissant de côté la corvette, Edward Hawke dispose de presque 860 canons, servis par 7 200 marins et soldats.

Henri-François des Herbiers divise l'escadre en 2 lignes :

L'espace entre les 2 lignes est rempli par les 145 navires marchands restant.

Chaque ligne fait alors environ 3 lieues de long.

Les vaisseaux de guerre doivent toujours couvrir la flotte marchande, et se serrer à la longueur de 2 ou 3 câbles.

Henri-François des Herbiers dirige sa route au nord de Rochebonne, pour éviter les ennemis qui croisent vers le cap Finisterre et le cap Ortegal.

Le vent lui est alors favorable et il avance rapidement.

Mais 2 vaisseaux anglais en croisière aperçoivent la flotte française, le 21 octobre1747, et vont en informer le contre-amiral Edward Hawke qui commande une escadre anglaise de 23 vaisseaux de ligne.

Le 27 octobre 1747, à l'aube, Henri-François des Herbiers voit qu'une partie des vaisseaux de la flotte marchande qu'il escorte est à plus de 3 lieues de distance, en raison de fausses manœuvres faites pendant la nuit.

Il se met en panne pour les attendre.

Peu de temps après, il en apparait plusieurs autres au loin.

Il croit à nouveau que ces navires font partie de la flotte marchande, et se met une seconde sois en panne pour les attendre.

Mais il se rend compte assez vite qu'il s'agit en réalité de l'escadre anglaise qu'il veut éviter.

Il fait alors signal :

afin que les ennemis concentrent leurs forces sur eux, et que les vaisseaux marchands aient le temps de fuir.

Une fois les Anglais à portée de canon, Henri-François des Herbiers donne le signal du combat.

Henri-François des Herbiers est attaqué par 4 vaisseaux anglais ; plusieurs autres longent la ligne française, et arrivent sur lui.

Il doit faire face à un feu terrible, les vaisseaux qu'il repousse sont remplacés par d'autres.

Le Tonnant se bat successivement contre 13 ou 14 vaisseaux, et se trouve souvent seul contre 5.

Son mât de perroquet de fougue, ses deux vergues et le grand mât de hunier sont abattus.

La vergue du petit hunier tombe sur le pont, son grand mât reçoit 3 boulets et menace de céder.

Presque tous ses haubans et son étai sont coupés.

Tous les autres mâts sont percés.

Les haubans du mât de misaine sont coupés.

Ses voiles déchirées ne sont plus que des lambeaux suspendus aux vergues.

Plusieurs canons de la première batterie sont hors d'état de servir et, dans la seconde batterie, plusieurs canons sont à l'eau.

Enfin, les mâts, penchant de tous côtés, menacent l'équilibre du vaisseau.

La position d'Henri-François des Herbiers est alors critique.

Entouré de vaisseaux ennemis qui le combattent à demi-portée de pistolet, il se défend encore, effrayant même les Anglais qui n'osent pas l'aborder.

Cependant les forces du Le Tonnant finissent par s'épuiser, et sa perte semble inévitable.

Les Anglais, dont il a longtemps repoussé les efforts et bravé la fureur, pensent le voir se rendre.

Pierre de Rigaud de Vaudreuil, qui commande L'Intrépide armé de 74 canons, est à une demi-lieue devant en compagnie des vaisseaux :

qui affrontent le reste de l'escadre ennemie.

Pierre de Rigaud de Vaudreuil voit le danger auquel est confronté Henri-François des Herbiers et vole à son secours.

Pierre de Rigaud de Vaudreuil vire de bord et passe au milieu des vaisseaux ennemis, les écarte par un feu terrible, rejoint le Henri-François des Herbiers, dans l'intention de le débarrasser, ou de périr avec lui.

Les Anglais, fatigués du combat qu'ils viennent d'essuyer contre Henri-François des Herbiers, et étonnés de l'intrépidité de Pierre de Rigaud de Vaudreuil, s'éloignent et donnent le temps aux Français de respirer et de réparer un peu leurs vaisseaux.

L'amiral anglais Edward Hawke, furieux de voir qu'une proie, presque certaine, lui échappe, revient à la charge avec 6 vaisseaux.

Cette dernière attaque dure plus d'une 1/2 mais il voit que ses efforts sont encore inutiles.

Ses ponts sont couverts de morts, ses équipages diminuent, et il finit par se retirer.

Henri-François des Herbiers et Pierre de Rigaud de Vaudreuil profitent de ce répit et de la nuit, qui survient, pour s'éloigner.

Le nombre de morts et de blessés sur le vaisseau amiral est limité pour un combat qui a duré plus de 7 heures.

Il ne compte sur Le Tonnant que 23 morts, parmi lesquels on comptait Monsieur de Barras, garde du pavillon, ainsi que 80 blessés.

Henri-François des Herbiers a lui-même reçu un éclat de poulie au bras droit, et un autre à une jambe.

Le comte du Chaffault, alors capitaine en second, est blessé au visage.

Sont aussi blessés :

Latouche-Tréville, alors major du Henri-François des Herbiers, se distingue tout particulièrement lors de ce combat.

Il est lui aussi blessé à la tète.

Henry-Alexandre de La Roche Saint-André, garde du pavillon, se distingue également par ses actions.

Philippe-François Bart, premier lieutenant de ce vaisseau et petit-fils du célèbre Jean Bart, est également présent lors de ce combat.

Les Français perdent plusieurs vaisseaux de guerre, mais parviennent grâce à leur courage et à un combat acharné à sauver presque toute la flotte marchande.

Plus tard, le bailli de Suffren, qui a pris part au combat embarqué sur Le Monarque armé de 74 canons, se plaira à raconter dans le plus grand détail ce fait d'armes, qu'il considére comme un des plus glorieux qui se soient livrés sur mer.

Henri-François des Herbiers, hors de portée des Anglais, se fait prendre à la remorque par L'Intrépide commandé par Pierre de Rigaud de Vaudreuil, et rentre ainsi dans le port de Brest.

Il écrit peu de temps après une lettre à Vaudreuil :

Jamais manœuvre n'a été plus belle, plus fière et plus distinguée que celle que vous avez faite, mon cher Vaudreuil.

Vous m'avez tiré d'affaire au moment où j'allais être obligé de céder à la force…

Il ne s'agit plus que de nous raccommoder pour tâcher de gagner les côtes de France.

Nous pouvons bien dire avoir fait la manœuvre des convois, qui est de se faire hacher pour sauver la flotte.

Je vous embrasse, mon cher Vaudreuil, et je vous remercie de votre bon secours.

Tachons de nous tenir bien près l'un de l'autre, et de rendre encore un bon combat, s'il est nécessaire.

Cette bataille est le dernier des 3 grands affrontements navals opposant la Marine française à la Royal Navy pendant la guerre de Succession d'Autriche.


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