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Bonaparte donnant ses ordres à la bataille du pont de Lodi par Louis-François Lejeune Bataille du pont de Lodi - par Felicien de Myrbach - parue dans Life of Napoleon Bonaparte de William Sloane

Bataille du pont de Lodi

L'armée française maître de l'Italie

Napoléon Ier borde alors l'Adda à hauteur de Pizzighetone mais les défenses ennemies sont trop puissantes à cet endroit-là.

Napoléon Ier longe l'Adda vers le nord et parvient à Lodi le 21 floréal an IV ou le 10 mai 1796.

L'arrière-garde autrichienne comptant 17 500 hommes, commandée par Le général Sebottendorf, cherche à y détruire le pont.

Il a rangé ses soldats sur 2 lignes :

L'armée française qui arrive sur l'autre rive compte 9 500 hommes, dirigés par Jean Lannes, Dallemagne et André Masséna.

Elle commence par établir ses canons le long de la rive, de manière à empêcher les sapeurs autrichiens de faire sauter le pont.

Napoléon Ier envoie Kilmaine chercher un gué au sud, et Beaumont au nord, avec leurs cavaliers.

Si tout va bien, ils déboucheront dans 2 heures à droite et à gauche des Autrichiens, forçant la décision.

Vers 18 heures, apercevant le gros de la division d'André Masséna qui s'approche en arrière de Lodi, Napoléon Ier parcourt les rangs.

Il s'agit de convaincre les fantassins qui ont marché depuis 6 heures du matin de courir sous le feu vers l'autre rive, avec une chance sur 3 d'arriver vivant de l'autre côté.

Les Savoyards sous les ordres du chef de bataillon Dupas, commandant le 2e de carabiniers, sont les premiers à tenter de franchir le pont. Les Autrichiens retiennent leur feu puis tirent à mitraille sur les premiers qui s'engagent. Autour de Dupas, c'est un massacre, l'assaut se rompt.

Voyant que ce coup d'arrêt peut tout perdre, André Masséna, Dallemagne, Louis Alexandre Berthier et Cervoni, suivis par leurs aides de camp, se ruent en avant au cris de Vive la République.

Cette charge des chefs fait merveille. En quelques minutes deux compagnies abordent l'autre rive.

Beaucoup sont tombés mais les tirs ont fait de la fumée, habitués aux torrents de la montagne, les Savoyards ont remarqué que la profondeur du fleuve diminue d'un coup. Ils se glissent dans le flot rapide et débouchent du pont en hurlant. La première ligne autrichienne cède.

Au moment où la deuxième ligne contre-attaque, les cavaliers français du général Beaumont qui ont fait le tour par le nord, chargent le flanc droit ennemi.

À 19 heures, la cavalerie napolitaine ne peut que protéger la retraite des Autrichiens.

L'armée d'Italie entre à Plaisance puis à Parme pour enfin gagner Milan le 15 mai 1796, en imposant de lourdes contributions au pays.

Le duché de Parme subit de continuels passages de troupes qui s'affrontent.


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