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Bataille de la Katzbach

Bataille de la Katzbach

Début août 1813, Gebhard Leberecht von Blücher, qui commande l'armée russo-prussienne de Silésie, est las de l'inaction militaire liée aux tractations diplomatiques.

Il est soucieux de l'approvisionnement de son armée.

Dès l'expiration de l'armistice, Gebhard Leberecht von Blücher envahit la partie de la Silésie se situant en zone neutre, dans le but de se saisir de la moisson.

Prenant les forces françaises par surprise, il les refoule de l'autre côté de la rivière Bober.

Le 21 août 1813, les coalisés russo-prussiens sont informés que Napoléon Ier, avec sa Garde et ses réserves, marche à la rescousse.

Conformément au plan établi par les coalisés, l'armée de Silésie bat en retraite afin d'éviter un combat inégal.

Mais le 23 août 1813, l'armée autrichienne commandée par Schwarzenberg, partie de Bohème, envahit la Saxe, menaçant Dresde constituée par Napoléon Ier en base d'approvisionnement.

Aussitôt, Napoléon Ier fait demi-tour, laissant Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald se charger de Gebhard Leberecht von Blücher, avec la mission de traverser la rivière Katzbach pour repousser les coalisés au-delà de Jauer.

Dans le même temps, Gebhard Leberecht von Blücher, informé de la volte-face de Napoléon Ier, ordonne à ses troupes de reprendre l'offensive en franchissant la Katzbach.

Les deux armées, de taille égale, se heurtent de face le 26 août 1813 dans la zone située entre :

à environ 10 km en ligne droite depuis les remparts de Legnica et à 9,5 km de Jawor.

Les deux camps sont pris par surprise.

Bien que ses ordres soient de défendre le flanc du principal corps de Napoléon Ier contre Gebhard Leberecht von Blücher, Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald se décide quand même à attaquer.

Il répartit les deux-tiers de son armée, soit environ 60 000 hommes, dans une tentative de surprendre le flanc de l'armée russo-prussienne par la droite.

Le général Jean-Baptiste Antoine Marcellin de Marbot participe comme colonel du 23e régiment de chasseurs à cheval à cette bataille.

Dans ses mémoires, il met en relief les erreurs d'Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald dans le déploiement des troupes, face à une armée dont la cavalerie est notoirement plus nombreuse.

Les Français, épuisés d'avoir grimpé sur le plateau, sont attendus par les Prussiens descendus de la falaise.

La bataille a lieu sous une pluie torrentielle limitant la visibilité et empêchant l'usage des fusils.

La confusion règne et les colonnes françaises se retrouvent trop éloignées les unes des autres pour se soutenir mutuellement.

Bien pensée, l'attaque est exécutée au mauvais moment.

Les 30 000 hommes restants de la force de Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald, qui étaient censés maintenir les armées coalisées en place, doivent faire face à une violente contre-attaque.

Sans soutien ni renforts, les Français doivent rapidement se retirer, laissant de nombreux morts derrière eux.

Beaucoup de soldats français se noient dans les profondeurs de la Kaczawa et de son affluent en crue appelée par les habitants Nysa la furieuse.

Les pertes françaises s'élevèrent à 15 000 morts, blessés ou capturés.

Gebhard Leberecht von Blücher lui ne perd que 4 000 hommes.

Au-delà des pertes humaines, les positions stratégiques françaises se voient affaiblies.


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