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3 événements affichés, le premier en 1799 - le dernier en 1800



Première bataille de Zurich

André Burthe d'Annelet Chef d'escadron

La République helvétique est une république sœur de la république française.

Le général français André Masséna se doit donc de protéger ses frontières.

Ses lignes sont donc très étendues.

Il dispose d'environ 70 000 hommes sur toute la Suisse, mais plusieurs facteurs réduisent ses forces opérationnelles.

De plus, depuis le mouvement des forces autrichiennes dans les Grisons, plusieurs cantons sont le cadre d'insurrections paysannes anti-françaises.

Les mouvements préliminaires du général autrichien von Hotze, dès le 1er mai 1799, poussent André Masséna a édifié un camp retranché aux abords de Zürich. Ce camp, appuyé sur les reliefs alentours, n'est pas terminé au début de la bataille.

La première bataille de Zurich a lieu le 16 prairial an VII soit le 4 juin 1799, sur les rives de la Limmat, à proximité de Zurich.

André Burthe d'Annelet sert à la défense du camp retranché de Zurich.

L'armée autrichienne, commandée par Charles-Louis de Teschen, forte de 40 000 hommes défait l'armée française forte de 30 000 hommes et l'oblige à se retirer.

Les français comptent 1 700 morts contre 3 500 chez les Autrichiens.

Après cette bataille, André Burthe d'Annelet est fait chef d'escadron le 10 juin 1799, par André Masséna.


Deuxième bataille de Zurich - le 25 septembre 1799 - peinture de François Bouchot

Deuxième bataille de Zurich

Le 17 fructidor soit le 3 septembre 1799, André Masséna trouve un emplacement idéal pour réaliser le débarquement des troupes françaises sur la rive droite de la Limmat par l'intermédiaire du poste de Dietikon.

Le 25 septembre 1799, avant le jour, tous les préparatifs pour passer la Limmat sont achevés.

Le chef de brigade d'artillerie Dedon n'attend plus que les derniers ordres d'André Masséna pour commencer l'embarquement des troupes françaises.

Le chef d'escadron Foy commande l'artillerie de la division française du général Lorge.

Il dispose les différentes batteries françaises qui doivent protéger le débarquement sur la rive droite de la Limmat.

Foy garnit de canons le petit plateau qui borde le poste de Nieder-Urdorf. Cette dernière batterie prend à revers l'aile gauche de l'armée russe. Elle balaie également la plaine entre les deux bois.

Une fois que les troupes russes seront chassées de la presqu'île, cette batterie de Foy empêchera tout retour offensif de l'ennemi.

Foy place également de l'artillerie dans le repli inférieur de la Limmat.

L'effet recherché est de battre le camp ennemi, prendre la droite de l'armée russe en écharpe et faire un feu croisé de concert avec l'artillerie française placée sur le plateau de Nieder-Urdorf.

Dans l'intervalle de ces 2 emplacements principaux, Foy a disposé plusieurs pièces et notamment des obusiers.

Ces derniers se trouvant destinés à battre le bois en avant de la position des Russes.

En outre, ces obusiers français doivent empêcher les Russes de s'éclairer.

Enfin, vis-à-vis et au-dessous du village d'Oetwil, Foy a établi intelligemment une batterie de pièces de 12 sur une emmenée qui se trouvait près de la Limmat.

Cela a pour but de battre et d'intercepter la seule communication qui existait entre les camps russes de Würenlos et de Weiningen.

À 2 heures, toute l'artillerie française se trouve en place.

Les troupes françaises du général Lorge, soutenues par la brigade du général Ménard à leur droite, sont destinées à passer sur la rive droite de la Limmat par l'intermédiaire du poste de Diétikon.

La réserve de l'armée française se trouve sous le commandement du général Klein.

Elle se compose de grenadiers et d'un corps de cavalerie.

Elle est placée entre les postes de Dietikon et de Schlieren.

Klein a pour mission de tenir en échec les postes russes que le général Korsakov a installés sur la rive gauche de la Limmat.

La division française du général Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier doit, également, faire diversion et attirer l'attention des détachements russes qui se trouvent campés en avant de la Sihl.

Cette opération de diversion doit être réalisée par une attaque vigoureuse sur le poste de Wollishofen.

Pour finir, la brigade de gauche du général Mesnard se trouve destinée à faire, également, une attaque de diversion sur le village de Brugg.

À 4 heures du matin, le 3 vendémiaire soit le 25 septembre 1799, les troupes françaises commencent à embarquer.

Disposés sur le rivage, les soldats sautent dans les barques qui devaient les transporter sur la rive droite de la Limmat.

On commence par remplir les bateaux les plus légers.

Cependant, certains d'entre eux sont rapidement surchargés.

Ils s'engravent et restent immobilisés quelque temps.

L'incident retarde quelque peu le déroulement de l'opération de débarquement.

Le bruit que les Français font pour remettre les barques à flot donne l'alarme aux postes russes qui font feu sur la Limmat.

Il est environ 5 heures du matin.

À ce moment-là, les soldats français commencent à témoigner de l'impatience.

On entend bientôt les cris de En avant ! En avant!

Le passage s'effectue avec tant de rapidité que 3 minutes après les premiers coups de fusil, il ne reste plus une seule barque sur la rive gauche de la Limmat.

Mis à la tête de 3 compagnies de carabiniers et d'un bataillon d'infanterie légère, le chef de bataillon Maransin aborde, le premier, la rive droite, bientôt suivi par les autres troupes de l'avant-garde du général Gazan.

Aussitôt débarqué, ce général marche à l'ennemi sous un feu meurtrier.

Les Russes s'avancent plusieurs fois pour rejeter les Français à la rivière.

Cependant, les batteries françaises du commandant Foy entretiennent un feu si vif que toutes les contre-attaques des Russes sont repoussées.

Le débarquement peut continuer sans problème.

Les bateaux retournent sur la rive opposée pour un second voyage, tandis que sans attendre les tambours battent vigoureusement la charge.

De crainte de tirer sur les soldats français, André Masséna ordonne à Foy de cesser le feu et fait accélérer le débarquement dont le succès est pratiquement assuré.

Dès lors que les Français sont assez forts sur l'autre rive, le chef de brigade Dedon commence la construction d'un pont pour permettre le passage de l'artillerie et de la cavalerie.

Pendant que l'on s'occupe de ces travaux, les troupes françaises du général Gazan, postées alors sur la rive droite de la Limmat, se forment en colonne dans le bouquet d'arbre et s'avancent pour attaquer les Russes.

Ceux-ci n'attendent pas le choc et se retirent presque aussitôt.

Mais le mouvement de retraite n'est qu'une manœuvre du général russe.

En effet, en continuant d'avancer, les Français trouvent bientôt toutes les troupes russes du camp de Weiningen rangées en bataille.

Une fusillade vive et meurtrière s'engage alors.

Les Russes ont l'avantage de la position et sont soutenus par 7 pièces d'artillerie, mais les Français reçoivent assez vite de nombreux renforts des troupes continuant à débarquer.

Les troupes françaises de Gazan, la 10e demi-brigade légère et la 37e demi-brigade, chargent à la baïonnette.

Les Russes sont bientôt obligés de se retirer avec des pertes énormes.

Ce premier succès rend les Français maîtres du plateau boisé et du camp de Weiningen.

Pendant ce temps, au prix de peines importantes, la construction du pont avance rapidement.

André Masséna dirige lui-même les travaux. À 8 heures, le pont est praticable.

Pas moins de 8 000 soldats français se trouvent déjà sur la rive droite de la Limmat.

À 9 heures, l'artillerie légère, la cavalerie, et le reste de l'infanterie débarquent sur la rive droite de la Limmat et occupent bientôt le plateau de Fahr.

Deux bataillons s'avancent sur le poste d'Otweil et y prennent position afin de tenir en échec les troupes russes du camp de Wirenlos.

Tandis que les troupes françaises du général Lorge, soutenues par la brigade du général Mesnard à l'aile droite, manœuvrent ainsi, les autres divisions s'acquittent glorieusement des opérations dont elles ont été chargées.

Dès le point du jour, avec toutes les batteries installées près de Baden, sur les rives de l'Aar, le général Mesnard a maintenu un feu nourri sur les batteries russes.

En même temps, il fait avancer les bateaux restés sur l'Aar et place sa brigade sur un seul rang, feignant ainsi de tenter le passage sur l'Aar.

Le stratagème fonctionne à merveille puisque l'aile gauche de l'armée russe passe la journée à l'attendre dans la plaine qui borde les postes de Freudenau et de Würenlingen.

Sous le feu de la mitraille, quelques barques sont transportées à bras, des eaux de l'Aar dans celles de la Limmat et Mesnard parvient à faire traverser un détachement de troupes légères sur la rive droite de la Limmat.

Par l'intermédiaire du poste de Vogelsang, il parvient à se rendre maître du cours de la Limmat.

De son côté, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier réalise une attaque assez vigoureuse contre le village de Wollishofen.

Les Russes y résistent d'ailleurs assez longtemps, laissant le temps à 6 bataillons russes d'arriver en renfort.

Cependant, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier reçoit, à son tour, le renfort d'un bataillon de la réserve des grenadiers du général Humbert.

Les Français effectuent une charge qui permet de repousser les Russes qui fuient vers la ville de Zurich.

À 8 heures, les troupes du général Lorge n'ont plus d'ennemis devant elles.

Cela s'explique par le fait que les Russes ont été forcés d'évacuer le camp de Weiningen et se sont retirés, par les deux rives de la Limmat, vers la ville de Zurich.

À 10 heures, des troupes russes se présentèent en bataille dans la plaine de la Sihl, en avant de Zurich.

Cette colonne se trouve dès lors sous la protection de l'artillerie des ouvrages de Zurich.

Se trouvant exposée au feu d'une grande partie de l'artillerie française, cette colonne russe éprouve bientôt une perte considérable en tués ou blessés.

Après s'être formées sur le plateau de Fahr, les troupes françaises attaquent et emportent le village de Hongg, ainsi que les batteries qui s'y trouvent, malgré une résistance assez opiniâtre de la part des Russes.

Le général Korsakov, général en chef de l'armée russe, se voit bientôt pressé par plusieurs côtés à la fois.

Dès lors, Korsakov décide de réunir à lui une grande partie des troupes russes qu'il a à Zurich et sur la rive droite de la Limmat.

Avec toutes ces troupes, le général russe forme une forte colonne serrée en masse par bataillons.

Korsakov s'avance, bientôt, contre les troupes françaises qui débouchent du poste d'Hongg.

Cette colonne russe est forte de 15 000 hommes.

Plus nombreuse que les troupes françaises qu'elle a en face d'elle, elle parvient à remporter quelques succès.

André Masséna rappelle ses ailes sur son centre, afin d'opposer une plus forte résistance à la marche de la colonne russe.

André Masséna fait manœuvrer son artillerie légère sur les flancs de la colonne russe.

La grande colonne russe s'arrête et reste longtemps inébranlable aux charges impétueuses des Français.

Cependant, le feu de l'artillerie légère a creusé d'assez larges brèches dans la colonne russe.

André Masséna ordonne, dès lors, à ses soldats français, de pénétrer à la baïonnette dans les vides que les décharges meurtrières viennent de faire.

Les Français se jettent avec furie sur les Russes, achèvent de rompre leur masse, et couvre, en peu de temps, le champ de bataille de morts et de blessés.

Les Russes se mettent à fuir dans le plus grand désordre.

André Masséna les fait poursuivre par la cavalerie française du général Klein qui n'a pas encore donné et brûle de prendre part au succès de la journée.

La cavalerie française achève de disperser les bataillons russes et poursuit les débris de la redoutable colonne jusque dans les faubourgs de Zurich.

Après cette victoire signalée, les Français, quoique harassés de fatigue, ne prennent point de repos.

André Masséna donne, immédiatement, l'ordre d'occuper toutes les hauteurs qui séparent la Limmat de la vallée de la Glatt et pousse ses avant-postes sur les revers du Zürichberg.

Le soir même, André Masséna fait sommer Zurich d'ouvrir ses portes.

Cependant, le général Korsakov propose des conditions qui ne sont point acceptées par les Français.

Après avoir pris toutes ses dispositions pour continuer ses succès sur l'armée russe, André Masséna fait prendre à ses troupes victorieuses un repos devenu bien nécessaire après les fatigues de cette première journée.

Pendant la nuit du 25 au 26 septembre 1799, Korsakov fait abandonner les positions qui ont été occupées par ses troupes vers la jonction de l'Aar avec le Rhin.

Se croyant alors en mesure de reprendre l'offensive, le général Korsakov fait descendre, du Zürichberg, une forte colonne russe.

Son nouvel objectif est d'attaquer les avant-postes français qui se trouvent postés sur la route de Winterthur.

À ce moment même, André Masséna commence son mouvement pour attaquer son adversaire et presser la ville de Zurich par les deux côtés de la Limmat.

Les avant-postes français se replient, tout d'abord, sur les hauteurs qui se trouvent entre les postes d'Affholteren et de Hongg.

Bientôt soutenus par le gros des troupes du général Lorge, les Français se reportent en avant.

Dès lors, le combat s'engage vivement et le succès est longtemps indécis.

Les Russes font des efforts incroyables pour rester maîtres de la route de Winterthur.

Celle-ci est prise et reprise successivement par les 2 armées.

Finalement, par une dernière charge vigoureusement exécutée en colonne serrée, les Français culbutent entièrement les troupes russes et les mettent dans une déroute complète.

Les soldats russes subissent d'assez lourdes pertes en tués, blessés et prisonniers.

André Masséna s'occupa de l'attaque sur la ville de Zurich.

Le général Oudinot, qui s'est déjà emparé du faubourg de Baden, s'avance avec une colonne française vers la grande porte de la ville de Zurich.

Celle-ci est, bientôt, enfoncée à coups de canon.

Après avoir tué ou dispersé le détachement russe qui défend cette grande porte, le général Oudinot pénètre dans Zurich et chasse les troupes russes de toutes les rues de la ville.

Il était alors midi.

La prise de Zurich achève la ruine et la dispersion de l'armée russe.

Tous les magasins, les blessés russes, le grand parc d'artillerie et les femmes des officiers russes tombent au pouvoir des Français.

Tous les prisonniers français faits dans les dernières affaires sont également délivrés à cette occasion.

Les Russes n'ont pas eu le temps d'évacuer ces prisonniers français sur leurs arrières.

La caisse militaire russe a été prise et reprise plusieurs fois dans la journée et reste définitivement au pouvoir des Français.

La perte des Français se monta à 3 000 tués ou blessés.

Celle des Russes se monta à 7 000 tués et blessés, 6 000 prisonniers, 7 drapeaux et de nombreux canons pris.

Poursuivis vivement par les Français, les débris de l'armée russe se retirent d'abord sur Eglisau, et ensuite sur le poste de Schaffhausen.

Claude-Jacques Lecourbe facilite la victoire d'André Masséna à Zurich les 25 et 26 septembre 1799.


Napoléon Ier franchissant le Grand-Saint-Bernard - par David Bataille de Marengo - Au cours de cette bataille, Michael Friedrich Benedikt von Melas faillit infliger une défaite aux Français, mais il fut finalement vaincu après l'arrivée des troupes du général Desaix - par Louis-François Lejeune- 1802 Mort de Desaix - par Jean Broc Napoléon Ier et Louis Alexandre Berthier - son chef d'État-major - à la bataille de Marengo - par Joseph Boze ou par Robert Lefèvre - une violente polémique les oppose sur la paternité de l'oeuvre

Bataille de Zurich

Siège de Gênes

Bataille de Marengo

Mort de Louis Charles Antoine Desaix

Alors qu'il mène un long travail de réorganisation, Napoléon Ier est menacé par une coalition formée de l'Autriche et de l'Angleterre.

Napoléon Ier dirige son armée vers les Vosges, et attaque en Suisse.

La victoire de Zurich affole les Autrichiens.

Napoléon Ier passe le col du Grand-Saint-Bernard et fond sur les autrichiens mais ne parvient pas à les écraser.

On apprend qu'André Masséna a capitulé à Gênes, en sauvant ses hommes c'est vrai, mais en perdant une place stratégique importante.

André Burthe d'Annelet reçoit 2 blessures graves au siège de Gênes, le 10 avril 1800.

Le 4 juin 1800, André Burthe d'Annelet est chargé par André Masséna de porter à Napoléon Ier les drapeaux pris à l'ennemi.

Les troupes autrichiennes se lancent à l'assaut à Marengo le 14 juin 1800, prenant en tenaille l'armée française.

Les troupes françaises qui attendent patiemment près de San Guliano, sont réveillées par le canon à 8 heures le 14 juin 1800.

Les lignes sont enfoncés, mais les français, galvanisés par un chef qui a compris l'issu de la bataille, tiennent bon.

Napoléon Ier envoie des messages à ces armées disséminées partout en Italie.

Il reprend confiance et enraye l'attaque autrichienne sur son flanc gauche.

Mais voici qu'Ott, un général autrichien, attaque une nouvelle fois avec beaucoup plus de force.

Napoléon Ier fait donner la Garde consulaire sans succès.

À une 13 heures la situation se stabilise.

Mais à 15 heures, elle est critique pour les français. Jean Lannes et Claude-Victor Perrin, à la tête d'une division de l'armée de réserve, se replie.

Claude-Victor Perrin est récompensé par un sabre d'honneur.

Michael Friedrich Benedikt von Melas, très heureux de sa victoire n'ordonne la poursuite qu'à partir de 17 heures. Napoléon Ier s'apprête à faire sonner la retraite.

Envoyé sur ordre de Napoléon Ier à la recherche de l'armée ennemie sur la route de Gênes, Louis Charles Antoine Desaix revient sur ses pas en entendant tonner des canons sur ses arrières, à moins que ce ne soit sur réception d'un contrordre (les deux versions ont leurs partisans).

Arrivant avec environ 10 000 hommes, Louis Charles Antoine Desaix prend la tête de la 9e brigade d'infanterie légère et rentre dans la bataille.

Les hommes vaincus se redressent et reprennent le combat sans se soucier de leurs souffrances.

Le bataillon autrichien de poursuite, un flot de soldats atterrés, fuit l'artillerie de Louis Charles Antoine Desaix, le feu des enfers comme la nomme Napoléon Ier.

La troupe de Napoléon Ier a été fortement éprouvée et il est difficile de reconstituer un semblant d'armée.

Michael Friedrich Benedikt von Melas est maintenant dans une mauvaise passe.

Il envoie la colonne de Zachs contre les français. Le combat est d'une fureur absolue.

Mais la charge de cavalerie de Kellermann (fils du futur maréchal) écrase les positions autrichiennes.

Michael Friedrich Benedikt von Melas, à son tour, fait sonner la retraite, et repasse la Bormida, avec 10 000 hommes en moins.

Louis Charles Antoine Desaix meurt pendant cette bataille mortellement blessé d'une balle en plein cœur.

Louis Alexandre Berthier reçoit une blessure à Marengo.

Eugène de Beauharnais est fait chef d'escadron sur le champ de bataille.

Napoléon Ier bien que victorieux, n'est pas fier de lui car il a commit une série d'erreurs.

Néanmoins, cette victoire met fin à la deuxième coalition.


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