Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



1 événement affiché, le premier en 1805 - le dernier en 1805


Le Victory transforme l'Orient en radeau...

Bataille de Trafalgar

Mort de l'Amiral Nelson

Blocus continental

L'amiral Villeneuve, commandant de la flotte française, doit, selon les ordres de Napoléon Ier, détruire le maximum de navires anglais.

Une première attaque le 25 septembre 1805 sur l'amiral anglais Caldwell a été plutôt satisfaisante : un vaisseau a été détruit, deux autres sont très endommagés, et plus important encore, l'Espagne s'engage dans cette guerre maritime au côté des français.

En Angleterre, les députés ont peur de la destruction de leur flotte.

Ils hésitent à voter la guerre.

Mais l'amiral Nelson prend les commandes de la flotte.

Se sachant en infériorité numérique, Il va chercher le combat à outrance.

Villeneuve, malgré ses atouts, n'est pas rassuré du tout.

Les navires français et espagnols longent les côtes méditerranéennes.

Nelson fait tout pour les retrouver avant le passage de Trafalgar.

Il y réussit et les deux armées se rencontrent le 21 octobre 1805 à midi...

La bataille s'engage très rapidement.

Comme prévu, une partie des navires franco-espagnols restent en dehors de l'affrontement.

Première erreur énorme de Villeneuve.

Les engager aurait assurer une domination écrasante.

Nelson en profite et lance ses deux colonnes à l'assaut.

Le combat est d'une furie ahurissante : partout les canons tonnent, les mâts explosent, les hommes hurlent...

On assure que certains marins ou soldats sont devenus sourds pendant la bataille !

Une heure plus tard, la situation est mitigée : les anglais réussissent à s'infiltrer au milieu de la concentration espagnole, obligeant les français à venir secourir leur allié ; mais en contrepartie, Nelson perd plusieurs navires.

A ce moment précis, Villeneuve peut remporter la plus grande victoire de sa longue carrière, venger l'affront d'Aboukir et surtout faire cesser ce qui fut plus de 400 ans de domination maritime britannique ! Mais l'amiral veut trop défendre au lieu de contre-attaquer...

Les forces franco-espagnols ne peuvent coordonner leur progression, et pour cause : la barrière de la langue !

Nelson harangue ces troupes, répare les avaries de son vaisseau-amiral, le Victory et s'élance seul face au Redoutable, le navire-amiral de Villeneuve.

Les marins anglais reprennent confiance.

Nelson est grièvement blessé par un boulet du Redoutable, ce qui met les anglais dans une colère indestructible.

Trois heures plus tard, il n'y a plus de marine française, et les rares bateaux espagnols rescapés s'enfuient vers Grenade.

Villeneuve arrive une fois encore à s'échapper, tandis que l'Angleterre pleure Nelson, lui octroyant des funérailles nationales en hommage à sa grandeur.

Napoléon dira à Sainte-Hélène : Nelson est le seul anglais que j'ai toujours admiré : il a sauvé son pays de l'anéantissement, ce que je suis bien malheureux de n'avoir pas réussi moi-même...

La bataille de Trafalgar permet à l'Angleterre de garder sa suprématie maritime, et oblige Napoléon Ier à la vaincre par le blocus continental dans lequel il implique l'Espagne.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !