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2 événements affichés, le premier en 1672 - le dernier en 1673


Bataille de Solebay

Bataille de Solebay

Mort d'Édouard Montagu

Pendant la guerre de Hollande, sur mer, le 28 mai ou le 7 juin 1672, à la bataille de Solebay, au large du Suffolk, l'alliance franco-anglaise est surprise et attaquée par la flotte hollandaise du Lieutenant-Admiraal Michiel Adriaenszoon de Ruyter qui sauve ainsi son pays du blocus.

Anne Hilarion de Costentin brille à la bataille de Solebay.

André de Nesmond commande Le Vaillant, 64 canons, lors de cette bataille.

Philippe Le Valois commande en second un vaisseau de troisième rang, Le Fort, commandé par Monsieur de Blenac.

Cloudesley Shovell participe à cette bataille.

Édouard Montagu meurt durant cette bataille sur le HMS Royal James. Son corps est récupéré quelques jours plus tard et inhumé en l'Abbaye de Westminster, avec son beau-fils Philip Carteret.

La vie d'Édouard Montagu est régulièrement mentionnée par Samuel Pepys, le fils de son cousin germain, qui est son commis avant de devenir clerc des Actes au Conseil de la Marine sous Charles II Stuart, puis secrétaire de l'Amirauté sous Jacques II Stuart.


Première bataille de Schooneveld

Première bataille navale de Schooneveld

Michiel Adriaenszoon de Ruyter a pour plan de bloquer la flotte anglaise principale dans la Tamise en coulant des navires dans sa partie la plus étroite.

Mais la flotte anglaise prend la mer à temps pour empêcher cette opération.

Le 15 mai 1673, de Michiel Adriaenszoon Ruyter bat en retraite sur le bassin de Schooneveld, près de l'île de Walcheren, afin d'empêcher la flotte combinée franco-anglaise d'établir la supériorité navale dont ils ont besoin pour débarquer la force de 6 000 soldats qui attend à Yarmouth.

Le bassin de Schooneveld est si étroit que les franco-anglais ne peuvent y tirer avantage de leur supériorité numérique.

Michiel Adriaenszoon de Ruyter y est rejoint par Martinus Cornelis Tromp qui ajoute 2 escadres à la flotte principale.

Le 2 juin 1673, les franco-anglais, considérant qu'ils ont attendu assez longtemps, s'approchent de la flotte néerlandaise.

Le Prince Rupert a un avantage considérable en termes de navires (86 contre 64), d'hommes et de puissance de feu alors que l'amirauté frisonne n'a pu se joindre à la flotte néerlandaise car les provinces du nord ont été attaquées par Bernhard von Galen, le prince-évêque de Münster.

Une violente tempête retarde la bataille de quelques jours.

Le 7 juin 1673, un an jour pour jour après la bataille de Solebay, le Prince Rupert fait une nouvelle tentative, plaçant son escadre à l'avant, l'escadre française de Jean II d'Estrées au centre, et l'escadre d'Édouard Sprague à l'arrière.

André de Nesmond est capitaine en second du vaisseau Le Conquérant, 70 canons. Joseph-Antoine Le Febvre de la Barre commande Le Sage, un des navires de l'escadre de Jean II d'Estrées. Anne Hilarion de Costentin prend part à ce combat.

L'avant de la flotte néerlandaise est commandé par Martinus Cornelis Tromp, le centre par Michiel Adriaenszoon de Ruyter, et l'arrière par Adriaen Banckert.

Le Prince Rupert, convaincu que les néerlandais vont se replier sur Hellevoetsluis, détache de sa flotte 9 navires pour leur couper la retraite.

Mais, quand Michiel Adriaenszoon de Ruyter fait mouvement, c'est pour se diriger vers la flotte adverse ce qui force le Prince Rupert à attaquer immédiatement.

La bataille débute à midi et fait rage pendant 9 heures.

Utilisant sa connaissance des eaux côtières, de Ruyter fait manœuvrer sa flotte si près des bancs de sable que ses adversaires éprouvent des difficultés à l'attaquer sans s'échouer.

Avec la moitié de sa flotte, le Prince Rupert entre en contact avec l'escadre de Martinus Cornelis Tromp et tente de l'encercler depuis le nord avec ses frégates alors que ses vaisseaux les plus lourds l'attaqueront depuis l'ouest, mais les frégates échouent à réaliser cette manœuvre compliquée.

Les deux flottes commencent alors à se bombarder, les néerlandais compensant leur infériorité numérique par une plus longue portée de tir et une ligne de bataille beaucoup mieux organisée.

Michiel Adriaenszoon de Ruyter a tout d'abord l'intention de rejoindre Martinus Cornelis Tromp.

mais, remarquant qu'une flottille française a rejoint Sprague pour s'attaquer à Banckert, créant ainsi une brèche dans la ligne française, Michiel Adriaenszoon de Ruyter vire brusquement de bord vers le sud-ouest, à la grande surprise des français mais en séparant ainsi Martinus Cornelis Tromp du reste de la flotte.

Les français se désengagent lentement vers le nord-ouest pour garder l'avantage du vent, permettant au centre néerlandais de se déplacer derrière l'escadre de Sprague, qui comprend que ses navires risquent d'être pris entre deux feux.

Sprague brise alors sa formation et parvient à s'échapper de justesse en direction de l'ouest.

L'escadre de Banckert se joint à celle de Michiel Adriaenszoon de Ruyter, qui bénéficie désormais d'une excellente position, la flotte ennemie étant en effet séparée en 4 groupes désorganisés.

Mais de Michiel Adriaenszoon Ruyter ne connait pas la situation de Martinus Cornelis Tromp et préfère ne prendre aucun risque en allant l'aider plutôt que d'attaquer l'escadre de Sprague.

Le gros de la flotte néerlandaise rejoint donc l'escadre de Martinus Cornelis Tromp et forme une ligne de bataille parfaite alors que la formation des alliés est confuse, Sprague s'étant dirigé trop au nord dans le but de se mesurer à Martinus Cornelis Tromp, son ennemi mortel, et ayant inséré son escadre entre celles de du Prince Rupert et de Jean II d'Estrées.

Les néerlandais profitent des nombreuses brèches dans la ligne alliée. Le Prince Rupert, inquiet du désordre régnant dans sa flotte, bat en retraite à la nuit tombée.

La bataille se solde par une victoire des Provinces-Unies.

Le bilan des pertes s'élève à deux navires français coulés alors qu'un navire néerlandais coule le lendemain après s'être échoué.

Le capitaine Tivas meurt lors de cette bataille.


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